QCM : Surveillance du post-partum immédiat — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle pratique documentaire est requise pendant les deux heures suivant l’accouchement ?

Noter les soins réalisés sans préciser le professionnel intervenant
Reporter les observations dans le dossier lors de la visite du lendemain
Retranscrire chaque surveillance avec l’heure du soin et le nom de la sage-femme
Inscrire uniquement les constantes relevées à la fin de la période

Retranscrire chaque surveillance avec l’heure du soin et le nom de la sage-femme

Explication

La surveillance intensive de la dyade mère-enfant doit être tracée avec l’heure précise du soin et l’identité de la sage-femme. Reporter les observations plus tard compromet la précision de la traçabilité immédiate.

2. À quelle fréquence minimale les constantes vitales maternelles sont-elles contrôlées pendant le post-partum immédiat ?

Toutes les 4 heures
Toutes les 15 minutes
Toutes les 2 heures
Toutes les 30 minutes

Toutes les 15 minutes

Explication

La tension artérielle, la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire sont contrôlées au minimum toutes les 15 minutes. Un intervalle de 4 heures correspond à la surveillance habituelle des 24 premières heures, pas au post-partum immédiat.

3. Quel ensemble correspond à la surveillance maternelle immédiate après l’accouchement ?

La vision, l’audition, la mobilité, la dentition, la peau, le régime alimentaire et le sommeil
La température, le transit, le poids, le sommeil, l’appétit, la lactation et les vaccinations
La conscience, les pertes sanguines, le tonus utérin, le périnée, la vessie, la douleur et les appareillages
La croissance néonatale, les réflexes du bébé, sa température, son poids et ses prises alimentaires

La conscience, les pertes sanguines, le tonus utérin, le périnée, la vessie, la douleur et les appareillages

Explication

La surveillance immédiate porte sur l’état de conscience et le confort, les pertes, le tonus utérin, le périnée et les plaies, la vessie, la douleur et les appareillages. Les paramètres de croissance et les réflexes concernent l’enfant plutôt que l’évaluation maternelle immédiate.

4. Chez une mère stable dans les 24 heures suivant l’accouchement, à quelle fréquence la tension artérielle et le pouls sont-ils surveillés au minimum ?

Toutes les 4 heures
Toutes les 15 minutes
Une fois par journée
Toutes les 8 heures

Toutes les 4 heures

Explication

Dans les 24 premières heures, la tension artérielle et le pouls sont surveillés toutes les 4 heures, avec une fréquence accrue si le contexte clinique le justifie. La surveillance toutes les 15 minutes appartient à la période immédiatement postérieure à l’accouchement.

5. Quel élément relève particulièrement de la surveillance psychologique dans les 24 premières heures ?

L’évaluation de la douleur périnéale
La mesure du volume des pertes sanguines
La vérification de la reprise des mictions
La recherche de signes de baby blues et d’anxiété

La recherche de signes de baby blues et d’anxiété

Explication

La surveillance psychologique recherche notamment les premiers signes de baby blues et d’anxiété. Les pertes sanguines, la douleur et les mictions relèvent respectivement de la surveillance somatique ou fonctionnelle.

6. Quel est l’objectif principal de la mesure de la hauteur utérine après la délivrance ?

Décrire la quantité et la couleur des écoulements vaginaux
Apprécier la cicatrisation du périnée et des plaies génitales
Mesurer la reprise du transit intestinal après l’accouchement
Évaluer la rétraction, dépister une atonie et suivre l’involution utérine

Évaluer la rétraction, dépister une atonie et suivre l’involution utérine

Explication

La hauteur utérine renseigne sur la rétraction, aide à dépister une atonie associée à un risque d’hémorragie et permet de suivre l’involution. Les écoulements vaginaux sont décrits par l’observation des lochies, et non par la hauteur utérine.

