QCM : Cancer du sein (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel cancer est le plus fréquent chez les femmes en France ?

Le cancer du poumon
Le cancer colorectal
Le cancer du sein
Le cancer de la prostate

Le cancer du sein

Explication

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme en France. Le cancer colorectal et celui du poumon sont d’autres cancers fréquents, tandis que celui de la prostate concerne principalement les hommes.

2. Quels ordres de grandeur décrivent le nombre annuel de nouveaux cas et de décès par cancer du sein en France ?

Environ 12 000 nouveaux cas et 63 000 décès
Environ 53 000 nouveaux cas et 12 000 décès
Environ 63 000 nouveaux cas et 12 000 décès
Environ 63 000 nouveaux cas et 25 000 décès

Environ 63 000 nouveaux cas et 12 000 décès

Explication

La France compte environ 63 000 nouveaux cas et 12 000 décès annuels par cancer du sein. Inverser les chiffres confond incidence et mortalité, tandis que 53 000 sous-estime les nouveaux cas et 25 000 surestime les décès.

3. Une patiente souhaite comparer les estimations de survie moyenne après un cancer du sein à deux échéances. Quelles valeurs correspondent respectivement à 5 ans et à 10 ans ?

86 % à 5 ans et 75 % à 10 ans
75 % à 5 ans et 86 % à 10 ans
75 % à 5 ans et 25 % à 10 ans
86 % à 5 ans et 86 % à 10 ans

86 % à 5 ans et 75 % à 10 ans

Explication

La survie moyenne est de 86 % à 5 ans et de 75 % à 10 ans. L’inversion des échéances attribue les taux à l’envers, et 25 % correspond au complément de 75 %, pas à la survie moyenne à 10 ans.

4. Après la ménopause, deux femmes présentent respectivement un surpoids et une obésité. Quels risques relatifs approximatifs de cancer du sein leur associe-t-on, dans cet ordre ?

Environ 2 fois et 1,5 fois le risque de référence
Environ 1,5 fois et 2 fois le risque de référence
Environ 1,5 fois et 2,5 fois le risque de référence
Environ 1 fois et 1 fois le risque de référence

Environ 1,5 fois et 2 fois le risque de référence

Explication

Après la ménopause, le risque est environ 1,5 fois plus élevé en cas de surpoids et 2 fois plus élevé en cas d’obésité. L’inversion attribue les niveaux dans le mauvais ordre, et le risque de référence ou une hausse de 2,5 fois ne correspond pas aux valeurs indiquées.

5. Une femme déjà active dans ses tâches quotidiennes veut appliquer la recommandation d’activité physique associée à une réduction de l’incidence du cancer du sein. Quel ajout quotidien correspond à cette recommandation ?

Au moins 30 minutes d’activité modérée en supplément
Au moins 30 minutes d’activité vigoureuse en supplément
Au moins 20 minutes d’activité vigoureuse en supplément
Au moins 30 minutes d’activité vigoureuse à la place des tâches quotidiennes

Au moins 30 minutes d’activité vigoureuse en supplément

Explication

La recommandation est d’ajouter au moins 30 minutes par jour d’activité physique vigoureuse aux activités quotidiennes; son effet préventif est observé quel que soit l’IMC. L’activité modérée, une durée de 20 minutes ou le remplacement des activités quotidiennes modifient la recommandation.

6. Quelle part des cancers du sein est liée à une prédisposition génétique impliquant notamment BRCA1, BRCA2 ou PALB2 ?

10 à 15 %
60 à 80 %
30 à 32 %
3 à 5 %

3 à 5 %

Explication

Une prédisposition génétique, notamment liée à BRCA1, BRCA2 ou PALB2, intervient dans 3 à 5 % des cancers du sein. La valeur de 60 à 80 % désigne le risque individuel au cours de la vie, tandis que 10 à 15 % et 30 à 32 % ne correspondent pas à cette fréquence.

7. Pour une personne porteuse d’une prédisposition génétique, quel est le risque cumulé de développer un cancer du sein au cours de la vie ?

60 à 80 %
10 à 20 %
3 à 5 %
32 %

60 à 80 %

Explication

En cas de prédisposition génétique, le risque cumulé de cancer du sein au cours de la vie est de 60 à 80 %. La plage de 3 à 5 % concerne la part des cancers du sein liés à une prédisposition, et non le risque individuel.

