QCM : Syndrome douloureux régional complexe (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction permet de différencier le SDRC de type 1 du SDRC de type 2 ?

Le type 1 apparaît après une immobilisation, tandis que le type 2 apparaît après un événement nociceptif.
Le type 1 est associé à une lésion nerveuse, tandis que le type 2 survient sans lésion nerveuse prouvée.
Le type 1 concerne une douleur limitée à un territoire nerveux, tandis que le type 2 concerne une douleur régionale diffuse.
Le type 1 survient sans lésion nerveuse prouvée, tandis que le type 2 est associé à une lésion nerveuse.

Le type 1 survient sans lésion nerveuse prouvée, tandis que le type 2 est associé à une lésion nerveuse.

Explication

Le type 1, également appelé algoneurodystrophie, ne s’accompagne pas d’une lésion nerveuse prouvée, contrairement au type 2 ou causalgie. L’inversion de cette association entre les deux types constitue une confusion fréquente.

2. Quel tableau correspond à la définition du SDRC ?

Une douleur intermittente, déclenchée par le mouvement et correspondant à un territoire nerveux précis.
Une douleur régionale continue, spontanée ou provoquée, disproportionnée et ne suivant pas un territoire nerveux périphérique.
Une douleur régionale continue, proportionnée à l’événement déclenchant et suivant un territoire nerveux périphérique.
Une douleur brève, proportionnée à la blessure et limitée au territoire d’un nerf périphérique.

Une douleur régionale continue, spontanée ou provoquée, disproportionnée et ne suivant pas un territoire nerveux périphérique.

Explication

Le SDRC se caractérise par une douleur régionale continue, spontanée ou provoquée, disproportionnée par rapport à l’événement déclenchant et non systématisée selon un territoire nerveux périphérique. Une douleur suivant précisément le territoire d’un nerf ne correspond donc pas à cette définition.

3. Quelle évolution est la plus fréquente dans le SDRC, même si les symptômes peuvent persister longtemps ?

Une aggravation persistante dans 90 à 95 % des cas, avec une résolution rare après deux ans.
Une évolution spontanément favorable dans 50 à 60 % des cas, généralement en moins de six mois.
Une évolution spontanément favorable dans 90 à 95 % des cas, parfois au-delà de 12 à 24 mois.
Une évolution stable dans 70 à 80 % des cas, avec une durée habituelle de quelques semaines.

Une évolution spontanément favorable dans 90 à 95 % des cas, parfois au-delà de 12 à 24 mois.

Explication

Le SDRC évolue spontanément favorablement dans 90 à 95 % des cas, mais cette évolution peut durer plus de 12 à 24 mois. L’idée d’une aggravation persistante dans la grande majorité des cas inverse le pronostic généralement décrit.

4. Quel ensemble d’éléments correspond aux critères diagnostiques du SDRC de type 1 ?

Une blessure nerveuse prouvée, une douleur continue, des signes locaux et la confirmation d’un diagnostic différentiel.
Un événement nociceptif ou une immobilisation, une douleur continue disproportionnée, des signes locaux et l’absence de diagnostic différentiel.
Un événement nociceptif ou une immobilisation, une douleur proportionnée, sans œdème ni trouble vasomoteur requis.
Une douleur intermittente limitée à un nerf, sans événement déclenchant ni recherche de diagnostic différentiel.

Un événement nociceptif ou une immobilisation, une douleur continue disproportionnée, des signes locaux et l’absence de diagnostic différentiel.

Explication

Les critères du type 1 associent un événement initiateur nociceptif ou une immobilisation, une douleur disproportionnée et continue non systématisée, des signes locaux tels qu’un œdème ou des troubles vasomoteurs et sudoraux, ainsi que l’exclusion d’un diagnostic différentiel. Une blessure nerveuse prouvée renvoie plutôt à la distinction caractérisant le type 2.

5. Après une blessure nerveuse, quel tableau est requis pour le diagnostic de SDRC de type 2 ?

Une douleur intermittente avec allodynie, limitée au territoire correspondant à la blessure nerveuse.
Une douleur continue sans allodynie ni hyperpathie, située dans le territoire du nerf atteint.
Une douleur continue avec allodynie ou hyperpathie, sans obligation de respecter le territoire nerveux atteint.
Une douleur continue avec œdème, sans allodynie ni hyperpathie après une blessure nerveuse.

Une douleur continue avec allodynie ou hyperpathie, sans obligation de respecter le territoire nerveux atteint.

Explication

Le type 2 requiert une douleur continue et une allodynie ou une hyperpathie après une blessure nerveuse, sans que la douleur soit nécessairement limitée au territoire correspondant. Exiger qu’elle respecte ce territoire ajoute une condition qui n’est pas requise.