7. Quelle constatation est attendue lors de la palpation de l’utérus pendant les deux premières heures ?

Un utérus non palpable, flasque et placé dans le pelvis
Un utérus contracté, latéralisé et au niveau du pubis
Un utérus mou, dévié et situé au-dessus de l’ombilic
Un utérus dur, bien centré et situé sous l’ombilic

Un utérus dur, bien centré et situé sous l’ombilic

Explication

Pendant les deux premières heures, l’utérus est palpé toutes les 15 minutes et doit être dur, bien centré et sous l’ombilic. Un utérus mou évoque plutôt une mauvaise tonicité, tandis qu’un utérus non palpable à ce stade ne correspond pas à la situation attendue.

8. Quelle évolution de la hauteur du fond utérin est normale après l’accouchement ?

Il descend de plusieurs centimètres par heure et devient intra-pelvien dès les premières heures
Il reste à l’ombilic pendant dix jours avant de descendre rapidement dans le pelvis
Il est à l’ombilic ou légèrement dessous, puis descend d’environ 1 cm par jour jusqu’à devenir non palpable vers J10
Il est au-dessus de l’ombilic, puis monte d’environ 1 cm par jour jusqu’au dixième jour

Il est à l’ombilic ou légèrement dessous, puis descend d’environ 1 cm par jour jusqu’à devenir non palpable vers J10

Explication

Après l’accouchement, le fond utérin se situe à hauteur de l’ombilic ou légèrement en dessous, puis descend d’environ 1 cm par jour et devient intra-pelvien vers J10. Une ascension progressive ou une disparition dès les premières heures ne correspond pas à l’involution habituelle.

9. Que peut évoquer un utérus mou associé à une ascension du fond utérin ?

Une hémorragie déjà exclue et, pour l’ascension, une vessie correctement vidée
Une atonie utérine et, pour l’ascension, la possibilité d’un globe vésical
Une infection périnéale et, pour l’ascension, une reprise digestive retardée
Une involution normale et, pour l’ascension, une rétraction utérine efficace

Une atonie utérine et, pour l’ascension, la possibilité d’un globe vésical

Explication

Un utérus mou ou mal tonique évoque une atonie exposant à une hémorragie immédiate, tandis que l’ascension du fond utérin peut signaler une vessie pleine. L’involution normale s’accompagne plutôt d’une descente progressive du fond utérin.

10. Que contiennent les lochies après l’accouchement ?

Du sang, du pus, des sécrétions urinaires et des fragments membranaires
Du sang, du liquide amniotique, du vernix et des sécrétions cervicales
Du mucus, de l’urine, des débris fœtaux et des cellules vaginales
Du sang, du mucus, des débris placentaires et de la muqueuse utérine

Du sang, du mucus, des débris placentaires et de la muqueuse utérine

Explication

Les lochies sont des écoulements vaginaux physiologiques qui associent sang, mucus, débris placentaires et muqueuse utérine. Elles ne correspondent pas à un mélange contenant principalement de l’urine, du liquide amniotique ou du pus.

11. Quelle évolution de la couleur des lochies est physiologique après l’accouchement ?

Brunâtres jusqu’à J3, rouges jusqu’à J10, puis jaunâtres pendant plusieurs semaines
Jaunâtres dès J0, rosées jusqu’à J7, puis rouge vif jusqu’à la fin du post-partum
Rouges jusqu’à J3, rosées ou brunâtres jusqu’à J7, puis jaunâtres ou blanchâtres dès J10
Rosées dès J0, rouges entre J3 et J7, puis blanchâtres à partir de J10

Rouges jusqu’à J3, rosées ou brunâtres jusqu’à J7, puis jaunâtres ou blanchâtres dès J10

Explication

L’évolution normale va de lochies rouges entre J0 et J3 vers des pertes séreuses rosées ou brunâtres, puis jaunâtres et blanchâtres à partir de J10. La persistance de sang rouge vif après J3 constitue une évolution anormale.

