QCM : Sport féminin et kinésithérapie — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la reprise de la course après grossesse :

La troisième semaine valide automatiquement la reprise de la course à pied.
La course à pied peut reprendre avant la troisième semaine postnatale.
La période postnatale s’étend sur une année après l’accouchement.
La reprise tient compte d’un état clinique variable selon les patientes.
La troisième semaine représente un délai minimal avant la reprise de course.

La période postnatale s’étend sur une année après l’accouchement. · La reprise tient compte d’un état clinique variable selon les patientes. · La troisième semaine représente un délai minimal avant la reprise de course.

Explication

La période postnatale s’étend sur une année et l’état des patientes varie fortement. La troisième semaine constitue un délai minimal avant la reprise, mais elle ne suffit pas à l’autoriser automatiquement.

2. Concernant les conditions préalables à la reprise de la course postnatale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une marche modérée de trente minutes sans symptôme abdomino-pelvien est attendue.
Une marche rapide de quinze minutes avec symptômes suffit à valider la reprise.
Les complications cardiorespiratoires font partie des contre-indications à rechercher.
Les contre-indications relatives peuvent être ignorées si la marche reste confortable.
Les douleurs de la ceinture pelvienne doivent être prises en compte avant la reprise.

Une marche modérée de trente minutes sans symptôme abdomino-pelvien est attendue. · Les complications cardiorespiratoires font partie des contre-indications à rechercher. · Les douleurs de la ceinture pelvienne doivent être prises en compte avant la reprise.

Explication

Les contre-indications relatives et absolues, notamment cardiorespiratoires et liées aux douleurs de la ceinture pelvienne, doivent être écartées. La marche préalable doit durer trente minutes à vitesse modérée et rester asymptomatique sur le plan abdomino-pelvien.

3. Une patiente marche trente minutes à vitesse modérée mais présente des symptômes abdomino-pelviens. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La marche réalisée valide les conditions fonctionnelles de reprise.
La vitesse modérée suffit à autoriser la reprise de course.
La durée de trente minutes rend les symptômes sans conséquence.
La marche doit être asymptomatique sur le plan abdomino-pelvien.
La présence de symptômes empêche de considérer la marche comme validante.

La marche doit être asymptomatique sur le plan abdomino-pelvien. · La présence de symptômes empêche de considérer la marche comme validante.

Explication

La marche de trente minutes à vitesse modérée doit être réalisée sans symptômes abdomino-pelviens. Une marche avec symptômes ne valide donc pas le retour à la course.

4. Concernant l’interprétation des critères et tests de reprise de la course, quelles sont les réponses exactes ?

Une marche alternée peut être proposée lorsque des critères de non-retour existent.
Des tests non validés peuvent conduire à proposer un renforcement fonctionnel.
La présence de critères de non-retour déconseille la reprise de course.
Des tests fonctionnels non validés imposent de ne pas reprendre encore la course.
La validation des tests fonctionnels autorise à différer la course par principe.

Une marche alternée peut être proposée lorsque des critères de non-retour existent. · Des tests non validés peuvent conduire à proposer un renforcement fonctionnel. · La présence de critères de non-retour déconseille la reprise de course. · Des tests fonctionnels non validés imposent de ne pas reprendre encore la course.

Explication

La présence de critères de non-retour déconseille la course et peut conduire à proposer une marche alternée. Si les tests fonctionnels ne sont pas validés, la course doit également être différée, avec possibilité de renforcement ou de séances en groupe.

5. À propos des tests et critères de reprise de la course après grossesse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La présence de symptômes abdomino-pelviens peut faire différer la reprise.
Des tests fonctionnels non validés autorisent une reprise immédiate de la course.
Une diastasis persistante impose systématiquement l’arrêt de toute activité physique.
Environ 30 % des femmes présentent encore une diastasis un an après l’accouchement.
La diastasis constitue à elle seule une contre-indication au retour à la course.

