QCM : Tissus conjonctifs et cellules (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une biopsie de la paroi d’une grosse artère révèle des fibres élastiques parallèles. Concernant les tissus conjonctifs denses, quelles propositions sont exactes ?

Le tissu dense élastique est défini par des faisceaux de collagène de type I entrecroisés.
Un tissu dense orienté bitendu possède des fibres orientées dans un seul sens.
Cette localisation et ces fibres sont caractéristiques du tissu conjonctif dense élastique.
Le tissu dense élastique se trouve notamment dans la paroi de l’aorte.
Un tissu dense orienté unitendu présente des fibres disposées dans un sens.

Cette localisation et ces fibres sont caractéristiques du tissu conjonctif dense élastique. · Le tissu dense élastique se trouve notamment dans la paroi de l’aorte. · Un tissu dense orienté unitendu présente des fibres disposées dans un sens.

Explication

Le tissu dense élastique est riche en fibres élastiques parallèles et se trouve notamment dans la paroi des grosses artères comme l’aorte. Un tissu orienté unitendu est orienté dans un sens, tandis qu’un tissu bitendu l’est dans deux sens; les faisceaux entrecroisés ne définissent pas le tissu dense élastique.

2. Un adipocyte mesure environ 70 μm de diamètre et présente un noyau aplati en périphérie. Parmi les propositions suivantes concernant les adipocytes blancs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le noyau d’un adipocyte blanc est central, comme celui de l’adipocyte brun.
Un noyau périphérique est caractéristique de l’adipocyte blanc, contrairement au noyau central brun.
Le diamètre d’un adipocyte blanc se situe généralement entre 50 et 100 μm.
Le cytoplasme peu abondant contient notamment du réticulum endoplasmique lisse et des vésicules de pinocytose.
Un adipocyte blanc mesure généralement entre 10 et 30 μm de diamètre.

Un noyau périphérique est caractéristique de l’adipocyte blanc, contrairement au noyau central brun. · Le diamètre d’un adipocyte blanc se situe généralement entre 50 et 100 μm. · Le cytoplasme peu abondant contient notamment du réticulum endoplasmique lisse et des vésicules de pinocytose.

Explication

L’adipocyte blanc possède un noyau refoulé en périphérie, mesure de 50 à 100 μm et présente un cytoplasme peu abondant contenant notamment du réticulum endoplasmique lisse et des vésicules de pinocytose. Le noyau central caractérise l’adipocyte brun, et non le blanc.

3. Une protéine de membrane basale est une glycoprotéine d’environ 1000 kDa en forme de croix asymétrique. Concernant cette protéine :

La membrane basale comprend une lame basale et une lame réticulaire.
La laminine correspond à une glycoprotéine d’environ 1000 kDa en forme de croix asymétrique.
Ses domaines de liaison peuvent reconnaître le collagène et les protéoglycanes.
La membrane basale est constituée d’une lame basale et d’une lame élastique.
Ses domaines de liaison peuvent reconnaître les intégrines cellulaires.

La membrane basale comprend une lame basale et une lame réticulaire. · La laminine correspond à une glycoprotéine d’environ 1000 kDa en forme de croix asymétrique. · Ses domaines de liaison peuvent reconnaître le collagène et les protéoglycanes. · Ses domaines de liaison peuvent reconnaître les intégrines cellulaires.

Explication

La description correspond à la laminine, dont les domaines reconnaissent le collagène, les protéoglycanes et les intégrines ; la membrane basale comporte une lame basale et une lame réticulaire. La seconde lame n’est pas une lame élastique.

4. Concernant l’organisation des tissus conjonctifs :

Les tissus conjonctifs associent des cellules isolées à une matrice extracellulaire généralement abondante.
La substance fondamentale de la matrice extracellulaire est constituée de fibres visibles au microscope.
Les tissus conjonctifs associent des cellules isolées à une substance fondamentale généralement rare.
Les fibres de la matrice extracellulaire sont amorphes et non visibles au microscope.
Les tissus conjonctifs associent des cellules regroupées à une matrice extracellulaire généralement abondante.

Les tissus conjonctifs associent des cellules isolées à une matrice extracellulaire généralement abondante.

