QCM : Situations à risques et addictions — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle situation correspond le mieux à une dépendance ?

Une envie irrépressible de consommer malgré des conséquences négatives connues
Une préférence pour une activité sans difficulté à y renoncer
Une augmentation des doses destinée à prévenir tout effet indésirable
Une consommation occasionnelle sans désir particulier de la renouveler

Une envie irrépressible de consommer malgré des conséquences négatives connues

Explication

La dépendance associe une envie répétée et difficile à contrôler à la poursuite du comportement malgré ses conséquences négatives. Une simple préférence ou une consommation occasionnelle ne suffit pas à définir cette situation.

2. Quelle affirmation distingue correctement l’addiction de la toxicomanie ?

L’addiction concerne les substances, tandis que la toxicomanie concerne les activités
L’addiction désigne une consommation ponctuelle, tandis que la toxicomanie implique une activité régulière
L’addiction correspond à une dépendance physique, tandis que la toxicomanie correspond à une dépendance psychique
L’addiction peut concerner une activité, tandis que la toxicomanie concerne des substances

L’addiction peut concerner une activité, tandis que la toxicomanie concerne des substances

Explication

L’addiction peut porter sur un produit ou une activité comme les jeux ou les achats, alors que la toxicomanie concerne des substances. La dépendance physique ou psychique ne suffit donc pas à établir cette distinction terminologique.

3. Quelle évolution décrit correctement le lien entre tolérance, accoutumance et dépendance ?

La personne réduit les doses pour retrouver l’effet recherché, puis contrôle mieux sa consommation
La personne augmente les doses pour retrouver l’effet recherché, puis perd le contrôle malgré les conséquences
La personne cesse progressivement de consommer après l’apparition d’un effet recherché devenu plus intense
La personne évite toute augmentation des doses, puis développe une envie limitée par les conséquences

La personne augmente les doses pour retrouver l’effet recherché, puis perd le contrôle malgré les conséquences

Explication

La tolérance et l’accoutumance peuvent pousser à augmenter les doses, tandis que la dépendance se manifeste par une perte de contrôle malgré les conséquences négatives. Confondre cette perte de contrôle avec une meilleure maîtrise inverse le mécanisme décrit.

4. Quel profil présente une vulnérabilité individuelle particulière face au risque d’addiction ?

Une personne mature cérébralement qui évite les expériences nouvelles et les sensations fortes
Un adolescent ayant commencé précocement et présentant une recherche marquée de plaisir
Un adulte ayant un réseau amical stable et une humeur habituellement équilibrée
Un jeune dont les habitudes restent indépendantes de l’âge, du sexe et de la personnalité

Un adolescent ayant commencé précocement et présentant une recherche marquée de plaisir

Explication

L’initiation précoce et la recherche de plaisir figurent parmi les facteurs individuels associés au risque d’addiction, avec notamment le sexe masculin comme vulnérabilité spécifique. Le contexte amical relève plutôt des facteurs environnementaux, et le risque dépend bien de caractéristiques personnelles.

5. Quel élément relève principalement des facteurs environnementaux associés aux addictions ?

La maturité cérébrale et les traits stables de la personnalité
L’âge, le sexe et l’humeur propres à la personne concernée
La pression du groupe d’amis et un contexte social fortement stressant
La recherche de plaisir et le moment de la première consommation

La pression du groupe d’amis et un contexte social fortement stressant

Explication

Le stress ainsi que le contexte social et amical sont des facteurs environnementaux associés aux addictions. La maturité cérébrale, la personnalité, l’âge et l’humeur décrivent plutôt des caractéristiques individuelles.

6. Laquelle de ces situations illustre une conduite à risque adolescente de nature psychologique ou sociale ?

Une scarification accompagnée d’un retrait progressif des relations sociales
Une activité sportive régulière pratiquée dans un cadre encadré et sécurisé
Une consommation équilibrée de repas sans modification du comportement habituel
Une consultation médicale préventive réalisée en l’absence de symptôme

Une scarification accompagnée d’un retrait progressif des relations sociales

Explication

Les scarifications et certaines formes de retrait social appartiennent aux conduites à risques adolescentes, qui peuvent être psychologiques ou sociales. Une activité sportive encadrée ou une consultation préventive ne correspond pas aux exemples de conduites à risques indiqués.

