QCM : Syndrome prémenstruel — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit le mieux le syndrome prémenstruel ?

Une infection apparaissant pendant les premiers jours des règles
Un ensemble de symptômes physiques et psychiques précédant les règles
Un trouble psychique présent de manière constante au cours du cycle
Une affection limitée aux douleurs abdominales durant l’ovulation

Un ensemble de symptômes physiques et psychiques précédant les règles

Explication

Le syndrome prémenstruel regroupe des manifestations physiques et psychiques qui apparaissent dans les jours précédant le début des règles. Une infection, une douleur isolée ou un trouble permanent ne correspondent pas à cette définition.

2. Quel mécanisme explique le mieux l’origine hormonale du syndrome prémenstruel ?

Une baisse uniforme de toutes les hormones reproductives durant la seconde partie du cycle
Une perturbation des taux hormonaux qui explique à elle seule l’ensemble des symptômes
Une sensibilité cellulaire anormale à certaines hormones, associée à une insuffisance en progestérone et à une dominance œstrogénique
Une production excessive de progestérone entraînant une diminution de la sensibilité cellulaire

Une sensibilité cellulaire anormale à certaines hormones, associée à une insuffisance en progestérone et à une dominance œstrogénique

Explication

Le SPM est associé à une insuffisance en progestérone et à une dominance en œstrogènes, mais surtout à une sensibilité cellulaire anormale à certaines hormones. Une simple perturbation de leurs concentrations ne suffit donc pas à expliquer le syndrome.

3. Quelle description rend compte de la diversité des signes du syndrome prémenstruel ?

Plus de 150 signes physiques, affectifs et comportementaux, variables selon les femmes
Quelques signes principalement digestifs, relativement stables d’une femme à l’autre
Des symptômes principalement neurologiques, apparaissant avec la même intensité à chaque cycle
Des manifestations exclusivement émotionnelles, dont la durée reste généralement identique

Plus de 150 signes physiques, affectifs et comportementaux, variables selon les femmes

Explication

Le SPM comprend plus de 150 signes répartis entre manifestations physiques, affectives et comportementales, avec une variabilité interindividuelle. Il ne se limite donc ni à une catégorie de symptômes ni à une évolution identique chez toutes les femmes.

4. Quelle comparaison entre les formes cyclique et grave du syndrome prémenstruel est correcte ?

Les deux formes concernent environ 80 % des femmes, mais seule la forme cyclique comporte une dysphorie
La forme cyclique concerne 8 % des femmes, tandis que la forme grave avec dysphorie en concerne 80 %
La forme cyclique concerne 80 % des femmes, tandis que la forme grave avec dysphorie en concerne 8 %
La forme grave concerne 80 % des femmes et la forme cyclique touche une proportion nettement plus faible

La forme cyclique concerne 80 % des femmes, tandis que la forme grave avec dysphorie en concerne 8 %

Explication

Le caractère cyclique des troubles concerne 80 % des femmes, alors que 8 % présentent une forme plus grave marquée par une dysphorie. Les pourcentages sont donc inversés dans la deuxième proposition, qui constitue la confusion la plus plausible.

5. Quelle association correspond au sous-groupe SPM-D de la classification du Dr Guy Abraham ?

Pleurs, confusion, insomnie et pensées suicidaires
Maux de tête, augmentation de l’appétit et envie de sucres
Prise de poids, gonflement des seins et sensibilité abdominale
Irritabilité, sautes d’humeur et tension nerveuse

Pleurs, confusion, insomnie et pensées suicidaires

Explication

Le sous-groupe SPM-D associe notamment les pleurs, la confusion, l’insomnie et les pensées suicidaires. L’irritabilité et la tension nerveuse caractérisent plutôt le SPM-A, tandis que les autres associations renvoient aux sous-groupes SPM-C et SPM-H.