Explication

Les tissus conjonctifs associent des cellules isolées à une matrice extracellulaire généralement abondante. Les cellules ne sont pas regroupées et la matrice extracellulaire n’est pas généralement rare. Les fibres de la matrice sont visibles au microscope ; la substance fondamentale, elle, est amorphe et non visible.

5. Dans un tissu conjonctif, une cellule résidente synthétise et entretient la matrice extracellulaire. Concernant les fibroblastes et les fibrocytes :

Le fibroblaste synthétise les composants de la matrice extracellulaire et en assure l’entretien.
Le fibroblaste est une cellule inactive, aplatie et incapable de se diviser.
Le fibrocyte constitue la principale cellule résidente responsable de l’entretien matriciel.
Le fibroblaste est la principale cellule résidente des tissus conjonctifs.
Le fibrocyte est une cellule active, fusiforme et capable de se diviser.

Le fibroblaste synthétise les composants de la matrice extracellulaire et en assure l’entretien. · Le fibroblaste est la principale cellule résidente des tissus conjonctifs.

Explication

Le fibroblaste est la principale cellule résidente du tissu conjonctif et synthétise puis entretient la matrice extracellulaire. Le fibrocyte n’a pas ce rôle principal, et les caractères inactif, aplati et incapable de division décrivent le fibrocyte, non le fibroblaste ; le fibroblaste est actif et peut se diviser.

6. Lors d’une réparation tissulaire, quelles sont les réponses exactes au sujet des rôles des fibroblastes ?

Les fibroblastes synthétisent les fibres de collagène mûres plutôt que le tropocollagène.
Les fibroblastes jouent un rôle important dans la cicatrisation des tissus.
Les fibroblastes contribuent à la défense anti-infectieuse par la sécrétion d’anticorps.
Les fibroblastes synthétisent du tropocollagène et de la tropoélastine.
La sécrétion de cytokines par les fibroblastes participe à la défense anti-infectieuse.

Les fibroblastes jouent un rôle important dans la cicatrisation des tissus. · Les fibroblastes synthétisent du tropocollagène et de la tropoélastine. · La sécrétion de cytokines par les fibroblastes participe à la défense anti-infectieuse.

Explication

Les fibroblastes synthétisent notamment le tropocollagène et la tropoélastine, participent à la défense anti-infectieuse par leurs cytokines et jouent un rôle important dans la cicatrisation. Le produit cité est le tropocollagène, et la défense mentionnée repose sur la sécrétion de cytokines, non d’anticorps.

7. Lors d’une comparaison fonctionnelle, on cherche à distinguer les effets endocrines du tissu blanc de la thermogenèse du tissu brun. Concernant les adipocytes :

La protection mécanique et l’isolation thermique sont des rôles attribués aux adipocytes bruns.
UCP1, ou thermogénine, contribue à la production de chaleur sans frisson dans les adipocytes bruns.
Les adipocytes bruns régulent la prise alimentaire en sécrétant de la leptine vers l’hypothalamus.
Les adipocytes blancs produisent la chaleur sans frisson grâce à UCP1 et à leurs mitochondries.
La leptine sécrétée par les adipocytes blancs participe à la régulation de la prise alimentaire.

UCP1, ou thermogénine, contribue à la production de chaleur sans frisson dans les adipocytes bruns. · La leptine sécrétée par les adipocytes blancs participe à la régulation de la prise alimentaire.

Explication

Les adipocytes blancs sécrètent la leptine, qui participe à la régulation de la prise alimentaire, et contribuent aussi à l’isolation thermique et à la protection mécanique. Dans les adipocytes bruns, UCP1 permet la thermogenèse sans frisson ; ces rôles ne doivent pas être attribués à la leptine brune ni aux adipocytes blancs via UCP1.

8. Un tissu lâche situé entre des muscles laisse diffuser des métabolites sans résistance particulière. Concernant ses caractéristiques et les tissus lâches voisins, quelles propositions sont exactes ?