7. Quelle situation correspond à une polyconsommation ?

La consommation répétée d’un seul produit à des doses croissantes
L’arrêt d’une substance après l’apparition de signes de sevrage
L’utilisation d’une activité de jeu pour éviter une consommation de produit
L’usage associé de tabac, de cannabis et d’alcool

L’usage associé de tabac, de cannabis et d’alcool

Explication

La polyconsommation désigne l’usage de plusieurs produits, comme le tabac, le cannabis et l’alcool. Une consommation portant sur un seul produit relève d’une autre configuration, même si elle peut être répétée ou augmenter.

8. Que sont les substances psychoactives ?

Des produits médicaux autorisés qui n’ont d’action que sur les muscles
Des activités de loisir qui modifient les relations sociales sans effet neurologique
Des substances licites ou illicites qui agissent sur le système nerveux
Des comportements répétitifs qui entraînent une perte de motivation scolaire

Des substances licites ou illicites qui agissent sur le système nerveux

Explication

Les substances psychoactives sont des substances, qu’elles soient licites ou illicites, qui agissent sur le système nerveux. Les activités et les comportements peuvent relever d’une addiction, mais ils ne sont pas des substances psychoactives.

9. Quelle conséquence relève surtout de l’évolution sociale d’une addiction sévère non soignée ?

La désocialisation progressive et la marginalisation de la personne
Une tolérance immédiate apparaissant après une première consommation
Une augmentation ponctuelle de l’effet recherché sans changement relationnel
Une overdose aiguë survenant après une prise excessive

La désocialisation progressive et la marginalisation de la personne

Explication

La désocialisation et la marginalisation correspondent à des complications sociales pouvant apparaître au cours de l’évolution d’une addiction sévère non soignée. L’overdose constitue plutôt une complication aiguë, tandis que la tolérance concerne l’adaptation aux effets du produit.

10. Quel est l’objectif du Plan national de mobilisation contre les addictions 2023-2027 piloté par la MILDECA ?

Organiser une action limitée aux pratiques addictives d’un seul établissement
Réserver la prévention aux adultes déjà suivis pour une addiction
Coordonner une politique nationale comprenant prévention, protection et lutte contre le trafic
Remplacer les professionnels de santé dans l’accompagnement des personnes dépendantes

Coordonner une politique nationale comprenant prévention, protection et lutte contre le trafic

Explication

Ce plan national piloté par la MILDECA couvre notamment la protection des mineurs, la prévention, les environnements de travail, les connaissances et la lutte contre le trafic. L’action limitée à un établissement ne correspond pas à l’échelle nationale du plan.

11. Quelle approche correspond à une prévention fondée sur les connaissances scientifiques des conduites addictives ?

Diffuser des informations validées, protéger les mineurs et questionner les usages parentaux
Informer les jeunes sans aborder les pratiques addictives de leur entourage familial
Promouvoir des messages définis par des convictions idéologiques et des intérêts commerciaux
Concentrer les actions sur les conséquences judiciaires des consommations déclarées

Diffuser des informations validées, protéger les mineurs et questionner les usages parentaux

Explication

La prévention associe une information scientifiquement fondée, la protection des mineurs dans leurs milieux de vie et une réflexion des parents sur leurs usages. Un message guidé par des positions idéologiques ou des intérêts financiers ne répond pas à cette exigence scientifique.

12. Vers quelle structure une personne souhaitant un accompagnement spécialisé des conduites addictives peut-elle être orientée ?

Une association sportive dépourvue de dispositif d’écoute en addictologie
Un service administratif chargé de contrôler les prescriptions médicales
Un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie
Un laboratoire spécialisé dans l’analyse toxicologique des produits

Un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie

Explication

Les CSAPA font partie des structures vers lesquelles une personne peut être orientée, avec les CJC, les CAARUD et les unités hospitalières spécialisées. Un laboratoire toxicologique analyse des produits, mais n’est pas présenté comme une structure d’orientation et d’accompagnement addictologique.

13. Que distingue une classification des drogues selon leur origine d’une classification selon leurs effets ?

L’origine décrit la dangerosité, tandis que les effets indiquent le statut juridique du produit
L’origine indique le mode d’administration, tandis que les effets précisent le contexte social
L’origine mesure la dose consommée, tandis que les effets précisent la durée d’usage
L’origine décrit la fabrication, tandis que les effets décrivent l’action sur l’organisme

L’origine décrit la fabrication, tandis que les effets décrivent l’action sur l’organisme

Explication

La classification par origine distingue les produits naturels et synthétiques, alors que celle par effets distingue notamment les produits dépresseurs, stimulants et hallucinogènes. La dangerosité, la dose et le contexte ne définissent pas ces deux axes de classification.

