QCM : Tissu nerveux et cellules gliales (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fonctions du système nerveux :

Il émet des informations motrices vers les effecteurs de l’organisme.
Il recueille et intègre les informations sensitives provenant de l’organisme.
Il élabore des fonctions cognitives telles que la mémoire et le raisonnement.
Il participe au contrôle de l’état de veille et de sommeil.
Il recueille et intègre les informations sensorielles provenant de l’environnement.

Il émet des informations motrices vers les effecteurs de l’organisme. · Il recueille et intègre les informations sensitives provenant de l’organisme. · Il élabore des fonctions cognitives telles que la mémoire et le raisonnement. · Il participe au contrôle de l’état de veille et de sommeil. · Il recueille et intègre les informations sensorielles provenant de l’environnement.

Explication

Le système nerveux remplit ces cinq fonctions : intégration des informations sensitives et sensorielles, émission motrice, élaboration cognitive et contrôle veille-sommeil.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’organisation anatomique du système nerveux, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le système nerveux périphérique comprend la moelle épinière et les nerfs spinaux.
Le système nerveux périphérique comprend le cerveau et les nerfs périphériques.
Le système nerveux central comprend le cerveau et la moelle épinière.
Les nerfs crâniens relèvent du système nerveux central lorsqu’ils circulent dans le crâne.
Le système nerveux central comprend le cerveau et les nerfs crâniens.

Le système nerveux central comprend le cerveau et la moelle épinière.

Explication

Le système nerveux central comprend le cerveau et la moelle épinière. Les nerfs crâniens, même lorsqu’ils circulent dans la boîte crânienne, appartiennent au système nerveux périphérique; les autres propositions attribuent incorrectement des structures aux divisions.

3. Sur le plan fonctionnel, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La division cérébro-spinale relève du système nerveux autonome.
Le système nerveux cérébro-spinal correspond à la division autonome.
Dans la distinction fonctionnelle, le terme végétatif renvoie au système nerveux volontaire.
Le système nerveux autonome est également désigné comme végétatif.
Le système nerveux volontaire est également désigné comme cérébro-spinal.

Le système nerveux autonome est également désigné comme végétatif. · Le système nerveux volontaire est également désigné comme cérébro-spinal.

Explication

La division volontaire est aussi appelée cérébro-spinale, tandis que la division autonome est aussi appelée végétative. Le terme cérébro-spinal ne désigne donc pas la division autonome, et le terme végétatif ne désigne pas la division volontaire.

4. Les éléments constitutifs d’un neurone comprennent :

Les prolongements du neurone sont classés en dendrites et oligodendrocytes.
Le neurone comporte un corps cellulaire et des prolongements nommés synapses.
Les neurites se répartissent en axones et cellules de Schwann autour du soma.
Un corps cellulaire auquel sont associés des prolongements appelés neurites.
Deux types de neurites, les dendrites et l’axone, prolongent le corps cellulaire.

Un corps cellulaire auquel sont associés des prolongements appelés neurites. · Deux types de neurites, les dendrites et l’axone, prolongent le corps cellulaire.

Explication

Un neurone comprend un corps cellulaire et des neurites, répartis entre dendrites et axone. Les cellules de Schwann et les oligodendrocytes sont des cellules gliales, tandis que les synapses ne constituent pas le nom général des prolongements.

5. À propos des dendrites, quelles sont les réponses exactes ?

Elles conduisent vers le soma des potentiels post-synaptiques excitateurs ou inhibiteurs.
Elles sont souvent nombreuses et courtes, contrairement à l’axone généralement unique.
Elles ne sont pas myélinisées et ne conduisent pas de potentiels d’action.
Elles transmettent les potentiels d’action du cône d’implantation aux terminaisons.
Les épines dendritiques diminuent la surface de transmission synaptique.

Elles conduisent vers le soma des potentiels post-synaptiques excitateurs ou inhibiteurs. · Elles sont souvent nombreuses et courtes, contrairement à l’axone généralement unique. · Elles ne sont pas myélinisées et ne conduisent pas de potentiels d’action.

Explication

Les dendrites, souvent multiples et courtes, conduisent vers le soma des potentiels post-synaptiques excitateurs ou inhibiteurs; elles ne sont pas myélinisées et ne conduisent pas de potentiels d’action. La transmission des potentiels d’action vers les terminaisons caractérise l’axone. Les épines dendritiques augmentent la surface de transmission synaptique.