La forme aréolaire ne contient que des fibres de collagène parmi les trois types de fibres.
La forme mucoïde est localisée dans la moelle osseuse et les organes lymphoïdes.
La forme mucoïde est pauvre en substance fondamentale hydratée et en acide hyaluronique.
Il facilite le cheminement des vaisseaux sanguins dans les espaces entre les muscles.
La forme aréolaire constitue le tissu de soutien lâche le plus abondant.

Il facilite le cheminement des vaisseaux sanguins dans les espaces entre les muscles. · La forme aréolaire constitue le tissu de soutien lâche le plus abondant.

Explication

Le tissu lâche permet le passage des vaisseaux et la diffusion des métabolites, et sa forme aréolaire est le tissu de soutien le plus abondant. Le tissu mucoïde se trouve dans le cordon ombilical et est riche en substance fondamentale hydratée; l’aréolaire contient les trois types de fibres.

9. Dans un tissu conjonctif, des cellules sont observées au contact de la matrice extracellulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles décrivent leurs rapports avec cette matrice ?

Les cellules du tissu conjonctif sont libres dans la matrice extracellulaire et en dégradent les constituants.
Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice extracellulaire et en dégradent les constituants.
Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la substance fondamentale et synthétisent les constituants cellulaires.
Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice extracellulaire et en synthétisent les constituants.
Les cellules du tissu conjonctif baignent dans la matrice et synthétisent ses constituants sans y être ancrées.

Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice extracellulaire et en synthétisent les constituants.

Explication

Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice extracellulaire et en synthétisent les constituants. Elles ne sont pas libres dans la matrice et ne sont pas décrites comme en dégradant les constituants. Leur ancrage concerne la matrice extracellulaire, et elles synthétisent les constituants de cette matrice plutôt que des constituants cellulaires.

10. Une fibronectine interagit avec différents constituants matriciels et cellulaires. Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fibronectine se lie aux récepteurs nucléaires des cellules épithéliales.
La fibronectine joue un rôle clé dans l’adhésion des cellules à leur environnement.
Les glycosaminoglycanes et les protéoglycanes figurent parmi ses partenaires de liaison.
La fibronectine assure principalement la séparation des cellules de la matrice.
La fibronectine peut se lier au collagène et aux intégrines des cellules épithéliales.

La fibronectine joue un rôle clé dans l’adhésion des cellules à leur environnement. · Les glycosaminoglycanes et les protéoglycanes figurent parmi ses partenaires de liaison. · La fibronectine peut se lier au collagène et aux intégrines des cellules épithéliales.

Explication

La fibronectine se lie au collagène, aux intégrines des cellules épithéliales, aux glycosaminoglycanes et aux protéoglycanes, et contribue fortement à l’adhésion cellulaire. Ses partenaires ne comprennent pas des récepteurs nucléaires, et son rôle n’est pas de séparer les cellules de la matrice.

11. Une plaie évolue depuis trois jours, puis entre dans une réparation de douze jours avant maturation. Concernant les phases de cicatrisation :

Durant la réparation, les fibroblastes se différencient en adipocytes pour combler la lésion.
La détersion dure généralement de dix à quinze jours avant la réparation tissulaire.
La phase de détersion dure de deux mois à deux ans avant la prolifération cellulaire.
Pendant la réparation, les fibroblastes migrent vers la lésion et synthétisent des protéines de matrice extracellulaire.
La maturation se déroule sur une période habituelle de dix à quinze jours après la réparation.

Pendant la réparation, les fibroblastes migrent vers la lésion et synthétisent des protéines de matrice extracellulaire.

Explication

La réparation dure de dix à quinze jours ; pendant cette phase, les fibroblastes migrent vers la lésion et synthétisent abondamment des protéines de matrice extracellulaire. La détersion dure deux à quatre jours et la maturation de deux mois à deux ans, tandis que les fibroblastes deviennent des myofibroblastes, non des adipocytes.

12. Un protéoglycane de la substance fondamentale est étudié pour sa composition et ses effets. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les métabolites et les protéines solubles peuvent diffuser malgré l’obstacle visqueux créé par les protéoglycanes.
La forte viscosité liée aux protéoglycanes freine la diffusion des bactéries dans la substance fondamentale.
Un protéoglycane est formé d’environ 90 % de sucres dans sa composition globale.
Un protéoglycane associe des glycosaminoglycanes sulfatés à une protéine centrale par des liaisons ioniques.
Un protéoglycane associe des glycosaminoglycanes sulfatés à une protéine centrale par des liaisons covalentes.