6. Quel profil épidémiologique caractérise le SDRC selon l’âge et le sexe ?

Il concerne principalement les adultes, avec une fréquence similaire chez les femmes et les hommes.
Il touche surtout les enfants, avec une prédominance masculine d’environ trois hommes pour une femme.
Il peut survenir à tout âge, prédomine chez les hommes à raison de trois pour une femme et reste fréquent chez les adolescents.
Il peut survenir à tout âge, prédomine chez les femmes à raison de trois pour un homme et reste exceptionnel chez les jeunes.

Il peut survenir à tout âge, prédomine chez les femmes à raison de trois pour un homme et reste exceptionnel chez les jeunes.

Explication

Le SDRC peut apparaître à tout âge, mais il prédomine chez les femmes selon un rapport d’environ trois pour un homme et demeure exceptionnel chez l’enfant et l’adolescent. Une prédominance masculine inverse le rapport observé.

7. Quelle proposition décrit le mieux les connaissances actuelles sur la physiopathologie du SDRC ?

Elle s’explique par un dysfonctionnement central démontré, sans contribution périphérique ni troubles vasomoteurs.
Elle reste méconnue et pourrait associer des dysfonctionnements nerveux central et périphérique, des troubles vasomoteurs et une participation immunitaire.
Elle est établie comme une atteinte périphérique isolée, sans intervention possible des systèmes nerveux central ou immunitaire.
Elle est attribuée à un mécanisme immunitaire unique, les manifestations nerveuses et vasomotrices étant secondaires.

Elle reste méconnue et pourrait associer des dysfonctionnements nerveux central et périphérique, des troubles vasomoteurs et une participation immunitaire.

Explication

La physiopathologie du SDRC reste méconnue et pourrait impliquer conjointement les systèmes nerveux central et périphérique, des troubles vasomoteurs et une participation immunitaire. La réduire à une atteinte périphérique isolée ne rend pas compte de l’ensemble des mécanismes possibles.

8. Quelle relation existe entre la gravité d’un traumatisme et la survenue d’un SDRC ?

La gravité du traumatisme détermine le délai d’apparition du syndrome.
La gravité du traumatisme ne paraît pas liée à la survenue du syndrome.
Un traumatisme grave est généralement nécessaire à la survenue du syndrome.
Un traumatisme léger est associé à une survenue plus fréquente du syndrome.

La gravité du traumatisme ne paraît pas liée à la survenue du syndrome.

Explication

Un traumatisme déclenche plus de la moitié des cas de SDRC, mais sa sévérité n’est pas liée à l’apparition du syndrome. L’idée qu’un traumatisme grave soit requis confond fréquence du déclencheur et gravité de la lésion.

9. Quel événement obstétrical ou gestationnel est cité comme facteur non traumatique pouvant déclencher un SDRC ?

Un SDRC de type 1 de la hanche pendant la grossesse.
Une capsulite rétractile de l’épaule après l’accouchement.
Une phlébite du membre inférieur pendant la grossesse.
Un SDRC de type 1 du poignet après l’accouchement.

Un SDRC de type 1 de la hanche pendant la grossesse.

Explication

Un SDRC de type 1 de la hanche pendant la grossesse figure parmi les facteurs gestationnels cités. La phlébite est également un facteur non traumatique mentionné, mais elle relève des causes vasculaires et non de l’exemple obstétrical demandé.

10. Quelle évolution temporelle décrit le déroulement classique des phases du SDRC ?

Une phase chaude inflammatoire durant quelques semaines à six mois peut précéder une phase froide, avec guérison après 12 à 24 mois.
Une phase froide durant quelques semaines à six mois précède une phase chaude, avec guérison après 12 à 24 mois.
Une phase chaude inflammatoire durant 12 à 24 mois précède une phase froide, avec guérison en quelques semaines.
Une phase chaude inflammatoire durant quelques jours précède une phase froide, avec guérison en six mois.

Une phase chaude inflammatoire durant quelques semaines à six mois peut précéder une phase froide, avec guérison après 12 à 24 mois.

Explication

Le SDRC débute souvent progressivement par une phase chaude inflammatoire qui dure de quelques semaines à six mois, puis peut évoluer vers une phase froide avant la guérison après 12 à 24 mois. L’inversion des phases ne correspond pas à l’évolution décrite.

11. Quelle combinaison de manifestations caractérise la phase chaude du SDRC ?

Douleur articulaire et périarticulaire, mobilité accrue et chaleur locale, avec un retentissement fonctionnel parfois majeur.
Douleur articulaire et périarticulaire, raideur et pâleur locale, avec un retentissement fonctionnel parfois majeur.
Sensation de membre froid, acrocyanose et dépilation, avec un retentissement fonctionnel parfois majeur.
Douleur articulaire et périarticulaire, raideur et chaleur locale, avec un retentissement fonctionnel parfois majeur.

Douleur articulaire et périarticulaire, raideur et chaleur locale, avec un retentissement fonctionnel parfois majeur.

Explication

La phase chaude associe douleur articulaire et périarticulaire, raideur et chaleur locale, et peut fortement affecter la fonction. La pâleur est plutôt une manifestation possible de la phase froide.

12. Un patient présente des signes cliniques évocateurs de SDRC, mais son bilan sanguin est normal et aucun syndrome inflammatoire n’est détecté. Quelle conclusion est appropriée ?

Le bilan normal rend le diagnostic impossible, même si les signes cliniques sont évocateurs.
Le bilan normal confirme le SDRC, car il s’agit d’un diagnostic biologique d’exclusion.
Le bilan normal écarte le SDRC, qui exige un syndrome inflammatoire biologique.
Le bilan normal n’exclut pas le SDRC, dont le diagnostic est clinique.

Le bilan normal n’exclut pas le SDRC, dont le diagnostic est clinique.

Explication

Le diagnostic du SDRC est purement clinique, et un bilan sanguin normal ou l’absence de syndrome inflammatoire ne l’excluent pas. L’attente d’un syndrome inflammatoire biologique est trompeuse, car son absence n’écarte pas ce diagnostic.

13. Quels signes peuvent apparaître sur les radiographies standards au cours d’un SDRC ?

Des signes décalés de quelques semaines, avec interligne respectée et déminéralisation régionale des deux versants articulaires.
Des signes décalés de quelques semaines, avec interligne respectée et déminéralisation généralisée de l’ensemble du squelette.
Des signes présents dès le début, avec interligne rétrécie et déminéralisation régionale d’un seul versant articulaire.
Des signes présents dès le début, avec interligne élargie et déminéralisation régionale des deux versants articulaires.

Des signes décalés de quelques semaines, avec interligne respectée et déminéralisation régionale des deux versants articulaires.

Explication

Les radiographies standards montrent des signes décalés de quelques semaines, une interligne articulaire respectée et une déminéralisation régionale touchant les deux versants de l’articulation. Un rétrécissement de l’interligne ne fait pas partie des signes radiographiques décrits.

14. Comment interpréter une hyperfixation locorégionale observée en scintigraphie osseuse dans un SDRC ?

Elle est non caractéristique, mais spécifique, et apparaît après les signes radiologiques.
Elle est caractéristique, mais non spécifique, et peut précéder les signes radiologiques.
Elle est caractéristique et suffit à elle seule à établir le diagnostic.
Elle est caractéristique, mais non spécifique, et apparaît après les signes radiologiques.

Elle est caractéristique, mais non spécifique, et peut précéder les signes radiologiques.

Explication

L’hyperfixation locorégionale est typique de la scintigraphie osseuse dans le SDRC, sans être spécifique, et elle précède les signes radiologiques. Son caractère évocateur ne signifie donc pas qu’elle suffise à elle seule au diagnostic.

15. Quel examen est considéré comme l’examen de référence pour le SDRC, et que peut-il montrer ?

La scintigraphie, qui peut révéler précocement un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.
La radiographie standard, qui peut révéler précocement un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.
L’IRM, qui peut révéler précocement un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.
La ponction articulaire, qui peut révéler précocement un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.

L’IRM, qui peut révéler précocement un œdème ostéomédullaire régional touchant plusieurs pièces osseuses.

Explication

L’IRM est l’examen de référence et peut montrer un œdème régional ostéomédullaire touchant plusieurs pièces osseuses, plus précocement qu’en scintigraphie. La scintigraphie peut précéder les signes radiologiques, mais elle n’est pas l’examen de référence indiqué.

16. Quelle différence de fréquence observe-t-on entre l’atteinte du membre inférieur et celle du membre supérieur dans le SDRC ?

Le membre supérieur est atteint deux fois plus souvent, notamment au niveau du poignet et de la main.
Le membre inférieur est atteint plus souvent, surtout au niveau de la hanche et de la cuisse.
Les deux membres sont atteints à une fréquence comparable, avec une prédominance au genou et au coude.
Le membre inférieur est atteint deux fois plus souvent, notamment au niveau de la cheville et du pied.

Le membre inférieur est atteint deux fois plus souvent, notamment au niveau de la cheville et du pied.

Explication

L’atteinte du membre inférieur est deux fois plus fréquente et concerne surtout la cheville et le pied. Une atteinte plus fréquente du membre supérieur inverse cette différence et ne correspond pas à la distribution décrite.

17. Dans le syndrome épaule-main, quelle évolution peut suivre l’apparition de la douleur à l’épaule ?

La douleur de l’épaule survient après celle de la main, puis une capsulite augmente l’amplitude articulaire.
La douleur de l’épaule précède celle de la main, puis une capsulite peut réduire l’amplitude articulaire.
Les douleurs de l’épaule et de la main apparaissent ensemble, puis une atteinte du coude limite l’amplitude.
La douleur de la main précède celle de l’épaule, puis une raideur du poignet limite les gestes.

La douleur de l’épaule précède celle de la main, puis une capsulite peut réduire l’amplitude articulaire.

Explication

Dans ce syndrome, l’atteinte de l’épaule précède la douleur de la main et peut évoluer vers une capsulite rétractile limitant l’amplitude. L’option qui place la douleur de la main en premier inverse l’ordre caractéristique de cette évolution.

18. Quelle approche médicamenteuse et thérapeutique est retenue pour la prise en charge du SDRC ?

Des antalgiques sont associés à la kinésithérapie, en l’absence de traitement médicamenteux spécifique consensuel établi.
Un médicament spécifique consensuel constitue le traitement de base, complété par une rééducation facultative.
Les anti-inflammatoires forment un traitement spécifique établi, associé à une immobilisation prolongée.
Un traitement médicamenteux consensuel est associé à la kinésithérapie, qui vise principalement à éviter les mobilisations.

Des antalgiques sont associés à la kinésithérapie, en l’absence de traitement médicamenteux spécifique consensuel établi.

Explication

Aucun traitement médicamenteux spécifique ou consensuel du SDRC n’est établi ; la prise en charge associe kinésithérapie et antalgiques. L’idée d’un médicament spécifique reconnu contredit l’absence de traitement médicamenteux consensuel.

19. En phase chaude du SDRC, quelle conduite concernant le repos est la plus appropriée ?

Prolonger l’immobilisation jusqu’à la disparition complète des symptômes.
Prescrire un repos total pour réduire les contraintes sur le membre atteint.
Maintenir un repos relatif, car le repos total risque d’aggraver le SDRC.
Éviter tout repos afin de maintenir une activité physique soutenue.

Maintenir un repos relatif, car le repos total risque d’aggraver le SDRC.

Explication

Le repos doit rester relatif en phase chaude, puisque le repos total risque d’aggraver le SDRC. Un repos total peut donc être contre-productif plutôt que protecteur.

20. Une personne atteinte de SDRC commence sa rééducation : quel programme correspond le mieux aux principes recommandés ?

Une rééducation progressive adaptée à la clinique, entretenant les mobilités et ciblant œdème et amyotrophie, avec soutien psychologique prolongé.
Une rééducation adaptée mais limitée à la diminution de la douleur, sans travail des mobilités ni prise en charge prolongée.
Une rééducation progressive centrée sur l’immobilisation du membre, sans attention particulière à l’œdème ou à l’amyotrophie.
Une rééducation intensive identique pour tous, centrée sur le renforcement, avec un accompagnement psychologique de courte durée.

Une rééducation progressive adaptée à la clinique, entretenant les mobilités et ciblant œdème et amyotrophie, avec soutien psychologique prolongé.

Explication

La rééducation doit progresser selon la clinique, entretenir les mobilités et lutter contre l’œdème et l’amyotrophie, tout en intégrant un soutien psychologique et une prise en charge prolongée. Un programme uniforme et centré uniquement sur le renforcement ne respecte pas cette adaptation individualisée.

21. Après une intervention, quelle stratégie contribue à prévenir le SDRC ?

Améliorer le traitement de la douleur postopératoire, limiter l’immobilisation et individualiser la rééducation.
Réduire les antalgiques postopératoires, prolonger l’immobilisation et uniformiser les protocoles de réadaptation.
Limiter la rééducation après l’intervention et privilégier des protocoles standardisés de récupération fonctionnelle.
Améliorer la douleur postopératoire, maintenir une immobilisation prolongée et appliquer un protocole identique à tous.

Améliorer le traitement de la douleur postopératoire, limiter l’immobilisation et individualiser la rééducation.

Explication

La prévention repose sur une meilleure prise en charge de la douleur postopératoire, la limitation de l’immobilisation et l’individualisation de la rééducation et de la réadaptation. Prolonger l’immobilisation va à l’encontre de cette stratégie préventive.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Syndrome douloureux régional complexe.

Quelle lésion caractérise le SDRC de type 1 ?

Aucune lésion nerveuse prouvée.

À quelle lésion le SDRC de type 2 est-il associé ?

À une lésion nerveuse.

Comment définit-on la douleur du SDRC par rapport à l’événement déclenchant ?

Elle est disproportionnée par son intensité ou sa durée.

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