8. Dans quelle structure mammaire se développent la plupart des proliférations bénignes ou malignes, en raison notamment de sa forte hormono-réceptivité ?

L’unité terminale ductulo-lobulaire
Les ganglions lymphatiques axillaires
Le tissu stromal mammaire
Les canaux galactophores principaux

L’unité terminale ductulo-lobulaire

Explication

La plupart des proliférations mammaires bénignes ou malignes se développent dans l’unité terminale ductulo-lobulaire, qui présente une forte hormono-réceptivité. Les canaux isolés, les ganglions et le stroma ne désignent pas cette unité.

9. Une cellule tumorale atteint les voies lymphatiques mammaires. Quelle séquence décrit sa dissémination lymphatique initiale ?

Passage dans un vaisseau sanguin, puis implantation dans un organe distant
Progression dans un vaisseau lymphatique, puis implantation dans un ganglion
Implantation dans un ganglion, puis passage direct dans un vaisseau sanguin
Implantation dans un ganglion, puis progression dans un vaisseau lymphatique

Progression dans un vaisseau lymphatique, puis implantation dans un ganglion

Explication

La dissémination lymphatique progresse d’abord dans un vaisseau lymphatique, puis la cellule s’implante dans un ganglion. L’implantation ganglionnaire initiale inverse l’ordre, tandis que les autres séquences confondent la voie lymphatique avec une dissémination sanguine ou omettent l’étape vasculaire.

10. Chez une personne atteinte d’un cancer du sein métastatique, quels sont les deux sites métastatiques les plus fréquents, dans l’ordre ?

L’os, puis le foie
Le foie, puis le poumon
Le poumon, puis l’os
L’os, puis le poumon

L’os, puis le poumon

Explication

L’os est le premier site métastatique du cancer du sein (40 à 75 %), puis vient le poumon (5 à 15 %). Le foie est troisième (3 à 10 %), ce qui explique pourquoi les séquences le plaçant avant le poumon sont erronées.

11. Dans l’ensemble des modes de découverte du cancer du sein, quelle part est représentée par les lésions cliniques ?

25 %
30 %
50 %
75 %

75 %

Explication

Les lésions cliniques constituent 75 % des modes de découverte, contre 25 % pour les lésions infracliniques. La valeur de 25 % inverse ces proportions, 50 % concerne les découvertes infracliniques dans une tranche d’âge particulière, et 30 % correspond à une proportion de cancers de petite taille.

12. Une femme de 62 ans souhaite participer au dépistage organisé du cancer du sein : entre-t-elle dans la tranche d’âge concernée ?

Oui, car le dépistage organisé concerne les femmes de 40 à 74 ans.
Non, car le dépistage organisé concerne les femmes de 65 à 74 ans.
Oui, car le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 70 ans.
Oui, car le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans.

Oui, car le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans.

Explication

Le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes de 50 à 74 ans, tranche qui inclut une femme de 62 ans. La limite de 70 ans est empruntée à une autre donnée d’âge, tandis que 40 ans et 65 ans modifient sans fondement les bornes du dépistage.

13. Une IRM mammaire montre une lésion suspecte chez une patiente, sans preuve histologique : quelle conduite est justifiée avant d’envisager une mastectomie ?

Envisager la mastectomie sur la seule base de l’image suspecte.
Réaliser un prélèvement pour obtenir une preuve histologique.
Répéter l’IRM pour confirmer la nature histologique de la lésion.
Remplacer le prélèvement par une cytologie guidée par l’IRM.

Réaliser un prélèvement pour obtenir une preuve histologique.

Explication

L’IRM peut orienter l’exploration, mais elle ne caractérise pas la lésion à la place d’une biopsie et ne justifie pas une mastectomie sans preuve histologique. Répéter l’imagerie ou la considérer comme une confirmation confond orientation radiologique et diagnostic tissulaire.

14. Une lésion mammaire est prélevée par voie percutanée et se révèle bénigne : quel bénéfice cette démarche peut-elle apporter à la patiente ?

Remplacer le diagnostic histologique par une surveillance radiologique.
Éviter une reprise chirurgicale thérapeutique après une lésion maligne.
Éviter une intervention chirurgicale inutile pour cette lésion bénigne.
Imposer un temps opératoire diagnostique avant toute conclusion.