La présence de symptômes abdomino-pelviens peut faire différer la reprise. · Environ 30 % des femmes présentent encore une diastasis un an après l’accouchement.

Explication

Environ 30 % des femmes présentent encore une diastasis un an après l’accouchement. Cette diastasis n’est pas en elle-même une contre-indication au retour à la course, contrairement à certains symptômes abdomino-pelviens.

6. Concernant les facteurs cliniques justifiant une reprise prudente :

Le nombre de grossesses fait partie des éléments cliniques à considérer.
Les grossesses gémellaires constituent un facteur clinique de prudence.
Un âge supérieur à 35 ans constitue un facteur clinique de prudence.
Le surpoids peut justifier une reprise prudente de l’activité physique.
L’espacement des grossesses peut influencer la prudence de la reprise.

Le nombre de grossesses fait partie des éléments cliniques à considérer. · Les grossesses gémellaires constituent un facteur clinique de prudence. · Un âge supérieur à 35 ans constitue un facteur clinique de prudence. · Le surpoids peut justifier une reprise prudente de l’activité physique. · L’espacement des grossesses peut influencer la prudence de la reprise.

Explication

Les facteurs cliniques cités comprennent le surpoids, l’âge supérieur à 35 ans, le nombre et l’espacement des grossesses ainsi que les grossesses gémellaires. Ces cinq éléments justifient une reprise prudente.

7. Parmi les facteurs psychosociaux associés à une reprise prudente, quelles propositions sont exactes ?

Un score de fatigue supérieur à 19 sur l’échelle indiquée peut justifier la prudence.
Les frais de garde d’enfants font partie des facteurs psychosociaux à considérer.
Dormir six à huit heures par nuit fait partie des facteurs psychosociaux considérés.
Une bonne santé mentale constitue un facteur psychosocial de reprise prudente.
L’absence de soutien familial peut influencer la prudence de la reprise.

Un score de fatigue supérieur à 19 sur l’échelle indiquée peut justifier la prudence. · Les frais de garde d’enfants font partie des facteurs psychosociaux à considérer. · Dormir six à huit heures par nuit fait partie des facteurs psychosociaux considérés. · L’absence de soutien familial peut influencer la prudence de la reprise.

Explication

Les facteurs psychosociaux comprennent notamment six à huit heures de sommeil, une fatigue supérieure à 19 sur l’échelle indiquée, une faible santé mentale, l’anxiété et les symptômes dépressifs. Ils incluent aussi la dépression pré ou postnatale, l’absence de soutien familial et les frais de garde.

8. Concernant le premier jour des règles et les premiers jours du cycle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les premiers saignements surviennent généralement pendant la phase lutéale.
Les hormones sexuelles sont généralement à leur niveau le plus bas pendant ces saignements.
Les premiers saignements durent généralement entre trois et cinq jours.
Le premier jour des règles correspond au moment de l’ovulation.
Le premier jour des règles correspond au début des premiers saignements.

Les hormones sexuelles sont généralement à leur niveau le plus bas pendant ces saignements. · Les premiers saignements durent généralement entre trois et cinq jours. · Le premier jour des règles correspond au début des premiers saignements.

Explication

Le premier jour des règles correspond aux premiers saignements, qui durent généralement trois à cinq jours, avec des hormones sexuelles à leur niveau le plus bas. L’ovulation survient plus tard et ne définit donc pas le premier jour des règles.

9. Une patiente souhaite comprendre le lien entre les œstrogènes, la LH et l’ovulation ; quelles propositions sont exactes ?

Le pic de LH participe à la préparation de l’endomètre à l’implantation.
Le pic de LH participe au déclenchement de l’ovulation.
Le pic d’œstrogènes précède le pic de LH au cours du cycle.
Le pic d’œstrogènes correspond à la chute hormonale de la phase lutéale.
Le pic d’œstrogènes contribue à entraîner le pic de LH.