Les métabolites et les protéines solubles peuvent diffuser malgré l’obstacle visqueux créé par les protéoglycanes. · La forte viscosité liée aux protéoglycanes freine la diffusion des bactéries dans la substance fondamentale. · Un protéoglycane est formé d’environ 90 % de sucres dans sa composition globale. · Un protéoglycane associe des glycosaminoglycanes sulfatés à une protéine centrale par des liaisons covalentes.

Explication

Les protéoglycanes associent covalemment des glycosaminoglycanes sulfatés à une protéine centrale et contiennent environ 90 % de sucres. Ils augmentent la viscosité, ce qui freine les bactéries sans empêcher la diffusion des métabolites et des protéines solubles ; l’association n’est pas décrite comme ionique.

13. Après une dégranulation mastocytaire dans un tissu conjonctif, une réaction inflammatoire apparaît près d’un vaisseau. Concernant les mastocytes :

Les mastocytes sont des cellules sentinelles présentes dans les tissus conjonctifs, notamment près des vaisseaux.
Les mastocytes se trouvent au contact des muqueuses ou près des vaisseaux, mais interviennent dans les réactions anti-inflammatoires.
Les macrophages contribuent à la détersion des débris après une lésion tissulaire.
Leur dégranulation libère de l’histamine vasoactive et de l’héparine contenues dans leurs granules.
Les granules mastocytaires libèrent de l’histamine qui diminue la réaction inflammatoire locale.

Les mastocytes sont des cellules sentinelles présentes dans les tissus conjonctifs, notamment près des vaisseaux. · Les macrophages contribuent à la détersion des débris après une lésion tissulaire. · Leur dégranulation libère de l’histamine vasoactive et de l’héparine contenues dans leurs granules.

Explication

Les mastocytes sont des sentinelles tissulaires situées notamment près des vaisseaux ou au contact des muqueuses; leurs granules libèrent de l’histamine vasoactive et de l’héparine lors de la dégranulation. Les macrophages participent à la détersion après une lésion. Les mastocytes sont impliqués dans les réactions allergiques et inflammatoires, et l’histamine contribue à la réaction inflammatoire locale.

14. Un tissu conjonctif est classé selon qu’il est spécialisé ou non spécialisé. Concernant cette répartition :

Les tissus conjonctifs non spécialisés comprennent les tissus lâches et les tissus denses.
Les tissus denses orientés et non orientés constituent les principales catégories de tissus spécialisés.
Les tissus conjonctifs spécialisés comprennent les tissus lâches et les tissus denses.
Les tissus squelettiques et sanguins appartiennent aux tissus conjonctifs spécialisés.
Les tissus adipeux relèvent des tissus conjonctifs spécialisés.

Les tissus conjonctifs non spécialisés comprennent les tissus lâches et les tissus denses. · Les tissus squelettiques et sanguins appartiennent aux tissus conjonctifs spécialisés. · Les tissus adipeux relèvent des tissus conjonctifs spécialisés.

Explication

Les tissus non spécialisés se divisent en tissus lâches et denses; les tissus adipeux, squelettiques et sanguins sont spécialisés. Les tissus denses orientés et non orientés sont des sous-catégories des tissus denses non spécialisés, et non des tissus spécialisés.

15. Un macrophage rencontre des particules recouvertes d’IgG ou de C3b et les ingère. Parmi les propositions suivantes concernant la phagocytose des macrophages, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’opsonisation par les IgG ou C3b ralentit la phagocytose des particules ciblées.
La présentation d’antigènes aux lymphocytes par les macrophages fait intervenir le CMH de classe II.
La capture et l’ingestion de débris ou de bactéries constituent une phagocytose.
Les macrophages présentent les antigènes aux lymphocytes grâce au CMH de classe I.
Les IgG et le complément C3b peuvent faciliter l’ingestion des particules par opsonisation.

