QCM : Synapses et neuromédiateurs (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement une synapse ?

Une zone de jonction entre deux cellules excitables comprenant des éléments présynaptique et postsynaptique séparés par un espace
Un prolongement neuronal spécialisé dans la réception des signaux provenant de plusieurs cellules voisines
Une enveloppe membranaire qui entoure un neurone et contrôle ses échanges avec le milieu extracellulaire
Une région intracellulaire d’un neurone où sont produites les protéines nécessaires à la propagation de l’influx

Une zone de jonction entre deux cellules excitables comprenant des éléments présynaptique et postsynaptique séparés par un espace

Explication

Une synapse relie deux cellules excitables, notamment deux neurones ou un neurone et son effecteur, grâce à ses éléments présynaptique et postsynaptique séparés par un espace. La production protéique intracellulaire ne définit pas une zone de jonction synaptique.

2. Que désigne l’expression « transmission synaptique » ?

Le maintien de la différence de concentration ionique entre les deux faces d’une membrane excitable
La formation de nouvelles ramifications neuronales après une stimulation répétée du système nerveux
La propagation d’un potentiel d’action le long de l’axone jusqu’à la membrane d’une cellule musculaire
L’ensemble des processus permettant de transférer une information d’une cellule à une autre par un messager nerveux ou une molécule transmettrice

L’ensemble des processus permettant de transférer une information d’une cellule à une autre par un messager nerveux ou une molécule transmettrice

Explication

La transmission synaptique regroupe les mécanismes de transfert d’une information entre cellules au moyen d’un messager nerveux ou d’une molécule transmettrice. La propagation axonale et le maintien des gradients ioniques sont des phénomènes distincts.

3. Quelle différence oppose principalement les synapses électriques et chimiques ?

La synapse électrique transmet l’information par des récepteurs postsynaptiques, tandis que la synapse chimique utilise des canaux reliant les cytoplasmes
La synapse électrique laisse passer directement des ions entre cellules couplées, tandis que la synapse chimique libère un neuromédiateur dans la fente synaptique
La synapse électrique libère un neuromédiateur dans la fente, tandis que la synapse chimique laisse passer directement les ions entre cytoplasmes
La synapse électrique sépare largement les deux cellules, tandis que la synapse chimique établit un contact continu entre leurs membranes

La synapse électrique laisse passer directement des ions entre cellules couplées, tandis que la synapse chimique libère un neuromédiateur dans la fente synaptique

Explication

La transmission électrique repose sur un passage ionique direct entre cellules couplées, alors que la transmission chimique implique la libération d’un neuromédiateur dans la fente synaptique. Les récepteurs postsynaptiques participent à la transmission chimique, mais ne remplacent pas le neuromédiateur.

4. Comment une synapse électrique transmet-elle l’information entre deux neurones ?

Par la diffusion d’une molécule transmettrice à travers un espace séparant largement les deux membranes
Par le passage direct d’ions et d’autres molécules entre leurs cytoplasmes grâce à des canaux transmembranaires
Par la fixation d’un neurotransmetteur sur des récepteurs situés dans la membrane postsynaptique
Par l’exocytose de neuromédiateurs stockés dans des vésicules de la terminaison axonale

Par le passage direct d’ions et d’autres molécules entre leurs cytoplasmes grâce à des canaux transmembranaires

Explication

Dans une synapse électrique, des canaux transmembranaires mettent les cytoplasmes en communication et permettent le passage direct d’ions et d’autres molécules. L’exocytose vésiculaire et la fixation d’un neurotransmetteur caractérisent la transmission chimique.

5. Dans quelle situation une synapse électrique est-elle particulièrement adaptée ?

Lorsqu’un signal doit être modulé par la libération progressive de plusieurs neuromédiateurs dans une fente
Lorsqu’une transmission très rapide et fidèle doit synchroniser fortement l’activité de plusieurs neurones
Lorsqu’une cellule doit stocker de grandes quantités de neurotransmetteurs dans des vésicules présynaptiques
Lorsqu’une communication neuronale doit dépendre de récepteurs postsynaptiques transformant le signal

Lorsqu’une transmission très rapide et fidèle doit synchroniser fortement l’activité de plusieurs neurones

Explication

Les synapses électriques assurent une transmission très rapide et fidèle, ce qui les rend adaptées aux structures nécessitant une forte synchronisation neuronale. Le stockage vésiculaire et la modulation par des neurotransmetteurs relèvent plutôt des synapses chimiques.