Le pic de LH participe à la préparation de l’endomètre à l’implantation. · Le pic de LH participe au déclenchement de l’ovulation. · Le pic d’œstrogènes précède le pic de LH au cours du cycle. · Le pic d’œstrogènes contribue à entraîner le pic de LH.

Explication

Le pic d’œstrogènes précède et entraîne le pic de LH, lequel participe au déclenchement de l’ovulation et à la préparation de l’endomètre. Il ne s’agit pas d’une chute hormonale de la phase lutéale.

10. Les caractéristiques des phases du cycle menstruel comprennent :

La phase lutéale s’accompagne d’une chute hormonale.
La phase folliculaire précède l’ovulation dans le cycle menstruel.
La phase lutéale peut s’accompagner de symptômes prémenstruels.
La phase lutéale survient après l’ovulation.
La phase folliculaire dure généralement environ quatorze jours.

La phase lutéale s’accompagne d’une chute hormonale. · La phase folliculaire précède l’ovulation dans le cycle menstruel. · La phase lutéale peut s’accompagner de symptômes prémenstruels. · La phase lutéale survient après l’ovulation. · La phase folliculaire dure généralement environ quatorze jours.

Explication

La phase folliculaire précède l’ovulation et dure environ quatorze jours. La phase lutéale la suit et s’accompagne d’une chute hormonale ainsi que de symptômes prémenstruels.

11. Concernant la définition des ménorragies, quelles propositions sont exactes ?

Une durée menstruelle d’au moins sept jours peut définir une ménorragie.
Des saignements menstruels dépassant 70 mL peuvent définir une ménorragie.
Les ménorragies associent nécessairement un volume élevé et une durée prolongée.
Un volume menstruel de 50 mL répond à la définition des ménorragies.
Des règles durant cinq jours répondent à la définition des ménorragies.

Une durée menstruelle d’au moins sept jours peut définir une ménorragie. · Des saignements menstruels dépassant 70 mL peuvent définir une ménorragie.

Explication

Les ménorragies correspondent à des saignements menstruels dépassant 70 mL et/ou durant au moins sept jours. Une durée de cinq jours ou un volume inférieur à 70 mL ne répond pas à cette définition.

12. Parmi les signes évocateurs de ménorragies, quelles propositions sont exactes ?

L’impossibilité de faire du sport pendant les règles peut évoquer des ménorragies.
Des accidents fréquents peuvent être associés à des ménorragies.
Changer de protection toutes les une à deux heures peut évoquer un flux important.
Changer de protection toutes les six à huit heures évoque un flux menstruel important.
La présence de caillots volumineux peut évoquer des ménorragies.

L’impossibilité de faire du sport pendant les règles peut évoquer des ménorragies. · Des accidents fréquents peuvent être associés à des ménorragies. · Changer de protection toutes les une à deux heures peut évoquer un flux important. · La présence de caillots volumineux peut évoquer des ménorragies.

Explication

Les caillots volumineux, les changements de protection toutes les une à deux heures, les accidents fréquents et l’impossibilité de faire du sport évoquent des ménorragies. Un changement très espacé des protections ne correspond pas à ce signe de flux important.

13. Concernant la prise en charge d’une aménorrhée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La contraception constitue le traitement diagnostique de première intention d’une aménorrhée.
La contraception ne doit pas être prescrite dans le but de faire revenir les règles.
La prescription contraceptive permet d’identifier directement la cause de l’aménorrhée.
Une contraception peut masquer une aménorrhée lorsqu’elle est prescrite dans ce contexte.
Faire revenir les règles sous contraception exclut une cause sous-jacente.

La contraception ne doit pas être prescrite dans le but de faire revenir les règles. · Une contraception peut masquer une aménorrhée lorsqu’elle est prescrite dans ce contexte.