La présentation d’antigènes aux lymphocytes par les macrophages fait intervenir le CMH de classe II. · La capture et l’ingestion de débris ou de bactéries constituent une phagocytose. · Les IgG et le complément C3b peuvent faciliter l’ingestion des particules par opsonisation.

Explication

La phagocytose correspond à la capture et à l’ingestion de bactéries, de corps étrangers, de cellules vieillissantes ou de débris. Les IgG et le complément C3b agissent comme opsonines et facilitent cette ingestion. Les macrophages présentent les antigènes grâce au CMH de classe II; l’opsonisation facilite, plutôt qu’elle ne ralentit, la phagocytose, et le CMH I n’est pas la classe indiquée.

16. Concernant les glycoprotéines de la matrice extracellulaire :

Une glycoprotéine de la matrice extracellulaire porte de courtes chaînes ramifiées de sucres.
La fibronectine est une protéine de 440 kDa sécrétée par les fibroblastes.
La fibronectine et la laminine figurent parmi les principales glycoprotéines de la matrice extracellulaire.
La laminine et la fibronectine sont peu abondantes dans les membranes basales.
Les chaînes glucidiques des glycoprotéines sont longues et non ramifiées.

Une glycoprotéine de la matrice extracellulaire porte de courtes chaînes ramifiées de sucres. · La fibronectine est une protéine de 440 kDa sécrétée par les fibroblastes. · La fibronectine et la laminine figurent parmi les principales glycoprotéines de la matrice extracellulaire.

Explication

Une glycoprotéine porte de courtes chaînes ramifiées de sucres, et fibronectine et laminine sont des glycoprotéines majeures, particulièrement abondantes dans les membranes basales. La fibronectine pèse 440 kDa et est sécrétée par les fibroblastes ; les chaînes glucidiques ne sont pas longues et non ramifiées, et ces glycoprotéines sont abondantes dans les membranes basales.

17. Dans un tissu conjonctif, une cellule issue d’un monocyte sanguin présente un noyau réniforme excentré et des pseudopodes. Concernant ces cellules mobiles :

Les lymphocytes et les plasmocytes sont des cellules fixes du tissu conjonctif.
Les monocytes sanguins se différencient en macrophages dans le tissu conjonctif, où ils sont appelés histiocytes.
Les granulocytes neutrophiles et éosinophiles font partie des cellules mobiles du tissu conjonctif.
Les pseudopodes des macrophages participent à leur mobilité et à la phagocytose.
Les macrophages possèdent généralement un noyau excentré, réniforme ou encoché.

Les monocytes sanguins se différencient en macrophages dans le tissu conjonctif, où ils sont appelés histiocytes. · Les granulocytes neutrophiles et éosinophiles font partie des cellules mobiles du tissu conjonctif. · Les pseudopodes des macrophages participent à leur mobilité et à la phagocytose. · Les macrophages possèdent généralement un noyau excentré, réniforme ou encoché.

Explication

Les granulocytes neutrophiles et éosinophiles sont bien des cellules mobiles, et les monocytes deviennent des macrophages ou histiocytes dans le tissu conjonctif. Les pseudopodes contribuent à la mobilité et à la phagocytose, tandis que les lymphocytes et plasmocytes sont mobiles, contrairement à l’affirmation proposée. Le noyau macrophagique est généralement excentré et réniforme ou encoché.

18. Un prélèvement montre des faisceaux serrés de collagène de type I, quelques fibroblastes interposés et très peu de substance fondamentale. Quelles sont les réponses exactes au sujet des tissus conjonctifs denses ?

Ces faisceaux parallèles et serrés sont caractéristiques du tissu dense orienté.
La dure-mère est l’une des localisations du tissu dense non orienté.
Le tissu dense orienté présente des faisceaux de collagène de type III entrecroisés.
La faible quantité de substance fondamentale est cohérente avec cette organisation dense.
La gaine des gros nerfs est une localisation caractéristique du tissu dense orienté.

Ces faisceaux parallèles et serrés sont caractéristiques du tissu dense orienté. · La dure-mère est l’une des localisations du tissu dense non orienté. · La faible quantité de substance fondamentale est cohérente avec cette organisation dense.

Explication

Le tissu dense orienté comprend des faisceaux parallèles et serrés de collagène de type I, quelques fibroblastes et très peu de substance fondamentale. La dure-mère et la gaine des gros nerfs sont des localisations du tissu dense non orienté; le collagène de type III entrecroisé ne caractérise pas le tissu orienté décrit.

19. Un échantillon de tissu adipeux blanc provient d’une région profonde et montre des adipocytes polyédriques serrés. Parmi les propositions suivantes concernant le tissu adipeux blanc, lesquelles sont exactes ?

Les régions viscérales profondes figurent parmi les localisations de ce tissu adipeux.
Les adipocytes sont accompagnés de rares capillaires sanguins dans le tissu adipeux blanc.
Les adipocytes sont séparés par des fibres de collagène de type I plutôt que par réticuline.
Le pannicule adipeux sous-cutané est une autre localisation du tissu adipeux blanc.
Les adipocytes serrés présentent une forme polyédrique dans ce tissu.

Les régions viscérales profondes figurent parmi les localisations de ce tissu adipeux. · Le pannicule adipeux sous-cutané est une autre localisation du tissu adipeux blanc. · Les adipocytes serrés présentent une forme polyédrique dans ce tissu.

Explication

Le tissu adipeux blanc se trouve notamment dans les régions viscérales profondes et dans le pannicule sous-cutané; ses adipocytes serrés sont polyédriques. Ils sont séparés par des fibres de réticuline et accompagnés de nombreux capillaires, non de rares capillaires.

20. Un tissu dense présente des faisceaux de collagène entrecroisés et assure une fonction de protection. Concernant les tissus conjonctifs denses, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un tissu conjonctif dense comporte beaucoup de fibres et relativement peu de cellules.
Cette architecture correspond au tissu dense non orienté, associé à une fonction de protection.
Les faisceaux entrecroisés caractérisent le tissu dense orienté, adapté à la traction.
Le tissu conjonctif dense est caractérisé par une abondance de cellules et une faible quantité de fibres.
Le tissu dense orienté possède des faisceaux parallèles et assure surtout une fonction de protection.

Un tissu conjonctif dense comporte beaucoup de fibres et relativement peu de cellules. · Cette architecture correspond au tissu dense non orienté, associé à une fonction de protection.

Explication

Les faisceaux de collagène entrecroisés caractérisent le tissu dense non orienté, qui protège; le tissu dense est riche en fibres et contient peu de cellules. Les faisceaux parallèles sont propres au tissu orienté, adapté aux contraintes de traction, et le tissu dense n’est pas riche en cellules.

21. Lors d’un second contact avec un allergène, celui-ci rencontre des IgE déjà fixées aux mastocytes. Quelles propositions décrivent correctement la réaction ?

L’allergène déclenche la dégranulation en se liant aux mastocytes sans intervention des IgE.
La dégranulation survient lors du premier contact, avant la production d’IgE.
Les IgE impliquées ont été produites après un premier contact avec des protéines étrangères.
La fixation de l’allergène aux IgE provoque la dégranulation des lymphocytes.
Le pontage des IgE par l’allergène déclenche la dégranulation des mastocytes.

Les IgE impliquées ont été produites après un premier contact avec des protéines étrangères. · Le pontage des IgE par l’allergène déclenche la dégranulation des mastocytes.

Explication

Le pontage des IgE déjà fixées aux mastocytes par l’allergène déclenche leur dégranulation. Ces IgE ont été produites après un premier contact avec des protéines étrangères ; les lymphocytes ne sont pas les cellules dégranulées, et le mécanisme décrit implique les IgE.

22. Lors de l’analyse d’une membrane basale, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant ses deux lames ?

La laminine de la lame basale est une glycoprotéine d’environ 440 kDa en forme de croix asymétrique.
La lame basale contient notamment de la laminine et de la fibronectine.
La lame réticulaire contient des fibres de collagène de type III, appelées réticuline.
La laminine et la fibronectine caractérisent la lame réticulaire plutôt que la lame basale.
Le collagène de type IV se trouve dans la lamina densa de la lame basale.

La lame basale contient notamment de la laminine et de la fibronectine. · La lame réticulaire contient des fibres de collagène de type III, appelées réticuline. · Le collagène de type IV se trouve dans la lamina densa de la lame basale.