14. Quelle association entre catégorie de drogue et effet principal est correcte ?

Les hallucinogènes augmentent l’éveil, tandis que les dépresseurs provoquent des distorsions perceptives
Les dépresseurs modifient les perceptions, tandis que les stimulants ralentissent le rythme cardiaque
Les stimulants-hallucinogènes diminuent l’activité cérébrale, tandis que les stimulants favorisent le sommeil
Les dépresseurs ralentissent certaines fonctions cérébrales, tandis que les stimulants accroissent l’éveil

Les dépresseurs ralentissent certaines fonctions cérébrales, tandis que les stimulants accroissent l’éveil

Explication

Les dépresseurs ralentissent certaines fonctions cérébrales et les stimulants augmentent notamment l’éveil et le rythme cardiaque. Les modifications perceptives caractérisent plutôt les hallucinogènes, tandis que les stimulants-hallucinogènes associent stimulation et distorsions perceptives.

15. Pour évaluer les risques liés à une drogue illicite, quels éléments faut-il prendre en compte ?

La couleur du produit, le lieu d’achat, la profession et le niveau scolaire de l’usager
La fréquence des contrôles, le statut juridique, la saison et la composition du groupe d’amis
Le prix payé, la marque annoncée, la distance parcourue et l’heure de la consommation
La durée d’usage, l’âge, le produit, la quantité, le mode de consommation et le contexte

La durée d’usage, l’âge, le produit, la quantité, le mode de consommation et le contexte

Explication

Les risques varient selon la durée d’usage, l’âge lors des consommations, le produit et sa composition, le mode et la quantité consommés ainsi que le contexte. Les autres ensembles regroupent des informations qui ne constituent pas les principaux facteurs indiqués.

16. Quand le syndrome de sevrage néonatal lié à une exposition prénatale peut-il apparaître ?

Après plusieurs mois, lorsque l’enfant commence à consommer une alimentation diversifiée
Pendant la gestation, principalement au moment de la formation des organes
Après la naissance, généralement entre le premier et le cinquième jour de vie
Avant la conception, lorsque les gamètes ont été exposés à une substance

Après la naissance, généralement entre le premier et le cinquième jour de vie

Explication

L’exposition prénatale peut rendre le fœtus dépendant, puis le syndrome de sevrage apparaît après la naissance, entre le premier et le cinquième jour. La dépendance se constitue pendant la gestation, mais le syndrome se manifeste chez le nouveau-né après l’accouchement.

17. Quel ensemble décrit correctement des signes possibles du sevrage néonatal ?

Une audition renforcée, une prise alimentaire accrue, une bradycardie et une absence de vomissements
Une somnolence isolée, une croissance accélérée, une respiration lente et une peau froide
Une motricité normale, une hydratation stable, une respiration régulière et un sommeil prolongé
Un cri aigu, des trémulations, des difficultés alimentaires, une polypnée et des sueurs

Un cri aigu, des trémulations, des difficultés alimentaires, une polypnée et des sueurs

Explication

Le sevrage néonatal peut associer des signes neurologiques, digestifs, respiratoires, végétatifs et pondéraux, comme un cri aigu, des trémulations, des difficultés alimentaires, une polypnée et des sueurs. Les autres propositions décrivent des situations qui ne correspondent pas à l’ensemble des signes caractéristiques indiqués.

18. Chez un nouveau-né exposé aux opioïdes, dans quelle situation le traitement est-il généralement débuté selon le score de Finnegan ?

Lorsque le score dépasse 8 lors de trois évaluations successives espacées de quatre heures
Lorsque le score dépasse 10 lors de deux évaluations réalisées à vingt-quatre heures d’intervalle
Lorsque le score reste inférieur à 8 lors de deux évaluations séparées d’une heure
Lorsque le score atteint 8 lors d’une seule évaluation réalisée après douze heures

Lorsque le score dépasse 8 lors de trois évaluations successives espacées de quatre heures

Explication

Le traitement est généralement commencé lorsque le score de Finnegan est supérieur à 8 lors de trois évaluations successives espacées de quatre heures. Une seule mesure ou des seuils et intervalles différents ne correspondent pas à la règle indiquée.

19. Quelle quantité d’alcool pur contient approximativement un verre standard, indépendamment du volume de boisson servi ?

Environ 5 grammes d’alcool pur
Environ 30 grammes d’alcool pur
Environ 10 grammes d’alcool pur
Environ 20 grammes d’alcool pur

Environ 10 grammes d’alcool pur

Explication

Un verre standard correspond à environ 10 grammes d’alcool pur, même si le volume de boisson varie selon le type d’alcool. Confondre le volume servi avec la quantité d’alcool pur conduit donc à surestimer ou sous-estimer certains verres.

20. Quels repères de consommation d’alcool sont recommandés par Santé publique France pour limiter les risques ?

Deux verres par jour au maximum, dix par semaine au maximum et des jours sans alcool
Trois verres par jour au maximum, douze par semaine au maximum et un jour sans alcool
Un verre par jour au maximum, sept par semaine au maximum et aucun jour sans alcool
Deux verres par jour au maximum, quinze par semaine au maximum et des jours sans alcool

Deux verres par jour au maximum, dix par semaine au maximum et des jours sans alcool

Explication

Santé publique France recommande de ne pas dépasser deux verres standards par jour et dix par semaine, en prévoyant des jours sans alcool. Une limite hebdomadaire plus élevée ne correspond pas à ces repères sanitaires.

21. Quel effet de l’alcool à court terme altère directement les capacités nécessaires pour réagir rapidement ?

Le développement d’une dépendance physique
La diminution de la vigilance et des réflexes
L’augmentation durable de la pression artérielle
L’apparition progressive d’une cirrhose du foie

La diminution de la vigilance et des réflexes

Explication

À court terme, l’alcool diminue la vigilance et les réflexes, ce qui réduit directement les capacités de réaction. La cirrhose, l’hypertension et la dépendance relèvent plutôt de conséquences durables ou répétées.

22. Laquelle de ces conséquences peut apparaître à long terme en cas de consommation excessive d’alcool ?

Une modification immédiate de la vision
Un risque ponctuel de coma éthylique
Une cirrhose du foie
Une euphorie passagère

Une cirrhose du foie

Explication

Une consommation excessive prolongée peut entraîner une cirrhose du foie, parmi d’autres atteintes chroniques. Les troubles de la vision, l’euphorie et le coma éthylique correspondent plutôt à des effets de court terme.

23. Comment définir le syndrome d’alcoolisation fœtale ?

Une réaction du nouveau-né liée à l’alcool consommé par son entourage après la naissance
Une intoxication de la mère provoquée par une consommation ponctuelle d’alcool après l’accouchement
Une intoxication de l’embryon ou du fœtus liée à une consommation maternelle excessive et régulière
Une maladie infectieuse transmise au fœtus par le placenta pendant la grossesse

Une intoxication de l’embryon ou du fœtus liée à une consommation maternelle excessive et régulière

Explication

Le syndrome d’alcoolisation fœtale résulte d’une exposition prénatale de l’embryon ou du fœtus à une consommation maternelle excessive et régulière. Il ne désigne donc pas les effets directs de l’alcool chez la mère ni une exposition après la naissance.

24. Quelle association décrit correctement des conséquences possibles d’une exposition prénatale à l’alcool ?

Une augmentation du poids de naissance, une infection placentaire et une meilleure coordination motrice
Un faible poids de naissance, des malformations viscérales et des troubles neurologiques
Une croissance fœtale accélérée, une vision améliorée et une maturation neurologique précoce
Une modification isolée de la pigmentation cutanée sans atteinte de la croissance ou du développement

Un faible poids de naissance, des malformations viscérales et des troubles neurologiques

Explication

L’exposition prénatale à l’alcool peut diminuer le poids de naissance et provoquer des malformations viscérales ainsi que des troubles neurologiques. Elle peut aussi entraîner une dysmorphie cranio-faciale et un retard de croissance intra-utérin.

25. Quelle recommandation découle de l’absence de seuil inférieur précisément établi pour le risque fœtal lié à l’alcool ?

Limiter la consommation à un verre standard chaque semaine
Remplacer les boissons alcoolisées par des boissons plus fortement dosées
Éviter toute consommation d’alcool pendant la grossesse
Consommer de l’alcool uniquement pendant le dernier trimestre

Éviter toute consommation d’alcool pendant la grossesse

Explication

Comme aucun seuil inférieur de risque fœtal n’est précisément établi, les autorités sanitaires recommandent zéro alcool pendant la grossesse. Une consommation réduite ou réservée à une période particulière ne permet pas de garantir l’absence de risque.

26. Lequel de ces risques est associé au tabagisme pendant la grossesse ?

L’augmentation systématique du poids de naissance
La diminution des contractions utérines après l’accouchement
La protection contre la rupture prématurée des membranes
Le décollement placentaire

Le décollement placentaire

Explication

Le tabagisme pendant la grossesse expose notamment au décollement placentaire, ainsi qu’à la prématurité et au retard de croissance intra-utérin. Il ne protège pas les membranes ni n’augmente favorablement le poids de naissance.

