QCM : Transports membranaires, mitose et méiose (63 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une cellule reçoit un ligand et forme des prolongements pour capturer une particule. Concernant les rôles de sa membrane plasmique, quelles propositions sont exactes ?

L’endocytose et l’exocytose participent aux échanges réalisés par la membrane plasmique.
Un récepteur membranaire peut capter un ligand et déclencher une réponse cellulaire.
La membrane plasmique délimite la cellule et sépare les milieux intérieur et extérieur.
Des prolongements membranaires peuvent aider un macrophage à capturer des éléments environnants.
La membrane plasmique forme une barrière entre deux compartiments situés à l’intérieur de la cellule.

L’endocytose et l’exocytose participent aux échanges réalisés par la membrane plasmique. · Un récepteur membranaire peut capter un ligand et déclencher une réponse cellulaire. · La membrane plasmique délimite la cellule et sépare les milieux intérieur et extérieur. · Des prolongements membranaires peuvent aider un macrophage à capturer des éléments environnants.

Explication

La membrane sépare le milieu intérieur du milieu extérieur, et ses récepteurs peuvent déclencher une réponse après fixation d’un ligand. Elle participe aux échanges par endocytose et exocytose, tandis que ses extensions permettent notamment aux macrophages de capturer des éléments ; elle ne sépare pas deux compartiments intracellulaires.

2. Dans un entérocyte, comment reconnaître l’organisation des constituants membranaires et la fonction des microvillosités ?

Les têtes hydrophiles des phospholipides sont tournées vers les milieux aqueux de part et d’autre de la bicouche.
Les glycolipides portant des sucres se trouvent dans le feuillet externe de la membrane.
Les microvillosités apicales augmentent la surface d’absorption de l’entérocyte intestinal.
Les protéines membranaires participent aux échanges, mais pas à la réception des signaux cellulaires.
Les acides gras hydrophobes des phospholipides sont orientés vers les milieux aqueux.

Les têtes hydrophiles des phospholipides sont tournées vers les milieux aqueux de part et d’autre de la bicouche. · Les glycolipides portant des sucres se trouvent dans le feuillet externe de la membrane. · Les microvillosités apicales augmentent la surface d’absorption de l’entérocyte intestinal.

Explication

Les têtes hydrophiles sont exposées aux milieux aqueux, tandis que les acides gras hydrophobes se regroupent au centre de la bicouche. Les protéines membranaires peuvent aussi recevoir des signaux ; les microvillosités apicales accroissent la surface d’absorption, et les glycolipides sucrés sont dans le feuillet externe.

3. Concernant les cils vibratiles et les réseaux du cytosquelette, cochez les propositions exactes :

Les réseaux du cytosquelette sont formés de polymères de monomères pouvant s’assembler ou se désassembler.
Les cils vibratiles restent immobiles, tandis que les stéréocils assurent le battement respiratoire.
Par taille croissante, les réseaux sont les microfilaments d’actine, les filaments intermédiaires et les microtubules.
Dans les voies respiratoires, les cils vibratiles déplacent le mucus et les particules inhalées.
Par taille croissante, le cytosquelette comprend les microtubules, les filaments intermédiaires puis l’actine.

Les réseaux du cytosquelette sont formés de polymères de monomères pouvant s’assembler ou se désassembler. · Par taille croissante, les réseaux sont les microfilaments d’actine, les filaments intermédiaires et les microtubules. · Dans les voies respiratoires, les cils vibratiles déplacent le mucus et les particules inhalées.

Explication

Les cils vibratiles battent pour déplacer le mucus et les particules inhalées ; les stéréocils, eux, sont immobiles. L’ordre croissant est actine, filaments intermédiaires, puis microtubules, et les réseaux sont des polymères dynamiques qui s’assemblent ou se désassemblent selon les besoins.

4. Une cellule assemble des microtubules puis met en place un fuseau de division. Quelles propositions décrivent correctement ces structures ?

Les microtubules sont formés de tubuline α et β, le plus souvent assemblées en 10 protofilaments.
Les microtubules participent au transport vésiculaire, au battement ciliaire et à la séparation des chromosomes.
Les microtubules sont des structures non polarisées, avec deux extrémités équivalentes.
La polymérisation des microtubules nécessite du GTP, dont l’hydrolyse favorise leur dissociation.
Un microtubule mesure environ 25 nm et comporte le plus souvent 13 protofilaments.

Les microtubules participent au transport vésiculaire, au battement ciliaire et à la séparation des chromosomes. · La polymérisation des microtubules nécessite du GTP, dont l’hydrolyse favorise leur dissociation. · Un microtubule mesure environ 25 nm et comporte le plus souvent 13 protofilaments.

Explication

Les microtubules sont polarisés et mesurent environ 25 nm ; ils comportent le plus souvent 13 protofilaments de tubuline α et β. Leur polymérisation nécessite du GTP, dont l’hydrolyse favorise la dissociation. Ils participent au transport vésiculaire, au battement ciliaire et à la séparation des chromosomes.

5. Une protéine destinée à être sécrétée est synthétisée puis dirigée vers sa destination cellulaire. Quelles propositions décrivent correctement le REG et le Golgi ?

Le REG contribue au repliement et à la glycosylation des protéines, et contrôle leur qualité.
L’appareil de Golgi reçoit directement les protéines du REG sans transport vésiculaire.
Le REG porte des ribosomes et synthétise des protéines destinées à l’exportation ou aux membranes du système endomembranaire.
L’appareil de Golgi reçoit des protéines du REG par des vésicules, puis les modifie et les trie.
Le REG synthétise les protéines destinées à l’exportation sans porter de ribosomes.

Le REG contribue au repliement et à la glycosylation des protéines, et contrôle leur qualité. · Le REG porte des ribosomes et synthétise des protéines destinées à l’exportation ou aux membranes du système endomembranaire. · L’appareil de Golgi reçoit des protéines du REG par des vésicules, puis les modifie et les trie.

Explication

Le REG porte des ribosomes et synthétise notamment des protéines exportées ou destinées aux membranes du système endomembranaire ; il participe aussi à leur repliement, leur glycosylation et leur contrôle qualité. Les protéines passent du REG au Golgi par des vésicules, où elles sont modifiées et triées.

6. Une enzyme reçoit une étiquette dans le Golgi et une cellule digère des éléments d’origines différentes. Quelles propositions sont exactes ?

Le lysosome est une vésicule à bicouche lipidique contenant des hydrolases actives en milieu acide.
L’acrosome du spermatozoïde est une poche riche en enzymes lysosomales qui facilite sa sortie de l’ovocyte.
Le mannose-6-phosphate permet à un récepteur de diriger certaines enzymes vers les endosomes ou les lysosomes.
Le mannose-6-phosphate dirige les enzymes lysosomales vers la membrane plasmique par son récepteur.
L’hétérophagie concerne la digestion d’éléments extracellulaires, tandis que l’autophagie concerne des éléments intracellulaires.

Le lysosome est une vésicule à bicouche lipidique contenant des hydrolases actives en milieu acide. · Le mannose-6-phosphate permet à un récepteur de diriger certaines enzymes vers les endosomes ou les lysosomes. · L’hétérophagie concerne la digestion d’éléments extracellulaires, tandis que l’autophagie concerne des éléments intracellulaires.

Explication

Le lysosome est une vésicule à bicouche lipidique contenant des hydrolases actives en milieu acide. L’acrosome du spermatozoïde, riche en enzymes lysosomales, facilite son entrée dans l’ovocyte. Dans le Golgi, le mannose-6-phosphate est reconnu par un récepteur qui dirige certaines enzymes vers les endosomes ou les lysosomes, et non vers la membrane plasmique. L’hétérophagie concerne la digestion d’éléments extracellulaires, tandis que l’autophagie concerne des éléments intracellulaires.

7. À propos des mitochondries, des peroxysomes et de l’acrosome, quelles propositions sont exactes ?

Les catalases du peroxysome participent à la détoxification cellulaire.
La mitochondrie possède une double membrane et contribue à la respiration cellulaire et à la production d’ATP.
La mitochondrie est un organite à membrane simple qui se multiplie par bourgeonnement.
L’acrosome du spermatozoïde est riche en enzymes lysosomales facilitant l’entrée dans l’ovocyte.
Le peroxysome est entouré d’une membrane simple et se multiplie par bourgeonnement.

Les catalases du peroxysome participent à la détoxification cellulaire. · La mitochondrie possède une double membrane et contribue à la respiration cellulaire et à la production d’ATP. · L’acrosome du spermatozoïde est riche en enzymes lysosomales facilitant l’entrée dans l’ovocyte. · Le peroxysome est entouré d’une membrane simple et se multiplie par bourgeonnement.

Explication

La mitochondrie est un organite à double membrane impliqué dans la respiration cellulaire et la production d’ATP. Le peroxysome possède une membrane simple, se multiplie par bourgeonnement et contient des catalases détoxifiantes ; l’acrosome, riche en enzymes lysosomales, facilite l’entrée du spermatozoïde dans l’ovocyte.

8. Dans un milieu aqueux, des glycérophospholipides sont mis en présence d’eau. Concernant leur organisation :

Les glycérophospholipides sont généralement les lipides les plus abondants des membranes cellulaires.
Le phosphate forme la tête hydrophile, tandis que les chaînes d’acides gras sont hydrophobes.
Leur squelette comporte trois carbones, avec le phosphate fixé au deuxième carbone.
Ils peuvent former spontanément une bicouche, sans dépense énergétique de la cellule.
Dans la plupart des membranes cellulaires, les sphingolipides sont les lipides les plus abondants.

