QCM : Physiologie de la digestion — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les deux voies de communication qui coordonnent le cerveau, l’intestin, le pancréas et le foie ?

La voie hormonale utilise des influx afférents, tandis que la voie nerveuse libère des hormones dans le sang.
La voie hormonale contrôle les contractions, tandis que la voie nerveuse contrôle les sécrétions intestinales.
La voie hormonale utilise des hormones, tandis que la voie nerveuse utilise des voies afférentes et efférentes.
La voie hormonale relie les couches musculaires, tandis que la voie nerveuse relie les cellules endocrines.

La voie hormonale utilise des hormones, tandis que la voie nerveuse utilise des voies afférentes et efférentes.

Explication

La communication hormonale repose sur des hormones, alors que la communication nerveuse met en jeu des voies afférentes et efférentes. Confondre la libération d’hormones dans le sang avec les voies nerveuses inverse les mécanismes décrits.

2. Quelles fonctions figurent parmi les fonctions digestives principales ?

La contraction cardiaque, l’excrétion et la vision
L’absorption, la sécrétion et la motricité
La coagulation, la phonation et la détoxification
La filtration, la ventilation et la thermorégulation

L’absorption, la sécrétion et la motricité

Explication

Les fonctions digestives principales comprennent l’absorption, la sécrétion et la motricité. La ventilation et la thermorégulation relèvent d’autres fonctions physiologiques et ne constituent pas ce trio digestif.

3. Quelle organisation correspond aux principales couches de la paroi du tube digestif ?

Muqueuse, cartilage, sous-muqueuse, couche radiale et couche transverse
Muqueuse, muscularis mucosae, sous-muqueuse, couche circulaire et couche longitudinale
Épithélium, capsule, périoste, couche circulaire et couche oblique
Séreuse, épiderme, derme, couche circulaire et couche longitudinale

Muqueuse, muscularis mucosae, sous-muqueuse, couche circulaire et couche longitudinale

Explication

La paroi digestive comprend notamment la muqueuse, la muscularis mucosae, la sous-muqueuse et deux couches musculaires, circulaire puis longitudinale. Le cartilage, le derme et le périoste ne font pas partie de cette organisation décrite.

4. Quelle association entre les plexus du système nerveux entérique et leurs fonctions est correcte ?

Le plexus myentérique contrôle surtout les sécrétions, tandis que le plexus sous-muqueux commande la motricité.
Le plexus myentérique détecte l’osmolarité, tandis que le plexus sous-muqueux libère les hormones sanguines.
Le plexus myentérique contrôle surtout la motricité, tandis que le plexus sous-muqueux participe aux sécrétions.
Le plexus myentérique absorbe le glucose, tandis que le plexus sous-muqueux coordonne les réflexes centraux.

Le plexus myentérique contrôle surtout la motricité, tandis que le plexus sous-muqueux participe aux sécrétions.

Explication

Le plexus myentérique est associé au contrôle moteur, tandis que le plexus sous-muqueux participe au contrôle des sécrétions. Attribuer la motricité au plexus sous-muqueux inverse la spécialisation fonctionnelle des deux plexus.

5. Quel stimulus est détecté par un mécanorécepteur digestif ?

La déformation ou l’étirement de la paroi digestive
L’osmolarité du chyme liée à sa concentration ionique
La libération d’une hormone gastro-intestinale dans le sang
La présence de produits de digestion dans la lumière

La déformation ou l’étirement de la paroi digestive

Explication

Les mécanorécepteurs détectent la déformation et l’étirement, notamment au niveau de la paroi digestive. L’osmolarité relève des osmorécepteurs, tandis que les substances chimiques et les hormones sont associées aux chémorécepteurs.

6. Quel paramètre est détecté par un osmorécepteur digestif ?

Les neurotransmetteurs libérés par les circuits entériques
Les produits de digestion présents dans la lumière
L’osmolarité du chyme, notamment liée à ses ions
La déformation mécanique de la paroi après un repas

L’osmolarité du chyme, notamment liée à ses ions

Explication

Les osmorécepteurs détectent l’osmolarité du chyme, qui peut notamment dépendre de sa concentration en ions. La déformation est détectée par les mécanorécepteurs et les substances chimiques par les chémorécepteurs.

7. Quelle distinction décrit correctement les réflexes courts et les réflexes longs de la digestion ?

Les réflexes courts impliquent le système nerveux central, tandis que les réflexes longs sont intégrés dans la muqueuse.
Les réflexes courts contrôlent les sécrétions, tandis que les réflexes longs contrôlent la détection de l’osmolarité.
Les réflexes courts sont intégrés par le système entérique, tandis que les réflexes longs impliquent le système nerveux central.
Les réflexes courts dépendent des hormones, tandis que les réflexes longs dépendent des contractions musculaires.

Les réflexes courts sont intégrés par le système entérique, tandis que les réflexes longs impliquent le système nerveux central.

Explication

Les réflexes courts sont intégrés par le système nerveux entérique, alors que les réflexes longs impliquent le système nerveux central. La longueur du réflexe ne désigne pas directement sa fonction sécrétoire ou musculaire.

8. Quelle séquence décrit correctement le début d’une régulation hormonale digestive ?

Une hormone sanguine stimule un mécanorécepteur, qui transmet ensuite un influx au plexus myentérique.
Un neurotransmetteur stimule une cellule musculaire, qui libère ensuite une enzyme dans le chyme.
Une substance du chyme stimule une cellule entéroendocrine, qui libère ensuite une hormone dans le sang.
Une cellule entéroendocrine détecte un étirement, puis transmet directement un influx au système nerveux central.