27. Pourquoi l’automédication est-elle déconseillée pendant la grossesse, y compris avec des produits en vente libre ?

Parce que les plantes médicinales n’ont aucune substance biologiquement active
Parce que certains produits peuvent provoquer des anomalies congénitales ou des atteintes d’organes
Parce que tout médicament empêche nécessairement le développement du placenta
Parce que les produits en vente libre provoquent systématiquement une fausse couche

Parce que certains produits peuvent provoquer des anomalies congénitales ou des atteintes d’organes

Explication

L’automédication est à proscrire car des médicaments en vente libre ou des produits à base de plantes peuvent entraîner des anomalies congénitales ou des atteintes d’organes. Le statut de produit en vente libre ne garantit donc pas son innocuité pendant la grossesse.

28. Quel est l’effet attribué au port de la ceinture de sécurité sur la mortalité fœtale pendant la grossesse ?

Il n’a pas d’effet mesurable sur ce risque
Il la réduit d’environ un dixième
Il la divise par cinq
Il la double en cas de collision

Il la divise par cinq

Explication

Le port de la ceinture de sécurité reste obligatoire pendant la grossesse et divise par cinq la mortalité fœtale selon le cours. La grossesse ne constitue donc pas une raison de renoncer à la ceinture.

29. Comment le syndrome du bébé secoué est-il défini ?

Un traumatisme crânien non accidentel causé par un secouement violent
Une malformation neurologique présente dès la naissance
Un traumatisme crânien accidentel causé par une chute domestique
Une infection cérébrale provoquée par une forte fièvre

Un traumatisme crânien non accidentel causé par un secouement violent

Explication

Le syndrome du bébé secoué correspond à un traumatisme crânien non accidentel résultant d’un secouement violent du nourrisson ou du jeune enfant. L’idée d’une chute fortuite décrit un autre mécanisme et ne correspond pas à cette définition.

30. Quelles lésions sont le plus fréquemment observées après un secouement violent d’un bébé ?

Des infections pulmonaires et des lésions rénales aiguës
Des hématomes sous-duraux et des hémorragies rétiniennes
Des fractures des membres et des brûlures cutanées étendues
Des plaies du cuir chevelu et des fractures de la mâchoire

Des hématomes sous-duraux et des hémorragies rétiniennes

Explication

Les hématomes sous-duraux et les hémorragies rétiniennes sont les lésions les plus fréquemment associées au secouement. Un choc direct de la tête n’est pas indispensable, car des lésions peuvent apparaître sous l’effet du mouvement violent lui-même.

31. Quelle conduite est recommandée à un parent qui n’en peut plus face aux pleurs de son bébé ?

Installer le bébé dans une autre pièce sans vérifier la sécurité de son couchage
Coucher le bébé sur le dos, quitter la pièce quelques minutes et demander de l’aide
Prendre le bébé dans ses bras et le secouer doucement pour interrompre les pleurs
Attendre que les pleurs cessent en restant seul auprès du bébé malgré l’épuisement

Coucher le bébé sur le dos, quitter la pièce quelques minutes et demander de l’aide

Explication

Le parent doit placer le bébé sur le dos dans un lit sécurisé, s’éloigner quelques minutes et solliciter son entourage ou un professionnel. Le secouement, même présenté comme doux, expose le nourrisson à un traumatisme grave et n’est pas une stratégie de protection.

32. Quels risques l’usage maternel de protoxyde d’azote peut-il entraîner pendant la grossesse ?

Une inactivation irréversible de la vitamine B12 et des complications maternelles graves
Une augmentation transitoire de la vitamine B12 sans conséquence neurologique
Une amélioration de l’oxygénation maternelle accompagnée d’une baisse de l’anémie
Une protection placentaire contre les toxiques et une réduction des chutes

Une inactivation irréversible de la vitamine B12 et des complications maternelles graves

Explication

Le protoxyde d’azote inactive irréversiblement la vitamine B12, traverse le placenta et peut provoquer des troubles neurologiques sévères, une anémie, des thromboses, une asphyxie ou des chutes graves chez la femme enceinte. L’idée d’un effet protecteur ou d’une amélioration de l’oxygénation contredit ces risques documentés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Situations à risques et addictions.

Qu'est-ce que la dépendance ?

Une envie répétée et irrépressible de consommer malgré les conséquences négatives.

Qu'est-ce que l'addiction ?

Une relation de dépendance avec consommation régulière et importante.

Que provoquent la tolérance et l'accoutumance ?

Elles conduisent à augmenter les doses pour retrouver l'effet recherché.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Situations à risques et addictions.

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