Explication

Une contraception ne doit pas être prescrite dans le but de faire revenir les règles, car elle peut masquer une aménorrhée. Cette stratégie risque donc de dissimuler la cause de l’absence de règles plutôt que de l’évaluer.

14. À propos de la distinction entre dysménorrhée primaire et secondaire :

Un stérilet au cuivre peut participer à une dysménorrhée secondaire.
La dysménorrhée secondaire peut être liée à l’endométriose.
Une infection sexuellement transmissible caractérise une dysménorrhée primaire.
La dysménorrhée primaire résulte de contractions de l’utérus.
La dysménorrhée secondaire peut être associée à des fibromes.

Un stérilet au cuivre peut participer à une dysménorrhée secondaire. · La dysménorrhée secondaire peut être liée à l’endométriose. · La dysménorrhée primaire résulte de contractions de l’utérus. · La dysménorrhée secondaire peut être associée à des fibromes.

Explication

La dysménorrhée primaire est liée aux contractions utérines. La forme secondaire peut être associée à une infection sexuellement transmissible, à un stérilet au cuivre, à l’endométriose ou à des fibromes; elle correspond donc à une cause identifiée.

15. Les troubles de l’humeur prémenstruels comprennent :

Une atténuation possible au début des règles.
Une apparition typique après la fin des règles.
Une apparition possible une à deux semaines avant les règles.
Une fréquence estimée entre 80 et 90 % des femmes.
Une disparition habituelle avant toute période prémenstruelle.

Une atténuation possible au début des règles. · Une apparition possible une à deux semaines avant les règles. · Une fréquence estimée entre 80 et 90 % des femmes.

Explication

Les troubles de l’humeur prémenstruels peuvent survenir une à deux semaines avant les règles et s’atténuer lorsqu’elles débutent. Ils concernent 80 à 90 % des femmes; leur début est donc prémenstruel et non postérieur aux règles.

16. Concernant la place du cycle menstruel dans le bilan de la sportive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La saturation en oxygène constitue une référence comparable au cycle menstruel.
Le cycle menstruel relève d’un suivi comparable à certains paramètres cliniques.
La fréquence cardiaque constitue une référence comparable au cycle menstruel.
Le cycle menstruel remplace l’évaluation de la fréquence cardiaque.
Le cycle menstruel constitue un signe vital à considérer.

La saturation en oxygène constitue une référence comparable au cycle menstruel. · Le cycle menstruel relève d’un suivi comparable à certains paramètres cliniques. · La fréquence cardiaque constitue une référence comparable au cycle menstruel. · Le cycle menstruel constitue un signe vital à considérer.

Explication

Le cycle menstruel doit être considéré comme un signe vital au même titre que la saturation en oxygène et la fréquence cardiaque. Il ne s’agit donc pas d’une donnée secondaire sans équivalent clinique.

17. Parmi les éléments recherchés lors du bilan d’une sportive, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La date des dernières règles peut être recherchée.
Les variations de l’humeur peuvent être explorées.
L’abondance du flux peut être évaluée.
La date des dernières règles suffit à réaliser le bilan.
Les symptômes physiques cycliques peuvent être recherchés.

La date des dernières règles peut être recherchée. · Les variations de l’humeur peuvent être explorées. · L’abondance du flux peut être évaluée. · Les symptômes physiques cycliques peuvent être recherchés.

Explication

Le bilan peut recueillir la date des dernières règles, l’allaitement, la régularité et la durée du cycle, l’abondance du flux, les saignements intermenstruels, l’humeur et les symptômes physiques cycliques. La seule date des dernières règles ne suffit donc pas à constituer un bilan complet.

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Quelle est la durée de la période postnatale ?

La période postnatale dure une année.

Que doit prendre en compte le retour à la course après grossesse ?

Il doit tenir compte de l’état très variable des patientes.

Quand peut-on reprendre la course à pied après un accouchement ?

La course à pied ne doit pas reprendre avant la troisième semaine.

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