6. Quels éléments constituent une synapse chimique fonctionnelle ?

Une terminaison axonale dépourvue de fente, où les ions traversent librement les membranes opposées
Deux cytoplasmes reliés par des canaux transmembranaires et permettant un passage ionique direct
Un élément présynaptique, une fente synaptique et un élément postsynaptique utilisant un neurotransmetteur
Une membrane postsynaptique isolée qui reçoit un signal sans intervention d’une cellule présynaptique

Un élément présynaptique, une fente synaptique et un élément postsynaptique utilisant un neurotransmetteur

Explication

Une synapse chimique associe un élément présynaptique, une fente synaptique et un élément postsynaptique, avec transmission du message par un neurotransmetteur. La liaison directe des cytoplasmes décrit plutôt une synapse électrique.

7. Quel rôle joue la terminaison axonale présynaptique dans une synapse chimique ?

Elle relie directement les cytoplasmes voisins afin de permettre un échange ionique sans médiateur
Elle maintient une matrice extracellulaire fibreuse qui adhère aux membranes des deux cellules
Elle reçoit les neuromédiateurs grâce à des récepteurs et convertit le signal intercellulaire en signal intracellulaire
Elle stocke les neuromédiateurs dans des vésicules et les libère au niveau d’une zone active spécialisée

Elle stocke les neuromédiateurs dans des vésicules et les libère au niveau d’une zone active spécialisée

Explication

La terminaison axonale présynaptique conserve les neuromédiateurs dans des vésicules et les libère au niveau de la zone active. La réception par des récepteurs appartient à la membrane postsynaptique, tandis que la liaison directe des cytoplasmes concerne les synapses électriques.

8. Comment la membrane postsynaptique participe-t-elle à la transmission chimique ?

Elle produit une matrice extracellulaire fibreuse qui fixe les deux membranes dans la fente synaptique
Elle emmagasine les neuromédiateurs dans des vésicules et les libère depuis une zone active présynaptique
Elle établit une continuité cytoplasmique avec la membrane opposée afin de laisser passer directement les ions
Elle contient une densité synaptique et des récepteurs qui convertissent le signal intercellulaire en signal intracellulaire

Elle contient une densité synaptique et des récepteurs qui convertissent le signal intercellulaire en signal intracellulaire

Explication

La membrane postsynaptique porte une densité synaptique et des récepteurs capables de transformer le signal intercellulaire en signal intracellulaire. Le stockage et la libération des neuromédiateurs sont assurés par la terminaison présynaptique.

9. Quelle séquence décrit correctement les étapes de la transmission synaptique chimique ?

Synthèse et stockage, fixation, libération, élimination, réponse postsynaptique
Fixation, réponse postsynaptique, synthèse, stockage, libération, élimination
Libération, synthèse et stockage, élimination, fixation, réponse postsynaptique
Synthèse et stockage, libération, fixation, réponse postsynaptique, élimination

Synthèse et stockage, libération, fixation, réponse postsynaptique, élimination

Explication

La transmission chimique commence par la synthèse et le stockage des neurotransmetteurs, puis comprend leur libération, leur fixation, la réponse postsynaptique et leur élimination. La fixation ne précède donc pas la libération dans cette séquence.

10. Lorsqu’un potentiel d’action atteint une terminaison présynaptique, quel événement déclenche directement la fusion des vésicules ?

L’augmentation du calcium cytoplasmique après l’ouverture des canaux calciques
La diffusion des neurotransmetteurs à travers la fente synaptique
La dépolarisation initiale avant toute modification de la concentration calcique
La fixation des neurotransmetteurs sur les récepteurs de la membrane postsynaptique

L’augmentation du calcium cytoplasmique après l’ouverture des canaux calciques

Explication

Le potentiel d’action dépolarise la terminaison, ouvre les canaux calciques et l’augmentation du calcium cytoplasmique déclenche la fusion vésiculaire. La dépolarisation constitue l’étape initiale, mais elle ne provoque pas directement l’exocytose.

11. De quoi dépend le caractère excitateur ou inhibiteur d’un neurotransmetteur dans une synapse donnée ?

De la taille de la vésicule et de la vitesse de diffusion dans la synapse
De sa nature et du type de récepteur postsynaptique auquel il se fixe
De sa concentration dans la fente et de la distance entre les deux neurones
Du nombre de potentiels d’action et de la durée de la dépolarisation présynaptique

De sa nature et du type de récepteur postsynaptique auquel il se fixe

Explication

L’effet d’un neurotransmetteur dépend à la fois de sa nature et du récepteur postsynaptique activé. Sa concentration ou la taille des vésicules peuvent influencer la transmission, mais ne déterminent pas à elles seules son caractère excitateur ou inhibiteur.

12. Par quels mécanismes un neurotransmetteur peut-il être éliminé après son action synaptique ?

Par fixation prolongée, entrée dans le noyau ou exocytose postsynaptique
Par stockage durable, transformation en potentiel d’action ou diffusion axonale
Par diffusion, recapture présynaptique ou destruction enzymatique
Par ouverture des canaux calciques, fusion vésiculaire ou dépolarisation axonale

Par diffusion, recapture présynaptique ou destruction enzymatique

Explication

Après son action, un neurotransmetteur peut diffuser hors de la synapse, être recapturé par l’élément présynaptique ou être détruit par une enzyme spécifique. Les autres mécanismes décrivent des étapes de transmission ou des processus cellulaires différents.

13. Quelle distinction caractérise correctement les récepteurs ionotropiques et métabotropiques ?

Les ionotropiques ouvrent directement un canal, tandis que les métabotropiques activent une cascade intracellulaire
Les ionotropiques agissent par protéines G, tandis que les métabotropiques contrôlent directement le potentiel d’action
Les ionotropiques produisent une réponse lente, tandis que les métabotropiques assurent une transmission immédiate
Les ionotropiques activent une cascade intracellulaire, tandis que les métabotropiques ouvrent directement un canal

Les ionotropiques ouvrent directement un canal, tandis que les métabotropiques activent une cascade intracellulaire

Explication

Les récepteurs ionotropiques sont des récepteurs-canaux à action rapide, alors que les récepteurs métabotropiques activent des protéines G et des mécanismes intracellulaires. La réponse métabotropique repose donc sur une cascade plutôt que sur l’ouverture directe d’un canal.

14. Quel effet produit l’ouverture de canaux chlorure ou potassium dans la membrane postsynaptique ?

Une dépolarisation associée à un potentiel postsynaptique excitateur
Une hyperpolarisation associée à un potentiel postsynaptique inhibiteur
Une activation de protéines G suivie d’une production de seconds messagers
Une exocytose vésiculaire suivie d’une libération de neurotransmetteurs

Une hyperpolarisation associée à un potentiel postsynaptique inhibiteur

Explication

L’ouverture de canaux Cl− ou K+ hyperpolarise la membrane et produit un potentiel postsynaptique inhibiteur. Les canaux Na+ et Ca2+ sont ceux dont l’ouverture dépolarise la membrane et favorise un PPSE.

15. Quelle propriété est commune aux PPSE et aux PPSI ?

Ce sont des potentiels locaux, tout ou rien, non sommables et suivis d’une période réfractaire
Ce sont des potentiels propagés, gradués, sommables et dépourvus de période réfractaire
Ce sont des potentiels propagés, constants, non sommables et suivis d’une période réfractaire
Ce sont des potentiels locaux, gradués, sommables et dépourvus de période réfractaire

Ce sont des potentiels locaux, gradués, sommables et dépourvus de période réfractaire

Explication

Les PPSE et les PPSI sont locaux, gradués, non propagés, sommables et ne possèdent pas de période réfractaire. Ces caractéristiques les distinguent du potentiel d’action, qui est propagé et soumis à une période réfractaire.

16. Que se produit-il après la fixation d’un neurotransmetteur sur un récepteur couplé aux protéines G ?

La membrane postsynaptique déclenche directement la fusion des vésicules présynaptiques
Le récepteur ouvre directement son canal ionique sans intermédiaire intracellulaire
Une protéine G active des effecteurs pouvant ouvrir un canal ou produire des seconds messagers
Le neurotransmetteur est immédiatement détruit par une enzyme de la fente synaptique

Une protéine G active des effecteurs pouvant ouvrir un canal ou produire des seconds messagers

Explication

La fixation active une protéine G, qui stimule ensuite des protéines effectrices capables d’ouvrir un canal ou de produire des seconds messagers. L’ouverture directe d’un canal caractérise plutôt les récepteurs ionotropiques.