6. Un neurone transmet des potentiels d’action depuis son cône d’implantation vers ses terminaisons. Concernant l’axone, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’axone est unique et le plus souvent myélinisé dans un neurone.
L’axone conduit les potentiels d’action des terminaisons vers le cône d’implantation.
L’axone transmet des potentiels post-synaptiques vers le soma du neurone.
L’axone est le prolongement qui conduit des potentiels post-synaptiques vers le soma.
L’axone est généralement multiple et court dans un neurone.

L’axone est unique et le plus souvent myélinisé dans un neurone.

Explication

L’axone est unique, le plus souvent myélinisé, et conduit les potentiels d’action du cône d’implantation aux terminaisons. Les potentiels post-synaptiques dirigés vers le soma sont associés aux dendrites; les autres propositions inversent le sens ou la structure concernée.

7. La classification histologique des neurones repose sur :

La polarité des neurites participe à la classification histologique des neurones.
La forme du corps cellulaire constitue un critère de classification histologique.
La nature des neurotransmetteurs constitue le critère de classification histologique indiqué.
La présence de myéline autour des dendrites détermine leur classification histologique.
La localisation dans le cerveau ou la moelle définit la classification histologique.

La polarité des neurites participe à la classification histologique des neurones. · La forme du corps cellulaire constitue un critère de classification histologique.

Explication

La forme du corps cellulaire et la polarité des neurites font partie des critères histologiques. La myélinisation des dendrites, le neurotransmetteur et la localisation ne sont pas les critères mentionnés; la longueur de l’axone constitue également un critère.

8. À propos des neurones de projection et d’association, quelles propositions sont exactes ?

La classification histologique des neurones repose sur la forme du corps cellulaire, la polarité des synapses et la longueur de l’axone.
La classification histologique des neurones repose sur la forme du corps cellulaire, la polarité des neurites et le diamètre du soma.
Les neurones d’association sont moins nombreux que les neurones de projection.
Les neurones d’association ont un axone court et sont les plus nombreux.
Les neurones de projection possèdent un axone long.

Les neurones d’association ont un axone court et sont les plus nombreux. · Les neurones de projection possèdent un axone long.

Explication

La classification histologique des neurones repose sur la forme du corps cellulaire, la polarité des neurites et la longueur de l’axone. Les neurones d’association ont un axone court et sont les plus nombreux, tandis que les neurones de projection possèdent un axone long. Les neurones d’association ne sont donc pas moins nombreux que les neurones de projection.

9. Dans le système nerveux central, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les neurones glutamatergiques et GABAergiques :

Les neurones glutamatergiques représentent environ la moitié des neurones du système nerveux central.
Les neurones GABAergiques représentent environ 30 % des neurones du système nerveux central.
Les neurones glutamatergiques sont des neurones excitateurs dans le système nerveux central.
Les proportions indiquées distinguent les neurones glutamatergiques des neurones GABAergiques.
Les neurones GABAergiques représentent environ la moitié des neurones du système nerveux central.

Les neurones glutamatergiques représentent environ la moitié des neurones du système nerveux central. · Les neurones GABAergiques représentent environ 30 % des neurones du système nerveux central. · Les neurones glutamatergiques sont des neurones excitateurs dans le système nerveux central. · Les proportions indiquées distinguent les neurones glutamatergiques des neurones GABAergiques.

Explication

Dans le système nerveux central, les neurones glutamatergiques représentent environ 50 % et sont excitateurs; les GABAergiques représentent environ 30 %. La dernière proposition attribue aux neurones GABAergiques la proportion indiquée pour les neurones glutamatergiques.

10. Concernant la polarité des microtubules neuronaux :

Dans les dendrites, les microtubules présentent une orientation uniforme de leurs extrémités (+).
Dans les axones, les extrémités (+) des microtubules sont orientées vers les terminaisons.
Dans les dendrites, l’orientation des extrémités des microtubules est aléatoire.
La polarité microtubulaire est uniforme dans l’axone, contrairement à celle des dendrites.
L’assemblage et le désassemblage des microtubules neuronaux nécessitent de l’ATP.

Dans les axones, les extrémités (+) des microtubules sont orientées vers les terminaisons. · Dans les dendrites, l’orientation des extrémités des microtubules est aléatoire. · La polarité microtubulaire est uniforme dans l’axone, contrairement à celle des dendrites.

