QCM : Système nerveux anatomie et physiologie (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu'une personne retire sa main après avoir touché une surface brûlante, quelle séquence décrit le fonctionnement général du système nerveux ?

Il produit une hormone, la transporte, puis déclenche une réponse musculaire.
Il détecte le changement, l'interprète, puis commande une réponse motrice.
Il interprète un changement, inhibe les récepteurs, puis active une glande.
Il commande un mouvement, détecte ensuite le changement, puis l'interprète.

Il détecte le changement, l'interprète, puis commande une réponse motrice.

Explication

Le système nerveux détecte les modifications, intègre et interprète l'information, puis commande une réponse motrice ou glandulaire. La production et le transport d'hormones par le sang relèvent principalement du système endocrinien.

2. Quelle association décrit correctement les deux grandes divisions anatomiques du système nerveux ?

Le système central comprend l'encéphale et les nerfs, tandis que le périphérique comprend la moelle épinière et les ganglions.
Le système central comprend les ganglions et la moelle épinière, tandis que le périphérique comprend l'encéphale et les nerfs.
Le système central comprend l'encéphale et la moelle épinière, tandis que le périphérique comprend les nerfs et les ganglions.
Le système central comprend les nerfs et les ganglions, tandis que le périphérique comprend l'encéphale et la moelle épinière.

Le système central comprend l'encéphale et la moelle épinière, tandis que le périphérique comprend les nerfs et les ganglions.

Explication

Le système nerveux central est formé de l'encéphale et de la moelle épinière, alors que le système nerveux périphérique regroupe les nerfs et les ganglions situés à l'extérieur de ces structures. La moelle épinière appartient donc au système central, et non au système périphérique.

3. Quelle caractéristique définit le mieux un neurone ?

C'est une cellule qui produit des hormones circulant dans le sang.
C'est une cellule qui reçoit, traite et transmet l'influx nerveux.
C'est une cellule qui forme les enveloppes des nerfs périphériques.
C'est une cellule qui nourrit, protège et isole les neurones voisins.

C'est une cellule qui reçoit, traite et transmet l'influx nerveux.

Explication

Le neurone est l'unité de base du système nerveux et assure la réception, le traitement et la transmission de l'influx nerveux. Le soutien, la protection et l'isolation correspondent principalement aux fonctions des cellules gliales.

4. Dans quel ordre l'information circule-t-elle habituellement à l'intérieur d'un neurone ?

Corps cellulaire, terminaisons axoniques, dendrites, axone.
Dendrites, corps cellulaire, axone, terminaisons axoniques.
Terminaisons axoniques, axone, corps cellulaire, dendrites.
Axone, dendrites, corps cellulaire, terminaisons axoniques.

Dendrites, corps cellulaire, axone, terminaisons axoniques.

Explication

L'information se dirige des dendrites vers le corps cellulaire, puis parcourt l'axone jusqu'aux terminaisons axoniques. Les dendrites reçoivent donc généralement l'information plutôt qu'elles ne la reçoivent depuis le corps cellulaire.

5. Quelle proposition associe correctement une fonction des cellules gliales et un ensemble de leurs grands types ?

Elles soutiennent les neurones par la nutrition et la protection ; les astrocytes et la microglie en font partie.
Elles transmettent l'influx entre neurones ; les dendrites et les axones en font partie.
Elles produisent les hormones nerveuses ; les ganglions et les nerfs en font partie.
Elles interprètent les sensations ; le cortex et la moelle épinière en font partie.

Elles soutiennent les neurones par la nutrition et la protection ; les astrocytes et la microglie en font partie.

Explication

Les cellules gliales contribuent notamment à la nutrition, à la protection, à la myélinisation et à la défense des neurones ; les astrocytes et la microglie figurent parmi leurs grands types. Les dendrites et les axones sont des parties de neurones, et les autres ensembles proposés ne sont pas des types de cellules gliales.