Les glycérophospholipides sont généralement les lipides les plus abondants des membranes cellulaires. · Le phosphate forme la tête hydrophile, tandis que les chaînes d’acides gras sont hydrophobes. · Ils peuvent former spontanément une bicouche, sans dépense énergétique de la cellule.

Explication

Les glycérophospholipides dominent généralement les membranes, et leur phosphate constitue la tête hydrophile tandis que leurs chaînes d’acides gras sont hydrophobes. En milieu aqueux, ils s’organisent spontanément en bicouche sans apport énergétique ; le phosphate est lié au troisième carbone, et non au deuxième.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les sphingolipides et les structures lipidiques associées, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les acides gras deviennent insolubles dans l’eau à partir d’une chaîne de huit carbones.
Une micelle est une sphère creuse à bicouche dont les têtes polaires bordent deux milieux aqueux.
La sphingosine possède un alcool non aminé et une courte chaîne hydrocarbonée.
Les sphingolipides dérivent de la sphingosine, qui comprend un alcool aminé et une longue chaîne hydrocarbonée.
Un céramide comprend une sphingosine, un acide gras et un phosphoryle-choline.

Les sphingolipides dérivent de la sphingosine, qui comprend un alcool aminé et une longue chaîne hydrocarbonée.

Explication

Les sphingolipides dérivent bien de la sphingosine, constituée d’un alcool aminé et d’une longue chaîne hydrocarbonée. La structure à bicouche est celle du liposome, le seuil d’insolubilité indiqué est de dix carbones, et le phosphoryle-choline caractérise le phosphosphingolipide plutôt que le céramide.

10. Une cellule animale ajuste la composition lipidique de sa membrane plasmique. À propos du cholestérol :

Il représente environ 20 % des lipides de la membrane plasmique des cellules animales.
Dans la membrane plasmique des cellules animales, il représente environ 2 % des lipides.
Il s’intercale entre les glycérophospholipides et contribue à réguler la rigidité membranaire.
Sa présence membranaire est indispensable aux cellules, et il contribue à l’organisation de la membrane.
Le cholestérol appartient à la famille des stérols et participe aux membranes cellulaires.

Il représente environ 20 % des lipides de la membrane plasmique des cellules animales. · Il s’intercale entre les glycérophospholipides et contribue à réguler la rigidité membranaire. · Sa présence membranaire est indispensable aux cellules, et il contribue à l’organisation de la membrane. · Le cholestérol appartient à la famille des stérols et participe aux membranes cellulaires.

Explication

Le cholestérol est un stérol nécessaire aux membranes cellulaires ; dans les cellules animales, il constitue environ 20 % des lipides de la membrane plasmique. En s’intercalant entre les glycérophospholipides, il contribue à réguler la rigidité et à organiser la membrane ; la proportion proposée de 2 % est erronée.

11. Dans un épithélium intestinal, on observe des expansions apicales et leur revêtement. Concernant les microvillosités :

Leur revêtement de glycoprotéines riches en enzymes constitue le cell coat.
Les microvillosités sont des expansions cytoplasmiques en forme de doigts de gant, présentes notamment dans l’intestin grêle.
Des microvillosités isolées présentent une forme, une longueur et un diamètre uniformes.
Le glycocalyx peut être observé en microscopie optique par la réaction PAS positive.
Des microvillosités groupées et régulières forment une bordure en brosse ou un plateau strié.

Leur revêtement de glycoprotéines riches en enzymes constitue le cell coat. · Les microvillosités sont des expansions cytoplasmiques en forme de doigts de gant, présentes notamment dans l’intestin grêle. · Le glycocalyx peut être observé en microscopie optique par la réaction PAS positive. · Des microvillosités groupées et régulières forment une bordure en brosse ou un plateau strié.

Explication

Les microvillosités sont des expansions en doigts de gant, et leur cell coat est formé de glycoprotéines riches en enzymes ; le glycocalyx est visible en microscopie optique par la réaction PAS. Les formes isolées sont irrégulières, alors que les microvillosités groupées et régulières constituent une bordure en brosse ou un plateau strié.

12. Dans un épithélium respiratoire, les cellules apicales portent des structures qui déplacent les mucosités. Quelles propositions sont exactes ?

Les microvillosités accroissent la surface membranaire et favorisent l’absorption ainsi que les échanges.
Les cils vibratiles sont des expansions apicales mobiles capables de battre de façon synchrone.
Dans l’épithélium respiratoire, les cils déplacent les mucosités vers les voies profondes des bronches.
La villine et la fimbrine ancrent les filaments d’actine des microvillosités à la membrane plasmique.
Les microvillosités favorisent l’absorption, mais ne participent pas à la défense de la cellule.

Les microvillosités accroissent la surface membranaire et favorisent l’absorption ainsi que les échanges. · Les cils vibratiles sont des expansions apicales mobiles capables de battre de façon synchrone.

Explication

Les microvillosités augmentent la surface membranaire, favorisent l’absorption et les échanges, et contribuent aussi à la défense. Les cils sont des expansions apicales mobiles à battement synchrone ; la villine et la fimbrine fasciculent l’actine, tandis que la myosine 1 l’ancre à la membrane. Dans les voies respiratoires, les cils font remonter les mucosités vers la cavité nasale.

13. Une préparation épithéliale montre des cils vibratiles et des microvillosités. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les cils vibratiles sont environ dix fois plus longs que les microvillosités.
L’axonème des cils vibratiles est formé de microtubules, contrairement aux microvillosités riches en actine.
Un cil vibratile comprend un axonème, une racine ciliaire, un corpuscule basal et une plaque basale.
Des colorations standards permettent de détecter les cils vibratiles en microscopie optique.
La longueur des cils, supérieure à celle des microvillosités, aide à les distinguer en microscopie optique.

Les cils vibratiles sont environ dix fois plus longs que les microvillosités. · L’axonème des cils vibratiles est formé de microtubules, contrairement aux microvillosités riches en actine. · Un cil vibratile comprend un axonème, une racine ciliaire, un corpuscule basal et une plaque basale. · Des colorations standards permettent de détecter les cils vibratiles en microscopie optique. · La longueur des cils, supérieure à celle des microvillosités, aide à les distinguer en microscopie optique.

Explication

Les cils ont un axonème de microtubules, alors que les microvillosités contiennent des microfilaments d’actine ; un cil comprend également une racine, un corpuscule basal et une plaque basale. Leur longueur, environ dix fois celle des microvillosités, permet de les détecter en microscopie optique avec des colorations standards.

14. Au pôle basal de cellules du tubule contourné proximal, quelle proposition décrit correctement les différenciations observées ?

Les prolongements basaux restent séparés et ne s’entrelacent pas entre les cellules avoisinantes.
Les bâtonnets de Heidenhain sont constitués de mitochondries disposées parallèlement à la membrane basale.
Des mitochondries nombreuses, disposées perpendiculairement à la membrane basale entre les replis, forment les bâtonnets de Heidenhain.
Les invaginations basales forment des cavités occupées par des prolongements dépourvus de mitochondries.
Les mitochondries des différenciations basales sont observables en microscopie optique.

Des mitochondries nombreuses, disposées perpendiculairement à la membrane basale entre les replis, forment les bâtonnets de Heidenhain.

Explication

Dans le tubule contourné proximal, les mitochondries nombreuses entre les replis et orientées perpendiculairement à la membrane basale forment les bâtonnets de Heidenhain. Les prolongements basaux s’entrelacent, et les cavités d’invagination peuvent accueillir des prolongements voisins contenant aussi des mitochondries ; celles-ci sont observables au MET.

15. Concernant les différenciations latérales rénales, quelles propositions sont exactes ?

Les différenciations latérales participent à l’adhésion et à la cohésion entre cellules.
La zonula désigne des plages irrégulières recouvrant de très larges surfaces cellulaires.
Le fascia correspond à des plages irrégulières couvrant de très larges surfaces cellulaires.
La macula occupe une très petite surface de la membrane latérale, comme une pastille.
La zonula forme une bande continue autour de la cellule, comparable à une ceinture.

Les différenciations latérales participent à l’adhésion et à la cohésion entre cellules. · Le fascia correspond à des plages irrégulières couvrant de très larges surfaces cellulaires. · La macula occupe une très petite surface de la membrane latérale, comme une pastille. · La zonula forme une bande continue autour de la cellule, comparable à une ceinture.

Explication

La zonula est une bande continue, la macula une petite surface et le fascia de larges plages irrégulières. Ces différenciations contribuent aussi à l’adhésion et à la cohésion ; les plages larges caractérisent le fascia, non la zonula.

16. Dans une expérience, des molécules se déplacent passivement d’une zone concentrée vers une zone moins concentrée. À propos de ces transports :

La diffusion simple repose sur un transporteur transmembranaire et peut être saturable.
Le déplacement passif décrit suit le gradient de concentration, sans énergie d’origine cellulaire.
La diffusion facilitée peut être saturable lorsque le transporteur change de conformation.
Des ions et des sucres nécessitent des transporteurs spécifiques pour traverser la membrane plasmique.
Les grosses molécules traversent librement la bicouche lipidique sans transporteur spécifique.

Le déplacement passif décrit suit le gradient de concentration, sans énergie d’origine cellulaire. · La diffusion facilitée peut être saturable lorsque le transporteur change de conformation. · Des ions et des sucres nécessitent des transporteurs spécifiques pour traverser la membrane plasmique.

