QCM : Système cardio-respiratoire (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on la fréquence respiratoire ?

Le nombre de cycles respiratoires effectués en une minute
La durée moyenne d’un cycle respiratoire complet
Le volume d’air mobilisé au cours d’une minute
Le nombre d’inspirations effectuées au cours d’une heure

Le nombre de cycles respiratoires effectués en une minute

Explication

La fréquence respiratoire correspond au nombre de cycles respiratoires par minute. Elle ne désigne ni la durée d’un cycle ni le volume d’air échangé.

2. Quels mouvements composent un cycle respiratoire ?

Une inspiration suivie d’une expiration
Une expiration suivie d’une pause respiratoire
Deux inspirations suivies d’une expiration
Une inspiration suivie de deux expirations

Une inspiration suivie d’une expiration

Explication

Un cycle respiratoire associe une inspiration et une expiration. Deux inspirations ne constituent pas les deux phases définissant un cycle.

3. Quelle fréquence respiratoire est considérée normale chez un enfant âgé de 8 mois ?

De 20 à 40 cycles par minute
De 12 à 20 cycles par minute
De 16 à 24 cycles par minute
De 20 à 30 cycles par minute

De 20 à 30 cycles par minute

Explication

À 8 mois, l’enfant appartient à la tranche de 6 à 24 mois, pour laquelle la fréquence normale est de 20 à 30 par minute. La plage de 20 à 40 par minute correspond aux nourrissons âgés de 1 à 6 mois.

4. Lors d’une inspiration active, quelle séquence mécanique est attendue ?

La contraction du diaphragme et des intercostaux externes augmente les volumes thoraciques, rend la pression pleurale négative et favorise l’expansion pulmonaire.
La contraction des muscles abdominaux diminue les volumes thoraciques, rend la pression pleurale négative et entraîne l’expansion pulmonaire.
Le relâchement du diaphragme et des intercostaux externes réduit les volumes thoraciques, rend la pression pleurale positive et comprime les poumons.
Le relâchement des muscles inspiratoires augmente les volumes thoraciques, rend la pression pleurale positive et favorise l’expansion pulmonaire.

La contraction du diaphragme et des intercostaux externes augmente les volumes thoraciques, rend la pression pleurale négative et favorise l’expansion pulmonaire.

Explication

L’inspiration active mobilise le diaphragme et les intercostaux externes, ce qui augmente les volumes thoraciques et rend la pression pleurale négative, jusqu’à −5 cm H₂O. Le relâchement de ces muscles correspond plutôt à l’expiration passive et ne produit pas cette séquence inspiratoire.

5. Une personne décrit une gêne respiratoire désagréable, sans que cette plainte soit définie par un signe clinique mesuré. De quoi s’agit-il ?

D’une détresse respiratoire, ensemble de signes objectifs de gravité
D’une polypnée, augmentation mesurée de la fréquence respiratoire
D’une cyanose, coloration liée à une défaillance respiratoire
D’une dyspnée, perception subjective anormale de la respiration

D’une dyspnée, perception subjective anormale de la respiration

Explication

La dyspnée est une perception anormale et désagréable de la respiration, rapportée par la personne ou mise en évidence à l’interrogatoire. La détresse respiratoire désigne plutôt des signes cliniques de gravité observables.

6. Quel ensemble regroupe des diagnostics principaux pouvant expliquer une dyspnée ?

Pneumothorax, embolie pulmonaire, anémie et crise d’angoisse
Pneumonie, insuffisance rénale aiguë, décompensation de BPCO et infarctus cérébral
Infection pulmonaire basse, insuffisance cardiaque aiguë, décompensation de BPCO et exacerbation d’asthme
Œdème pulmonaire, pleurésie, reflux gastro-œsophagien et exacerbation d’asthme

Infection pulmonaire basse, insuffisance cardiaque aiguë, décompensation de BPCO et exacerbation d’asthme

Explication

Les causes principales citées comprennent l’infection pulmonaire basse, l’insuffisance cardiaque aiguë, la décompensation de BPCO et l’exacerbation d’asthme. D’autres affections peuvent provoquer une dyspnée, mais elles ne correspondent pas à cet ensemble de diagnostics principaux.