Explication

Dans l’axone, les extrémités (+) sont orientées vers les terminaisons, tandis que dans les dendrites l’orientation est aléatoire. La polarité est donc uniforme dans l’axone, mais pas dans les dendrites. L’assemblage et le désassemblage des microtubules nécessitent du GTP, et non de l’ATP. Enfin, dans l’axone, ce sont les extrémités (+), et non les extrémités (−), qui sont orientées vers les terminaisons.

11. Le transport axonal lent se caractérise par :

Le transport de molécules de faible poids moléculaire, à 100 à 400 mm par jour.
Un déplacement dont le sens est antérograde dans l’axone.
Le transport notamment de molécules de haut poids moléculaire.
Une progression à une vitesse comprise entre 1 et 3 mm par jour.
Un transport antérograde avançant à une vitesse de 1 à 3 mm par jour.

Un déplacement dont le sens est antérograde dans l’axone. · Le transport notamment de molécules de haut poids moléculaire. · Une progression à une vitesse comprise entre 1 et 3 mm par jour. · Un transport antérograde avançant à une vitesse de 1 à 3 mm par jour.

Explication

Le transport lent est antérograde, avance à 1 à 3 mm par jour et transporte notamment des molécules de haut poids moléculaire. La vitesse de 100 à 400 mm par jour correspond au transport rapide, et non au transport lent.

12. Un transport axonal progresse à 100 à 400 mm par jour. Quelles caractéristiques lui correspondent ?

Il correspond à la vitesse habituelle du transport axonal lent.
Le transport rapide existe dans les deux sens de circulation axonale.
Il peut se dérouler dans le sens antérograde.
Il peut également se dérouler dans le sens rétrograde.
Il appartient à la catégorie des transports axonaux rapides.

Le transport rapide existe dans les deux sens de circulation axonale. · Il peut se dérouler dans le sens antérograde. · Il peut également se dérouler dans le sens rétrograde. · Il appartient à la catégorie des transports axonaux rapides.

Explication

Le transport axonal rapide avance à 100 à 400 mm par jour et peut être antérograde ou rétrograde. La vitesse de 1 à 3 mm par jour caractérise le transport lent.

13. À propos des moteurs du transport axonal rapide :

Le transport rétrograde assuré par la dynéine se dirige vers l’extrémité (−).
La kinésine se déplace vers l’extrémité (+) lors du transport antérograde.
La dynéine dirige le transport antérograde vers l’extrémité (+) des microtubules.
La kinésine assure un transport antérograde vers l’extrémité (+) des microtubules.
La dynéine dirige le transport rétrograde vers le soma.

Le transport rétrograde assuré par la dynéine se dirige vers l’extrémité (−). · La kinésine se déplace vers l’extrémité (+) lors du transport antérograde. · La kinésine assure un transport antérograde vers l’extrémité (+) des microtubules. · La dynéine dirige le transport rétrograde vers le soma.

Explication

La kinésine assure le transport antérograde vers l’extrémité (+), tandis que la dynéine assure le transport rétrograde vers l’extrémité (−) et le soma. L’association de la dynéine au transport antérograde vers l’extrémité (+) inverse les moteurs et les directions.

14. La synapse interneuronale correspond à :

Une connexion entre neurones dont la fonction est la production de cellules nerveuses.
Une structure assurant la transmission d’informations entre deux cellules gliales.
Une connexion assurant la transmission d’informations nerveuses entre un neurone et un muscle.
Une connexion qui permet la transmission d’informations nerveuses entre deux neurones.
Une jonction permettant le passage d’informations nerveuses d’un neurone à un autre.

Une connexion qui permet la transmission d’informations nerveuses entre deux neurones. · Une jonction permettant le passage d’informations nerveuses d’un neurone à un autre.

Explication

La synapse interneuronale est une connexion assurant la transmission d’informations nerveuses entre deux neurones. Une jonction neurone-muscle ne correspond pas à cette définition, pas plus qu’une connexion entre cellules gliales ou une structure de production cellulaire.