6. Comment organiser le suivi permettant de vérifier la présence d’un syndrome prémenstruel ?

Noter pendant trois ou quatre cycles les symptômes, les jours du cycle et leur intensité dans un tableau
Mesurer les taux hormonaux chaque jour d’un cycle, sans consigner les manifestations ressenties
Classer les symptômes après les règles, puis interrompre le suivi dès qu’une amélioration apparaît
Évaluer une fois les symptômes au moment des règles, sans préciser leur intensité ni le jour du cycle

Noter pendant trois ou quatre cycles les symptômes, les jours du cycle et leur intensité dans un tableau

Explication

La vérification repose sur un tableau rempli durant 28 ou 31 jours, précisant les symptômes, le jour du cycle et leur intensité, puis répété pendant trois ou quatre cycles. Une observation ponctuelle ou fondée uniquement sur des dosages hormonaux ne suit pas cette démarche.

7. Quel profil d’évolution rend le diagnostic de syndrome prémenstruel avéré ?

Des symptômes présents dès le premier jour, avec une diminution progressive avant les règles
Des manifestations apparaissant à intervalles irréguliers, indépendamment des différentes phases du cycle
Des symptômes débutant après les règles et restant d’intensité comparable jusqu’au cycle suivant
Aucun symptôme durant les 14 premiers jours, puis une augmentation progressive jusqu’aux règles

Aucun symptôme durant les 14 premiers jours, puis une augmentation progressive jusqu’aux règles

Explication

Le SPM est avéré lorsque les quatorze premiers jours sont dépourvus de symptômes, puis que ceux-ci augmentent jusqu’aux règles. Des manifestations irrégulières orientent davantage vers une autre cause, comme une dépression ou une colopathie.

8. Quels signes caractérisent principalement une dysfonction des canaux ioniques ?

Des échanges cellulaires perturbés associés à des douleurs et des spasmes
Des troubles de l’humeur associés à une agressivité et une compulsion sucrée
Des troubles respiratoires associés à une hypersensibilité aux allergènes
Une fatigue musculaire associée à une baisse de la pression artérielle

Des échanges cellulaires perturbés associés à des douleurs et des spasmes

Explication

Les dysfonctions des canaux ioniques perturbent les échanges cellulaires et s’accompagnent notamment de spasmes, de douleurs, de dysménorrhées ou de migraines. Les troubles de l’humeur et la compulsion sucrée relèvent plutôt du dysfonctionnement sérotonique.

9. Quelle association peut être utilisée dans la prise en charge des dysfonctions des canaux ioniques ?

Du calcium, du magnésium, de la vitamine D3 et des vitamines B et A
Des oméga-3, de l’huile de bourrache et des sucres lents
Du tryptophane, du griffonia, du chrome et des sels de lithium
Du fer, du zinc, des fibres et une réduction des protéines

Du calcium, du magnésium, de la vitamine D3 et des vitamines B et A

Explication

La prise en charge peut associer le carbonate ou le gluconate de calcium, le magnésium, la vitamine D3, les lignanes et les vitamines B et A. Le tryptophane, le griffonia et le chrome correspondent plutôt à la prise en charge sérotonique.

10. Quelle manifestation est particulièrement associée à un dysfonctionnement sérotonique lié à une insuffisance en vitamine B6 et à une hyperœstrogénie relative ?

Des douleurs lombaires accompagnées de spasmes et de migraines
Une irritabilité accompagnée d’une agressivité et d’une compulsion sucrée
Une faiblesse osseuse accompagnée d’un manque de vitamine D3
Une mastose accompagnée d’un déficit en prostaglandines

Une irritabilité accompagnée d’une agressivité et d’une compulsion sucrée

Explication

Ce dysfonctionnement peut provoquer des troubles de l’humeur et du comportement, notamment l’irritabilité, l’agressivité, le sentiment dépressif et la compulsion sucrée. Les douleurs lombaires et les spasmes sont davantage associés aux dysfonctions des canaux ioniques.