7. Quel élément caractérise le mieux une détresse respiratoire aiguë ?

Des signes de gravité traduisant un déséquilibre entre la charge respiratoire et la capacité de l’appareil respiratoire à y répondre
Une sensation désagréable de respiration difficile rapportée sans signe clinique associé
Une augmentation isolée de la fréquence respiratoire sans atteinte d’autres fonctions
Une anomalie des échanges gazeux définie par une valeur de pression partielle hors norme

Des signes de gravité traduisant un déséquilibre entre la charge respiratoire et la capacité de l’appareil respiratoire à y répondre

Explication

La détresse respiratoire aiguë correspond à des signes cliniques de gravité révélant une inadéquation entre la charge imposée et la capacité du système respiratoire. Une plainte subjective isolée décrit une dyspnée, mais ne suffit pas à définir une détresse.

8. Chez un patient en lutte respiratoire, quelle combinaison de signes est attendue ?

Une respiration abdominale paradoxale, avec cyanose et troubles de vigilance comme signes de lutte
Une respiration rapide et superficielle, avec recrutement de muscles inspiratoires, expiratoires et dilatateurs des voies aériennes supérieures
Une respiration rapide et profonde, avec recrutement des muscles des membres et relâchement des muscles respiratoires
Une respiration lente et ample, avec relâchement des muscles accessoires et absence de battement des ailes du nez

Une respiration rapide et superficielle, avec recrutement de muscles inspiratoires, expiratoires et dilatateurs des voies aériennes supérieures

Explication

Les signes de lutte associent notamment une polypnée superficielle et le recrutement de muscles accessoires inspiratoires et expiratoires, ainsi que des dilatateurs des voies aériennes supérieures pouvant entraîner un battement des ailes du nez. La respiration abdominale paradoxale et les troubles de vigilance relèvent plutôt des signes de défaillance.

9. Quels objectifs définissent l’homéostasie respiratoire ?

Acheminer l’O₂ vers les tissus, excréter le CO₂ vers l’extérieur et maintenir le pH physiologique
Acheminer le CO₂ vers les tissus, excréter l’O₂ vers l’extérieur et maintenir la température corporelle
Réguler la pression artérielle, transporter les nutriments et maintenir le volume sanguin
Acheminer l’O₂ vers les poumons, retenir le CO₂ dans le sang et augmenter le pH

Acheminer l’O₂ vers les tissus, excréter le CO₂ vers l’extérieur et maintenir le pH physiologique

Explication

L’homéostasie respiratoire repose sur le transport de l’O₂ vers les tissus, l’élimination du CO₂ vers l’extérieur et le maintien du pH physiologique. La rétention du CO₂ ne correspond pas à son objectif d’excrétion.

10. Quelle valeur correspond à la plage normale de saturation périphérique en oxygène indiquée ?

De 96 à 100 %
De 90 à 98 %
De 88 à 94 %
De 94 à 100 %

De 94 à 100 %

Explication

La plage normale indiquée pour la SpO₂ est de 94 à 100 %. Une valeur de 90 à 98 % paraît plausible, mais elle ne correspond pas à la plage donnée.

11. Quelle description correspond à la structure de l’hémoglobine ?

Une protéine plasmatique composée de deux sous-unités et de deux hèmes contenant chacun un ion fer, qui fixe irréversiblement un ligand
Une métalloprotéine des globules rouges composée de quatre sous-unités et de quatre hèmes contenant chacun un ion fer, qui fixe réversiblement un ligand
Une métalloprotéine des globules rouges composée de quatre sous-unités sans hème, qui fixe réversiblement un ligand
Une protéine des globules rouges composée de quatre sous-unités et de quatre hèmes sans fer, qui fixe réversiblement un ligand

Une métalloprotéine des globules rouges composée de quatre sous-unités et de quatre hèmes contenant chacun un ion fer, qui fixe réversiblement un ligand

Explication

L’hémoglobine est une métalloprotéine des globules rouges constituée de quatre sous-unités protéiques et de quatre hèmes portant chacun un ion fer; elle fixe un ligand de façon réversible. Une composition sans hème ne rend pas compte de sa structure décrite.

12. Lors d’une inspiration, dans quel sens l’air se déplace-t-il entre deux zones de pression différente ?

Des zones de température élevée vers les zones de température basse
Des zones de basse pression vers les zones de haute pression
Des zones de faible volume vers les zones de volume élevé
Des zones de haute pression vers les zones de basse pression

Des zones de haute pression vers les zones de basse pression

Explication

Un gradient de pression entraîne un déplacement passif de l’air de la pression la plus élevée vers la plus basse. Le déplacement des zones de basse pression vers celles de haute pression inverserait le sens du gradient décrit.