17. Qu’appelle-t-on intégration synaptique dans un neurone ?

La libération successive de neurotransmetteurs par une terminaison avant leur dégradation enzymatique
La transformation d’un potentiel d’action en plusieurs neurotransmetteurs stockés dans des vésicules
La réception et la sommation de nombreux messages conduisant à l’élaboration d’un potentiel d’action
La propagation d’un seul message synaptique sans combinaison avec d’autres signaux

La réception et la sommation de nombreux messages conduisant à l’élaboration d’un potentiel d’action

Explication

L’intégration synaptique correspond à la réception et à la sommation de nombreux messages, permettant au neurone d’élaborer un signal simple, le potentiel d’action. Elle implique donc la combinaison de signaux synaptiques plutôt que la propagation d’un message isolé.

18. Pourquoi un seul PPSE d’environ 0,5 mV ne suffit-il généralement pas à déclencher un potentiel d’action ?

Parce qu’il reste bien inférieur à la variation d’environ 25 mV nécessaire pour atteindre le seuil
Parce que les PPSE sont des potentiels propagés qui ne peuvent pas s’additionner
Parce que le seuil d’excitation correspond à une variation proche de 0,5 mV
Parce qu’un PPSE dépasse le seuil et doit être réduit par une synapse inhibitrice

Parce qu’il reste bien inférieur à la variation d’environ 25 mV nécessaire pour atteindre le seuil

Explication

Un PPSE isolé mesure environ 0,5 mV, alors qu’une variation d’environ 25 mV est nécessaire pour atteindre le seuil d’excitation. La sommation de plusieurs PPSE peut donc être nécessaire, car les PPSE sont sommables.

19. Une sommation de signaux provenant simultanément de plusieurs synapses d’un même neurone correspond à quelle situation ?

À une sommation spatiale résultant de la convergence de plusieurs fibres
À une inhibition synaptique provoquée par l’hyperpolarisation d’une terminaison
À une sommation temporelle produite par des signaux répétés sur une même synapse
À une transmission métabotropique déclenchée par une protéine G

À une sommation spatiale résultant de la convergence de plusieurs fibres

Explication

La sommation spatiale additionne simultanément les potentiels postsynaptiques produits par plusieurs synapses grâce à la convergence de plusieurs fibres. La sommation temporelle concerne plutôt des signaux successifs au niveau d’une même synapse.

20. Quelle situation illustre une sommation temporelle ?

Des potentiels postsynaptiques arrivent simultanément par plusieurs synapses différentes du neurone
Un neurotransmetteur active plusieurs récepteurs répartis sur la membrane postsynaptique
Une synapse inhibitrice bloque le courant dépolarisant issu d’une synapse excitatrice
Des potentiels postsynaptiques successifs arrivent sur une même synapse à 10 millisecondes d’intervalle

Des potentiels postsynaptiques successifs arrivent sur une même synapse à 10 millisecondes d’intervalle

Explication

La sommation temporelle correspond à l’addition de potentiels successifs sur une même synapse lorsque les intervalles sont rapprochés, entre 5 et 15 millisecondes. Des signaux simultanés provenant de plusieurs synapses relèvent de la sommation spatiale.

21. Quelle définition décrit le mieux un neuromédiateur ?

Une protéine produite par une cellule gliale et contrôlant la croissance des axones voisins
Une molécule hormonale transportée par le sang et agissant sur plusieurs organes cibles
Un signal électrique circulant dans un axone et activant directement les muscles environnants
Une substance chimique libérée par un neurone à une synapse et modifiant spécifiquement une autre cellule

Une substance chimique libérée par un neurone à une synapse et modifiant spécifiquement une autre cellule

Explication

Un neuromédiateur est une substance chimique libérée par un neurone au niveau synaptique qui modifie spécifiquement l’activité d’une autre cellule. Une hormone sanguine peut agir à distance, mais elle ne correspond pas à cette définition synaptique.

22. Quel ensemble de critères permet de considérer un composé comme un neuromédiateur ?

Il est fabriqué par une cellule gliale, conservé dans le noyau et transmis par contacts électriques directs
Il est produit par le foie, dissous dans le sang, libéré progressivement et éliminé par filtration rénale
Il est absorbé depuis le milieu extracellulaire, accumulé dans la membrane et dégradé par diffusion passive
Il est synthétisé par un neurone, stocké dans des vésicules, libéré après stimulation, actif sur la cellule cible et inactivé spécifiquement

Il est synthétisé par un neurone, stocké dans des vésicules, libéré après stimulation, actif sur la cellule cible et inactivé spécifiquement

Explication

Un neuromédiateur doit notamment être synthétisé par un neurone, stocké dans des vésicules présynaptiques, libéré après stimulation, produire une réponse ionotropique ou métabotropique et être inactivé spécifiquement. Le stockage nucléaire ou la diffusion passive ne constituent pas les critères attendus.