12. Quelle situation liée aux lochies nécessite une évaluation rapide ?

Des pertes modérées devenant jaunâtres après plusieurs jours
La présence de sécrétions blanchâtres vers la fin de l’évolution
Une diminution progressive de la quantité avec une couleur plus claire
Une odeur fétide accompagnée de fièvre et de douleurs abdominales

Une odeur fétide accompagnée de fièvre et de douleurs abdominales

Explication

Une odeur fétide associée à de la fièvre et à des douleurs abdominales peut signaler une complication et impose une évaluation rapide. La diminution progressive et l’éclaircissement des lochies correspondent généralement à leur évolution attendue.

13. Que recherche l’inspection du périnée durant les deux premières heures post-partum ?

Une dilatation cervicale, une contraction utérine, un œdème mammaire et une douleur abdominale
Un saignement, un hématome, une anomalie de continence et une douleur nécessitant une adaptation des antalgiques
Une infection urinaire, une rétention fécale, une fièvre et une cicatrice nécessitant des antibiotiques
Une thrombose veineuse, une hypertension, une anémie et une douleur nécessitant une transfusion

Un saignement, un hématome, une anomalie de continence et une douleur nécessitant une adaptation des antalgiques

Explication

L’inspection précoce du périnée vérifie notamment le saignement, l’hématome, la continence et l’intensité de la douleur afin d’adapter les antalgiques. Les autres éléments proposés relèvent d’évaluations différentes ou ne constituent pas l’objectif principal de cette inspection.

14. Quels éléments sont vérifiés dans les 24 heures suivant l’accouchement concernant le périnée et ses fonctions ?

La température, la tension artérielle, la lactation, le sommeil et la cicatrice abdominale
La cicatrice, la douleur, l’œdème, les mictions, le transit et la continence urinaire ou fécale
Les mictions, la vision, les réflexes, la saturation en oxygène et la douleur thoracique
La cicatrice, la glycémie, les contractions utérines, la respiration et la mobilité des membres

La cicatrice, la douleur, l’œdème, les mictions, le transit et la continence urinaire ou fécale

Explication

Dans les 24 heures, l’évaluation porte sur la cicatrice, la douleur, l’œdème, les mictions, le transit et la continence urinaire ou fécale. La lactation, la vision ou la saturation ne font pas partie de cette vérification spécifique du périnée.

15. Quel constat périnéal constitue un signe d’alerte après l’accouchement ?

Une douleur intense associée à une masse ou à une asymétrie du périnée
Un œdème modéré sans douleur importante ni modification de la cicatrice
Une sensibilité limitée lors des mouvements pendant les premiers jours
Une gêne légère diminuant avec le repos et les soins locaux

Une douleur intense associée à une masse ou à une asymétrie du périnée

Explication

Une douleur périnéale intense avec masse ou asymétrie peut évoquer une complication et doit être signalée, comme un saignement actif ou un écoulement purulent. Une gêne légère ou un œdème modéré peuvent être observés pendant la cicatrisation sans constituer, à eux seuls, un signe d’alerte.

16. Que faut-il contrôler et tracer lors de la surveillance d’une perfusion veineuse ?

Sa perméabilité, le point de ponction, le débit, le produit administré et les apports perfusés
La pression artérielle, la cicatrice périnéale, la lactation et le volume des lochies
La température corporelle, la diurèse, la douleur, le transit et la couleur des urines
La mobilité du membre, l’appétit, la saturation et la fréquence des contractions utérines

Sa perméabilité, le point de ponction, le débit, le produit administré et les apports perfusés

Explication

La surveillance de la perfusion comprend sa perméabilité, l’état du point de ponction, le débit, le produit administré et les volumes perfusés, qui doivent être contrôlés et tracés. L’absence de complication locale au point de ponction ne suffit pas à démontrer que la perfusion reste perméable.

