★ À maîtriser
La lumière visible correspond aux longueurs d’onde comprises entre 380 nm et 780 nm, les petites longueurs d’onde étant associées au bleu et les grandes au rouge.
La couleur résulte de l’absorption de certaines longueurs d’onde et de la réflexion du reste, tandis que l’absorption totale produit une ombre ou du noir.
Lors de l’accommodation, les muscles ciliaires modifient la forme du cristallin, qui devient plus bombé et plus petit pour observer un objet proche.
Compléments
Réfraction des milieux → convergence sur la rétine → accommodation du cristallin.
★ À maîtriser
📌 La myopie correspond à un œil trop allongé et gêne la vision de loin, tandis que l’hypermétropie correspond à un œil trop court et gêne la vision de près.
La presbytie diminue avec l’âge le pouvoir d’accommodation pour la vision de près en raison du durcissement du cristallin, et le punctum proximum augmente.
La DMLA peut avoir plusieurs causes, notamment l’âge, l’hérédité et le tabac, et entraîne une perte de vision centrale appelée scotome.
Le glaucome est associé à une pression intraoculaire trop élevée, notamment lorsque l’humeur aqueuse s’écoule mal, et provoque une atteinte progressive et irréversible du nerf optique, d’abord en périphérie.
Compléments
Myopie : œil trop allongé ; hypermétropie : œil trop court.
★ À maîtriser
Les saccades sont des mouvements rapides d’orientation du regard dont la vitesse augmente avec l’étendue du mouvement.
L’adaptation à l’obscurité ramène la vision centrale à sa sensibilité maximale en 10 minutes et la vision périphérique en presque 30 minutes.
L’acuité visuelle de 10/10e correspond à un angle de 1 minute d’arc, celle de 5/10e à 2 minutes d’arc et celle de 20/10 à 0,5 minute d’arc.
Compléments
📌 La convergence binoculaire dirige les deux yeux vers un même point, tandis que la disparité binoculaire contribue à percevoir la profondeur des objets.
Scotopique : faible lumière et bâtonnets ; photopique : forte lumière et cônes.
★ À maîtriser
📌 Les bâtonnets, situés surtout en périphérie, sont sensibles à de faibles quantités de lumière, tandis que les cônes, concentrés dans la fovéa, fonctionnent en forte lumière.
📌 Les cellules bipolaires ON sont activées par la lumière, tandis que les cellules bipolaires OFF sont inhibées par la lumière et activées dans l’obscurité par le glutamate.
Les cellules ganglionnaires émettent des potentiels d’action dont la fréquence varie avec la stimulation et contribuent à extraire les contours entre lumière et obscurité.
Le trajet de la voie géniculo-striée est :
Compléments
📌 Les cellules naines de la voie P ont un petit champ récepteur et une résolution élevée, tandis que les cellules parasols de la voie M ont un champ plus grand et transmettent rapidement des informations de luminance et de contraste.
Rétine → nerf optique → chiasma → tractus → corps genouillé → cortex.
★ À maîtriser
Dans les régions corticales visuelles, les blots sont surtout associés aux cellules sensibles aux couleurs, tandis que les régions interblots privilégient l’orientation et les contrastes de luminance.
Des champs récepteurs corticaux allongés, formés par la convergence de champs centre-périphérie alignés, répondent préférentiellement à des barres d’une orientation donnée.
📌 La voie dorsale traite les informations liées au mouvement et à l’espace pour guider l’action, tandis que la voie ventrale contribue à reconnaître les formes, les objets et les visages.
Compléments
Dorsale : action et espace ; ventrale : formes et reconnaissance.
★ À maîtriser
📐 Formule - La fréquence sonore est l’inverse de la période : , avec en hertz et en secondes.
📌 Un son aigu correspond à une fréquence élevée, tandis qu’un son grave correspond à une fréquence basse.
Compléments
Fréquence haute : son aigu ; fréquence basse : son grave.
★ À maîtriser
Le tympan transmet ses vibrations au marteau, à l’enclume et à l’étrier, qui les transmet à la fenêtre ovale et aux liquides de l’oreille interne.