Explication

Les molécules chargées, les grosses molécules, les sucres et les acides aminés nécessitent des transporteurs spécifiques. Le transport passif suit le gradient sans énergie cellulaire ; la diffusion facilitée peut être saturable, contrairement à la diffusion simple, qui n’utilise pas de transporteur.

17. Une cellule utilise sa pompe Na⁺/K⁺ ATPase pour déplacer des ions contre leurs gradients. Quelles propositions sont exactes ?

La pompe fixe trois ions sodium du côté cytosolique avant l’hydrolyse de l’ATP et son changement de conformation.
Les transporteurs GLUT assurent un transport du glucose contre son gradient grâce à l’hydrolyse de l’ATP.
Les pompes membranaires déplacent rapidement des substances contre leur gradient grâce à une énergie généralement issue de l’ATP.
La pompe fixe deux ions potassium du côté cytosolique avant de les libérer dans le milieu extracellulaire.
La pompe contribue à maintenir davantage de sodium à l’extérieur et davantage de potassium dans la cellule.

La pompe fixe trois ions sodium du côté cytosolique avant l’hydrolyse de l’ATP et son changement de conformation. · Les pompes membranaires déplacent rapidement des substances contre leur gradient grâce à une énergie généralement issue de l’ATP. · La pompe contribue à maintenir davantage de sodium à l’extérieur et davantage de potassium dans la cellule.

Explication

Le transport actif est rapide, se fait contre le gradient et utilise généralement l’énergie de l’hydrolyse de l’ATP. La pompe fixe d’abord trois Na⁺ côté cytosolique, puis deux K⁺ côté extracellulaire ; elle maintient ainsi le sodium majoritairement à l’extérieur et le potassium à l’intérieur. Les GLUT réalisent une diffusion facilitée suivant le gradient.

18. Lors d’une comparaison de méthodes d’immunodétection, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La méthode directe utilise deux anticorps, un primaire et un secondaire marqué, pour détecter l’antigène.
Des anticorps secondaires fixés sur des sites non spécifiques peuvent augmenter le bruit de fond en méthode indirecte.
La méthode directe marque l’anticorps primaire et produit généralement une intensité de marquage moindre que la méthode indirecte.
En microscopie électronique, l’anticorps primaire porte des billes d’or pour permettre la détection indirecte.
En détection indirecte, l’anticorps secondaire peut porter un fluorochrome ou une enzyme pour révéler le marquage.

Des anticorps secondaires fixés sur des sites non spécifiques peuvent augmenter le bruit de fond en méthode indirecte. · La méthode directe marque l’anticorps primaire et produit généralement une intensité de marquage moindre que la méthode indirecte. · En détection indirecte, l’anticorps secondaire peut porter un fluorochrome ou une enzyme pour révéler le marquage.

Explication

La méthode directe utilise un seul anticorps, le primaire, et son signal est généralement moins intense que celui de la méthode indirecte, qui peut amplifier le marquage avec plusieurs anticorps secondaires. En méthode indirecte, ces derniers peuvent se fixer sur des sites non spécifiques et accroître le bruit de fond ; ils peuvent porter un fluorochrome ou une enzyme. En microscopie électronique, les billes d’or sont associées à l’anticorps secondaire, et non au primaire.

19. Un laboratoire veut détecter un antigène dans un échantillon liquide par ELISA. Quelles propositions décrivent correctement les méthodes ?

Dans un ELISA sandwich, l’antigène est fixé au fond de la plaque sans anticorps de capture.
Dans un ELISA direct, l’antigène est fixé au fond de la plaque et détecté par un anticorps.
Un ELISA indirect fixe l’antigène au fond de la plaque et le détecte avec un seul anticorps.
Un ELISA détecte des antigènes d’un échantillon liquide grâce à un anticorps et à un substrat révélateur.
Dans un ELISA sandwich, un anticorps de capture immobilisé retient l’antigène de l’échantillon.

Dans un ELISA direct, l’antigène est fixé au fond de la plaque et détecté par un anticorps. · Un ELISA détecte des antigènes d’un échantillon liquide grâce à un anticorps et à un substrat révélateur. · Dans un ELISA sandwich, un anticorps de capture immobilisé retient l’antigène de l’échantillon.

Explication

L’ELISA sert à détecter des antigènes dans des liquides, avec un anticorps et un substrat révélateur. Le direct fixe l’antigène sur la plaque et le détecte par un anticorps ; le sandwich utilise un anticorps de capture immobilisé, puis un primaire et un secondaire marqué. L’indirect utilise un anticorps primaire et un secondaire marqué.

20. Chez un patient atteint du choléra, la toxine ZOT désorganise les jonctions serrées des entérocytes. Concernant ces jonctions :

Les jonctions serrées renforcent surtout la cohésion cellulaire, tandis que les jonctions adhérentes assurent l’étanchéité.
ZO-1 est une protéine transmembranaire qui relie les jonctions serrées au cytosquelette d’actine.
Les jonctions serrées ferment l’espace intercellulaire et limitent le passage paracellulaire entre les cellules.
Les protéines transmembranaires des jonctions serrées comprennent notamment l’occludine, les claudines et JAM.
La toxine ZOT peut désorganiser les jonctions serrées et provoquer une perte importante de liquide par diarrhée.

Les jonctions serrées ferment l’espace intercellulaire et limitent le passage paracellulaire entre les cellules. · Les protéines transmembranaires des jonctions serrées comprennent notamment l’occludine, les claudines et JAM. · La toxine ZOT peut désorganiser les jonctions serrées et provoquer une perte importante de liquide par diarrhée.

Explication

Les jonctions serrées assurent l’étanchéité et limitent le passage paracellulaire ; les jonctions adhérentes renforcent surtout la cohésion. Elles comprennent l’occludine, les claudines et JAM, tandis que ZO-1 est une protéine de liaison au cytosquelette. La toxine ZOT les désorganise et peut entraîner une diarrhée avec pertes liquidiennes importantes.

21. Concernant les jonctions adhérentes, les desmosomes et les hémidesmosomes :

Les hémidesmosomes ancrent le pôle basal des cellules épithéliales à la lame basale grâce aux intégrines et à BP180.
Les desmosomes relient les cadhérines desmosomales aux filaments intermédiaires par la plakoglobine et la desmoplakine.
Les desmosomes reposent notamment sur les cadhérines desmosomales que sont la desmocolline et la desmogléine.
Les jonctions adhérentes associent des cadhérines dépendantes du calcium aux filaments d’actine par les caténines α et β.
Les hémidesmosomes unissent deux cellules épithéliales voisines grâce aux intégrines et à BP180.

Les hémidesmosomes ancrent le pôle basal des cellules épithéliales à la lame basale grâce aux intégrines et à BP180. · Les desmosomes relient les cadhérines desmosomales aux filaments intermédiaires par la plakoglobine et la desmoplakine. · Les desmosomes reposent notamment sur les cadhérines desmosomales que sont la desmocolline et la desmogléine. · Les jonctions adhérentes associent des cadhérines dépendantes du calcium aux filaments d’actine par les caténines α et β.

Explication

Les jonctions adhérentes utilisent les caténines pour relier les cadhérines à l’actine, tandis que les desmosomes relient leurs cadhérines aux filaments intermédiaires. Les hémidesmosomes ancrent une cellule à la lame basale, et non à une autre cellule.

22. Dans une cellule en apoptose, une forte hausse du Ca2+ intracellulaire survient. Concernant les jonctions communicantes :

Le canal laisse passer l’eau et des molécules hydrophiles de masse inférieure à 1,5 kDa.
Chaque connexon est un assemblage de six connexines, et deux connexons forment un canal intercellulaire.
Les molécules traversant ces canaux ont un diamètre inférieur à 1,5 nm.
Un connexon est formé de six canaux assemblés entre deux cellules voisines.
Une forte concentration intracellulaire de calcium ferme les jonctions et protège les cellules voisines.

Le canal laisse passer l’eau et des molécules hydrophiles de masse inférieure à 1,5 kDa. · Chaque connexon est un assemblage de six connexines, et deux connexons forment un canal intercellulaire. · Les molécules traversant ces canaux ont un diamètre inférieur à 1,5 nm. · Une forte concentration intracellulaire de calcium ferme les jonctions et protège les cellules voisines.

Explication

Un connexon comprend six connexines et deux connexons constituent le canal reliant les cellules. Ces canaux laissent passer l’eau et de petites molécules hydrophiles; l’élévation du calcium intracellulaire lors de l’apoptose les ferme. Le connexon n’est pas un assemblage de six canaux.

23. Dans un tissu cardiaque, des cellules voisines communiquent par des jonctions communicantes. Quelles propositions sont exactes ?

Le passage d’AMPc par ces jonctions contribue au couplage métabolique entre cellules voisines.
La connexine 43 est associée à l’arythmie cardiaque dans certaines pathologies héréditaires.
Les connexines 46 et 50 sont associées à la surdité dans les pathologies héréditaires.
Le passage d’ions entre cellules participe au couplage électrique du myocarde.
Le passage d’ions par ces jonctions assure le couplage métabolique du muscle cardiaque.

Le passage d’AMPc par ces jonctions contribue au couplage métabolique entre cellules voisines. · La connexine 43 est associée à l’arythmie cardiaque dans certaines pathologies héréditaires. · Le passage d’ions entre cellules participe au couplage électrique du myocarde.

Explication

Le passage d’AMPc correspond au couplage métabolique, tandis que le transfert d’ions assure un couplage électrique important dans le myocarde. La connexine 43 est associée à l’arythmie; les connexines 46 et 50 sont associées à la cataracte héréditaire, pas à la surdité.

24. Parmi les propositions suivantes concernant les molécules d’adhésion cellulaire et les cadhérines, lesquelles sont exactes ?

Une liaison homophile met en interaction deux molécules identiques.
Les CAM sont des glycoprotéines transmembranaires réparties en quatre superfamilles d’adhésion cellulaire.
Une adhésion homotypique relie des cellules appartenant au même type cellulaire.
Les cadhérines classiques comprennent la forme E des tissus épithéliaux et la forme P des tissus placentaires.
La forme VE des cadhérines classiques caractérise les cellules du système nerveux.

Une liaison homophile met en interaction deux molécules identiques. · Les CAM sont des glycoprotéines transmembranaires réparties en quatre superfamilles d’adhésion cellulaire. · Une adhésion homotypique relie des cellules appartenant au même type cellulaire. · Les cadhérines classiques comprennent la forme E des tissus épithéliaux et la forme P des tissus placentaires.

Explication

Les CAM constituent quatre superfamilles de glycoprotéines transmembranaires; les cadhérines E et P sont associées respectivement aux tissus épithéliaux et placentaires. L’adhésion homotypique concerne des cellules de même type et la liaison homophile deux molécules identiques; la forme VE caractérise l’endothélium vasculaire.

25. En culture, deux cellules expriment des cadhérines, mais le calcium extracellulaire est retiré. Concernant leur adhésion :

L’absence de calcium extracellulaire entraîne la dissociation des jonctions dépendantes des cadhérines.
Les cadhérines classiques sont reliées aux filaments d’actine, contrairement aux cadhérines desmosomales.
Les cadhérines desmosomales s’associent aux filaments d’actine, tandis que les cadhérines classiques s’associent aux filaments intermédiaires.
Les interactions trans entre dimères voisins renforcent l’adhésion selon une organisation en fermeture éclair.
Les cadhérines peuvent former des dimères cis, puis établir des interactions trans avec celles de la cellule voisine.

L’absence de calcium extracellulaire entraîne la dissociation des jonctions dépendantes des cadhérines. · Les cadhérines classiques sont reliées aux filaments d’actine, contrairement aux cadhérines desmosomales. · Les interactions trans entre dimères voisins renforcent l’adhésion selon une organisation en fermeture éclair. · Les cadhérines peuvent former des dimères cis, puis établir des interactions trans avec celles de la cellule voisine.

Explication

Les cadhérines forment des dimères cis puis des interactions trans qui renforcent l’adhésion, tandis que l’absence de calcium extracellulaire dissocie les jonctions dépendantes de ces molécules. Les cadhérines classiques sont reliées à l’actine et les cadhérines desmosomales aux filaments intermédiaires.

26. À propos des interactions des cadhérines avec le cytosquelette et des fonctions de la β-caténine :

Les interactions des cadhérines avec le cytosquelette renforcent l’adhésion et contribuent à l’organisation des tissus.
La β-caténine forme un complexe avec l’α-caténine et la protéine p120, reliant les cadhérines à l’actine.
La β-caténine est un co-activateur transcriptionnel associé à la voie Notch, importante dans l’embryogenèse.
Les interactions des cadhérines avec le cytosquelette réduisent la cohésion cellulaire et désorganisent les tissus.
La β-caténine forme un complexe avec l’α-caténine et la protéine p120 pour relier les cadhérines aux filaments intermédiaires.

Les interactions des cadhérines avec le cytosquelette renforcent l’adhésion et contribuent à l’organisation des tissus. · La β-caténine forme un complexe avec l’α-caténine et la protéine p120, reliant les cadhérines à l’actine.

Explication

Les interactions avec le cytosquelette renforcent l’adhésion et participent à la cohésion et à l’organisation tissulaires. La β-caténine s’associe à l’α-caténine et à p120 pour relier les cadhérines à l’actine; son rôle transcriptionnel est lié à Wnt, et non à Notch.

27. Un endothélium est soumis au cisaillement du flux sanguin. Quelles conséquences des cadhérines sont exactes ?

En l’absence de ligand Wnt, la β-caténine est déphosphorylée puis stabilisée par le protéasome.
Lorsque le ligand Wnt est insuffisant, la β-caténine est phosphorylée puis dégradée par le protéasome.
Sous le cisaillement, les cadhérines favorisent la réorientation du cytosquelette dans le sens du flux.
Sous le cisaillement sanguin, les cadhérines réorientent le cytosquelette à contre-courant.
Les cadhérines liées à l’actine contribuent à la morphologie cellulaire et renforcent l’adhésion endothéliale.

Lorsque le ligand Wnt est insuffisant, la β-caténine est phosphorylée puis dégradée par le protéasome. · Sous le cisaillement, les cadhérines favorisent la réorientation du cytosquelette dans le sens du flux. · Les cadhérines liées à l’actine contribuent à la morphologie cellulaire et renforcent l’adhésion endothéliale.

Explication

Un signal Wnt insuffisant entraîne la phosphorylation puis la dégradation de la β-caténine par le protéasome. Dans l’endothélium, les cadhérines liées à l’actine renforcent l’adhésion et contribuent à réorienter le cytosquelette dans le sens du flux, ce qui aide à résister au cisaillement.

28. Concernant les Ig-CAM impliquées dans la reconnaissance cellulaire immunitaire ou inflammatoire :

La plupart des Ig-CAM participent à la reconnaissance cellulaire dans les phénomènes immunitaires ou inflammatoires.
Dans les Ig-CAM, la partie intracellulaire se situe du côté COOH et la partie extracellulaire du côté NH2.
Les domaines Ig interagissent face à face par une liaison hétérophile au niveau extracellulaire.
Les domaines Ig peuvent interagir face à face par une liaison homophile extracellulaire.
L’ICAM, la PECAM, la VCAM et la NCAM font partie des Ig-CAM.

La plupart des Ig-CAM participent à la reconnaissance cellulaire dans les phénomènes immunitaires ou inflammatoires. · Dans les Ig-CAM, la partie intracellulaire se situe du côté COOH et la partie extracellulaire du côté NH2. · Les domaines Ig peuvent interagir face à face par une liaison homophile extracellulaire. · L’ICAM, la PECAM, la VCAM et la NCAM font partie des Ig-CAM.

Explication

La plupart des Ig-CAM interviennent dans la reconnaissance immunitaire ou inflammatoire; leur extrémité COOH est intracellulaire et leur extrémité NH2 extracellulaire. ICAM, PECAM, VCAM et NCAM sont des Ig-CAM, et leurs domaines peuvent s’associer face à face par liaison homophile.

29. Concernant les Ig-CAM et la protéine JAM :

JAM intervient dans la prolifération cellulaire par l’intermédiaire de la taline et de la FAK.
Les Ig-CAM établissent des liaisons hétérophiles avec les sélectines plutôt qu’avec les intégrines.
Les Ig-CAM peuvent aussi établir des liaisons hétérophiles avec les intégrines.
Les Ig-CAM peuvent interagir entre elles par des liaisons homophiles extracellulaires.
JAM participe à l’organisation des jonctions serrées avec ZO et le cytosquelette.

Les Ig-CAM peuvent aussi établir des liaisons hétérophiles avec les intégrines. · Les Ig-CAM peuvent interagir entre elles par des liaisons homophiles extracellulaires. · JAM participe à l’organisation des jonctions serrées avec ZO et le cytosquelette.

Explication

Les Ig-CAM établissent des interactions homophiles entre elles ou hétérophiles avec les intégrines. JAM contribue à organiser les jonctions serrées avec ZO et le cytosquelette, et régule aussi prolifération et polarité via cdc42 et PAR-PKC, non via taline et FAK.

30. Un leucocyte rencontre un ligand glucidique endothélial portant Sialyl LewisX :

La liaison de la sélectine à ce résidu glucidique dépend du calcium.
La reconnaissance du résidu par la sélectine repose sur un groupement protéique.
L’interaction sélectine-ligand peut contribuer à des contacts transitoires entre leucocyte et endothélium.
Les sélectines peuvent établir avec ce ligand une liaison hétérophile.
La liaison du résidu Sialyl LewisX à la sélectine dépend principalement du magnésium.

La liaison de la sélectine à ce résidu glucidique dépend du calcium. · L’interaction sélectine-ligand peut contribuer à des contacts transitoires entre leucocyte et endothélium. · Les sélectines peuvent établir avec ce ligand une liaison hétérophile.

Explication

Les sélectines reconnaissent le résidu glucidique Sialyl LewisX par une liaison hétérophile dépendante du Ca2+, et non d’abord du Mg2+. Leurs interactions, faibles mais spécifiques et transitoires, participent aux contacts leucocyte-endothélium.

31. Une cellule doit activer ses intégrines pour se lier à un ligand extracellulaire :

Les sous-unités intégrines comprennent 8 sous-unités α et 18 sous-unités β différentes.
Les intégrines participent aux contacts focaux et aux hémidesmosomes par des liaisons hétérophiles dépendantes du calcium.
La taline maintient les intégrines dans leur conformation inactive, empêchant leur liaison au ligand.
Chaque intégrine est constituée d’une chaîne polypeptidique α associée à une chaîne β.
La liaison de la taline favorise une conformation active permettant la reconnaissance du ligand extracellulaire.

Les intégrines participent aux contacts focaux et aux hémidesmosomes par des liaisons hétérophiles dépendantes du calcium. · Chaque intégrine est constituée d’une chaîne polypeptidique α associée à une chaîne β. · La liaison de la taline favorise une conformation active permettant la reconnaissance du ligand extracellulaire.