6. Quelle comparaison entre les oligodendrocytes et les cellules de Schwann est exacte ?

Les oligodendrocytes détruisent la myéline dans le système central, tandis que les cellules de Schwann la réparent dans le système périphérique.
Les oligodendrocytes myélinisent plusieurs axones dans le système central, tandis qu'une cellule de Schwann myélinise un segment dans le système périphérique.
Les oligodendrocytes produisent la myéline dans les ganglions, tandis que les cellules de Schwann la produisent dans l'encéphale.
Les oligodendrocytes myélinisent un segment dans le système périphérique, tandis qu'une cellule de Schwann myélinise plusieurs axones dans le système central.

Les oligodendrocytes myélinisent plusieurs axones dans le système central, tandis qu'une cellule de Schwann myélinise un segment dans le système périphérique.

Explication

Dans le système nerveux central, un oligodendrocyte peut produire la myéline autour de plusieurs axones. Dans le système périphérique, une cellule de Schwann myélinise un seul segment d'axone, ce qui la distingue de l'oligodendrocyte.

7. Quelle distinction fonctionnelle entre les substances grise et blanche est correcte ?

La substance grise traite l'information grâce à ses corps cellulaires, tandis que la substance blanche conduit grâce à ses axones myélinisés.
La substance grise protège les nerfs par des enveloppes, tandis que la substance blanche nourrit les neurones par des ganglions.
La substance grise transporte les hormones par le sang, tandis que la substance blanche déclenche les sécrétions glandulaires.
La substance grise conduit l'information grâce à ses axones myélinisés, tandis que la substance blanche la traite grâce à ses corps cellulaires.

La substance grise traite l'information grâce à ses corps cellulaires, tandis que la substance blanche conduit grâce à ses axones myélinisés.

Explication

La substance grise contient principalement les corps cellulaires et participe au traitement de l'information, tandis que la substance blanche contient des axones myélinisés spécialisés dans la conduction. La confusion fréquente consiste à attribuer la conduction à la substance grise et le traitement à la substance blanche.

8. Quelle organisation de la substance grise et de la substance blanche compare correctement le cerveau et la moelle épinière ?

Dans le cerveau, la substance grise est surtout périphérique et la blanche centrale ; dans la moelle, la grise est centrale et la blanche périphérique.
Dans le cerveau comme dans la moelle, la substance grise est périphérique et la blanche centrale.
Dans le cerveau comme dans la moelle, la substance grise est centrale et la blanche périphérique.
Dans le cerveau, la substance blanche est surtout périphérique et la grise centrale ; dans la moelle, la blanche est centrale et la grise périphérique.

Dans le cerveau, la substance grise est surtout périphérique et la blanche centrale ; dans la moelle, la grise est centrale et la blanche périphérique.

Explication

Le cerveau présente principalement une substance grise périphérique dans le cortex et une substance blanche plus centrale. La moelle épinière présente l'organisation inverse, avec une substance grise centrale en forme de papillon entourée de substance blanche.

9. Qu'est-ce qu'un nerf dans le système nerveux périphérique ?

Une région de substance grise qui traite l'information avant sa transmission.
Un regroupement de corps cellulaires situé dans le cortex et dépourvu de vaisseaux sanguins.
Une cellule gliale isolée qui produit la myéline autour d'un segment d'axone.
Un regroupement d'axones entouré de plusieurs enveloppes et contenant des vaisseaux sanguins.

Un regroupement d'axones entouré de plusieurs enveloppes et contenant des vaisseaux sanguins.

Explication

Un nerf est un faisceau d'axones du système nerveux périphérique entouré par l'endonèvre, le périnèvre et l'épinèvre, avec des vaisseaux sanguins. Un regroupement de corps cellulaires correspond plutôt à un ganglion périphérique, tandis qu'une région de substance grise n'est pas un nerf.

10. Quelle structure appartient à l’encéphale et se trouve dans la boîte crânienne ?

Le canal vertébral
Le cerveau
La moelle épinière
La racine nerveuse

Le cerveau

Explication

L’encéphale est la partie du système nerveux central contenue dans le crâne et comprend notamment le cerveau. La moelle épinière se trouve dans le canal vertébral, ce qui constitue la confusion la plus probable.