13. Dans un espace clos à température constante, que devient la pression lorsque le volume augmente selon la loi de Boyle-Mariotte ?

Elle diminue, car elle varie en sens inverse du volume
Elle augmente, car elle varie dans le même sens que le volume
Elle reste stable, car la température ne change pas
Elle devient nulle, car l’espace est clos

Elle diminue, car elle varie en sens inverse du volume

Explication

À température constante dans un espace clos, la pression est inversement proportionnelle au volume. Une relation directe entre pression et volume correspondrait au comportement opposé à celui énoncé par cette loi.

14. Quelle composition correspond à l’air ambiant pour les principaux gaz indiqués ?

79 % d’oxygène, 21 % d’azote et 0 % de CO₂ et d’autres gaz
21 % d’oxygène, 79 % d’azote et 0 % de CO₂ et d’autres gaz
21 % d’oxygène, 0 % d’azote et 79 % de CO₂ et d’autres gaz
0 % d’oxygène, 79 % d’azote et 21 % de CO₂ et d’autres gaz

21 % d’oxygène, 79 % d’azote et 0 % de CO₂ et d’autres gaz

Explication

La fraction indiquée pour l’air ambiant comprend 21 % d’oxygène et 79 % d’azote, sans CO₂ ni autres gaz dans cette fraction. Inverser les proportions d’oxygène et d’azote attribuerait à chaque gaz la part de l’autre.

15. Quel dispositif d’oxygénothérapie convient à un débit inférieur à 4 L/min et fournit une FiO₂ de 23 à 44 % ?

Le masque à haute concentration
Le masque à oxygène avec ballon réservoir
Les lunettes à oxygène
Le masque simple

Les lunettes à oxygène

Explication

Les lunettes à oxygène sont utilisées pour un débit inférieur à 4 L/min et fournissent une FiO₂ de 23 à 44 %. Le masque simple correspond plutôt à un débit de 4 à 9 L/min et à une FiO₂ de 40 à 60 %.

16. Pour un débit d’oxygène de 6 L/min, quel dispositif fournit une FiO₂ de 40 à 60 % ?

Les lunettes à oxygène
La canule nasale à faible débit
Le masque simple
Le masque à haute concentration

Le masque simple

Explication

Le masque simple est utilisé entre 4 et 9 L/min et fournit une FiO₂ de 40 à 60 %, ce qui correspond au débit donné. Les lunettes sont indiquées sous 4 L/min et fournissent une FiO₂ plus faible.

17. Quelle caractéristique est requise pour utiliser un masque à haute concentration ?

Son débit doit rester entre 4 et 9 L/min
Son ballon doit rester gonflé pendant l’utilisation
Sa FiO₂ doit se situer entre 23 et 44 %
Son ballon doit être dégonflé avant l’administration

Son ballon doit rester gonflé pendant l’utilisation

Explication

Le masque à haute concentration nécessite un ballon toujours gonflé, s’utilise au-delà de 9 L/min et fournit une FiO₂ de 90 à 100 %. La plage de 4 à 9 L/min correspond au masque simple, et non à ce dispositif.

18. Que mesure la fréquence cardiaque ?

Le nombre de pulsations artérielles observées au cours d’une respiration
Le nombre de contractions ventriculaires, sans les phases de relâchement, par minute
Le volume de sang éjecté par le cœur au cours d’une minute
Le nombre de cycles cardiaques, comprenant systole et diastole, par minute

Le nombre de cycles cardiaques, comprenant systole et diastole, par minute

Explication

La fréquence cardiaque correspond au nombre de cycles cardiaques par minute, chaque cycle comprenant une systole et une diastole. Le volume de sang éjecté par minute décrit plutôt le débit cardiaque.

19. Quelle plage correspond à une fréquence cardiaque normale chez un enfant âgé de 2 à 10 ans ?

De 100 à 150 battements par minute
De 70 à 110 battements par minute
De 90 à 130 battements par minute
De 60 à 100 battements par minute

De 70 à 110 battements par minute

Explication

La plage normale indiquée entre 2 et 10 ans est de 70 à 110 battements par minute. La plage de 90 à 130 correspond aux enfants de 1 à 2 ans.