11. Selon la chrononutrition, quelle répartition des macronutriments convient au dysfonctionnement sérotonique ?

Privilégier les protéines le matin et le midi, puis les glucides après 17 heures
Privilégier les glucides le matin et le midi, puis les protéines après 17 heures
Réserver les protéines au soir et consommer les glucides avant midi
Répartir les protéines et les glucides de façon identique à chaque repas

Privilégier les protéines le matin et le midi, puis les glucides après 17 heures

Explication

La chrononutrition recommande plutôt des protéines le matin et le midi, puis davantage de glucides que de protides à partir de 17 heures, dans un cadre méditerranéen. La proposition inverse la chronologie recommandée des protéines et des glucides.

12. Que traduit un déséquilibre des acides gras ?

Un manque de vitamine D3 perturbant les échanges ioniques et la sécrétion de sérotonine
Un excès de sucres lents favorisant la mastose et diminuant les fibres alimentaires
Un manque de delta-6 désaturase pouvant réduire le DGLA et déséquilibrer les prostaglandines
Un excès de delta-6 désaturase augmentant le DGLA et stabilisant les prostaglandines

Un manque de delta-6 désaturase pouvant réduire le DGLA et déséquilibrer les prostaglandines

Explication

Le déséquilibre des acides gras traduit un manque de delta-6 désaturase, qui peut entraîner une mastose, un déséquilibre des prostaglandines et un manque de DGLA. L’excès de delta-6 désaturase décrit une situation opposée à celle retenue ici.

13. Quelle intervention appartient à la prise en charge du déséquilibre des acides gras ?

Supprimer les fibres alimentaires et privilégier les protéines après 17 heures
Utiliser des oméga ou de l’huile de bourrache au long terme et corriger certains minéraux
Remplacer les oméga-3 par du tryptophane et prendre celui-ci pendant les repas
Augmenter les acides gras saturés et maintenir les sucres raffinés dans l’alimentation

Utiliser des oméga ou de l’huile de bourrache au long terme et corriger certains minéraux

Explication

La prise en charge comprend les oméga ou l’huile de bourrache au long terme, le dosage et la correction du fer, du zinc et du magnésium, ainsi que les oméga-3. Les acides gras saturés et les sucres raffinés font au contraire partie des éléments à réduire ou à supprimer dans les recommandations alimentaires.

14. Quelle modification alimentaire est recommandée dans le cadre du syndrome prémenstruel ?

Augmenter les sucres raffinés, supprimer les légumes et consommer davantage de café
Diminuer les acides gras saturés, supprimer les sucres raffinés et augmenter les fibres
Supprimer les sucres lents, réduire les fibres et maintenir le café avant les règles
Augmenter les acides gras saturés, conserver les sucres raffinés et réduire les fibres

Diminuer les acides gras saturés, supprimer les sucres raffinés et augmenter les fibres

Explication

Les recommandations consistent à diminuer les acides gras saturés, supprimer les sucres raffinés, augmenter les sucres lents et les fibres, ainsi qu’à supprimer le café avant les règles. La deuxième proposition inverse plusieurs de ces recommandations alimentaires.

15. Sur quels deux axes repose la prise en charge du syndrome prémenstruel ?

Un axe alimentaire et un axe nutrithérapeutique, avec une détox du foie proposée dans tous les cas
Un axe digestif et un axe respiratoire, avec une supplémentation en protéines proposée dans tous les cas
Un axe hormonal et un axe médicamenteux, avec une restriction hydrique proposée dans tous les cas
Un axe comportemental et un axe musculaire, avec une réduction des fibres proposée dans tous les cas

Un axe alimentaire et un axe nutrithérapeutique, avec une détox du foie proposée dans tous les cas

Explication

La prise en charge du syndrome prémenstruel repose sur les dimensions alimentaire et nutrithérapeutique, et une détox du foie peut être proposée dans tous les cas. Les autres associations ne correspondent pas aux deux biais indiqués.

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Qu'est-ce que le syndrome prémenstruel (SPM) ?

Un ensemble de symptômes physiques et psychiques avant les règles.

Quelle est l'origine hormonale du syndrome prémenstruel ?

Une insuffisance en progestérone et une dominance en œstrogènes.

De quoi dépend surtout le syndrome prémenstruel selon l'étiologie hormonale ?

D'une sensibilité cellulaire anormale à certaines hormones.

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