23. Quelles sont les trois principales classes chimiques de neuromédiateurs ?

Les enzymes, les hormones et les facteurs de croissance
Les ions, les protéines membranaires et les vitamines
Les lipides, les nucléotides et les stéroïdes
Les acides aminés, les amines et les peptides

Les acides aminés, les amines et les peptides

Explication

Les principales classes chimiques de neuromédiateurs sont les acides aminés, les amines et les peptides. Les autres ensembles regroupent des catégories biologiques qui ne correspondent pas à cette classification.

24. Quelle comparaison décrit correctement les effets fonctionnels de plusieurs neuromédiateurs ?

La glycine et le glutamate sont inhibiteurs, le GABA est excitateur, tandis que la noradrénaline produit une réponse fixe
Le GABA et l’acétylcholine sont inhibiteurs, le glutamate varie selon le contexte, tandis que la glycine est excitatrice
La glycine et le GABA sont excitateurs, le glutamate est inhibiteur, tandis que l’acétylcholine reste indépendante du contexte
La glycine et le GABA sont inhibiteurs, le glutamate est excitateur, tandis que l’acétylcholine et la noradrénaline dépendent du contexte

La glycine et le GABA sont inhibiteurs, le glutamate est excitateur, tandis que l’acétylcholine et la noradrénaline dépendent du contexte

Explication

La glycine et le GABA sont toujours inhibiteurs, le glutamate est toujours excitateur, et l’acétylcholine ainsi que la noradrénaline peuvent changer d’effet selon le contexte. L’acétylcholine ne possède donc pas un effet fonctionnel invariant.

25. Quel rôle est associé à la sérotonine libérée par les noyaux du raphé médian ?

Elle excite les voies médullaires de la douleur et déclenche directement la contraction des muscles squelettiques
Elle bloque la libération de tous les neuromédiateurs et provoque une interruption générale du sommeil
Elle inhibe des voies médullaires de la douleur et participe au contrôle de certains affects et du sommeil
Elle stimule la transmission visuelle et assure la production des peptides dans les neurones sensoriels

Elle inhibe des voies médullaires de la douleur et participe au contrôle de certains affects et du sommeil

Explication

La sérotonine des noyaux du raphé médian inhibe les voies médullaires de la douleur et participe à la régulation de certains affects ainsi que du sommeil. La substance P, plutôt que la sérotonine, est associée à des fibres véhiculant la douleur.

26. Qu’est-ce qu’un ligand dans l’étude pharmacologique des récepteurs ?

Une molécule qui interagit spécifiquement et de façon non covalente et réversible avec une protéine réceptrice
Une molécule qui détruit irréversiblement la protéine réceptrice après une liaison chimique forte
Un ion qui traverse la membrane sans interaction spécifique avec une protéine réceptrice
Une enzyme qui transforme le récepteur en neuromédiateur après son entrée dans la cellule

Une molécule qui interagit spécifiquement et de façon non covalente et réversible avec une protéine réceptrice

Explication

Un ligand se lie spécifiquement à une protéine réceptrice par une interaction non covalente et réversible. Une destruction irréversible du récepteur ne correspond pas à la définition générale d’un ligand.

27. Comment reconnaître un agoniste au niveau d’un récepteur ?

Il cartographie la distribution anatomique des récepteurs sans modifier leur fonction
Il dégrade le neuromédiateur avant que celui-ci puisse atteindre son récepteur
Il se fixe au récepteur sans produire de réponse et empêche l’action d’un agoniste
Il se fixe au récepteur, modifie sa fonction et déclenche une réponse

Il se fixe au récepteur, modifie sa fonction et déclenche une réponse

Explication

Un agoniste est un ligand qui se fixe à un récepteur, en modifie la fonction et déclenche une réponse. Un ligand qui se fixe sans réponse propre et s’oppose à l’agoniste est un antagoniste.

28. Quelle distinction entre antagoniste et agoniste est correcte ?

L’antagoniste se fixe au récepteur sans déclencher de réponse et s’oppose à l’action de l’agoniste
L’antagoniste dégrade le récepteur, tandis que l’agoniste modifie la membrane sans s’y fixer
L’antagoniste active le récepteur et déclenche une réponse, tandis que l’agoniste empêche cette activation
L’antagoniste agit sur les enzymes synaptiques, tandis que l’agoniste intervient dans le transport sanguin

L’antagoniste se fixe au récepteur sans déclencher de réponse et s’oppose à l’action de l’agoniste

Explication

L’antagoniste occupe le récepteur sans déclencher de réponse et s’oppose ainsi à l’action d’un agoniste. À l’inverse, l’agoniste active fonctionnellement le récepteur après sa fixation.