20. Comment nomme-t-on une fréquence cardiaque qui dépasse la norme correspondant à l’âge ?

Une bradycardie
Une arythmie sinusale
Une tachycardie
Une hypotension

Une tachycardie

Explication

Une fréquence cardiaque supérieure à la norme est une tachycardie, tandis qu’une fréquence inférieure à la norme est une bradycardie. La bradycardie désigne donc la situation inverse de celle décrite.

21. Quelle formule permet de calculer la pression artérielle moyenne à partir des pressions systolique et diastolique ?

PAM=PAD+13(PAS−PAD)PAM=PAD+\frac{1}{3}(PAS-PAD)
PAM=PAS+13(PAS−PAD)PAM=PAS+\frac{1}{3}(PAS-PAD)
PAM=13(PAS−PAD)−PADPAM=\frac{1}{3}(PAS-PAD)-PAD
PAM=PAD+13(PAS+PAD)PAM=PAD+\frac{1}{3}(PAS+PAD)

$$PAM=PAD+\frac{1}{3}(PAS-PAD)$$

Explication

La pression artérielle moyenne se calcule en ajoutant à la pression diastolique le tiers de la différence entre les pressions systolique et diastolique. Remplacer la pression diastolique de départ par la pression systolique ne respecte pas cette formule.

22. Quel ensemble décrit correctement les structures du tissu cardionecteur ?

Le nœud sinusal, le faisceau de His, les valves cardiaques, les branches coronaires et les fibres musculaires ventriculaires
Le nœud sinusal, les faisceaux internodaux, le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, ses branches et les fibres de Purkinje
Le nœud auriculo-ventriculaire, les artères coronaires, les branches du faisceau de His et les muscles papillaires
Les faisceaux internodaux, les valves auriculo-ventriculaires, le péricarde et les fibres de Purkinje

Le nœud sinusal, les faisceaux internodaux, le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, ses branches et les fibres de Purkinje

Explication

Le tissu cardionecteur comprend les structures qui conduisent et distribuent l’activation, du nœud sinusal aux fibres de Purkinje, y compris les branches du faisceau de His. Les artères coronaires et les valves participent à d’autres fonctions cardiaques, mais ne font pas partie de ce tissu.

23. Après avoir quitté le nœud sinusal, par quel trajet l’activation cardiaque atteint-elle les ventricules ?

Elle passe par le nœud auriculo-ventriculaire, les fibres de Purkinje, les branches de His, puis le faisceau
Elle passe par les fibres de Purkinje, le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, puis ses branches
Elle passe par le faisceau de His, le nœud auriculo-ventriculaire, les fibres de Purkinje, puis ses branches
Elle passe par le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, ses branches, puis les fibres de Purkinje

Elle passe par le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His, ses branches, puis les fibres de Purkinje

Explication

L’activation suit l’ordre nœud sinusal, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, branches de His et fibres de Purkinje. Les fibres de Purkinje se situent en aval des branches, et non avant le faisceau de His.

24. Quelles fréquences intrinsèques distinguent le nœud sinusal, le nœud auriculo-ventriculaire et le réseau ventriculaire, dans cet ordre ?

Environ 100/min, 10 à 20/min, puis 40 à 50/min
Environ 10 à 20/min, 40 à 50/min, puis 100/min
Environ 40 à 50/min, 100/min, puis 10 à 20/min
Environ 100/min, 40 à 50/min, puis 10 à 20/min

Environ 100/min, 40 à 50/min, puis 10 à 20/min

Explication

Les fréquences intrinsèques sont d’environ 100/min pour le nœud sinusal, de 40 à 50/min pour le nœud AV et de 10 à 20/min pour le réseau ventriculaire. Attribuer 100/min au nœud AV confond celui-ci avec le pacemaker physiologique sinusal.

25. Au repos, quel effet différentiel les systèmes parasympathique et sympathique exercent-ils sur la dépolarisation lente et la fréquence cardiaque ?

