QCM : Otoémissions acoustiques (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que sont les otoémissions acoustiques provoquées et sur quel élément cochléaire renseignent-elles ?

Des potentiels électriques produits par le nerf auditif en réponse à un son, qui renseignent sur les cellules ciliées internes
Des réponses corticales déclenchées par un son, qui renseignent sur les voies auditives centrales
Des vibrations de faible amplitude produites par la cochlée en réponse à un son, qui renseignent sur les cellules ciliées externes
Des vibrations de forte amplitude produites par le tympan, qui renseignent sur la chaîne ossiculaire

Des vibrations de faible amplitude produites par la cochlée en réponse à un son, qui renseignent sur les cellules ciliées externes

Explication

Les OEAp sont de faibles vibrations générées par la cochlée après une stimulation sonore et reflètent le fonctionnement des cellules ciliées externes. Les potentiels du nerf auditif sont une autre mesure et ne correspondent pas à la définition des OEAp.

2. Quel profil de présence des OEAp distingue généralement les normo-entendants de nombreuses surdités de perception endocochléaires ?

Elles sont absentes chez les normo-entendants et présentes dans la plupart des surdités de perception endocochléaires
Elles sont absentes dans les deux groupes, mais pour des raisons cochléaires différentes
Elles sont présentes dans les deux groupes, mais avec une amplitude toujours identique
Elles sont présentes chez les normo-entendants et absentes dans la plupart des surdités de perception endocochléaires

Elles sont présentes chez les normo-entendants et absentes dans la plupart des surdités de perception endocochléaires

Explication

Les OEAp sont généralement détectées chez les personnes normo-entendantes et manquent dans la plupart des surdités de perception endocochléaires. Leur présence ne caractérise donc pas principalement les atteintes endocochléaires.

3. Chez un patient dont les OEAp sont absentes, que peut-on conclure sur le degré et l’origine de son atteinte auditive ?

Leur absence permet de déterminer le degré et l’origine si l’amplitude attendue est connue
Leur absence ne permet de préciser ni le degré ni l’origine de l’atteinte auditive
Leur absence permet d’estimer le degré, mais pas de déterminer l’origine de l’atteinte
Leur absence permet de localiser l’atteinte dans la cochlée, mais pas d’en estimer le degré

Leur absence ne permet de préciser ni le degré ni l’origine de l’atteinte auditive

Explication

L’absence des OEAp peut suggérer un problème auditif, mais leur amplitude n’est pas corrélée aux seuils et leur absence ne précise ni le degré ni l’origine de l’atteinte. Une mesure de seuil, contrairement aux OEAp, sert à quantifier la perte auditive.

4. Pourquoi les OEAp sont-elles particulièrement vulnérables aux conditions sonores pendant leur recueil ?

Leur durée est très longue, ce qui les rend sensibles principalement aux mouvements du patient
Leur amplitude est de plusieurs dizaines de décibels, ce qui favorise leur saturation par les sons internes
Leur amplitude est de quelques décibels, ce qui les rend sensibles aux bruits externes et internes
Leur fréquence est très basse, ce qui les rend sensibles surtout aux variations de pression atmosphérique

Leur amplitude est de quelques décibels, ce qui les rend sensibles aux bruits externes et internes

Explication

Les OEAp ont une faible amplitude, de quelques décibels, et peuvent être facilement masquées ou perturbées par des bruits externes ou internes. Une amplitude élevée ne constitue pas la raison de leur vulnérabilité au bruit.

5. Quel réglage décrit le stimulus utilisé pour recueillir les OEAp ?

Une intensité d’environ 60 dB, avec une tolérance de ±3 dB, un spectre de 500 à 4 000 Hz et une durée inférieure à 5 ms
Une intensité d’environ 80 dB, avec une tolérance de ±3 dB, un spectre de 500 à 4 000 Hz et une durée d’environ 20 ms
Une intensité d’environ 80 dB, avec une tolérance de ±3 dB, un spectre de 500 à 4 000 Hz et une durée inférieure à 5 ms
Une intensité d’environ 80 dB, avec une tolérance de ±3 dB, un spectre de 4 000 à 8 000 Hz et une durée inférieure à 5 ms

Une intensité d’environ 80 dB, avec une tolérance de ±3 dB, un spectre de 500 à 4 000 Hz et une durée inférieure à 5 ms

Explication

Le stimulus est d’environ 80 dB, toléré à ±3 dB, couvre de 500 à 4 000 Hz et dure moins de 5 ms. Une durée d’environ 20 ms correspond à la réponse physiologique, et non au stimulus.

6. Après la stimulation, à quel moment apparaît la réponse physiologique des OEAp et combien de temps dure-t-elle environ ?

Elle apparaît après 80 ms et dure environ 20 ms
Elle apparaît après 4 à 5 ms et dure environ 20 ms
Elle apparaît après moins de 5 ms et dure environ 4 à 5 ms
Elle apparaît après environ 20 ms et dure 4 à 5 ms

Elle apparaît après 4 à 5 ms et dure environ 20 ms

Explication

La réponse physiologique commence environ 4 à 5 ms après la stimulation et se prolonge sur une durée d’environ 20 ms. La durée inférieure à 5 ms décrit le stimulus, pas la réponse.

7. Un examen ne détecte pas d’OEAp : quelles vérifications doivent précéder la conclusion qu’elles sont réellement absentes ?

Contrôler les seuils auditifs, la mobilité du patient, l’intensité de la voix et la durée de l’examen
Contrôler les réponses corticales, l’amplitude du réflexe stapédien, le niveau sonore ambiant et la fréquence cardiaque
Contrôler l’otoscopie et le tympanogramme, la sonde, le bruit de fond, les réponses rejetées et les paramètres du stimulus
Contrôler le conduit auditif, la température corporelle, la fréquence de stimulation et le seuil de perception

Contrôler l’otoscopie et le tympanogramme, la sonde, le bruit de fond, les réponses rejetées et les paramètres du stimulus

Explication

Avant de conclure à l’absence, il faut vérifier l’état de l’oreille, la stabilité de la sonde, le faible bruit de fond, le nombre de réponses rejetées et les paramètres du stimulus. Les réponses corticales et le réflexe stapédien ne remplacent pas ces contrôles spécifiques.

8. Un patient présente des OEAp absentes, mais ses cellules ciliées externes fonctionnent : quelle situation peut expliquer ce résultat ?

Un obstacle de transmission, comme un bouchon de cérumen ou une affection de l’oreille moyenne
Une atteinte du cortex auditif qui empêche la cochlée de produire une réponse acoustique
Une élévation des seuils auditifs qui supprime les OEAp sans autre facteur en cause
Une atteinte nécessaire des cellules ciliées externes, même si leur fonctionnement est conservé

Un obstacle de transmission, comme un bouchon de cérumen ou une affection de l’oreille moyenne

Explication

Des bruits parasites ou un obstacle de l’oreille externe ou moyenne peuvent empêcher le recueil des OEAp malgré des cellules ciliées externes fonctionnelles. Leur absence n’implique donc pas nécessairement une atteinte de ces cellules.

9. Que signifie la présence d’OEAp chez une personne dont l’audition doit être évaluée ?

Elle indique un fonctionnement normal du nerf auditif, sans renseigner sur la cochlée
Elle confirme une audition subnormale et permet de quantifier les seuils auditifs
Elle confirme une audition normale et exclut toute atteinte auditive de transmission
Elle indique un fonctionnement cochléaire normal ou subnormal, sans prouver une audition normale

Elle indique un fonctionnement cochléaire normal ou subnormal, sans prouver une audition normale

Explication

Des OEAp présentes témoignent d’un fonctionnement cochléaire normal ou subnormal, mais ne suffisent pas à démontrer une audition normale. Elles ne quantifient pas les seuils auditifs et n’excluent pas toutes les atteintes auditives.

10. Dans quelle situation clinique les OEAp peuvent-elles servir à un dépistage ou à une confirmation rapide et objective ?

Au dépistage des neuropathies chez le grand enfant, et à la confirmation d’une surdité congénitale chez l’adulte
À la mesure des seuils auditifs chez le nouveau-né, et à la localisation d’une atteinte auditive chez l’adulte
Au dépistage auditif du nouveau-né et du jeune enfant, et à la confirmation d’une surdité de perception chez le grand enfant ou l’adulte
Au dépistage des troubles centraux chez l’adulte, et à la confirmation d’une surdité de transmission chez le nouveau-né

Au dépistage auditif du nouveau-né et du jeune enfant, et à la confirmation d’une surdité de perception chez le grand enfant ou l’adulte

Explication

Les OEAp sont utilisées pour le dépistage néonatal et celui des surdités acquises chez le nourrisson et le jeune enfant, ainsi que pour confirmer rapidement et objectivement une surdité de perception chez le grand enfant ou l’adulte. Elles ne mesurent pas directement les seuils auditifs.

11. Quelles structures peuvent être atteintes dans la maladie du spectre des neuropathies auditives (ANSD) ?

Les cellules ciliées internes, la synapse, la myéline ou les neurones afférents
La membrane basilaire, le vestibule, les cellules ciliées externes ou le nerf optique
Le conduit auditif externe, la trompe d’Eustache ou les neurones efférents
Les cellules ciliées externes, le tympan, les osselets ou le nerf facial

Les cellules ciliées internes, la synapse, la myéline ou les neurones afférents

Explication

L’ANSD peut toucher les cellules ciliées internes, la synapse, la myéline ou les neurones afférents. Une atteinte des cellules ciliées externes n’est pas la définition de ce spectre, même si ces cellules peuvent être évaluées par les otoémissions.

12. Quel tableau est caractéristique de l’ANSD chez l’enfant en ce qui concerne sa fréquence et ses manifestations ?

Elle représente 20 % des surdités de l’enfant et entraîne principalement une baisse auditive progressive dans le calme
Elle représente 1 % des surdités de l’enfant et se manifeste notamment par une intolérance aux sons forts
Elle représente 10 % des surdités de l’enfant et provoque principalement des difficultés à localiser les sons dans le calme
Elle représente 10 % des surdités de l’enfant et peut entraîner des difficultés de compréhension dans le bruit

Elle représente 10 % des surdités de l’enfant et peut entraîner des difficultés de compréhension dans le bruit

Explication

L’ANSD représente 10 % des surdités de l’enfant et peut notamment gêner la compréhension de la parole dans le bruit. Une difficulté de localisation sonore dans le calme n’est pas la manifestation mise en avant ici.

13. Chez une personne atteinte d’ANSD, comment interpréter la coexistence d’otoémissions acoustiques présentes et de potentiels évoqués auditifs précoces sans ondes identifiables ?

Les otoémissions montrent une atteinte des cellules ciliées internes, tandis que l’absence d’ondes indique un fonctionnement neuronal synchronisé
Les otoémissions indiquent une audition normale, tandis que l’absence d’ondes révèle une atteinte de l’oreille moyenne
Les otoémissions témoignent du fonctionnement des cellules ciliées externes, tandis que l’absence d’ondes révèle une désynchronisation neuronale
Les otoémissions témoignent d’une désynchronisation neuronale, tandis que l’absence d’ondes révèle le dysfonctionnement des cellules ciliées externes

Les otoémissions témoignent du fonctionnement des cellules ciliées externes, tandis que l’absence d’ondes révèle une désynchronisation neuronale

Explication

Dans l’ANSD, des otoémissions présentes témoignent du fonctionnement des cellules ciliées externes, alors que des potentiels évoqués sans ondes signalent une désynchronisation des réponses neuronales. L’interprétation inverse attribue à tort les otoémissions à l’activité neuronale.

14. Quel effet produit un bruit blanc controlatéral de faible intensité sur les otoémissions acoustiques provoquées recueillies ?

Il augmente leur amplitude et met en évidence l’excitation exercée par le système efférent olivocochléaire médian
Il réduit leur amplitude et met en évidence l’inhibition exercée par le système efférent olivocochléaire médian
Il réduit leur fréquence et met en évidence l’inhibition exercée par le système afférent cochléaire
Il laisse leur amplitude inchangée et met en évidence l’action du réflexe stapédien

Il réduit leur amplitude et met en évidence l’inhibition exercée par le système efférent olivocochléaire médian

Explication

Le bruit blanc controlatéral, présenté à faible intensité, réduit l’amplitude des otoémissions et révèle l’effet inhibiteur du système efférent olivocochléaire médian. Une augmentation d’amplitude correspondrait à l’effet opposé à celui décrit.

15. Comment enregistre-t-on les otoémissions spontanées ?

Sans stimulation, par analyse spectrale du signal capté au moyen d’un microphone dans le conduit auditif externe
Avec deux sons purs, par analyse temporelle du signal capté au moyen d’un microphone dans le conduit auditif externe
Avec un bruit controlatéral, par analyse spectrale du signal capté au moyen d’un microphone dans l’oreille moyenne
Sans stimulation, par mesure des réponses électriques captées au moyen d’électrodes sur le cuir chevelu

Sans stimulation, par analyse spectrale du signal capté au moyen d’un microphone dans le conduit auditif externe

Explication

Les otoémissions spontanées sont enregistrées sans stimulation, en analysant le spectre du signal capté par un microphone dans le conduit auditif externe. L’emploi de deux sons purs correspond à une procédure de mesure des otoémissions provoquées, et non spontanées.

16. À partir de quel écart entre le pic spectral et le bruit de fond une otoémission spontanée est-elle considérée présente ?

Lorsque le pic dépasse le bruit de fond de 3 dB
Lorsque le pic dépasse le bruit de fond de 10 dB
Lorsque le pic dépasse le bruit de fond de 1 dB
Lorsque le pic dépasse le bruit de fond de 6 dB

Lorsque le pic dépasse le bruit de fond de 3 dB

Explication

Le critère de présence est atteint lorsque le pic spectral dépasse le bruit de fond de 3 dB. Un écart de 1 dB ne satisfait pas ce seuil de détection.

17. Que suggère la présence d’otoémissions spontanées au sujet du fonctionnement cochléaire et des seuils auditifs ?

Un fonctionnement cochléaire altéré, associé à des seuils auditifs supérieurs à 10 dB
Un excellent fonctionnement cochléaire, associé à des seuils auditifs proches de 50 dB
Un fonctionnement cochléaire normal, associé à des seuils auditifs proches de 30 dB
Un excellent fonctionnement cochléaire, associé à des seuils auditifs inférieurs à 10 dB

Un excellent fonctionnement cochléaire, associé à des seuils auditifs inférieurs à 10 dB

Explication

La présence d’otoémissions spontanées indique un excellent fonctionnement cochléaire et s’associe à des seuils auditifs inférieurs à 10 dB. Des seuils proches de 50 dB ne correspondent pas à cette association.

18. Comment définit-on les produits de distorsion acoustique (PDA) ?

Des otoémissions provoquées par deux sons purs continus de fréquences éloignées, dont le rapport est de 2,22
Des réponses électriques provoquées par deux sons purs continus de fréquences proches, dont le rapport est de 1,22
Des otoémissions spontanées associées à deux sons purs continus de fréquences identiques, dont le rapport est de 1,22
Des otoémissions provoquées par deux sons purs continus de fréquences proches, dont le rapport est de 1,22

Des otoémissions provoquées par deux sons purs continus de fréquences proches, dont le rapport est de 1,22

Explication

Les PDA sont des otoémissions provoquées par deux sons purs continus proches, f1 et f2, avec un rapport de fréquences de 1,22. Des réponses électriques ne sont pas des otoémissions acoustiques.

19. Quelle caractéristique distingue l’exploration cochléaire réalisée avec les PDA ?

Ils sondent les cellules ciliées externes près de la région accordée à f1 et explorent la cochlée avec un spectre large
Ils sondent les cellules ciliées internes près de la région accordée à f2 et explorent la cochlée avec un spectre large
Ils sondent les cellules ciliées externes près de la région accordée à f2 et explorent la cochlée fréquence par fréquence
Ils sondent les neurones afférents près de la région accordée à f1 et explorent la cochlée fréquence par fréquence

Ils sondent les cellules ciliées externes près de la région accordée à f2 et explorent la cochlée fréquence par fréquence

Explication

Les PDA sondent les cellules ciliées externes près de la région cochléaire accordée à f2 et permettent une exploration fréquence par fréquence. Un spectre large caractérise plutôt les otoémissions provoquées par clics, ce qui constitue une confusion fréquente.

20. Jusqu’à quel niveau de perte auditive les PDA peuvent-ils rester présents, et comment leur niveau se rapporte-t-il aux seuils audiométriques ?

Ils peuvent rester présents jusqu’à une perte de 30 dB, avec une corrélation étroite entre leur niveau et les seuils audiométriques
Ils peuvent rester présents jusqu’à une perte de 70 dB, avec une corrélation inverse entre leur niveau et les seuils audiométriques
Ils peuvent rester présents jusqu’à une perte de 50 dB, sans corrélation entre leur niveau et les seuils audiométriques
Ils peuvent rester présents jusqu’à une perte de 10 dB, sans corrélation entre leur niveau et les seuils audiométriques

Ils peuvent rester présents jusqu’à une perte de 50 dB, sans corrélation entre leur niveau et les seuils audiométriques

Explication

Les PDA peuvent persister tant que la perte auditive n’excède pas 50 dB, et leur niveau n’est pas corrélé aux seuils audiométriques. Une corrélation étroite entre ces mesures n’est donc pas attendue.

21. Lorsqu’un monitorage rapide et une exploration cochléaire fréquence par fréquence sont recherchés, quel intérêt les PDA présentent-ils, notamment dans la maladie de Ménière ?

Ils permettent un monitorage en quelques secondes et peuvent être utiles lorsque les otoémissions provoquées restent indétectables malgré des cellules ciliées externes fonctionnelles mais peu actives
Ils permettent un monitorage en quelques secondes et sont utiles lorsque les otoémissions provoquées sont détectables malgré des cellules ciliées externes dysfonctionnelles
Ils nécessitent plusieurs dizaines de secondes de moyennage et sont utiles lorsque les otoémissions provoquées restent indétectables malgré des cellules ciliées externes très actives
Ils nécessitent plusieurs dizaines de secondes de moyennage et explorent la cochlée avec un spectre large lorsque les otoémissions provoquées sont détectables

Ils permettent un monitorage en quelques secondes et peuvent être utiles lorsque les otoémissions provoquées restent indétectables malgré des cellules ciliées externes fonctionnelles mais peu actives

Explication

Les PDA reflètent le fonctionnement cochléaire fréquence par fréquence et permettent un monitorage en quelques secondes; ils peuvent aider dans la maladie de Ménière lorsque les otoémissions provoquées restent indétectables malgré des cellules ciliées externes fonctionnelles mais peu actives. Le moyennage de plusieurs dizaines de secondes concerne les otoémissions provoquées, et non les PDA.

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Que sont les otoémissions acoustiques provoquées (OEAp) ?

Des vibrations de faible amplitude produites par la cochlée en réponse à une stimulation sonore.

Sur quelles cellules les OEAp renseignent-elles ?

Sur le fonctionnement des cellules ciliées externes.

Dans quels groupes auditifs les OEAp sont-elles présentes ou absentes ?

Elles sont présentes chez les normo-entendants et absentes dans la plupart des surdités de perception endocochléaires.

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