11. Quelle structure relie les deux hémisphères cérébraux ?

La fissure interhémisphérique
Le corps calleux
Le bulbe rachidien
Le pont

Le corps calleux

Explication

Le corps calleux assure la liaison entre les deux hémisphères cérébraux. La fissure interhémisphérique les sépare, mais ne les relie pas.

12. Quel lobe cérébral analyse principalement les informations visuelles ?

Le lobe temporal
Le lobe occipital
Le lobe frontal
Le lobe pariétal

Le lobe occipital

Explication

Le lobe occipital est spécialisé dans l’analyse de la vision. Le lobe temporal intervient plutôt dans l’audition, la mémoire et la compréhension du langage.

13. Une personne présente des troubles de l’équilibre et de la coordination des mouvements ; quelle structure est probablement concernée ?

Le lobe occipital
Le cervelet
Le corps calleux
La moelle épinière

Le cervelet

Explication

Le cervelet participe à l’équilibre, à la posture, à la coordination et à l’apprentissage moteur. Le lobe occipital concerne principalement l’analyse visuelle et n’explique pas directement ces troubles moteurs.

14. Dans quel ordre les principales protections du système nerveux central se présentent-elles de l’extérieur vers l’intérieur ?

Os, méninges, liquide céphalo-rachidien, barrière hémato-encéphalique
Os, liquide céphalo-rachidien, méninges, barrière hémato-encéphalique
Méninges, os, barrière hémato-encéphalique, liquide céphalo-rachidien
Barrière hémato-encéphalique, os, méninges, liquide céphalo-rachidien

Os, méninges, liquide céphalo-rachidien, barrière hémato-encéphalique

Explication

Le système nerveux central est protégé successivement par les os, les méninges, le liquide céphalo-rachidien puis la barrière hémato-encéphalique. La barrière hémato-encéphalique intervient dans les échanges avec le sang et ne constitue pas la protection située juste sous les os.

15. Quelle substance peut normalement franchir la barrière hémato-encéphalique pour répondre aux besoins énergétiques du cerveau ?

Le glucose
Tous les médicaments circulants
De nombreux microbes
La plupart des toxines

Le glucose

Explication

La barrière hémato-encéphalique laisse notamment passer le glucose, indispensable au métabolisme cérébral. Elle bloque en revanche de nombreux microbes, toxines et médicaments, même si certaines substances peuvent la franchir.

16. Lors d’un AVC non traité, quelle perte neuronale approximative survient chaque minute ?

Environ 2 millions de neurones
Environ 2 milliards de neurones
Environ 200 millions de neurones
Environ 20 000 neurones

Environ 2 millions de neurones

Explication

Un AVC non traité entraîne la perte d’environ 2 millions de neurones par minute. L’estimation de 200 millions surestime fortement cette perte et ne correspond pas à l’ordre de grandeur attendu.

17. Combien de paires de nerfs rachidiens émergent de la moelle épinière ?

8 paires
31 paires
24 paires
12 paires

31 paires

Explication

Le système nerveux périphérique comprend 31 paires de nerfs rachidiens issues de la moelle épinière. Les 12 paires de nerfs crâniens sortent de l’encéphale, ce qui explique la confusion possible.

18. Lors d’un mouvement volontaire, où les voies motrices croisent-elles la ligne médiane avant de poursuivre vers la moelle épinière ?

Dans le corps calleux
Dans le cervelet
Dans le lobe temporal
Dans le bulbe rachidien

Dans le bulbe rachidien

Explication

La commande volontaire part du cortex moteur et croise la ligne médiane au niveau du bulbe rachidien avant de rejoindre un neurone moteur médullaire. Le cervelet coordonne les mouvements, mais n’est pas le lieu décrit pour ce croisement.