17. Quelle surveillance est conforme aux objectifs pour une sonde vésicale après l’accouchement ?

Contrôler la douleur, clamper souvent la sonde, maintenir une poche ouverte et attendre la reprise du transit
Vérifier une diurèse horaire supérieure à 30 ml, observer les urines, maintenir un système clos et retirer la sonde idéalement avant 24 heures
Observer la couleur des urines, interrompre régulièrement le drainage et retirer la sonde après 48 heures
Maintenir une diurèse horaire inférieure à 30 ml, laisser le système ouvert et conserver la sonde plusieurs jours

Vérifier une diurèse horaire supérieure à 30 ml, observer les urines, maintenir un système clos et retirer la sonde idéalement avant 24 heures

Explication

La surveillance attend une diurèse horaire supérieure à 30 ml, l’observation des urines, une sonde perméable en système clos et un retrait idéalement avant 24 heures. Une diurèse inférieure au seuil ou l’ouverture répétée du système ne correspondent pas aux règles de surveillance recommandées.

18. Dans quel ordre la douleur doit-elle être prise en charge ?

Observer les signes extérieurs, interrompre les soins, puis mesurer l’efficacité du traitement
Administrer le traitement, mesurer la douleur avec l’EVA, puis rechercher une complication
Réévaluer la douleur, attendre son aggravation, puis proposer un traitement adapté
Évaluer la douleur avec l’EVA, administrer le traitement, puis réévaluer son efficacité

Évaluer la douleur avec l’EVA, administrer le traitement, puis réévaluer son efficacité

Explication

La prise en charge suit une séquence en trois temps : mesurer la douleur avec l’EVA, administrer le traitement, puis vérifier son efficacité. Réévaluer avant d’administrer le traitement ne respecte pas la progression prévue.

19. Dans quelles conditions le premier lever maternel peut-il être réalisé en sécurité ?

Lorsque les constantes sont stables, l’utérus tonique et les pertes normales
Lorsque l’anesthésie est terminée, sans vérifier les constantes maternelles
Lorsque les pertes diminuent, même si l’utérus reste flasque
Lorsque la mère se sent capable de marcher malgré des constantes instables

Lorsque les constantes sont stables, l’utérus tonique et les pertes normales

Explication

Le premier lever est réalisé avec une aide et après vérification de constantes stables, d’un utérus tonique et de pertes normales. Le simple ressenti de la mère ou la fin de l’anesthésie ne suffit pas à écarter les risques.

20. Quelle progression respecte la conduite recommandée pour le premier lever maternel ?

Passer de la position assise aux jambes pendantes, puis se mettre debout lentement
S’allonger après une marche brève, puis reprendre l’activité selon la tolérance
Passer directement de la position allongée à la marche rapide dans la chambre
Commencer par rester debout, puis s’asseoir avant de marcher progressivement

Passer de la position assise aux jambes pendantes, puis se mettre debout lentement

Explication

Le lever doit être progressif : la mère passe de la position assise au lit aux jambes pendantes, puis à la station debout lente. Se mettre directement debout ou marcher rapidement augmente le risque de malaise orthostatique.

21. Quel élément doit être recherché avant et pendant le premier lever maternel ?

Des vertiges, une pâleur, des sueurs et une hypotension éventuelle
Une augmentation de l’appétit, une soif modérée et une respiration régulière
Une douleur légère, une fatigue habituelle et une envie de dormir
Une température stable, un transit repris et une cicatrice indolore

Des vertiges, une pâleur, des sueurs et une hypotension éventuelle

Explication

La recherche de vertiges, malaise, pâleur, sueurs, hypotension et saignements permet de repérer une mauvaise tolérance du lever. Les autres éléments peuvent être suivis en post-partum, mais ne constituent pas les signes prioritaires de cette évaluation.