Explication

La laminine et la fibronectine se trouvent dans la lame basale, qui contient aussi du collagène IV dans la lamina densa. La lame réticulaire contient la réticuline, faite de collagène III. La laminine est une glycoprotéine d’environ 1000 kDa en forme de croix asymétrique, et non de 440 kDa.

23. Un laboratoire reprogramme des fibroblastes en cellules iPS pluripotentes et souhaite produire des cellules pour ses recherches. Parmi les propositions suivantes concernant cette démarche, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules iPS peuvent être différenciées en neurones ou en cellules hématopoïétiques pour la recherche.
Les cellules iPS obtenues peuvent être caractérisées avant leur différenciation en types cellulaires choisis.
La reprogrammation des fibroblastes produit directement des cellules différenciées sans étape iPS intermédiaire.
Les cellules obtenues peuvent contribuer à des approches de recherche pharmacologique ou thérapeutique.
Les cardiomyocytes figurent parmi les types cellulaires qui ne peuvent pas être produits à partir de cellules iPS.

Les cellules iPS peuvent être différenciées en neurones ou en cellules hématopoïétiques pour la recherche. · Les cellules iPS obtenues peuvent être caractérisées avant leur différenciation en types cellulaires choisis. · Les cellules obtenues peuvent contribuer à des approches de recherche pharmacologique ou thérapeutique.

Explication

Les cellules iPS sont d’abord reprogrammées, puis caractérisées et différenciées, notamment en neurones, cellules hématopoïétiques ou cardiomyocytes. Elles peuvent servir à des approches pharmacologiques ou thérapeutiques ; elles ne résultent donc pas d’une différenciation directe sans étape iPS.

24. À propos des glycosaminoglycanes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le dermatane sulfate appartient aux glycosaminoglycanes non sulfatés de la matrice extracellulaire.
Les chaînes de glycosaminoglycanes comprennent de 20 à 70 disaccharides répétés et portent une charge négative.
Les chaînes de glycosaminoglycanes comprennent de 70 à 200 disaccharides répétés et portent une charge négative.
Les chaînes de glycosaminoglycanes comprennent de 70 à 200 disaccharides répétés et portent une charge positive.
L’acide hyaluronique appartient aux glycosaminoglycanes sulfatés de la matrice extracellulaire.

Les chaînes de glycosaminoglycanes comprennent de 70 à 200 disaccharides répétés et portent une charge négative.

Explication

Les glycosaminoglycanes comportent des chaînes de 70 à 200 disaccharides répétés et sont chargés négativement. L’acide hyaluronique est non sulfaté, tandis que le dermatane sulfate fait partie des glycosaminoglycanes sulfatés.

25. À l’examen histologique, une cellule adipeuse présente une grande vacuole lipidique qui occupe presque tout son volume. Quelles propositions décrivent correctement les adipocytes ?

Les petites vacuoles multiples caractérisent l’adipocyte blanc plutôt que l’adipocyte brun.
La production de chaleur caractérise les adipocytes, tandis que le stockage lipidique leur est étranger.
Le stockage des lipides et la production de chaleur sont des fonctions des adipocytes.
L’adipocyte brun présente une vacuole unique occupant presque toute la cellule.
Une vacuole lipidique volumineuse caractérise l’adipocyte blanc, dit uniloculaire.

Le stockage des lipides et la production de chaleur sont des fonctions des adipocytes. · Une vacuole lipidique volumineuse caractérise l’adipocyte blanc, dit uniloculaire.

Explication

L’adipocyte blanc est uniloculaire, avec une grande vacuole occupant presque toute la cellule, tandis que l’adipocyte brun possède plusieurs petites vacuoles. Les adipocytes sont spécialisés à la fois dans le stockage des lipides et dans la production de chaleur.

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Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Tissus conjonctifs et cellules.

Qu’associent les tissus conjonctifs ?

Des cellules isolées et une matrice extracellulaire généralement abondante.

Quels composants visibles au microscope la matrice extracellulaire comprend-elle ?

Des fibres.

Quel composant amorphe de la matrice extracellulaire est invisible au microscope ?

La substance fondamentale.

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