Une substance du chyme stimule une cellule entéroendocrine, qui libère ensuite une hormone dans le sang.

Explication

La régulation hormonale digestive commence lorsqu’une substance du chyme stimule une cellule entéroendocrine, laquelle libère ensuite une hormone dans le sang. La stimulation d’un mécanorécepteur et la transmission d’un influx décrivent plutôt une voie nerveuse.

9. Quelle combinaison décrit correctement l’amplification de la surface d’absorption intestinale par les valvules conniventes, les villosités et les microvillosités ?

Vingt fois par les valvules, dix fois par les villosités et trois fois par les microvillosités, soit environ 900 fois au total
Dix fois par les valvules, trois fois par les villosités et vingt fois par les microvillosités, soit environ 60 fois au total
Trois fois par les valvules, vingt fois par les villosités et dix fois par les microvillosités, soit environ 300 fois au total
Trois fois par les valvules, dix fois par les villosités et vingt fois par les microvillosités, soit environ 600 fois au total

Trois fois par les valvules, dix fois par les villosités et vingt fois par les microvillosités, soit environ 600 fois au total

Explication

Les valvules conniventes multiplient la surface par trois, les villosités par dix et les microvillosités par vingt, ce qui correspond à une multiplication indiquée de 600 fois et à une surface d’environ 200 m2. Les autres combinaisons attribuent des facteurs différents aux structures ou donnent un produit total erroné.

10. Une substance traverse l’épithélium intestinal en passant entre deux entérocytes plutôt qu’à travers leur cytoplasme : quelle voie utilise-t-elle ?

La diffusion intracellulaire
Le transport endocrinien
Le transport paracellulaire
La transcytose vésiculaire

Le transport paracellulaire

Explication

Le transport paracellulaire correspond au passage entre les cellules, donc entre deux entérocytes. La transcytose traverse au contraire une cellule dans une vésicule, tandis que les deux autres propositions ne désignent pas cette voie d’absorption.

11. Dans quel ordre la digestion de l’amidon se déroule-t-elle le long du tube digestif ?

Amylase pancréatique, amylase salivaire dans le duodénum, puis disaccharidases de la bordure en brosse
Amylase salivaire, amylase pancréatique dans le duodénum, puis disaccharidases de la bordure en brosse
Disaccharidases de la bordure en brosse, amylase salivaire, puis amylase pancréatique dans le duodénum
Amylase salivaire, disaccharidases dans l’estomac, puis amylase pancréatique dans le duodénum

Amylase salivaire, amylase pancréatique dans le duodénum, puis disaccharidases de la bordure en brosse

Explication

L’amylase salivaire commence la digestion, l’amylase pancréatique la poursuit dans le duodénum et les disaccharidases l’achèvent à la bordure en brosse. La proposition la plus proche inverse les deux amylases, alors que l’amylase salivaire intervient en premier.

12. Quels produits résultent respectivement de l’action initiale des amylases puis de l’action des disaccharidases sur l’amidon ?

Du glucose et du fructose, puis du galactose
Du maltose et des oligosaccharides, puis du glucose
Des acides gras et du glycérol, puis du glucose
Du galactose et du maltose, puis des oligosaccharides

Du maltose et des oligosaccharides, puis du glucose

Explication

Les amylases transforment l’amidon en maltose et en oligosaccharides, qui sont ensuite convertis en glucose par les disaccharidases, notamment l’α-glucosidase. Le glucose est donc un produit final de cette digestion, et non un produit intermédiaire des amylases.

13. Quels monosaccharides la saccharase-isomaltase et la lactase produisent-elles dans l’entérocyte ?

Du fructose, du glycogène et du galactose
Du maltose, du lactose et des oligosaccharides
Du glucose, du maltose et des acides à chaînes courtes
Du glucose, du fructose et du galactose

Du glucose, du fructose et du galactose

Explication

La saccharase-isomaltase et la lactase participent à la production des monosaccharides glucose, fructose et galactose dans l’entérocyte. Le maltose, le lactose et les oligosaccharides sont des glucides plus complexes, tandis que le glycogène n’est pas un produit final de ces enzymes.

14. Une cellule intestinale doit absorber du glucose, du galactose et du fructose depuis la lumière, puis les transférer vers le sang : quels transporteurs correspondent à ces étapes ?

GLUT5 pour le glucose et le galactose, SGLT1 pour le fructose, puis GLUT2 vers le sang
GLUT2 pour les trois monosaccharides depuis la lumière, puis SGLT1 vers le sang
SGLT1 pour les trois monosaccharides, puis GLUT5 vers le sang
SGLT1 pour le glucose et le galactose, GLUT5 pour le fructose, puis GLUT2 vers le sang

SGLT1 pour le glucose et le galactose, GLUT5 pour le fructose, puis GLUT2 vers le sang

Explication

SGLT1 assure l’absorption apicale du glucose et du galactose, GLUT5 celle du fructose, tandis que GLUT2 intervient au pôle sanguin. La confusion principale consiste à attribuer GLUT5 au glucose et au galactose, alors que ce transporteur est associé au fructose.

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Qu'est-ce que la communication inter-organes coordonne ?

Le cerveau, l’intestin, le pancréas et le foie.

Par quels moyens la communication inter-organes coordonne-t-elle les organes ?

Par des régulations hormonales et nerveuses.

Quelles sont les fonctions digestives principales ?

L’absorption, la sécrétion et la motricité.

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