15. Les éléments ultrastructuraux constituant une synapse sont :

Les trois éléments synaptiques comprennent deux éléments cellulaires et une fente.
La fente synaptique se situe entre les éléments présynaptique et postsynaptique.
L’élément présynaptique, la fente synaptique et l’élément postsynaptique.
La synapse comporte un compartiment présynaptique et un compartiment postsynaptique séparés.
L’élément présynaptique, la gaine de myéline et l’élément postsynaptique.

Les trois éléments synaptiques comprennent deux éléments cellulaires et une fente. · La fente synaptique se situe entre les éléments présynaptique et postsynaptique. · L’élément présynaptique, la fente synaptique et l’élément postsynaptique. · La synapse comporte un compartiment présynaptique et un compartiment postsynaptique séparés.

Explication

Une synapse comprend l’élément présynaptique, la fente synaptique et l’élément postsynaptique; la fente sépare donc les deux éléments cellulaires. La gaine de myéline ne fait pas partie des trois éléments ultrastructuraux constitutifs.

16. Concernant les étapes du recyclage synaptique :

Les neuromédiateurs sont libérés par endocytose avant la fusion vésiculaire.
Les vésicules migrent vers la zone active avant leur arrimage.
Après dépolarisation, les vésicules fusionnent avec la membrane et libèrent les neuromédiateurs par exocytose.
Le recyclage aboutit à la formation de nouvelles vésicules après le passage endosomal.
La membrane vésiculaire intégrée est recouverte de clathrine puis transite par un compartiment endosomal synaptique.

Les vésicules migrent vers la zone active avant leur arrimage. · Après dépolarisation, les vésicules fusionnent avec la membrane et libèrent les neuromédiateurs par exocytose. · Le recyclage aboutit à la formation de nouvelles vésicules après le passage endosomal. · La membrane vésiculaire intégrée est recouverte de clathrine puis transite par un compartiment endosomal synaptique.

Explication

Le recyclage comprend la migration et l’arrimage des vésicules, puis leur fusion après dépolarisation et la libération des neuromédiateurs par exocytose. La membrane récupérée est recouverte de clathrine, passe par le compartiment endosomal synaptique et contribue à former de nouvelles vésicules; l’endocytose n’est pas le mode de libération des neuromédiateurs.

17. Dans la filiation des cellules neurales, cochez les propositions exactes :

Les cellules souches neurales donnent des progéniteurs neuraux, puis des neuroblastes et des neurones.
Les cellules souches neuro-épithéliales du tube neural génèrent des cellules souches neurales.
Les cellules souches neuro-épithéliales du tube neural génèrent aussi des cellules épendymaires.
Les progéniteurs gliaux issus des cellules souches neurales sont à l’origine des astrocytes et des oligodendrocytes.
Les cellules souches neuro-épithéliales du tube neural produisent directement les neurones matures.

Les cellules souches neurales donnent des progéniteurs neuraux, puis des neuroblastes et des neurones. · Les cellules souches neuro-épithéliales du tube neural génèrent des cellules souches neurales. · Les cellules souches neuro-épithéliales du tube neural génèrent aussi des cellules épendymaires. · Les progéniteurs gliaux issus des cellules souches neurales sont à l’origine des astrocytes et des oligodendrocytes.

Explication

Les cellules souches neuro-épithéliales génèrent des cellules souches neurales et des cellules épendymaires. Les cellules souches neurales produisent des progéniteurs neuraux menant aux neuroblastes puis aux neurones, ainsi que des progéniteurs gliaux à l’origine des astrocytes et des oligodendrocytes; elles ne produisent pas directement les neurones matures.

18. Les astrocytes fibrillaires et protoplasmiques se distinguent par leur organisation :

Le corps cellulaire des astrocytes mesure 20 à 25 microns et leurs prolongements se terminent par des pieds astrocytaires.
Les astrocytes protoplasmiques possèdent des prolongements qui se terminent par des synapses neuronales.
Les astrocytes protoplasmiques, pauvres en gliofilaments et à prolongements courts, prédominent dans la substance grise.
Les astrocytes fibrillaires, riches en gliofilaments et à longs prolongements, prédominent dans la substance blanche.
Les astrocytes fibrillaires sont riches en gliofilaments et possèdent de longs prolongements.

Les astrocytes protoplasmiques, pauvres en gliofilaments et à prolongements courts, prédominent dans la substance grise. · Les astrocytes fibrillaires, riches en gliofilaments et à longs prolongements, prédominent dans la substance blanche. · Les astrocytes fibrillaires sont riches en gliofilaments et possèdent de longs prolongements.