19. Quelle séquence décrit correctement les éléments d’un arc réflexe ?

Récepteur sensoriel, neurone moteur, centre médullaire, neurone sensitif, muscle
Récepteur sensoriel, neurone sensitif, centre médullaire, neurone moteur, muscle
Muscle, neurone moteur, centre cérébral, neurone sensitif, récepteur
Cortex moteur, neurone sensitif, centre médullaire, muscle, neurone moteur

Récepteur sensoriel, neurone sensitif, centre médullaire, neurone moteur, muscle

Explication

L’arc réflexe suit la chaîne allant du récepteur sensoriel au neurone sensitif, puis au centre d’intégration médullaire, au neurone moteur et au muscle effecteur. Le cortex moteur n’est pas un élément nécessaire de cette organisation médullaire immédiate.

20. Quelle distinction décrit correctement les systèmes nerveux somatique et autonome ?

Le somatique et l’autonome commandent tous deux volontairement les muscles, mais leurs voies sensitives diffèrent.
Le somatique commande les muscles squelettiques volontairement, tandis que l’autonome régule involontairement le cœur, les muscles lisses et les glandes.
Le somatique contrôle les glandes et le cœur, tandis que l’autonome assure la sensibilité consciente et les mouvements volontaires.
Le somatique régule involontairement les viscères, tandis que l’autonome commande volontairement les muscles squelettiques et la sensibilité consciente.

Le somatique commande les muscles squelettiques volontairement, tandis que l’autonome régule involontairement le cœur, les muscles lisses et les glandes.

Explication

Le système somatique intervient dans la motricité volontaire et la sensibilité consciente, alors que le système autonome contrôle involontairement plusieurs organes. La confusion fréquente consiste à attribuer au système autonome les mouvements volontaires des muscles squelettiques.

21. Lors d’une situation de fuite, quelle réponse relève principalement de l’activation sympathique ?

Une accélération cardiaque, une dilatation des bronches et un ralentissement de la digestion.
Une accélération digestive, une constriction bronchique et une diminution de l’activité cardiaque.
Une activation du repos, avec une digestion facilitée et une diminution de la préparation musculaire.
Un ralentissement cardiaque, un rétrécissement des bronches et une stimulation de la digestion.

Une accélération cardiaque, une dilatation des bronches et un ralentissement de la digestion.

Explication

Le système sympathique prépare l’organisme à l’action en accélérant le cœur, en dilatant les bronches et en ralentissant la digestion. Les effets de repos et de digestion facilitée correspondent plutôt à l’action parasympathique.

22. Quelle définition correspond à la douleur selon l’IASP en 2020 ?

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée, ou ressemblant à celle associée, à une lésion tissulaire réelle ou potentielle.
Une réponse motrice réflexe provoquée par une lésion tissulaire et limitée aux messages transmis vers la moelle épinière.
Une sensation exclusivement physique qui apparaît lorsqu’une destruction tissulaire est objectivement démontrée.
La détection automatique d’un stimulus nocif par les récepteurs périphériques, indépendamment de toute expérience subjective.

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée, ou ressemblant à celle associée, à une lésion tissulaire réelle ou potentielle.

Explication

L’IASP définit la douleur comme une expérience à la fois sensorielle et émotionnelle, pouvant être liée à une lésion réelle ou potentielle. La nociception désigne plutôt la détection et la transmission d’un stimulus nocif, sans se confondre avec l’expérience vécue.

23. Quelle différence caractérise le mieux les douleurs aiguë et chronique ?

La douleur aiguë est brève et sert de signal d’alarme, tandis que la douleur chronique persiste ou récidive au-delà de trois mois et devient une maladie en soi.
La douleur aiguë persiste au-delà de trois mois et devient une maladie, tandis que la douleur chronique constitue un signal d’alarme généralement bref.
La douleur aiguë est liée à une lésion nerveuse, tandis que la douleur chronique correspond à une sensation provoquée par un simple toucher.
La douleur aiguë provient d’un traitement nerveux anormal, tandis que la douleur chronique résulte d’une stimulation excessive de nocicepteurs intacts.

La douleur aiguë est brève et sert de signal d’alarme, tandis que la douleur chronique persiste ou récidive au-delà de trois mois et devient une maladie en soi.

Explication

La douleur aiguë est généralement courte et possède une fonction d’alarme protectrice, tandis que la douleur chronique dépasse ou récidive au-delà de trois mois et devient une maladie en soi. Une douleur chronique ne se définit donc pas par un simple toucher ni par une origine nerveuse systématique.

24. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la transmission douloureuse ?

Les nocicepteurs conduisent le message au thalamus, les fibres Aδ et C l’acheminent vers les muscles, puis la moelle produit la perception consciente.
Le système limbique détecte le stimulus, le faisceau spinothalamique commande la contraction musculaire, puis les nocicepteurs transmettent le message au cortex.
Le cortex transforme d’abord le stimulus, les fibres motrices l’envoient aux nocicepteurs, puis le cervelet transmet directement le message au système limbique.
Les nocicepteurs transforment le stimulus, les fibres Aδ et C conduisent le message à la moelle, le faisceau spinothalamique l’achemine vers le thalamus, puis le cortex et le système limbique participent à la perception.

Les nocicepteurs transforment le stimulus, les fibres Aδ et C conduisent le message à la moelle, le faisceau spinothalamique l’achemine vers le thalamus, puis le cortex et le système limbique participent à la perception.

Explication

La nociception commence par la transduction dans les nocicepteurs, suivie de la transmission par les fibres Aδ et C vers la moelle et de la remontée spinothalamique vers le thalamus. La perception mobilise ensuite notamment le cortex somatosensoriel et le système limbique, et non les voies motrices.

25. Quelle situation correspond à une douleur neuropathique ?

Une douleur brève servant de signal d’alarme après une atteinte tissulaire récente.
Une douleur produite par une stimulation excessive de nocicepteurs avec un système nerveux intact.
Une douleur liée à un traitement anormal du message douloureux sans lésion identifiée.
Une douleur provoquée par une lésion ou une maladie du système nerveux sensitif.

Une douleur provoquée par une lésion ou une maladie du système nerveux sensitif.

Explication

La douleur neuropathique repose sur une lésion ou une maladie du système nerveux sensitif. La douleur nociceptive implique des nocicepteurs stimulés avec un système nerveux intact, tandis que la douleur nociplastique correspond à un traitement anormal sans lésion identifiée.

26. Un patient ressent une douleur au contact léger d’un vêtement, habituellement indolore : comment nomme-t-on ce phénomène ?

Une douleur neuropathique, car toute douleur au toucher révèle une lésion nerveuse identifiée.
Une allodynie, car la douleur est déclenchée par un stimulus normalement indolore.
Une hyperalgésie, car une douleur déjà provoquée devient plus intense qu’à l’habitude.
Une douleur nociceptive, car les nocicepteurs fonctionnent avec un système nerveux intact.

Une allodynie, car la douleur est déclenchée par un stimulus normalement indolore.

Explication

L’allodynie désigne une douleur déclenchée par un stimulus qui est normalement indolore, comme un contact léger. L’hyperalgésie correspond plutôt à une réponse douloureuse exagérée face à un stimulus déjà douloureux.

27. Quelle conduite respecte la règle de prise en charge de la douleur ?

Évaluer la douleur après le traitement, tracer la prescription, puis interrompre la réévaluation si le patient semble soulagé.
Utiliser plusieurs outils simultanément, traiter selon le premier résultat et réserver la traçabilité aux douleurs persistantes.
Évaluer la douleur, la traiter, la réévaluer et tracer les résultats en conservant le même outil pour un même patient.
Traiter la douleur, attendre son évolution spontanée, puis changer d’outil d’évaluation selon l’intensité observée.

Évaluer la douleur, la traiter, la réévaluer et tracer les résultats en conservant le même outil pour un même patient.

Explication

La prise en charge suit une séquence continue : évaluer, traiter, réévaluer et tracer. L’utilisation du même outil pour un même patient permet de comparer plus clairement les évaluations successives, contrairement au changement arbitraire d’échelle.

28. Face à un visage brutalement paralysé et à un trouble de la parole, quelle conduite faut-il adopter en priorité ?

Mesurer la tension, proposer un repas léger et contacter le médecin traitant
Appeler le 15, noter l’heure de début, mesurer la glycémie et maintenir la personne à jeun
Installer la personne au repos, lui donner à boire et attendre l’évolution des symptômes
Placer la personne en position assise, administrer un antalgique et surveiller sa parole

Appeler le 15, noter l’heure de début, mesurer la glycémie et maintenir la personne à jeun

Explication

Ces signes peuvent révéler un AVC et imposent un appel urgent au 15, avec consignation de l’heure, mesure de la glycémie et maintien à jeun jusqu’au test de déglutition. Donner à boire est inadapté, car un trouble de la déglutition peut provoquer une fausse route.

29. Quelle association caractérise le mieux la maladie de Parkinson ?

Paralysie faciale, trouble de la parole et inertie d’un membre liés à une perte de sensibilité
Tremblement d’action, accélération des mouvements et faiblesse liés à une atteinte cérébelleuse
Tremblement de repos, lenteur des mouvements et rigidité liés à une perte de neurones dopaminergiques
Troubles de la déglutition, insomnie et douleur liés à une atteinte des nerfs périphériques

Tremblement de repos, lenteur des mouvements et rigidité liés à une perte de neurones dopaminergiques

Explication

La maladie de Parkinson résulte de la perte de neurones dopaminergiques de la substance noire et associe tremblement de repos, bradykinésie et rigidité. Les troubles de la déglutition et du sommeil sont des signes non moteurs, et ne constituent pas la triade motrice principale.

30. Quel énoncé décrit correctement le rôle de la L-dopa dans la maladie de Parkinson ?

Elle agit sur les nerfs périphériques, corrige la carence en vitamine B12 et prévient les chutes
Elle franchit la barrière hémato-encéphalique, améliore les signes et ne stoppe pas l’évolution de la maladie
Elle reste dans le sang, empêche la progression et rend inutile toute surveillance des symptômes
Elle bloque la déglutition, supprime la rigidité de façon définitive et remplace la rééducation

Elle franchit la barrière hémato-encéphalique, améliore les signes et ne stoppe pas l’évolution de la maladie

Explication

La L-dopa traverse la barrière hémato-encéphalique et améliore les manifestations parkinsoniennes, sans arrêter la maladie. L’absence ou le retard du traitement peut favoriser un blocage, une chute ou une fausse route, ce qui contredit l’idée qu’elle rend la surveillance inutile.

31. Quel tableau correspond le mieux à une neuropathie périphérique typique ?

Une atteinte brutale d’un seul côté du corps, souvent liée à une obstruction cérébrale
Une atteinte débutant au visage puis au tronc, souvent liée à une infection respiratoire aiguë
Une atteinte débutant aux pieds en chaussettes puis aux mains en gants, souvent liée au diabète ou à l’alcool
Une atteinte limitée aux yeux et aux oreilles, souvent liée à une carence en calcium

Une atteinte débutant aux pieds en chaussettes puis aux mains en gants, souvent liée au diabète ou à l’alcool

Explication

Les neuropathies périphériques sont fréquemment liées au diabète, à l’alcool, aux chimiothérapies ou à une carence en vitamine B12, avec une atteinte distale en chaussettes puis en gants. Une atteinte brutale d’un seul côté évoque plutôt un AVC qu’une neuropathie périphérique typique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Système nerveux anatomie et physiologie.

Quelles sont les étapes du traitement de l'information par le système nerveux ?

Détection, intégration, interprétation, puis commande d'une réponse motrice ou glandulaire.

Quels organes composent le système nerveux central ?

L'encéphale et la moelle épinière.

Quels éléments composent le système nerveux périphérique ?

Les nerfs et les ganglions situés hors du crâne et de la colonne vertébrale.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Système nerveux anatomie et physiologie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM