QCM : Vision audition et olfaction (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne voit mal de loin, et son œil est trop allongé : quel trouble correspond à ces caractéristiques ?

L’hypermétropie, qui gêne la vision de loin en raison d’un œil trop court.
La myopie, qui gêne la vision de près en raison d’un œil trop court.
La myopie, qui gêne la vision de loin en raison d’un œil trop allongé.
L’hypermétropie, qui gêne la vision de près en raison d’un œil trop allongé.

La myopie, qui gêne la vision de loin en raison d’un œil trop allongé.

Explication

La myopie associe un œil trop allongé à une gêne de la vision de loin. L’hypermétropie concerne un œil trop court et gêne plutôt la vision de près.

2. Une surface absorbe une partie de la lumière qui l’éclaire et en réfléchit le reste ; quelle conséquence cela a-t-il sur sa couleur ?

Elle apparaît blanche parce qu’elle réfléchit toutes les longueurs d’onde.
Elle ne présente pas de couleur, car la lumière absorbée ne peut être réfléchie.
Elle apparaît noire parce qu’elle absorbe une partie de la lumière.
Elle apparaît colorée par les longueurs d’onde qu’elle réfléchit.

Elle apparaît colorée par les longueurs d’onde qu’elle réfléchit.

Explication

La couleur provient de l’absorption de certaines longueurs d’onde et de la réflexion des autres. Le noir correspond à une absorption totale, et non à une absorption partielle.

3. Une personne atteinte de DMLA perd progressivement une partie de sa vision centrale ; comment nomme-t-on cette zone de perte visuelle ?

Une perte de vision de près liée au durcissement du cristallin.
Une atteinte du nerf optique liée à une pression intraoculaire élevée.
Un scotome, qui correspond à une perte de vision centrale.
Une atteinte périphérique, caractéristique initiale du glaucome.

Un scotome, qui correspond à une perte de vision centrale.

Explication

La DMLA entraîne une perte de vision centrale appelée scotome. Une atteinte qui commence en périphérie est plutôt associée au glaucome.

4. Pour regarder un objet proche, quelle modification le cristallin subit-il lors de l’accommodation ?

Il se déplace vers l’arrière sans changer de forme sous l’action des muscles ciliaires.
Il devient plus bombé et plus grand lorsque les muscles ciliaires se relâchent.
Il devient plus plat et plus grand sous l’action des muscles ciliaires.
Il devient plus bombé et plus petit sous l’action des muscles ciliaires.

Il devient plus bombé et plus petit sous l’action des muscles ciliaires.

Explication

Pour observer un objet proche, les muscles ciliaires modifient le cristallin, qui devient plus bombé et plus petit. Un cristallin plus plat correspond à une modification différente de celle décrite pour la vision de près.

5. Que désigne l’adaptation à l’obscurité pour la vision périphérique ?

La dilatation réflexe de la pupille sous l’effet du nerf oculomoteur
L’augmentation de l’acuité visuelle jusqu’à 20/10 en faible lumière
Le retour de la sensibilité visuelle maximale en presque 30 minutes
Le retour de la sensibilité visuelle maximale en environ 10 minutes

Le retour de la sensibilité visuelle maximale en presque 30 minutes

Explication

La vision périphérique retrouve sa sensibilité maximale en presque 30 minutes lors de l’adaptation à l’obscurité. Le délai d’environ 10 minutes concerne la vision centrale, et non la vision périphérique.

6. Quelle séquence décrit correctement la transduction lumineuse dans un photorécepteur éclairé ?

La rhodopsine active la transducine puis la phosphodiestérase, ce qui réduit le GMPc et ferme les canaux sodiques.
La rhodopsine inhibe la transducine puis la phosphodiestérase, ce qui augmente le GMPc et ferme les canaux sodiques.
La rhodopsine active directement les canaux sodiques, ce qui dépolarise la membrane et augmente la libération de glutamate.
La rhodopsine active la transducine puis l’adénylate cyclase, ce qui augmente le GMPc et ouvre les canaux sodiques.

La rhodopsine active la transducine puis la phosphodiestérase, ce qui réduit le GMPc et ferme les canaux sodiques.

Explication

L’éclairement déclenche la cascade rhodopsine–transducine–phosphodiestérase, qui diminue le GMPc et ferme les canaux sodiques. Contrairement à l’option évoquant une hausse du GMPc, cette diminution hyperpolarise le photorécepteur et arrête la libération de glutamate.

7. Quel est le rôle de la magnification corticale dans le cortex visuel primaire ?

Associer les contours lumineux à une orientation particulière
Représenter la région centrale du champ visuel de façon agrandie
Traiter les informations de mouvement pour guider les actions
Reconnaître les formes et les visages dans le champ visuel

Représenter la région centrale du champ visuel de façon agrandie

Explication

La magnification corticale correspond à une représentation agrandie de la région centrale du champ visuel dans le cortex visuel primaire. Le traitement du mouvement et de l’espace relève plutôt de la voie dorsale.

8. En quoi la fréquence d’un son aigu diffère-t-elle de celle d’un son grave ?

Elle est plus élevée pour un son aigu que pour un son grave.
Elle est identique pour les sons aigus et les sons graves.
Elle dépend de l’amplitude plutôt que de la hauteur du son.
Elle est plus faible pour un son aigu que pour un son grave.

Elle est plus élevée pour un son aigu que pour un son grave.

Explication

La hauteur perçue dépend de la fréquence : une fréquence élevée correspond à un son aigu, et une fréquence basse à un son grave. L’amplitude est liée à l’intensité sonore, non à la distinction entre aigu et grave.

9. Lorsqu’une vibration sonore est transmise de l’oreille moyenne à l’oreille interne, quelle conséquence produit le déplacement de la membrane basilaire sur les cellules ciliées ?

La déflexion de leurs cils ferme des canaux potassiques et empêche la transmission vers les fibres afférentes.
Le déplacement de la membrane basilaire provoque directement des potentiels d’action dans les cellules ciliées.
Le déplacement de la membrane basilaire modifie la composition de la périlymphe et inhibe les cellules ciliées.
La déflexion de leurs cils ouvre des canaux potassiques et déclenche la libération d’un neurotransmetteur vers les fibres afférentes.

La déflexion de leurs cils ouvre des canaux potassiques et déclenche la libération d’un neurotransmetteur vers les fibres afférentes.

Explication

La déflexion des cils ouvre des canaux potassiques, ce qui dépolarise la cellule, permet l’entrée de calcium et conduit à la libération d’un neurotransmetteur vers les fibres afférentes. La fermeture des canaux potassiques correspond à l’effet opposé à celui décrit dans la transduction auditive.

10. Lors d’une expérience, un odorant se fixe sur les cils d’un neurone récepteur olfactif. Quelle chaîne d’événements permet ensuite de déclencher un signal dans ce neurone ?

L’odorant active directement des récepteurs au sodium, ce qui libère du neurotransmetteur sans dépolarisation.
L’activation du récepteur réduit l’AMPc, ferme les canaux ioniques et hyperpolarise le neurone.
L’odorant bloque le récepteur ciliaire, ce qui augmente l’AMPc et déclenche la dépolarisation du neurone.
L’activation du récepteur déclenche une signalisation par l’AMPc, ouvre des canaux ioniques et dépolarise le neurone.

L’activation du récepteur déclenche une signalisation par l’AMPc, ouvre des canaux ioniques et dépolarise le neurone.

Explication

La fixation de l’odorant sur un récepteur des cils engage une signalisation par l’AMPc qui ouvre des canaux ioniques et dépolarise le neurone récepteur. Une baisse de l’AMPc et une fermeture des canaux ne décrivent pas le mécanisme olfactif présenté.

11. Quelles sont les principales caractéristiques des cellules mitrales dans les voies olfactives ?

Ce sont des interneurones des glomérules qui transmettent les signaux olfactifs au thalamus avant leur arrivée au cortex.
Ce sont des neurones récepteurs qui traversent la lame criblée et établissent leur première synapse dans le cortex olfactif.
Ce sont des neurones corticaux qui relient le cortex piriforme au cortex entorhinal après un relais dans le bulbe.
Ce sont des neurones de second ordre qui projettent vers le système limbique et le cortex olfactif primaire sans relais thalamique.

Ce sont des neurones de second ordre qui projettent vers le système limbique et le cortex olfactif primaire sans relais thalamique.

Explication

Les cellules mitrales constituent les neurones olfactifs de second ordre et envoient leurs projections vers le système limbique et le cortex olfactif primaire sans passer par un relais thalamique. Les neurones récepteurs, contrairement aux cellules mitrales, traversent la lame criblée pour rejoindre le bulbe olfactif.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Vision audition et olfaction.

Entre quelles longueurs d’onde s’étend la lumière visible ?

De 380 nm à 780 nm.

Qu’est-ce qui distingue la myopie de l’hypermétropie quant à la forme de l’œil ?

La myopie correspond à un œil trop allongé, l’hypermétropie à un œil trop court.

Quel trouble visuel la presbytie gêne-t-elle en diminuant le pouvoir d’accommodation ?

La vision de près.

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