29. Quelle association entre une substance et son type de récepteur cholinergique est correcte ?

La nicotine bloque les récepteurs nicotiniques, tandis que la muscarine bloque les récepteurs muscariniques
La nicotine est agoniste des récepteurs muscariniques, tandis que la muscarine est agoniste des récepteurs nicotiniques
La nicotine est agoniste des récepteurs nicotiniques, tandis que la muscarine est agoniste des récepteurs muscariniques
La nicotine active les récepteurs muscariniques, tandis que la muscarine inhibe les récepteurs nicotiniques

La nicotine est agoniste des récepteurs nicotiniques, tandis que la muscarine est agoniste des récepteurs muscariniques

Explication

La nicotine active les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, alors que la muscarine active les récepteurs muscariniques. Les deux substances sont donc des agonistes, mais leurs récepteurs cibles diffèrent.

30. Laquelle décrit correctement le comportement d’un agoniste partiel en présence d’une forte concentration d’agoniste entier ?

Il diminue l’affinité de l’agoniste entier pour son récepteur
Il bloque le récepteur sans provoquer de réponse propre
Il peut devenir antagoniste en limitant l’action de l’agoniste entier
Il renforce l’effet maximal en activant davantage le récepteur

Il peut devenir antagoniste en limitant l’action de l’agoniste entier

Explication

Un agoniste partiel produit une réponse maximale inférieure à celle d’un agoniste entier et peut alors s’opposer à ce dernier lorsqu’il est fortement présent. L’antagonisme sans réponse propre correspond plutôt à un antagoniste classique.

31. Quelle distinction permet de différencier un agoniste inverse d’un antagoniste ?

L’agoniste inverse se fixe sur un autre récepteur, contrairement à l’antagoniste
L’agoniste inverse augmente l’effet de l’agoniste, contrairement à l’antagoniste
L’agoniste inverse possède une efficacité maximale supérieure à celle de l’agoniste
L’agoniste inverse provoque une réponse propre, contrairement à l’antagoniste

L’agoniste inverse provoque une réponse propre, contrairement à l’antagoniste

Explication

L’agoniste inverse s’oppose aux effets de l’agoniste tout en produisant une réponse propre du récepteur. Un antagoniste bloque l’action de l’agoniste sans générer lui-même d’effet propre.

32. Un antagoniste compétitif est présent sur un récepteur : quel résultat est attendu si la concentration d’agoniste augmente suffisamment ?

L’agoniste se fixe sur un site distinct et perd toute activité propre
L’efficacité maximale de l’agoniste diminue quelle que soit sa concentration
L’effet maximal de l’agoniste peut être conservé à une concentration plus élevée
Le récepteur déclenche une réponse opposée dès que l’antagoniste se fixe

L’effet maximal de l’agoniste peut être conservé à une concentration plus élevée

Explication

L’antagoniste compétitif occupe le même site que l’agoniste et son effet peut être surmonté par une concentration plus élevée d’agoniste. La diminution de l’efficacité maximale caractérise plutôt l’antagonisme non compétitif.

33. Lequel de ces ensembles associe correctement des sous-types de récepteurs aux neurotransmetteurs correspondants ?

AMPA, NMDA et kainate pour le glutamate
GABAA, GABAB et muscarinique pour le glutamate
NMDA, GABAB et β pour l’acétylcholine
Nicotinique, α et β pour le GABA

AMPA, NMDA et kainate pour le glutamate

Explication

AMPA, NMDA et kainate sont des sous-types de récepteurs du glutamate. Les récepteurs GABAA et GABAB appartiennent au système du GABA, tandis que les récepteurs muscariniques et nicotiniques concernent l’acétylcholine.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Synapses et neuromédiateurs.

Qu'est-ce qu'une synapse ?

Une zone de jonction entre deux cellules excitables avec éléments pré- et postsynaptiques séparés par un espace synaptique.

Qu'appelle-t-on transmission synaptique ?

Le transfert d'information d'une cellule à une autre via un messager nerveux.

Comment les synapses électriques transmettent-elles l'influx nerveux ?

Par passage ionique direct entre cellules couplées.

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