22. Qui a mis au point le score d’Apgar et à quels moments est-il généralement évalué ?

Béatrice Swayne, à 5 minutes, 15 minutes et parfois 30 minutes de vie
Frédérick Leboyer, à la naissance, 30 minutes et 2 heures de vie
Virginia Henderson, à 2 minutes, 6 minutes et parfois 12 minutes de vie
Virginia Apgar, à 1 minute, 5 minutes et parfois 10 minutes de vie

Virginia Apgar, à 1 minute, 5 minutes et parfois 10 minutes de vie

Explication

Virginia Apgar a mis au point ce score en 1952 pour apprécier rapidement l’adaptation néonatale à 1 minute, 5 minutes et parfois 10 minutes. Les autres associations ne correspondent ni à l’auteur ni au calendrier d’évaluation du score.

23. Quelle interprétation correspond à un score d’Apgar de 5 ?

Une adaptation modérément déprimée, nécessitant une évaluation et une prise en charge adaptées
Une bonne adaptation néonatale ne nécessitant aucune surveillance particulière
Une détresse sévère imposant une réanimation immédiate dans tous les cas
Une adaptation normale associée à une hypothermie néonatale certaine

Une adaptation modérément déprimée, nécessitant une évaluation et une prise en charge adaptées

Explication

Un score compris entre 4 et 6 traduit une adaptation modérément déprimée. Le score de 7 à 10 indique une bonne adaptation, tandis que celui de 0 à 3 correspond à une détresse sévère.

24. Quel ensemble correspond à la surveillance néonatale immédiate ?

Développement moteur, langage, dentition et croissance staturo-pondérale
Poids maternel, pression artérielle, contractions utérines et pertes génitales
Sommeil parental, douleur périnéale, transit maternel et cicatrice abdominale
Respiration, couleur, tonus, température, alimentation, urines et cordon ombilical

Respiration, couleur, tonus, température, alimentation, urines et cordon ombilical

Explication

La surveillance immédiate porte notamment sur la respiration, la couleur, le tonus, la température, les fréquences cardiaque et respiratoire, l’alimentation, la peau, les urines, le méconium et le cordon. Les autres propositions concernent surtout la mère ou des étapes ultérieures du développement.

25. Quelle température indique une hypothermie chez le nouveau-né ?

Une température inférieure à 36,5 °C
Une température comprise entre 36,5 °C et 37,5 °C
Une température supérieure à 37,5 °C
Une température située entre 37,5 °C et 38,5 °C

Une température inférieure à 36,5 °C

Explication

La température néonatale normale se situe entre 36,5 °C et 37,5 °C ; une valeur inférieure à 36,5 °C correspond à une hypothermie. Une valeur supérieure à 37,5 °C relève de l’hyperthermie, et non de l’hypothermie.

26. À quel rythme la température du nouveau-né est-elle surveillée pendant les deux premières heures de vie ?

Une seule fois après l’alimentation, puis selon les signes observés
Toutes les 3 à 4 heures dès la naissance, sans mesure rapprochée initiale
À l’admission puis une fois après 6 heures, indépendamment de la situation
À l’admission puis régulièrement toutes les 30 minutes à 1 heure selon le contexte

À l’admission puis régulièrement toutes les 30 minutes à 1 heure selon le contexte

Explication

Pendant les deux premières heures, la température est mesurée à l’admission puis régulièrement toutes les 30 minutes à 1 heure selon le contexte. Le rythme de 3 à 4 heures concerne ensuite les 24 premières heures, et non la phase immédiate.

27. Quelle association décrit correctement les pertes de chaleur du nouveau-né ?

La convection concerne l’air ambiant et la conduction une surface froide
La convection correspond à l’évaporation et la conduction à la radiation
La convection concerne une surface froide et la conduction l’air ambiant
La convection dépend du rayonnement et la conduction de l’humidité cutanée

La convection concerne l’air ambiant et la conduction une surface froide

Explication

La convection correspond aux échanges avec l’air ambiant, tandis que la conduction se produit au contact d’une surface froide. Le nouveau-né peut aussi perdre de la chaleur par évaporation et radiation, mais ces mécanismes ne définissent pas ces deux associations.

28. Quelle mesure contribue à sécuriser un nouveau-né placé en peau à peau ?

Le placer sur le ventre sans surveillance afin de favoriser son sommeil et sa chaleur
Surveiller sa respiration, maintenir ses voies aériennes libres et couvrir son corps d’un linge chaud
Retarder la surveillance respiratoire jusqu’à la fin du peau à peau pour éviter de le stimuler
Garder sa tête droite contre le thorax et laisser son visage couvert par le tissu

Surveiller sa respiration, maintenir ses voies aériennes libres et couvrir son corps d’un linge chaud

Explication

Le peau à peau exige une surveillance de la température, de la coloration, du tonus et de la respiration, avec la tête tournée sur le côté, les voies aériennes dégagées et le corps couvert chaudement. Une position non surveillée ou un visage recouvert peut compromettre la ventilation du nouveau-né.

29. Quels effets le peau à peau produit-il principalement chez le nouveau-né lorsqu’il est cliniquement stable ?

Il stabilise plusieurs fonctions physiologiques, réduit le stress et facilite l’allaitement.
Il augmente la température, stimule les pleurs et retarde la mise en route de l’allaitement.
Il accélère la prise de poids, améliore la vision et renforce les réflexes archaïques.
Il régularise la digestion, diminue la fréquence cardiaque et supprime les besoins de succion.

Il stabilise plusieurs fonctions physiologiques, réduit le stress et facilite l’allaitement.

Explication

Chez le nouveau-né, le peau à peau aide à stabiliser la température, les fréquences cardiaque et respiratoire ainsi que la glycémie, tout en réduisant les pleurs et le stress et en facilitant l’allaitement. L’augmentation des pleurs et le retard de l’allaitement vont donc à l’encontre de ces effets.

30. Par quel mécanisme le peau à peau peut-il favoriser la contraction utérine chez la mère après la naissance ?

Il réduit la sécrétion de prolactine, ce qui limite la production de lait.
Il déclenche une réaction de stress, qui renforce temporairement le tonus utérin.
Il augmente la sécrétion d’adrénaline, qui accélère le rythme cardiaque maternel.
Il stimule la sécrétion d’ocytocine, qui favorise la contraction de l’utérus.

Il stimule la sécrétion d’ocytocine, qui favorise la contraction de l’utérus.

Explication

Le peau à peau stimule la sécrétion d’ocytocine, hormone qui favorise la contraction utérine, tout en renforçant le lien et en soutenant la lactation. La diminution de la prolactine ne correspond pas à l’effet attendu sur l’allaitement.

31. Une mère choisit l’allaitement maternel et son nouveau-né est stable : quelle conduite correspond à la première alimentation proposée ?

Proposer une première mise au sein dans les deux premières heures de vie.
Attendre la montée de lait avant de proposer toute alimentation au nouveau-né.
Proposer un premier biberon dès la naissance pour évaluer la succion.
Choisir entre le sein et le biberon selon la préférence de l’équipe présente.

Proposer une première mise au sein dans les deux premières heures de vie.

Explication

Lorsque l’allaitement maternel est choisi, la première mise au sein est proposée dans les deux premières heures de vie. Le premier biberon correspond à l’alimentation artificielle et ne constitue pas la conduite indiquée dans cette situation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Surveillance du post-partum immédiat.

Que doit-on faire pendant les deux heures suivant l'accouchement ?

Surveiller intensivement la dyade mère-enfant.

Que doit contenir la retranscription de chaque surveillance clinique post-accouchement ?

L'heure précise du soin et le nom de la sage-femme.

À quelle fréquence minimale contrôler les constantes vitales maternelles en post-partum immédiat ?

Toutes les 15 minutes au minimum.

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