La cochlée comprend trois compartiments :
📌 La périlymphe remplit les rampes vestibulaire et tympanique et présente une composition proche du milieu extracellulaire, tandis que l’endolymphe remplit la rampe moyenne et ressemble au milieu intracellulaire.
📌 La tonotopie place la réponse aux fréquences élevées à la base de la cochlée et celle aux fréquences basses vers son apex.
Compléments
📌 L’oreille externe et l’oreille moyenne sont dans un milieu aérien, tandis que l’oreille interne baigne dans un milieu liquide.
L’endolymphe contient 150 mM de potassium, 1 mM de sodium et 20 à 30 µM de calcium ; le potassium est fourni par la strie vasculaire.
La membrane basilaire est plus large à l’apex qu’à la base et sa rigidité diminue vers l’apex, la base étant 100 fois plus rigide.
Tympan → osselets → cochlée → cellules ciliées → nerf auditif.
★ À maîtriser
Chez l’humain, environ 1 000 gènes codent des types de récepteurs olfactifs, mais seulement 400 sont fonctionnels et 600 sont des pseudogènes.
Lors de la transduction olfactive, une molécule odorante active un récepteur des cils, déclenche une signalisation par l’AMPc, ouvre des canaux ioniques et provoque une dépolarisation du neurone récepteur.
Compléments
L’épithélium olfactif humain contient environ 5 millions de récepteurs olfactifs.
La muqueuse olfactive humaine occupe environ 2,5 cm² à l’arrière des fosses nasales, sur le cornet supérieur et le tiers supérieur de la cloison nasale.
Molécule odorante → récepteur ciliaire → signal intracellulaire → dépolarisation.
★ À maîtriser
Le trajet des neurones récepteurs olfactifs est :
Les cellules mitrales sont les neurones olfactifs de second ordre et projettent vers le système limbique et le cortex olfactif primaire sans relais thalamique.
Le cortex olfactif primaire comprend :
Compléments
Les glomérules constituent le premier lieu de synapse dans le bulbe olfactif.
Le bulbe olfactif est un paléocortex organisé en trois couches cellulaires, contrairement aux six couches du néocortex.
Le cortex piriforme participe à la détection et à la distinction des odeurs ainsi qu’à leur mémorisation à long terme.
Épithélium → filets olfactifs → glomérules → cellules mitrales → cortex.
★ À maîtriser
📌 L’hyposmie désigne une diminution de l’odorat, l’anosmie une perte de l’odorat et l’hyperosmie une augmentation de sa sensibilité.
📌 La cacosmie correspond à la perception d’une mauvaise odeur réellement présente chez le sujet, la parosmie à une mauvaise odeur déclenchée par un stimulus odorant et la phantosmie à une odeur perçue sans molécule odorante dans l’environnement.
Compléments
Trois quarts des personnes de plus de 80 ans rencontrent des difficultés majeures à détecter et identifier les odeurs.
La maladie de Kallmann peut provoquer une agénésie du bulbe olfactif par altération du gène KAL1, qui produit l’anosmine impliquée dans la formation du système olfactif.
Anosmie : perte d’odorat ; phantosmie : odeur perçue sans stimulus.
Les deux causes dominantes des troubles olfactifs évoqués dans le cours sont la dysosmie post-rhinitique et le traumatisme crânien.
Une dégénérescence bulbaire est décrite dans des maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, ainsi que dans certains troubles neuropsychiatriques.
★ À maîtriser
📌 La flaveur résulte de l’association du goût, de l’arôme et des sensations trigéminales liées aux textures et aux températures.
La langue porte 75 % des récepteurs gustatifs, tandis que les 25 % restants se trouvent sur :
le palais
le pharynx
l’épiglotte
le larynx
Les papilles gustatives comprennent : les papilles foliées, les papilles fongiformes, les papilles caliciformes, les papilles filiformes, dépourvues de bourgeons gustatifs
Compléments
★ À maîtriser
📌 Les récepteurs ionotropiques interviennent dans la détection du salé et de l’acide, tandis que les récepteurs métabotropiques interviennent dans celle du sucré, de l’amer et de l’umami.
Pour les goûts sucré, amer et umami, la molécule sapide active un récepteur couplé à une protéine G, qui active un second messager IP3 ; celui-ci favorise la libération de calcium puis de neurotransmetteurs.
Le nerf facial (VII) innerve les papilles fongiformes, le nerf glossopharyngien (IX) innerve le tiers postérieur de la langue et le nerf vague (X) innerve notamment le palais et l’épiglotte.
🔄 La voie gustative rejoint le cortex par :
Le seuil de détection gustative donné est de 0,01 M pour le salé, 0,01 M pour le sucré, 0,0009 M pour l’acide et 0,000008 M pour l’amer.
Compléments
Les cellules réceptrices gustatives sont de type III, et chaque bourgeon contient 25 à 40 récepteurs.
Les bourgeons gustatifs se régénèrent rapidement à partir de cellules basales, en 10 jours.
Molécule sapide → récepteur → nerf → thalamus → cortex
★ À maîtriser
📌 Les récepteurs de Merkel et de Meissner sont superficiels et possèdent de petits champs récepteurs, tandis que ceux de Pacini et de Ruffini sont profonds et possèdent de grands champs récepteurs.
📌 Meissner et Pacini s’adaptent rapidement aux stimulations, tandis que Merkel et Ruffini s’adaptent lentement.
Compléments
Meissner répond aux pressions faibles et aux vibrations lentes autour de 50 Hz, tandis que Pacini répond aux vibrations rapides autour de 300 Hz.
Merkel contribue à la discrimination spatiale, à la détection des textures et des bords des objets, tandis que Ruffini répond aux pressions soutenues et aux étirements.
Le cervelet atténue le traitement des sensations auto-générées en anticipant leurs conséquences sensorielles à partir d’une copie des commandes motrices.
Merkel et Meissner en surface ; Pacini et Ruffini en profondeur
★ À maîtriser
Les fuseaux neuromusculaires détectent l’étirement et renseignent sur la longueur et le mouvement du muscle.
Les organes tendineux de Golgi détectent la tension exercée sur les tendons lors de la contraction musculaire et codent la force par la fréquence de décharge.
Le cortex pariétal postérieur intègre les informations visuelles, tactiles, proprioceptives et motrices pour construire un modèle interne du corps dans l’espace et du mouvement à effectuer.
Compléments
Fuseaux : longueur ; Golgi : tension
★ À maîtriser
📌 Les fibres Aδ myélinisées conduisent rapidement et sont associées à une douleur initiale intense et localisée, tandis que les fibres C non myélinisées conduisent lentement et sont associées à une douleur secondaire diffuse et soutenue.
Compléments
📌 Les nocicepteurs polymodaux de type C répondent à plusieurs types de stimulations, tandis que les nocicepteurs sélectifs de type Aδ répondent à un seul type.
Les thermorécepteurs sont sensibles à des variations pouvant atteindre 0,01 °C et fonctionnent pour des températures non douloureuses d’environ 10 à 43 °C.
L’insula participe à la réponse émotionnelle à la douleur et à son lien avec les fonctions viscérales, tandis que le cortex cingulaire antérieur participe à son traitement émotionnel et cognitif.
Thermoception non douloureuse ; nociception signal d’alarme
Types de dysosmie
| Trouble | Perception |
|---|---|
| Hyposmie | Diminution de l’odorat |
| Anosmie | Perte de l’odorat |
| Hyperosmie | Augmentation de la sensibilité olfactive |
| Cacosmie | Mauvaise odeur réellement présente chez le sujet |
| Parosmie | Mauvaise odeur déclenchée par un stimulus odorant |
| Phantosmie | Odeur perçue sans molécule odorante dans l’environnement |
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1. Une personne voit mal de loin, et son œil est trop allongé : quel trouble correspond à ces caractéristiques ?
2. Une surface absorbe une partie de la lumière qui l’éclaire et en réfléchit le reste ; quelle conséquence cela a-t-il sur sa couleur ?
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Entre quelles longueurs d’onde s’étend la lumière visible ?
De 380 nm à 780 nm.
Qu’est-ce qui distingue la myopie de l’hypermétropie quant à la forme de l’œil ?
La myopie correspond à un œil trop allongé, l’hypermétropie à un œil trop court.
Quel trouble visuel la presbytie gêne-t-elle en diminuant le pouvoir d’accommodation ?
La vision de près.
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