Les deux systèmes augmentent la pente, mais le parasympathique ralentit la fréquence cardiaque
Les deux systèmes ralentissent la pente, mais le sympathique augmente la fréquence cardiaque
Le parasympathique augmente la pente et la fréquence, tandis que le sympathique les ralentit
Le parasympathique ralentit la pente et la fréquence, tandis que le sympathique les augmente

Le parasympathique ralentit la pente et la fréquence, tandis que le sympathique les augmente

Explication

Au repos, l’équilibre autonome favorise le parasympathique, qui diminue la pente de dépolarisation lente et la fréquence cardiaque ; le sympathique produit l’effet opposé. Inverser leurs actions sur la fréquence constitue la confusion la plus fréquente.

26. Quelle séquence décrit le mieux le déclenchement de la contraction d’un myocyte cardiaque ?

Libération de calcium, liaison à la troponine C, sortie de calcium, détachement de l’actine et contraction
Entrée de calcium, libération de calcium intracellulaire, liaison à la troponine C, interaction actine-myosine et contraction
Entrée de calcium, fixation à la troponine C, arrêt de la libération intracellulaire, puis séparation de l’actine et de la myosine
Entrée de calcium, liaison directe à l’actine, diminution du calcium intracellulaire, puis interaction troponine-myosine

Entrée de calcium, libération de calcium intracellulaire, liaison à la troponine C, interaction actine-myosine et contraction

Explication

L’entrée de calcium entraîne une libération intracellulaire qui augmente sa concentration ; le calcium se lie ensuite à la troponine C et permet l’interaction actine-myosine conduisant à la contraction. Une liaison directe du calcium à l’actine ne correspond pas à la séquence décrite.

27. Quel changement contribue à l’arrêt de la contraction myocardique ?

La hausse du calcium intracellulaire, accompagnée d’une inhibition de la troponine C
La baisse du calcium intracellulaire, accompagnée d’une inhibition de l’ATP
La baisse du calcium intracellulaire, avec l’intervention de l’ATP
La hausse du calcium intracellulaire, avec l’intervention de l’ATP

La baisse du calcium intracellulaire, avec l’intervention de l’ATP

Explication

La contraction s’arrête lorsque la concentration intracellulaire de calcium diminue et que l’ATP intervient. Une hausse du calcium va à l’encontre de cette diminution associée à la fin de la contraction.

28. Que représente un électrocardiogramme ?

Une image des mouvements des valves cardiaques obtenue depuis plusieurs plans anatomiques
Une mesure du débit sanguin coronarien représentée en fonction des phases du cycle cardiaque
Une représentation graphique des pressions sanguines cardiaques enregistrées dans les cavités
Une représentation graphique de l’activité électrique du cœur enregistrée selon différents points de vue

Une représentation graphique de l’activité électrique du cœur enregistrée selon différents points de vue

Explication

L’électrocardiogramme représente graphiquement l’activité électrique du cœur à partir de différents points de vue. Il ne mesure pas directement les pressions intracardiaques ni les mouvements des valves.

29. Quel ensemble de problèmes peut être recherché à l’aide d’un ECG ?

Des anomalies valvulaires, des lésions coronaires, des troubles de conduction et des variations du débit cardiaque
Des troubles du rythme, des variations de pression intracardiaque, des infections et des modifications de l’axe cardiaque
Des troubles du rythme, de conduction et de repolarisation, ainsi que des modifications de l’axe cardiaque
Des troubles de repolarisation, des anomalies de coagulation, des lésions valvulaires et des troubles respiratoires

Des troubles du rythme, de conduction et de repolarisation, ainsi que des modifications de l’axe cardiaque

Explication

L’ECG permet de détecter des troubles du rythme, de conduction et de repolarisation, ainsi que des modifications de l’axe cardiaque. Les lésions valvulaires ou les variations de pression ne figurent pas parmi ces anomalies électriques recherchées directement.

30. Lors de la pose des dérivations précordiales, où place-t-on V4 ?

Au 4e espace intercostal gauche, au bord gauche du sternum
Sur la ligne axillaire antérieure, à la même horizontale que V4
À mi-chemin entre V2 et V4, sur le thorax antérieur
Au 5e espace intercostal gauche, sur la ligne médioclaviculaire

Au 5e espace intercostal gauche, sur la ligne médioclaviculaire

Explication

V4 se place au 5e espace intercostal gauche sur la ligne médioclaviculaire. La position au 4e espace intercostal gauche, au bord du sternum, correspond à V2.

31. Quel événement marque le début de la contraction isovolumétrique, et quelle ouverture en marque la fin lorsque la pression ventriculaire augmente ?

L’ouverture des valves pulmonaires et aortiques, puis la fermeture des valves auriculo-ventriculaires
L’ouverture des valves auriculo-ventriculaires, puis la fermeture des valves pulmonaires et aortiques
La fermeture des valves auriculo-ventriculaires, puis l’ouverture des valves pulmonaires et aortiques
La fermeture des valves pulmonaires et aortiques, puis l’ouverture des valves auriculo-ventriculaires

La fermeture des valves auriculo-ventriculaires, puis l’ouverture des valves pulmonaires et aortiques

Explication

La contraction isovolumétrique commence lorsque les valves auriculo-ventriculaires se ferment et s’achève quand la pression ventriculaire entraîne l’ouverture des valves pulmonaires et aortiques. La fermeture des valves artérielles correspond plutôt au début de la relaxation isovolumétrique.

32. Dans un cycle cardiaque, à quel moment l’éjection ventriculaire commence-t-elle et par quel événement se termine-t-elle ?

Elle commence à la fermeture des valves artérielles et se termine à l’ouverture des valves auriculo-ventriculaires
Elle commence à l’ouverture des valves artérielles et se termine à leur fermeture lorsque la pression ventriculaire diminue sous la pression artérielle
Elle commence à la fermeture des valves auriculo-ventriculaires et se termine à l’ouverture des valves artérielles
Elle commence à l’ouverture des valves auriculo-ventriculaires et se termine à leur fermeture lorsque la pression ventriculaire augmente

Elle commence à l’ouverture des valves artérielles et se termine à leur fermeture lorsque la pression ventriculaire diminue sous la pression artérielle

Explication

L’éjection débute lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle et ouvre les valves pulmonaires et aortiques, puis prend fin à leur fermeture quand la pression ventriculaire baisse. La fermeture des valves auriculo-ventriculaires marque le début de la contraction isovolumétrique, pas celui de l’éjection.

33. Pendant la relaxation isovolumétrique, quelle séquence d’événements se produit lorsque la pression ventriculaire diminue ?

Les valves auriculo-ventriculaires s’ouvrent, puis les valves pulmonaires et aortiques se ferment lorsque la pression ventriculaire passe sous la pression artérielle
Les valves pulmonaires et aortiques se ferment, puis les valves auriculo-ventriculaires s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire passe sous la pression auriculaire
Les valves pulmonaires et aortiques s’ouvrent, puis les valves auriculo-ventriculaires se ferment lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression auriculaire
Les valves auriculo-ventriculaires se ferment, puis les valves pulmonaires et aortiques s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle

Les valves pulmonaires et aortiques se ferment, puis les valves auriculo-ventriculaires s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire passe sous la pression auriculaire

Explication

La relaxation isovolumétrique commence par la fermeture des valves pulmonaires et aortiques, puis se termine par l’ouverture des valves auriculo-ventriculaires lorsque la pression ventriculaire devient inférieure à la pression auriculaire. L’ouverture des valves artérielles malgré une pression ventriculaire décroissante correspond à l’éjection, et non à la relaxation.

34. Quelle association entre les phases du cycle cardiaque et les périodes de systole ou de diastole est correcte ?

La systole comprend la relaxation isovolumétrique et le remplissage, tandis que la diastole comprend la contraction isovolumétrique et l’éjection
La systole comprend la contraction isovolumétrique et l’éjection, tandis que la diastole comprend la relaxation isovolumétrique et le remplissage
La systole comprend la contraction isovolumétrique et le remplissage, tandis que la diastole comprend l’éjection et la relaxation isovolumétrique
La systole comprend l’éjection et la relaxation isovolumétrique, tandis que la diastole comprend la contraction isovolumétrique et le remplissage

La systole comprend la contraction isovolumétrique et l’éjection, tandis que la diastole comprend la relaxation isovolumétrique et le remplissage

Explication

La systole regroupe la contraction isovolumétrique et l’éjection ventriculaire; la diastole regroupe la relaxation isovolumétrique et le remplissage. Le remplissage appartient donc à la diastole, et non à la systole.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Système cardio-respiratoire.

Que mesure la fréquence respiratoire ?

Le nombre de cycles respiratoires par minute.

Quels mouvements composent un cycle respiratoire ?

Une inspiration et une expiration.

Quelle est la fréquence respiratoire normale avant 1 mois ?

De 30 à 50 cycles par minute.

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