Explication

Les intégrines associent une chaîne α et une chaîne β. La taline favorise leur conformation active et la liaison au ligand; les intégrines contribuent aux contacts focaux et aux hémidesmosomes, avec des liaisons dépendantes du Ca2+. Les nombres de sous-unités sont 18 α et 8 β.

32. Une cellule perd ses ancrages au collagène et à la fibronectine de la matrice extracellulaire :

L’anoïkose désigne la survie cellulaire qui suit la perte d’ancrage matriciel.
La perte de ces contacts peut déclencher une apoptose appelée anoïkose.
Le collagène et la fibronectine peuvent servir de ligands aux intégrines.
Les cellules tumorales détachées de la matrice perdent leur capacité de survie et de prolifération.
Après l’ancrage, les intégrines actives relient les filaments d’actine via la FAK.

La perte de ces contacts peut déclencher une apoptose appelée anoïkose. · Le collagène et la fibronectine peuvent servir de ligands aux intégrines.

Explication

Le collagène et la fibronectine sont des ligands des intégrines; la perte de contacts avec eux peut provoquer une apoptose appelée anoïkose. Après ancrage, les intégrines relient l’actine via la taline et contribuent à activer la FAK; certaines cellules tumorales peuvent survivre et proliférer après détachement.

33. Chez un patient atteint d’un déficit d’adhésion leucocytaire de type 1, quelle interprétation est exacte ?

Des mutations de l’intégrine β2 (CD18) peuvent empêcher l’adhésion forte et favoriser des infections récurrentes.
L’adhésion faible et le roulement impliquent les sélectines E et leurs ligands.
L’adhésion forte associe des intégrines leucocytaires à des contre-récepteurs immunoglobuliniques endothéliaux.
Les sélectines E assurent l’adhésion forte, tandis que les intégrines produisent le roulement leucocytaire.
Le déficit de type 1 résulte de mutations de CD18 qui renforcent l’adhésion leucocytaire à l’endothélium.

Des mutations de l’intégrine β2 (CD18) peuvent empêcher l’adhésion forte et favoriser des infections récurrentes. · L’adhésion faible et le roulement impliquent les sélectines E et leurs ligands. · L’adhésion forte associe des intégrines leucocytaires à des contre-récepteurs immunoglobuliniques endothéliaux.

Explication

Les sélectines E assurent l’adhésion faible et le roulement; l’adhésion forte implique les intégrines leucocytaires et des contre-récepteurs de la famille des immunoglobulines. Le déficit de type 1 lié à CD18 compromet cette adhésion et entraîne des infections récurrentes, plutôt que de la renforcer.

34. À propos des récepteurs couplés aux protéines G et de leurs ligands :

Le groupe I reconnaît notamment la calcitonine et la parathormone.
Le groupe II comprend notamment des récepteurs reconnaissant le glutamate et le calcium.
Les protéines G associées aux RCPG appartiennent à la famille des GTPases et modulent leur contenu en GTP.
Le groupe I reconnaît notamment l’adrénaline, la dopamine, les prostaglandines et les leucotriènes.
Le groupe III reconnaît notamment le glutamate et le calcium.

Les protéines G associées aux RCPG appartiennent à la famille des GTPases et modulent leur contenu en GTP. · Le groupe I reconnaît notamment l’adrénaline, la dopamine, les prostaglandines et les leucotriènes. · Le groupe III reconnaît notamment le glutamate et le calcium.

Explication

Les protéines G associées aux RCPG sont des GTPases et modulent leur contenu en GTP. Le groupe I reconnaît notamment des hormones, des neurotransmetteurs, les prostaglandines et les leucotriènes; le groupe II reconnaît la calcitonine et la parathormone, tandis que le groupe III reconnaît le glutamate et le calcium.

35. Un récepteur membranaire appartient aux RCPG. Concernant sa structure et ses caractéristiques :

Les RCPG humains représentent environ 10 % du génome humain.
Chez l’être humain, environ 1 000 RCPG sont codés par quelque 800 gènes.
Les RCPG sont reliés par trois boucles extracellulaires et quatre boucles intracellulaires.
Plus de la moitié des agents pharmacologiques agissent sur les RCPG.
Il comporte sept hélices transmembranaires reliées par trois boucles extracellulaires et trois intracellulaires.

Chez l’être humain, environ 1 000 RCPG sont codés par quelque 800 gènes. · Plus de la moitié des agents pharmacologiques agissent sur les RCPG. · Il comporte sept hélices transmembranaires reliées par trois boucles extracellulaires et trois intracellulaires.

Explication

Les RCPG possèdent sept hélices et trois boucles de chaque côté, et l’être humain en compte environ 1 000 codés par 800 gènes. Ils représentent 1 % du génome, non 10 %, et leurs boucles intracellulaires sont au nombre de trois, non quatre.

36. Dans une cellule stéroïdogène, quelle(s) proposition(s) décrit (décrivent) correctement les mitochondries et leurs passages membranaires ?

Les complexes TOM et TIM assurent le passage des ions à travers les membranes mitochondriales.
Le VDAC laisse passer des ions et des molécules de moins de 10 kDa.
Les crêtes tubulaires sont associées au métabolisme du cholestérol dans des cellules stéroïdogènes.
La membrane interne forme des crêtes autour de la matrice mitochondriale.
Les crêtes tubulaires sont principalement liées à la respiration dans la plupart des cellules.

Le VDAC laisse passer des ions et des molécules de moins de 10 kDa. · Les crêtes tubulaires sont associées au métabolisme du cholestérol dans des cellules stéroïdogènes. · La membrane interne forme des crêtes autour de la matrice mitochondriale.

Explication

La membrane interne forme des crêtes entourant la matrice, et les crêtes tubulaires caractérisent notamment les cellules stéroïdogènes où elles participent au métabolisme du cholestérol. Le VDAC laisse passer ions et petites molécules, tandis que TOM et TIM interviennent dans le passage des protéines, non des ions.

37. Un biologiste caractérise l’ADN d’une mitochondrie humaine. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?

L’ADN mitochondrial est circulaire, double brin, dépourvu d’histones et hérité de la mère.
Le génome mitochondrial humain comporte 37 gènes, dont 22 gènes d’ARNr et deux gènes d’ARNt.
Les 37 gènes mitochondriaux comprennent 13 gènes codant des sous-unités de la chaîne respiratoire.
La matrice mitochondriale contient notamment des ions calcium et magnésium, ainsi que des mitoribosomes.
Le génome mitochondrial représente plus de 1 % de l’ADN total de la cellule.

L’ADN mitochondrial est circulaire, double brin, dépourvu d’histones et hérité de la mère. · Les 37 gènes mitochondriaux comprennent 13 gènes codant des sous-unités de la chaîne respiratoire. · La matrice mitochondriale contient notamment des ions calcium et magnésium, ainsi que des mitoribosomes.

Explication

La matrice contient des accumulations de calcium et de magnésium ainsi que des mitoribosomes, et le génome est circulaire, double brin, sans histones et maternel. Il comporte 22 gènes d’ARNt et deux d’ARNr, non l’inverse, code 13 sous-unités de la chaîne respiratoire et représente moins de 1 % de l’ADN cellulaire.

38. Lors d’un remodelage mitochondrial, quelles propositions concernant les contacts avec le réticulum et la dynamique sont exactes ?

La fusion des membranes internes mitochondriales implique les mitofusines MFN1 et OPA1.
Les MERCs participent aux échanges calciques et à la fusion, mais pas à la formation d’autophagosomes.
Les MERCs constituent des microdomaines de contact entre le réticulum endoplasmique et les mitochondries.
La fusion des membranes externes mitochondriales nécessite les mitofusines MFN1 et MFN2.
Lors d’une fission, un sillon apparaît et DRP1 resserre le goulot avant la séparation.

Les MERCs constituent des microdomaines de contact entre le réticulum endoplasmique et les mitochondries. · La fusion des membranes externes mitochondriales nécessite les mitofusines MFN1 et MFN2. · Lors d’une fission, un sillon apparaît et DRP1 resserre le goulot avant la séparation.

Explication

Les MERCs sont des microdomaines de contact entre le réticulum endoplasmique et les mitochondries, impliqués dans les échanges de calcium, la fusion et la fission mitochondriales ainsi que la formation d’autophagosomes. La fusion des membranes externes nécessite MFN1 et MFN2, tandis que la fusion des membranes internes implique OPA1. Lors de la fission, un sillon apparaît et DRP1 resserre le goulot jusqu’à la séparation.

39. Une cellule en dehors de la phase S prépare la fission de ses mitochondries. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La réplication de l’ADN mitochondrial est limitée à la phase S, comme celle de l’ADN nucléaire.
Le calcium impliqué dans la fission provient notamment du cytosol éloigné du réticulum endoplasmique.
Le calcium du réticulum endoplasmique proche contribue au processus de fission mitochondriale.
L’ADN mitochondrial peut se répliquer en dehors de la phase S du cycle cellulaire.
Une hausse du ratio AMP/ATP peut activer l’AMPK, senseur des variations énergétiques.

Le calcium du réticulum endoplasmique proche contribue au processus de fission mitochondriale. · L’ADN mitochondrial peut se répliquer en dehors de la phase S du cycle cellulaire. · Une hausse du ratio AMP/ATP peut activer l’AMPK, senseur des variations énergétiques.

Explication

Le calcium provenant du réticulum endoplasmique voisin contribue à la fission, et l’ADN mitochondrial peut se répliquer hors de la phase S puis se répartir avant la division. L’AMPK peut être activée par le ratio AMP/ATP; la réplication mitochondriale n’est pas limitée à la phase S et le calcium pertinent provient du RE proche.

40. Une cellule exposée à un inhibiteur de la chaîne respiratoire active l’AMPK. Au sujet de ses effets et du recrutement de DRP1 :

L’antimycine A stimule la chaîne respiratoire et peut activer l’AMPK par cette stimulation.
L’AMPK régule la forme mitochondriale, accroît la production de mitochondries et régule l’autophagie.
DRP1 cytoplasmique est recrutée aux futurs sites de fission par MFF, situé sur la membrane externe.
L’AMPK est activée par le ratio ATP/AMP ou par phosphorylation en réponse à un stress cellulaire.
La roténone peut activer l’AMPK en inhibant la chaîne respiratoire.

L’AMPK régule la forme mitochondriale, accroît la production de mitochondries et régule l’autophagie. · DRP1 cytoplasmique est recrutée aux futurs sites de fission par MFF, situé sur la membrane externe. · La roténone peut activer l’AMPK en inhibant la chaîne respiratoire.

Explication

L’antimycine A inhibe la chaîne respiratoire et peut activer l’AMPK; elle ne la stimule pas par une activation de la respiration. L’AMPK régule la forme mitochondriale, accroît la production de mitochondries et régule l’autophagie. DRP1, située dans le cytoplasme, est recrutée aux futurs sites de fission par MFF, un récepteur de la membrane externe. L’AMPK peut être activée par le ratio AMP/ATP ou par phosphorylation en réponse à un stress cellulaire, et non par le ratio ATP/AMP. La roténone peut activer l’AMPK en inhibant la chaîne respiratoire.

41. Une mitochondrie se déplace vers le noyau le long d’un microtubule. Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) correctement ce transport ?

Les dynéines assurent le transport rétrograde d’une mitochondrie vers le noyau.
Le déplacement vers l’extrémité négative du microtubule correspond au transport rétrograde.
Le transport vers la membrane plasmique est rétrograde et dépend des dynéines.
Les kinésines et les dynéines transportent les mitochondries sur les microtubules en hydrolysant l’ATP.
Les kinésines assurent le déplacement vers l’extrémité négative et le noyau.

Les dynéines assurent le transport rétrograde d’une mitochondrie vers le noyau. · Le déplacement vers l’extrémité négative du microtubule correspond au transport rétrograde. · Les kinésines et les dynéines transportent les mitochondries sur les microtubules en hydrolysant l’ATP.

Explication

Le transport mitochondrial sur les microtubules dépend des kinésines et des dynéines et consomme de l’ATP. Le transport rétrograde se dirige vers l’extrémité négative et le noyau grâce aux dynéines; les kinésines conduisent le transport antérograde vers l’extrémité positive et la membrane plasmique.

42. Une cellule est exposée à trois inhibiteurs de la chaîne respiratoire. Concernant leurs cibles et l’ATP synthase :

La tête catalytique F₁ de l’ATP synthase se situe dans l’espace intermembranaire.
Le passage des protons dans F₀ entraîne la rotation de la sous-unité gamma.
Le canal à protons F₀ de l’ATP synthase est situé dans la membrane.
L’antimycine A inhibe le complexe IV et bloque la production d’ATP.
La roténone inhibe le complexe I et bloque ainsi la chaîne respiratoire.

Le passage des protons dans F₀ entraîne la rotation de la sous-unité gamma. · Le canal à protons F₀ de l’ATP synthase est situé dans la membrane. · La roténone inhibe le complexe I et bloque ainsi la chaîne respiratoire.

Explication

La roténone cible le complexe I, et F₀ est le canal membranaire où passent les protons, entraînant la rotation de gamma. L’antimycine A cible le complexe III, non le IV, et F₁ se trouve dans la matrice plutôt que dans l’espace intermembranaire.

43. Lors de la dégradation mitochondriale des nutriments, quelles propositions décrivent correctement le cycle de Krebs et la bêta-oxydation ?

La bêta-oxydation fournit de l’acétyl-CoA qui rejoint le cycle de Krebs.
À chaque tour de Lynen, l’acyl-CoA perd trois carbones et raccourcit l’acide gras.
Le cycle de Krebs utilise l’acétyl-CoA et fournit du NADH + H⁺ à la chaîne respiratoire.
L’ATP synthase peut effectuer entre 50 et 100 tours par seconde.
À chaque tour de Lynen, l’acyl-CoA perd deux carbones et raccourcit l’acide gras.

La bêta-oxydation fournit de l’acétyl-CoA qui rejoint le cycle de Krebs. · Le cycle de Krebs utilise l’acétyl-CoA et fournit du NADH + H⁺ à la chaîne respiratoire. · L’ATP synthase peut effectuer entre 50 et 100 tours par seconde. · À chaque tour de Lynen, l’acyl-CoA perd deux carbones et raccourcit l’acide gras.

Explication

Le cycle de Krebs utilise l’acétyl-CoA et fournit notamment du NADH + H⁺; la bêta-oxydation raccourcit l’acyl-CoA de deux carbones par tour et fournit aussi de l’acétyl-CoA. L’ATP synthase tourne à 50–100 tours par seconde; la perte de trois carbones par tour est erronée.

44. Un acide gras doit être acheminé vers la matrice mitochondriale pour y être dégradé. Quelles propositions sont exactes ?

La carnitine acyl-transférase I participe au transport de l’acyl-CoA vers la matrice.
Le cycle de l’urée convertit l’ammoniac en acide urique, éliminé ensuite dans l’urine.
La carnitine acyl-transférase II intervient dans le transport de l’acyl-CoA hors de la matrice.
Le cycle de l’urée transforme l’ammoniac en urée, éliminée ensuite dans l’urine.
La translocase carnitine-acylcarnitine intervient dans le passage mitochondrial de l’acyl-CoA.

La carnitine acyl-transférase I participe au transport de l’acyl-CoA vers la matrice. · Le cycle de l’urée transforme l’ammoniac en urée, éliminée ensuite dans l’urine. · La translocase carnitine-acylcarnitine intervient dans le passage mitochondrial de l’acyl-CoA.

Explication

L’entrée de l’acyl-CoA mobilise la carnitine acyl-transférase I, la translocase et la carnitine acyl-transférase II, puis l’acyl-CoA rejoint la bêta-oxydation matricielle. Le cycle de l’urée produit de l’urée, non de l’acide urique; l’acyl-CoA est acheminé vers la matrice, et non hors de celle-ci.

45. Dans une cellule de graisse brune, le gradient de protons est détourné par UCP. Quelles propositions caractérisent cette situation et les cellules stéroïdogènes ?

À la naissance, le tissu adipeux brun représente 15 % du poids corporel.
UCP détourne le gradient de protons de l’ATP synthase et dissipe l’énergie en chaleur.
Les précurseurs stéroïdiens formés par la mitochondrie sont ensuite utilisés par le lysosome.
La mitochondrie utilise le cholestérol pour former des précurseurs stéroïdiens, dont la prégnénolone.
Les cellules stéroïdogènes présentent des mitochondries sphériques à crêtes tubulaires.

UCP détourne le gradient de protons de l’ATP synthase et dissipe l’énergie en chaleur. · La mitochondrie utilise le cholestérol pour former des précurseurs stéroïdiens, dont la prégnénolone. · Les cellules stéroïdogènes présentent des mitochondries sphériques à crêtes tubulaires.

Explication

La mitochondrie transforme le cholestérol en précurseurs comme la prégnénolone, ensuite utilisés par le réticulum endoplasmique; les cellules stéroïdogènes possèdent des mitochondries sphériques à crêtes tubulaires. UCP dissipe l’énergie en chaleur, tandis que le tissu adipeux brun représente 5 % du poids à la naissance et que les précurseurs sont utilisés par le réticulum endoplasmique.

46. Après un repas, un entérocyte absorbe du glucose au pôle apical et un hépatocyte en stocke. Quelles propositions sont exactes ?

Un symport transporte deux substances différentes dans le même sens à travers la membrane.
SGLT1 fait entrer deux ions Na⁺ avec une molécule de glucose depuis la lumière intestinale.
Dans l’hépatocyte, le glucose est phosphorylé avant sa conversion en glycogène.
GLUT-2 est principalement exprimé dans les entérocytes et les cellules bêta du pancréas.
SGLT1 fait entrer une molécule de Na⁺ avec deux molécules de glucose dans l’entérocyte.

Un symport transporte deux substances différentes dans le même sens à travers la membrane. · SGLT1 fait entrer deux ions Na⁺ avec une molécule de glucose depuis la lumière intestinale. · Dans l’hépatocyte, le glucose est phosphorylé avant sa conversion en glycogène.

Explication

Un symport transporte deux substances différentes dans le même sens, tandis qu’un antiport les transporte en sens opposés. Au pôle apical de l’entérocyte, SGLT1 fait entrer deux ions Na⁺ avec une molécule de glucose grâce au gradient électrochimique du sodium. Dans l’hépatocyte, le glucose entre par GLUT-2, est phosphorylé en glucose-6-phosphate, puis converti en glycogène. GLUT-2 est principalement exprimé dans les hépatocytes et les cellules bêta du pancréas. SGLT1 ne fait pas entrer un ion Na⁺ pour deux molécules de glucose.

47. Concernant les connexines et les canaux ioniques :

Un connexon rassemble quatre connexines et s’associe à un connexon d’une cellule adjacente.
Le gap est un orifice étroit situé au centre du canal axial et considéré intracellulaire.
Le canal axial met en relation les cytoplasmes de deux cellules adjacentes.
Un canal ionique est un pore protéique laissant passer certains ions à travers la bicouche.
Un connexon rassemble six connexines et s’associe à un connexon d’une cellule adjacente.

Le canal axial met en relation les cytoplasmes de deux cellules adjacentes. · Un canal ionique est un pore protéique laissant passer certains ions à travers la bicouche. · Un connexon rassemble six connexines et s’associe à un connexon d’une cellule adjacente.

Explication

Un connexon est formé de six connexines; deux connexons adjacents s’associent pour former un canal axial reliant les cytoplasmes. Un canal ionique laisse traverser certains ions appropriés, tandis que le gap est considéré extracellulaire et que le connexon est un hexamère, non un assemblage de quatre connexines.

48. Deux ions diffusent par un canal membranaire sélectif selon leur gradient. Concernant les canaux ioniques :

L’ouverture des canaux voltage-dépendants dépend du potentiel électrique membranaire.
Les canaux ioniques sont généralement ouverts en permanence, sans stimulus particulier.
Un canal de fuite K+ reste ouvert, contrairement à la plupart des autres canaux.
Le transport ionique par canal est passif et peut être bidirectionnel selon le gradient.
Le transport par canal est plus lent que celui réalisé par les transporteurs membranaires.

L’ouverture des canaux voltage-dépendants dépend du potentiel électrique membranaire. · Un canal de fuite K+ reste ouvert, contrairement à la plupart des autres canaux. · Le transport ionique par canal est passif et peut être bidirectionnel selon le gradient.

Explication

Le passage par canal suit passivement le gradient, peut être bidirectionnel et est jusqu’à mille fois plus rapide que par transporteur. Le canal de fuite K+ reste ouvert, tandis que les autres canaux sont généralement régulés; les canaux voltage-dépendants répondent au potentiel membranaire.

49. Un neurone au repos est stimulé et une dépolarisation se propage le long de sa membrane. Quelles propositions sont exactes ?

Au repos, le potentiel de membrane neuronal est d’environ −70 mV.
Les canaux de fuite K+ demeurent ouverts lorsque le neurone est au repos.
Au repos, les canaux Na+ et K+ voltage-dépendants sont fermés.
La dépolarisation déclenche l’ouverture des canaux Na+ et K+ voltage-dépendants.
Lors d’une dépolarisation, les canaux Ca2+ voltage-dépendants permettent l’entrée du sodium.

Au repos, le potentiel de membrane neuronal est d’environ −70 mV. · Les canaux de fuite K+ demeurent ouverts lorsque le neurone est au repos. · Au repos, les canaux Na+ et K+ voltage-dépendants sont fermés. · La dépolarisation déclenche l’ouverture des canaux Na+ et K+ voltage-dépendants.

Explication

Le potentiel de repos est d’environ −70 mV; les canaux Na+ et K+ voltage-dépendants sont alors fermés, contrairement aux canaux de fuite K+. La stimulation dépolarise la membrane et ouvre les canaux Na+ et K+ voltage-dépendants. Le canal Ca2+ voltage-dépendant permet l’entrée du calcium, et non du sodium.

50. Une cellule reçoit un signal électrique dépolarisant et un ligand se fixe à un récepteur membranaire. Concernant ces canaux :

Les canaux ligand-dépendants sont absents des cellules excitables comme les neurones.
La dépolarisation ouvre le canal Ca2+ voltage-dépendant et favorise l’entrée de calcium.
La fixation d’un ligand spécifique à son récepteur peut ouvrir un canal ligand-dépendant.
Le canal Ca2+ voltage-dépendant s’ouvre lors d’une hyperpolarisation membranaire.
L’ouverture d’un canal ligand-dépendant dépend du potentiel électrique membranaire.

La dépolarisation ouvre le canal Ca2+ voltage-dépendant et favorise l’entrée de calcium. · La fixation d’un ligand spécifique à son récepteur peut ouvrir un canal ligand-dépendant.

Explication

Le canal Ca2+ voltage-dépendant s’ouvre lors d’une dépolarisation et permet l’entrée spécifique du calcium. Un canal ligand-dépendant s’ouvre après fixation de son ligand à son récepteur; il est présent dans toutes les cellules, notamment les neurones, et sa régulation n’est pas celle d’un canal voltage-dépendant.

51. À propos de l’endocytose :

La pinocytose capture du matériel liquide au moyen de grandes vésicules.
L’endocytose contribue à la nutrition cellulaire, mais pas à la défense face au milieu extérieur.
La phagocytose capture de grosses particules dans des vésicules appelées phagosomes.
L’invagination membranaire forme des vésicules qui acheminent du matériel vers l’intérieur cellulaire.
L’endocytose regroupe les mécanismes d’internalisation de substances provenant du milieu extracellulaire.

La phagocytose capture de grosses particules dans des vésicules appelées phagosomes. · L’invagination membranaire forme des vésicules qui acheminent du matériel vers l’intérieur cellulaire. · L’endocytose regroupe les mécanismes d’internalisation de substances provenant du milieu extracellulaire.

Explication

La pinocytose capture du matériel liquide ou en suspension dans de petites vésicules. L’endocytose contribue à la nutrition et à la défense cellulaire; elle internalise des substances extracellulaires par invagination de la membrane et formation de vésicules. La phagocytose capture de grosses particules dans des phagosomes.

52. Un neutrophile rejoint un foyer inflammatoire et ingère une particule solide. Concernant la phagocytose :

Le phagosome détruit la particule solide avant sa fusion avec des vésicules lysosomales.
Les phagosomes ont un diamètre moyen compris entre 0,1 et 10 micromètres.
Les neutrophiles circulent dans le sang puis gagnent le foyer inflammatoire par diapédèse.
La phagocytose peut concerner des microorganismes, des cellules sénescentes et des débris.
La fusion du phagosome avec des vésicules enzymatiques forme un phagolysosome destructeur.

Les phagosomes ont un diamètre moyen compris entre 0,1 et 10 micromètres. · Les neutrophiles circulent dans le sang puis gagnent le foyer inflammatoire par diapédèse. · La phagocytose peut concerner des microorganismes, des cellules sénescentes et des débris. · La fusion du phagosome avec des vésicules enzymatiques forme un phagolysosome destructeur.

Explication

Le phagosome fusionne avec des vésicules contenant des enzymes lysosomales pour former le phagolysosome, qui détruit la particule. Les phagosomes mesurent en moyenne de 0,1 à 10 micromètres; la phagocytose concerne notamment microorganismes, cellules sénescentes ou apoptotiques et débris, tandis que les neutrophiles rejoignent le site inflammatoire par diapédèse.

53. Dans une réponse immunitaire, des cellules phagocytaires et présentatrices d’antigène interviennent. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les cellules dendritiques professionnelles peuvent stimuler la réponse des lymphocytes T.
La pinocytose capture des particules solides par de grandes vésicules formées de pseudopodes.
Les monocytes et les macrophages phagocytent et participent à l’immunité innée.
La pinocytose capture des liquides ou des matières en suspension dans un liquide.
Les monocytes circulants peuvent se différencier en macrophages après leur arrivée dans les tissus.

Les cellules dendritiques professionnelles peuvent stimuler la réponse des lymphocytes T. · Les monocytes et les macrophages phagocytent et participent à l’immunité innée. · La pinocytose capture des liquides ou des matières en suspension dans un liquide. · Les monocytes circulants peuvent se différencier en macrophages après leur arrivée dans les tissus.

Explication

Les monocytes se différencient en macrophages dans les tissus, et ces deux types cellulaires phagocytent et participent à l’immunité innée. Les cellules dendritiques sont des présentatrices d’antigène professionnelles capables de stimuler les lymphocytes T; la pinocytose internalise du matériel liquide ou en suspension dans de petites vésicules bourgeonnant de la membrane.

54. Une cellule internalise sélectivement un ligand grâce à des récepteurs membranaires. Concernant les mécanismes de pinocytose :

Les cavéoles se forment par bourgeonnement de vésicules à clathrine indépendamment des radeaux lipidiques.
L’endocytose spécifique est médiée par des récepteurs et forme des vésicules portant un manteau.
La macropinocytose forme des vésicules d’environ 80 nanomètres de diamètre.
La micropinocytose forme des vésicules d’environ un micromètre de diamètre.
Les vésicules lisses correspondent à une pinocytose spécifique déclenchée par un récepteur.

L’endocytose spécifique est médiée par des récepteurs et forme des vésicules portant un manteau.

Explication

L’endocytose spécifique est sélective, médiée par des récepteurs et caractérisée par des vésicules munies d’un manteau. Les vésicules lisses relèvent de la pinocytose non spécifique, les cavéoles dépendent des radeaux lipidiques, et les diamètres approximatifs de la micropinocytose et de la macropinocytose sont respectivement 80 nm et 1 micromètre.

55. Une cellule somatique se divise pour réparer un tissu, tandis qu’un cycle cellulaire humain dure 22 heures. Quelles propositions sont exactes ?

Dans un cycle de 22 heures, la mitose dure environ huit heures.
La duplication puis la répartition équitable de l’information génétique produisent deux cellules filles identiques.
Les divisions cellulaires humaines participent à la croissance et au développement de l’organisme.
La méiose concerne les cellules somatiques et assure la régénération des tissus.
La mitose concerne les cellules somatiques et contribue à la régénération des tissus.

La duplication puis la répartition équitable de l’information génétique produisent deux cellules filles identiques. · Les divisions cellulaires humaines participent à la croissance et au développement de l’organisme. · La mitose concerne les cellules somatiques et contribue à la régénération des tissus.

Explication

La mitose concerne les cellules somatiques et participe notamment à la croissance et à la régénération; la méiose concerne les cellules sexuelles et la reproduction sexuée. La duplication de l’information génétique suivie de sa répartition équitable produit deux cellules filles identiques, et les divisions contribuent à la croissance et au développement; dans un cycle de 22 heures, la mitose dure environ une heure.

56. Une cellule est en phase G2 : quelle(s) proposition(s) concernant le cycle cellulaire est (sont) exacte(s) ?

Le point de contrôle de cette phase vérifie la bonne réplication de l’ADN.
La réplication de l’ADN s’y achève avant l’entrée en phase S.
Le centrosome y organise les microtubules sans participer au fuseau mitotique.
La cellule y accumule des enzymes nécessaires au déclenchement de la mitose.
À cette étape, chaque chromosome ne possède qu’une seule chromatide.

La cellule y accumule des enzymes nécessaires au déclenchement de la mitose.

Explication

En G2, la cellule accumule les enzymes qui permettront de déclencher la mitose. Le contrôle de G2 recherche les dommages de réplication, les chromosomes possèdent deux chromatides, le centrosome est à l’origine du fuseau, et la réplication a lieu en phase S.

57. Concernant une cellule qui entre en prométaphase :

La dissociation complète de la membrane nucléaire marque cette étape de la mitose.
La fin de cette étape survient lorsque le dernier chromosome atteint la plaque équatoriale.
Les chromosomes sont déplacés vers la plaque équatoriale par le fuseau mitotique.
La migration des centrosomes vers les pôles s’achève après la disparition de l’enveloppe nucléaire.
Les microtubules kinétochoriens s’attachent aux kinétochores des chromosomes.

La dissociation complète de la membrane nucléaire marque cette étape de la mitose. · La fin de cette étape survient lorsque le dernier chromosome atteint la plaque équatoriale. · Les chromosomes sont déplacés vers la plaque équatoriale par le fuseau mitotique. · Les microtubules kinétochoriens s’attachent aux kinétochores des chromosomes.

Explication

En prométaphase, la membrane nucléaire se dissocie complètement, les microtubules s’attachent aux kinétochores et déplacent les chromosomes vers l’équateur; elle se termine quand le dernier chromosome est positionné. La migration des centrosomes vers les pôles se déroule en prophase.

58. Une cellule vient d’engager la séparation de ses chromatides sœurs : quelles propositions décrivent correctement la suite de la mitose ?

Les microtubules polaires s’allongent pendant que la cellule s’étire.
Les chromatides se séparent aux centromères et migrent vers les pôles opposés.
Les chromosomes se décondensent progressivement pendant la télophase.
Un anneau contractile d’actomyosine apparaît à l’équateur au début de l’anaphase.
L’enveloppe nucléaire se reforme autour de chaque lot dès le début de l’anaphase.

Les microtubules polaires s’allongent pendant que la cellule s’étire. · Les chromatides se séparent aux centromères et migrent vers les pôles opposés. · Les chromosomes se décondensent progressivement pendant la télophase. · Un anneau contractile d’actomyosine apparaît à l’équateur au début de l’anaphase.

Explication

En anaphase, les chromatides se séparent et migrent vers les pôles, tandis que les microtubules polaires s’allongent et que l’anneau contractile commence à se former. L’enveloppe nucléaire se reforme en télophase, où les chromosomes se décondensent progressivement.

59. À propos des divisions méiotiques et de leurs étapes initiales :

La fécondation associe deux jeux diploïdes et produit une cellule haploïde.
Au leptotène, la chromatine se condense et les chromosomes homologues se rapprochent.
La méiose fait passer une cellule diploïde à des cellules haploïdes.
La méiose I sépare les homologues, tandis que la méiose II sépare les chromatides sœurs.
La prophase I suit l’ordre leptotène, pachytène, zygotène, diplotène puis diacinèse.

Au leptotène, la chromatine se condense et les chromosomes homologues se rapprochent. · La méiose fait passer une cellule diploïde à des cellules haploïdes. · La méiose I sépare les homologues, tandis que la méiose II sépare les chromatides sœurs.

Explication

La méiose réduit la ploïdie de 2n à n; la première division sépare les homologues et la seconde les chromatides sœurs. Le leptotène comporte condensation et rapprochement des homologues. En prophase I, le zygotène précède le pachytène, et la fécondation réunit deux jeux haploïdes pour restaurer la diploïdie.

60. Lors de la prophase I, quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) correctement les étapes concernées ?

Les nodules de recombinaison préparent le crossing-over entre chromatides non-sœurs.
Au diplotène, les homologues se séparent sauf au niveau des chiasmas.
Au zygotène, les homologues s’apparient par synapsis et le complexe synaptonémal commence à se former.
Au zygotène, le crossing-over est déjà réalisé entre chromatides sœurs homologues.
Au pachytène, les synapsis sont complètes et les homologues forment des tétrades.

Les nodules de recombinaison préparent le crossing-over entre chromatides non-sœurs. · Au diplotène, les homologues se séparent sauf au niveau des chiasmas. · Au zygotène, les homologues s’apparient par synapsis et le complexe synaptonémal commence à se former. · Au pachytène, les synapsis sont complètes et les homologues forment des tétrades.

Explication

Le zygotène amorce la synapsis et la formation du complexe synaptonémal; au pachytène, l’appariement est complet et les nodules préparent les échanges entre chromatides non-sœurs. Au diplotène, les homologues se séparent sauf aux chiasmas; le crossing-over ne concerne pas des chromatides sœurs et n’est pas réalisé au zygotène.

61. Dans une cellule en fin de prophase I puis en première division méiotique, quelles propositions sont exactes ?

La répartition aléatoire des homologues en anaphase I produit un brassage interchromosomique.
À la diacinèse, les enveloppes nucléaires se reforment autour des futurs noyaux.
En métaphase I, les tétrades s’alignent de façon aléatoire sur la plaque équatoriale.
À la diacinèse, la chromatine se recondense et les chiasmas glissent vers les télomères.
En télophase I, le fuseau disparaît et la cytodiérèse individualise deux cellules.

La répartition aléatoire des homologues en anaphase I produit un brassage interchromosomique. · En métaphase I, les tétrades s’alignent de façon aléatoire sur la plaque équatoriale. · À la diacinèse, la chromatine se recondense et les chiasmas glissent vers les télomères. · En télophase I, le fuseau disparaît et la cytodiérèse individualise deux cellules.

Explication

La diacinèse entraîne la recondensation et le glissement des chiasmas vers les télomères, puis l’enveloppe nucléaire disparaît. L’alignement aléatoire des tétrades et leur ségrégation produisent le brassage interchromosomique; en télophase I, le fuseau disparaît et deux cellules sont individualisées.

62. Une division cellulaire produit quatre cellules haploïdes génétiquement différentes : quelles propositions décrivent la méiose ?

La ségrégation aléatoire des homologues réalise le brassage intrachromosomique.
La mitose produit quatre cellules filles haploïdes à combinaisons alléliques uniques.
Le crossing-over échange des segments entre chromatides non-sœurs d’homologues.
La méiose II comporte une prophase, une métaphase, une anaphase et une télophase.
La méiose produit quatre cellules haploïdes ayant chacune une combinaison allélique unique.

Le crossing-over échange des segments entre chromatides non-sœurs d’homologues. · La méiose II comporte une prophase, une métaphase, une anaphase et une télophase. · La méiose produit quatre cellules haploïdes ayant chacune une combinaison allélique unique.

Explication

La méiose II comprend quatre phases et aboutit à quatre cellules, chacune avec un chromosome à une chromatide; la méiose produit des cellules haploïdes à combinaisons alléliques uniques. Le crossing-over réalise le brassage intrachromosomique, tandis que la ségrégation aléatoire des homologues produit le brassage interchromosomique. La mitose donne deux cellules filles de même caryotype que la cellule mère.

63. Dans une comparaison de membranes animales, mitochondriales et bactériennes, quelles propositions concernant le cholestérol sont exactes ?

Le cholestérol est présent dans les membranes animales, notamment dans leur membrane plasmique.
Le cholestérol est généralement absent des membranes bactériennes.
Une membrane mitochondriale animale peut contenir une faible quantité de cholestérol.
Les membranes bactériennes contiennent généralement du cholestérol comme les membranes animales.
Les membranes mitochondriales animales sont dépourvues de cholestérol dans leur composition lipidique.

Le cholestérol est présent dans les membranes animales, notamment dans leur membrane plasmique. · Le cholestérol est généralement absent des membranes bactériennes. · Une membrane mitochondriale animale peut contenir une faible quantité de cholestérol.

Explication

Le cholestérol est présent dans les membranes animales, et les membranes mitochondriales en comportent en faible quantité. Les membranes mitochondriales ne sont donc pas dépourvues de cholestérol, tandis que celui-ci est généralement absent des membranes bactériennes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 99 flashcards sur Transports membranaires, mitose et méiose.

Quel rôle de séparation la membrane plasmique assure-t-elle ?

Elle délimite la cellule et sépare les milieux intérieur et extérieur.

Que captent les récepteurs membranaires ?

Des ligands.

Quels mécanismes la membrane plasmique utilise-t-elle pour les échanges ?

L’endocytose et l’exocytose.

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Consultez la fiche de révision complète sur Transports membranaires, mitose et méiose.

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