Explication

Les astrocytes fibrillaires sont riches en gliofilaments, ont de longs prolongements et se trouvent préférentiellement dans la substance blanche. Les astrocytes protoplasmiques sont pauvres en gliofilaments, ont de courts prolongements et prédominent dans la substance grise. Le corps cellulaire des astrocytes mesure environ 10 à 15 microns de diamètre, et leurs prolongements se terminent notamment par des pieds astrocytaires, non par des synapses neuronales.

19. Concernant la contribution des astrocytes à la barrière entre le sang et le parenchyme nerveux :

Les pieds astrocytaires forment les jonctions serrées endothéliales des capillaires du SNC.
Leurs pieds jointifs couvrent la surface externe des capillaires du système nerveux périphérique.
Leurs pieds séparés couvrent la surface externe des capillaires du système nerveux central.
Leurs pieds jointifs participent à la barrière entre le sang et le parenchyme nerveux.
Leurs pieds jointifs couvrent la surface externe des capillaires du système nerveux central.

Leurs pieds jointifs participent à la barrière entre le sang et le parenchyme nerveux. · Leurs pieds jointifs couvrent la surface externe des capillaires du système nerveux central.

Explication

Les pieds astrocytaires jointifs couvrent la face externe des capillaires du SNC et participent à la barrière entre le sang et le parenchyme nerveux. Les jonctions serrées des capillaires sont endothéliales, les pieds astrocytaires ne couvrent pas les capillaires périphériques dans cette description, et leurs pieds sont jointifs plutôt que séparés.

20. Dans le soutien métabolique apporté aux neurones et aux oligodendrocytes, les astrocytes :

Captent le glucose, le stockent sous forme d’amidon et fournissent du lactate selon les besoins.
Captent le glucose, le stockent sous forme de glycogène et fournissent du pyruvate selon les besoins.
Captent le glucose, peuvent le transmettre aux neurones et fournir du lactate aux astrocytes.
Captent le glucose, le transmettent aux oligodendrocytes ou le stockent sous forme de glycogène.
Captent le glucose, peuvent le transmettre aux neurones ou le stocker sous forme de glycogène.

Captent le glucose, peuvent le transmettre aux neurones ou le stocker sous forme de glycogène.

Explication

Les astrocytes captent le glucose, qu’ils peuvent transmettre aux neurones ou stocker sous forme de glycogène. Ils fournissent du lactate, et non du pyruvate, selon les besoins métaboliques des neurones et des oligodendrocytes.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la synapse tripartite et les astrocytes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Dans la synapse tripartite, les astrocytes recaptent notamment le GABA et libèrent des gliotransmetteurs.
La recapture astrocytaire du glutamate et la libération de gliotransmetteurs modulent la transmission synaptique.
Après activation de leurs récepteurs, les astrocytes libèrent notamment la glycine, l’ATP et la dopamine.
La neurotransmission correspond à la modulation synaptique par des gliotransmetteurs astrocytaires.
Après activation de leurs récepteurs, les astrocytes libèrent notamment la glycine, l’ATP et le GABA.

La recapture astrocytaire du glutamate et la libération de gliotransmetteurs modulent la transmission synaptique.

Explication

Dans la synapse tripartite, les astrocytes recaptent notamment le glutamate et libèrent des gliotransmetteurs qui modulent la transmission. Le GABA n’est pas le neurotransmetteur indiqué pour la recapture, et les exemples cités de gliotransmetteurs sont la glycine, l’ATP et le glutamate. La modulation par les gliotransmetteurs relève de la gliotransmission, non de la neurotransmission.

22. Les réseaux astrocytaires contribuent à la coordination de l’activité neuronale en permettant :

Le transfert de glucose depuis les zones éloignées vers les vaisseaux sanguins.
La propagation de signaux calciques qui coordonnent l’activité des réseaux neuronaux.
Le transfert d’ions et de neurotransmetteurs entre les cellules du réseau astrocytaire.
La propagation de signaux sodiques coordonne l’activité des réseaux neuronaux.
Le transfert de neurotransmetteurs et de lactate vers les zones éloignées des vaisseaux.

La propagation de signaux calciques qui coordonnent l’activité des réseaux neuronaux. · Le transfert d’ions et de neurotransmetteurs entre les cellules du réseau astrocytaire.

Explication

Les réseaux astrocytaires transfèrent des ions et des neurotransmetteurs entre leurs cellules et propagent des signaux calciques qui coordonnent l’activité des réseaux neuronaux. Ils transfèrent aussi du glucose vers les zones éloignées des vaisseaux, et non depuis ces zones vers les vaisseaux. Le signal de coordination mentionné est calcique, tandis que le lactate n’est pas transféré vers les zones éloignées des vaisseaux dans cette description.

23. Concernant les localisations et le rôle des oligodendrocytes interfasciculaires et satellites :

Les oligodendrocytes interfasciculaires sont proches des corps cellulaires neuronaux et les satellites myélinisent les axones.
Les oligodendrocytes interfasciculaires se trouvent entre les axones et les satellites près des corps cellulaires neuronaux.
Les oligodendrocytes satellites myélinisent plusieurs axones près des corps cellulaires neuronaux.
Les oligodendrocytes interfasciculaires sont coordonnés par Olig1 et Olig3.
Les oligodendrocytes satellites myélinisent plusieurs segments entre les axones.

Les oligodendrocytes interfasciculaires se trouvent entre les axones et les satellites près des corps cellulaires neuronaux.

Explication

Les oligodendrocytes interfasciculaires se situent entre les axones et sont myélinisants; les satellites, non myélinisants, sont proches des corps cellulaires neuronaux. Un oligodendrocyte peut myéliniser plusieurs segments et plusieurs axones, mais cela ne rend pas les satellites myélinisants. La différenciation des oligodendrocytes est coordonnée par Olig1 et Olig2.

24. Au sujet de l’organisation des segments myélinisés dans le système nerveux central :

Les nœuds de Ranvier sont myélinisés et mesurent quelques millimètres.
Les segments myélinisés mesurent environ 1 cm et sont séparés par des nœuds de Ranvier.
Les segments myélinisés mesurent environ 1 mm et sont séparés par des nœuds de Ranvier.
Les nœuds de Ranvier ne sont pas myélinisés et mesurent quelques microns.
Les nœuds de Ranvier séparent des segments myélinisés mesurant environ 1 mm.

Les segments myélinisés mesurent environ 1 mm et sont séparés par des nœuds de Ranvier. · Les nœuds de Ranvier ne sont pas myélinisés et mesurent quelques microns. · Les nœuds de Ranvier séparent des segments myélinisés mesurant environ 1 mm.

Explication

Dans le SNC, les segments myélinisés mesurent environ 1 mm et sont séparés par des nœuds de Ranvier non myélinisés, longs de quelques microns. Les segments ne mesurent pas environ 1 cm et les nœuds ne sont ni myélinisés ni longs de quelques millimètres.

25. Quelles propositions décrivent correctement les effets de la myéline sur la conduction axonale ?

Les axones les plus larges ont les gaines les plus fines et les internodes les plus longs.
La conduction saltatoire rapide s’effectue entre les nœuds de Ranvier.
Les axones les plus larges ont les gaines les plus épaisses et conduisent plus vite.
La gaine de myéline centrale est composée à 70 % de protéines et accélère la conduction axonale.
La myéline isole l’axone des éléments hydrophiles et favorise une conduction saltatoire rapide.

La conduction saltatoire rapide s’effectue entre les nœuds de Ranvier. · Les axones les plus larges ont les gaines les plus épaisses et conduisent plus vite. · La myéline isole l’axone des éléments hydrophiles et favorise une conduction saltatoire rapide.

Explication

La myéline isole l’axone des éléments hydrophiles et favorise une conduction saltatoire rapide entre les nœuds de Ranvier. Les axones les plus larges possèdent les gaines les plus épaisses et conduisent plus vite; leur gaine n’est pas la plus fine. La gaine de myéline centrale est composée à 70 % de lipides, et non de protéines.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Tissu nerveux et cellules gliales.

Quelles fonctions le système nerveux exerce-t-il ?

Il recueille et intègre les informations sensitives et sensorielles, émet des informations motrices, élabore les fonctions cognitives et contrôle la veille et le sommeil.

Quels organes composent anatomiquement le système nerveux central ?

Le cerveau et la moelle épinière.

Quels nerfs composent anatomiquement le système nerveux périphérique ?

Les nerfs périphériques, y compris les nerfs crâniens circulant dans la boîte crânienne.

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