Éviter une intervention chirurgicale inutile pour cette lésion bénigne.

Explication

Un prélèvement percutané peut établir la nature bénigne d’une lésion et éviter une intervention inutile. La reprise chirurgicale concerne la problématique d’une lésion maligne opérée à visée diagnostique, et le prélèvement n’impose pas un temps opératoire.

15. Pour caractériser une lésion mammaire avant de définir le traitement, quelle technique fournit un tissu permettant d’étudier notamment le type, le grade et la sensibilité hormonale ?

La macrobiopsie stéréotaxique, qui est préférée dans toute lésion mammaire.
La microbiopsie, qui permet un diagnostic histologique précis.
La cytologie, qui permet un diagnostic histologique précis.
L’IRM mammaire, qui établit le type et le grade histologiques.

La microbiopsie, qui permet un diagnostic histologique précis.

Explication

La microbiopsie est préférée à la cytologie parce qu’elle fournit un tissu analysable pour préciser le type, le grade et certains marqueurs de sensibilité. La cytologie n’est pas la technique préférée, la macrobiopsie stéréotaxique est indiquée en particulier pour les microcalcifications suspectes, et l’IRM ne fournit pas de diagnostic histologique.

16. Chez une patiente, la mammographie révèle un foyer de microcalcifications suspectes : quelle technique est le choix diagnostique privilégié ?

L’IRM mammaire sans prélèvement tissulaire.
La cytologie sous guidage échographique.
La macrobiopsie sous repérage stéréotaxique.
La microbiopsie sous repérage stéréotaxique.

La macrobiopsie sous repérage stéréotaxique.

Explication

La macrobiopsie sous repérage stéréotaxique est la technique de choix pour diagnostiquer des foyers de microcalcifications suspects. La microbiopsie peut sous-estimer leur diagnostic histologique, tandis que l’IRM et la cytologie ne constituent pas la méthode de choix indiquée.

17. Une patiente présente une tumeur du sein qui peut être retirée avec des berges saines, sans altérer ou en altérant peu l’esthétique du sein. Quelle approche chirurgicale est envisageable ?

Une chirurgie sans contrôle des marges
Une mastectomie totale
Une chirurgie conservatrice
Une chirurgie conservatrice avec berges atteintes

Une chirurgie conservatrice

Explication

La chirurgie conservatrice est réalisable si l’exérèse permet d’obtenir des berges saines tout en préservant suffisamment l’esthétique. La mastectomie totale relève d’autres indications, ignorer les marges ne respecte pas le principe d’exérèse saine, et des berges atteintes ne satisfont pas ce critère.

18. Après une chirurgie mammaire conservatrice, l’examen microscopique montre que la marge d’exérèse n’est pas suffisante. Quelle conduite est indispensable ?

Surveiller sans nouvelle intervention
Évaluer la berge d’après son aspect visible
Effectuer une reprise chirurgicale
Conclure que la berge est saine

Effectuer une reprise chirurgicale

Explication

Une berge saine se définit par une marge suffisante mesurée au microscope ; si elle ne l’est pas, une reprise chirurgicale est indispensable. La surveillance seule ne corrige pas une marge insuffisante, et l’aspect visible ne remplace pas l’évaluation microscopique.

19. Une patiente présente un cancer mammaire infiltrant de 6 cm. Quelle intervention ganglionnaire correspond au critère de taille décrit ?

Une technique du ganglion sentinelle
Un curage axillaire
Une exérèse limitée à la tumeur mammaire
Une abstention de chirurgie ganglionnaire

Un curage axillaire

Explication

Le curage axillaire est indiqué pour les cancers infiltrants mesurant plus de 5 cm et comporte un risque de lymphœdème de 15 à 20 %. Le ganglion sentinelle concerne plutôt une tumeur infiltrante unique de moins de 5 cm ; le risque de lymphœdème n’annule pas l’indication du curage.

20. Qu’est-ce qui caractérise le ganglion sentinelle dans le drainage d’une tumeur mammaire ?

Il représente tous les ganglions axillaires retirés lors d’un curage
Il renvoie le flux lymphatique vers la tumeur et permet d’analyser peu de ganglions
Il désigne la tumeur retirée afin d’analyser les ganglions voisins
Il reçoit le flux lymphatique venant de la tumeur et permet d’analyser peu de ganglions

Il reçoit le flux lymphatique venant de la tumeur et permet d’analyser peu de ganglions

Explication

Le ganglion sentinelle recueille le flux lymphatique provenant de la tumeur ; son prélèvement permet d’analyser un nombre réduit de ganglions. Le curage retire un ensemble plus large de ganglions, tandis que les deux autres descriptions inversent le sens du drainage ou confondent ganglion et tumeur.

21. Une patiente a un cancer mammaire infiltrant unique de 4 cm. Quelle technique ganglionnaire répond au critère d’indication décrit ?

La technique du ganglion sentinelle
Le curage axillaire indiqué par une tumeur de plus de 5 cm
L’abstention de toute évaluation ganglionnaire
La technique du ganglion sentinelle réservée aux tumeurs multiples

La technique du ganglion sentinelle

Explication

La technique du ganglion sentinelle est indiquée pour un cancer infiltrant unique de moins de 5 cm ; une tumeur unique de 4 cm répond donc au critère. Le seuil de plus de 5 cm concerne l’indication du curage, et une multiplicité tumorale ne fait pas partie du critère du ganglion sentinelle.

22. Lors d’une procédure du ganglion sentinelle, le ganglion analysé pendant l’intervention contient des cellules cancéreuses. Quelle est la suite prévue ?

Éviter le curage axillaire
Réaliser un curage axillaire
Répéter l’injection de colloïde le jour de l’intervention
Interrompre la procédure sans autre geste ganglionnaire

Réaliser un curage axillaire

Explication

Dans cette procédure, la présence de cellules cancéreuses dans le ganglion sentinelle conduit au curage axillaire, tandis qu’un ganglion normal permet de l’éviter. L’injection du colloïde au technétium se fait la veille et ne remplace pas l’analyse pendant l’intervention.

23. Après une chirurgie conservatrice pour un cancer du sein, quelle place la radiothérapie occupe-t-elle généralement dans le traitement ?

Elle est indiquée seulement si les ganglions sont atteints.
Elle est systématiquement remplacée par une chimiothérapie.
Elle est systématiquement indiquée après le traitement conservateur.
Elle est parfois indiquée après le traitement conservateur.

Elle est systématiquement indiquée après le traitement conservateur.

Explication

Après un traitement conservateur, la radiothérapie est systématique ; après une mastectomie ou sur les aires ganglionnaires, elle peut être utile. L’indication parfois retenue confond les contextes, la chimiothérapie substitutive confond deux traitements et l’atteinte ganglionnaire n’est pas la seule situation pertinente.

24. Quel effet la radiothérapie a-t-elle sur le risque de rechute locale et le risque de décès par cancer du sein ?

Elle augmente la rechute locale de 6 % à 25 % et réduit le risque de décès d’un sixième.
Elle réduit la rechute locale de 6 % à 25 % et le risque de décès d’un sixième.
Elle réduit la rechute locale de 25 % à 6 % et le risque de décès de six points.
Elle réduit la rechute locale de 25 % à 6 % et le risque de décès d’un sixième.

Elle réduit la rechute locale de 25 % à 6 % et le risque de décès d’un sixième.

Explication

La radiothérapie fait passer le risque de rechute locale de 25 % à 6 % et réduit d’un sixième le risque de décès par cancer du sein. L’inversion des valeurs confond leur sens, six points remplace à tort la fraction indiquée, et la hausse de la rechute inverse l’effet observé.

25. Une patiente de 32 ans présente un cancer du sein invasif de grande taille, avec atteinte ganglionnaire et grade élevé. Quelle démarche convient pour envisager une chimiothérapie adjuvante ?

Discuter l’indication au cas par cas en réunion pluridisciplinaire.
Écarter la chimiothérapie si la tumeur ne surexprime pas HER2.
Décider seul de la chimiothérapie sans discussion pluridisciplinaire.
Prescrire systématiquement la chimiothérapie dès qu’un facteur est présent.

Discuter l’indication au cas par cas en réunion pluridisciplinaire.

Explication

Pour un cancer invasif présentant des facteurs de risque, la chimiothérapie adjuvante se discute au cas par cas en réunion de concertation pluridisciplinaire. Une indication automatique transforme les facteurs en règle absolue, HER2 n’est qu’un facteur parmi plusieurs et la décision doit faire l’objet d’une discussion pluridisciplinaire.

26. Une patiente ménopausée présente une tumeur avec des récepteurs aux œstrogènes, mais sans récepteur HER2. Quel traitement complémentaire correspond à cette situation ?

Une hormonothérapie par inhibiteur de l’aromatase ou tamoxifène.
Une hormonothérapie par tamoxifène ou arrêt ovarien temporaire.
Une thérapie anti-HER2 par trastuzumab.
Aucune hormonothérapie en l’absence de récepteur HER2.

Une hormonothérapie par inhibiteur de l’aromatase ou tamoxifène.

Explication

L’hormonothérapie est indiquée lorsque la tumeur possède des récepteurs aux œstrogènes ; après la ménopause, les options comprennent les inhibiteurs de l’aromatase ou le tamoxifène. Le trastuzumab cible HER2, l’arrêt ovarien temporaire relève des options avant la ménopause et l’absence de HER2 n’annule pas l’indication hormonale.

27. Une personne atteinte de cancer reçoit un soutien psychologique et social ainsi que des soins de kinésithérapie, en complément de ses traitements anticancéreux spécifiques. Comment qualifier ces aides ?

Des soins de support visant à mieux vivre les étapes de la maladie.
Un traitement chirurgical destiné à retirer les lésions cancéreuses.
Un accompagnement psychologique excluant les autres formes de soutien.
Des traitements anticancéreux spécifiques visant à éliminer la tumeur.

Des soins de support visant à mieux vivre les étapes de la maladie.

Explication

Les soins de support regroupent les soins et soutiens autres que les traitements anticancéreux spécifiques, afin d’aider la personne à mieux vivre les étapes de la maladie. Les traitements spécifiques ciblent le cancer, l’accompagnement peut inclure le soutien social et les soins de kinésithérapie ne sont pas une chirurgie.

28. Pour une patiente dont le cancer du sein est in situ ou micro-invasif, quelle survie à cinq ans est associée à cette catégorie ?

Une survie à cinq ans déterminée par le nombre de ganglions atteints.
Une survie à cinq ans qui dépend notamment de la taille tumorale.
Un risque de rechute locale de 100 %.
Une survie à cinq ans de 100 %.

Une survie à cinq ans de 100 %.

Explication

Le cancer du sein in situ ou micro-invasif est associé à une survie à cinq ans de 100 %. Le pronostic dépendant de la taille concerne le cancer infiltrant, une survie n’est pas un risque de rechute et l’effet des ganglions ne remplace pas le fait établi pour cette catégorie.

29. Une personne souhaite réduire son risque de cancer du sein par des mesures de prévention primaire. Quel ensemble de conseils est cohérent avec cet objectif ?

Réduire l’activité physique, limiter l’alcool et les graisses, et privilégier légumes, fruits, fibres et céréales.
Augmenter l’activité physique, limiter l’alcool et les graisses, et privilégier légumes, fruits, fibres et céréales.
Augmenter l’activité physique, limiter l’alcool et les graisses, privilégier les végétaux et négliger le dépistage organisé.
Augmenter l’activité physique, limiter l’alcool et les graisses, et réduire légumes, fruits, fibres et céréales.

Augmenter l’activité physique, limiter l’alcool et les graisses, et privilégier légumes, fruits, fibres et céréales.

Explication

La prévention primaire comprend notamment davantage d’activité physique et de légumes, fruits, fibres et céréales, ainsi que la limitation de l’alcool et des graisses ; elle inclut aussi la réduction de l’obésité post-ménopausique et la connaissance du dépistage organisé. Réduire l’activité inverse une recommandation, réduire les végétaux en inverse une autre, et négliger le dépistage contredit également les conseils.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Cancer du sein.

Quel cancer est le plus fréquent chez la femme en France ?

Le cancer du sein.

Combien de nouveaux cas annuels de cancer du sein la France compte-t-elle environ ?

Environ 63 000 nouveaux cas.

Combien de décès annuels par cancer du sein la France compte-t-elle environ ?

Environ 12 000 décès.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cancer du sein.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM