Quelle lésion caractérise le SDRC de type 1 ?
Aucune lésion nerveuse prouvée.
À quelle lésion le SDRC de type 2 est-il associé ?
À une lésion nerveuse.
Comment définit-on la douleur du SDRC par rapport à l’événement déclenchant ?
Elle est disproportionnée par son intensité ou sa durée.
À quel territoire la douleur du SDRC ne correspond-elle pas ?
À un territoire nerveux périphérique.
Dans quelle proportion l’évolution du SDRC est-elle spontanément favorable ?
Dans 90 à 95 % des cas.
Combien de temps l’évolution du SDRC peut-elle durer ?
Plus de 12 à 24 mois.
Quel événement peut initier un SDRC de type 1 ?
Un événement nociceptif ou une immobilisation.
Comment se caractérise la douleur du SDRC de type 1 ?
Elle est disproportionnée, continue et non systématisée.
Quels symptômes douloureux le SDRC de type 2 exige-t-il après une blessure nerveuse ?
Une douleur continue, une allodynie ou une hyperpathie.
À quel âge le SDRC peut-il survenir ?
À tout âge.
Quel est le sex-ratio du SDRC ?
Trois femmes pour un homme.
Quels systèmes et troubles pourraient participer à la physiopathologie méconnue du SDRC ?
Les systèmes nerveux central et périphérique, des troubles vasomoteurs et une participation immunitaire.
Quelle part des cas de SDRC est déclenchée par un traumatisme ?
Plus de 50 % des cas.
Quel lien existe entre la sévérité du traumatisme et la survenue du SDRC ?
Aucun lien n’est établi.
Quelles catégories de facteurs non traumatiques peuvent déclencher un SDRC ?
Facteurs neurologiques, ligamentaires, oncologiques, vasculaires, infectieux locaux, endocriniens, médicamenteux ou obstétricaux.
Quel SDRC peut survenir à la hanche pendant la grossesse ?
Un SDRC de type 1.
Quelles sont les deux phases possibles du SDRC et son délai de guérison ?
Une phase chaude, puis parfois une phase froide, avec une guérison après 12 à 24 mois.
Combien de temps peut durer la phase chaude inflammatoire du SDRC ?
De quelques semaines à six mois.
Quels signes caractérisent la phase chaude du SDRC ?
Une douleur articulaire et périarticulaire, une raideur et une chaleur locale.
Quel retentissement fonctionnel la phase chaude du SDRC peut-elle entraîner ?
Un retentissement parfois majeur.
Sur quoi repose le diagnostic du SDRC ?
Sur des critères cliniques uniquement.
Quels signes tardifs les radiographies standards montrent-elles dans le SDRC ?
Une déminéralisation régionale des deux versants, avec interligne respectée.
Quelle anomalie scintigraphique typique précède les signes radiologiques du SDRC ?
Une hyperfixation locorégionale, caractéristique mais non spécifique.
Quel est l’examen de référence du SDRC et que peut-il révéler précocement ?
L’IRM peut montrer un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.
Quel membre est le plus souvent atteint dans le SDRC, et où surtout ?
Le membre inférieur, surtout la cheville et le pied.
Quelle atteinte précède la douleur de la main dans le syndrome épaule-main ?
L’atteinte de l’épaule.
Quelle complication peut limiter l’amplitude de l’épaule dans le syndrome épaule-main ?
Une capsulite rétractile.
Quel traitement médicamenteux spécifique du SDRC est établi ?
Aucun traitement médicamenteux spécifique ou consensuel n’est établi.
Quel repos est recommandé pendant la phase chaude du SDRC ?
Un repos relatif, car le repos total risque d’aggraver le SDRC.
Comment la rééducation du SDRC doit-elle être adaptée ?
Elle doit être progressive et adaptée à la clinique.
Sur quels leviers repose la prévention du SDRC ?
Amélioration du traitement de la douleur postopératoire, limitation de l’immobilisation et individualisation de la rééducation.
En quelle année le terme SDRC est-il apparu ?
En 1993.
Quel autre nom désigne le SDRC du membre supérieur ?
Le syndrome épaule-main.
À quels types de signes la douleur du SDRC peut-elle s’associer ?
À des signes moteurs, sensitifs, sudomoteurs, vasomoteurs et trophiques.
Comment varient les signes associés à la douleur du SDRC ?
Ils sont inconstants et variables dans le temps.
Quelle proportion des SDRC évolue lentement avec des douleurs persistantes plusieurs années ?
Dans 5 à 10 % des cas.
Quels troubles peuvent accompagner l’évolution lente du SDRC ?
Des troubles trophiques et des rétractions aponévrotiques.
Quelles constatations et quelle condition diagnostique le SDRC de type 2 exige-t-il aussi ?
Un œdème, une altération du débit sanguin cutané ou des troubles vasomoteurs dans la zone douloureuse, ainsi que l’exclusion d’un diagnostic différentiel.
Quelle est l’incidence indiquée du SDRC pour 100 000 personnes ?
25 pour 100 000.
À quelle proportion des lésions correspond l’incidence indiquée du SDRC ?
15 à 25 % des lésions.
Quelles perturbations médullaires caractérisent le dysfonctionnement central du SDRC ?
Des perturbations sympathiques et sensitives.
Quelles réorganisations corticales caractérisent le dysfonctionnement central du SDRC ?
Des réorganisations fonctionnelles des cortex sensitifs et moteurs.
Quelle inflammation caractérise le dysfonctionnement périphérique du SDRC ?
Une inflammation neurogène périphérique.
Quel délai sépare un facteur déclenchant de l’apparition du SDRC ?
Quelques jours à quelques semaines.
Quels facteurs traumatiques peuvent déclencher un SDRC ?
Traumatisme, chirurgie orthopédique, rééducation trop intensive ou immobilisation prolongée inappropriée.
Quel rôle joue le terrain anxio-dépressif dans le déclenchement du SDRC ?
Il ne constitue pas en soi un facteur déclenchant.
Quels signes cutanés peuvent apparaître pendant la phase froide du SDRC ?
Une pâleur, une peau lisse et atrophique, une acrocyanose et une dépilation.
Quelles manifestations fonctionnelles peuvent accompagner la phase froide du SDRC ?
Des rétractions capsulo-ligamentaires.
Comment les phases chaudes et froides du SDRC peuvent-elles se succéder ?
Elles peuvent alterner.
Quelle phase du SDRC peut manquer dans une présentation clinique hétérogène ?
La phase froide.
Quel résultat biologique peut être observé lors d’une ponction articulaire pour un SDRC ?
La CRP est normale et le liquide articulaire est mécanique.
Dans quelles situations une scintigraphie peut-elle montrer une hypofixation dans le SDRC ?
Chez l’enfant ou l’adolescent, ou lors d’une phase froide d’emblée.
Quels signaux IRM caractérisent l’œdème ostéomédullaire du SDRC ?
Hyposignal T1 corrigé par le gadolinium et hypersignal T2 et STIR.
Une IRM normale exclut-elle le SDRC, notamment en phase froide d’emblée ?
Non, une IRM normale n’exclut pas le SDRC.
Comment peut se manifester le SDRC de hanche malgré une radiographie initiale normale ?
Par une douleur de hanche, notamment chez la femme enceinte.
Comment se manifeste souvent l’atteinte de la main dans le syndrome épaule-main ?
Par des douleurs et des troubles vasomoteurs marqués, d’allure pseudo-inflammatoire.
Dans quel cancer le syndrome épaule-main est-il souvent observé ?
Dans le cancer du poumon.
Quelles séquelles peuvent suivre le syndrome épaule-main ?
Une raideur d’épaule, une griffe cubitale ou une main en rétraction.
Quelle est la durée d’évolution du syndrome épaule-main ?
Un à deux ans.
Quelle place les bisphosphonates occupent-ils dans le traitement du SDRC ?
Ils sont présentés comme utiles hors autorisation de mise sur le marché.
Quand les antalgiques et les AINS peuvent-ils être utilisés dans le SDRC ?
Avant la réadaptation fonctionnelle.
Quels traitements antalgiques sont cités pour le SDRC ?
Les antidépresseurs, les antiépileptiques et les patchs de capsaïcine ou de xylocaïne.
Quelles techniques peuvent composer la rééducation du SDRC ?
Physiothérapie antalgique, balnéothérapie, massages doux, mobilisations, contractions statiques et neurostimulation.
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1. Quelle distinction permet de différencier le SDRC de type 1 du SDRC de type 2 ?
2. Quel tableau correspond à la définition du SDRC ?
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