QCM : Accidents et conduites à risque — 13 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue les comportements ordaliques d’une prise de risque ponctuelle ?

Ils se répètent et témoignent d’un malaise intérieur
Ils visent à protéger l’entourage contre un danger extérieur
Ils résultent d’une décision isolée sans dimension affective
Ils concernent principalement les activités sportives encadrées

Ils se répètent et témoignent d’un malaise intérieur

Explication

Les comportements ordaliques exposent de façon répétée la santé ou la vie à un danger et traduisent un malaise intérieur. Une prise de risque ponctuelle ne présente pas cette répétition caractéristique.

2. Laquelle de ces situations illustre une conduite à risque ?

Suivre une formation aux premiers secours en groupe
Essayer une substance psychoactive lors d’une expérimentation
Utiliser un équipement de protection lors d’une activité
Respecter les limitations de vitesse sur une route fréquentée

Essayer une substance psychoactive lors d’une expérimentation

Explication

L’essai de substances psychoactives fait partie des conduites à risque, comme la recherche de sensations fortes ou la conduite irresponsable. Une conduite routière prudente ne correspond pas à cette catégorie.

3. Pourquoi certaines prises de risque sont-elles valorisées socialement dans la société actuelle ?

Parce qu’elles garantissent une meilleure intégration dans chaque groupe social
Parce qu’elles permettent d’éviter les difficultés liées à la construction identitaire
Parce qu’elles sont perçues comme des signes de prudence et de maîtrise
Parce qu’elles sont associées à la force, au courage et à l’héroïsme

Parce qu’elles sont associées à la force, au courage et à l’héroïsme

Explication

Le risque peut bénéficier d’une légitimité sociale lorsqu’il évoque la force, le courage et l’héroïsme. Il ne constitue donc pas, par lui-même, une garantie d’intégration ou de prudence.

4. Quel mécanisme peut conduire certains adolescents et jeunes adultes à expérimenter des sensations ?

Le refus général de choisir un groupe auquel ils pourraient appartenir
Les difficultés rencontrées pendant la construction de leur identité
La disparition de toute influence exercée par les groupes sociaux
L’acquisition immédiate d’une appartenance sociale pleinement stabilisée

Les difficultés rencontrées pendant la construction de leur identité

Explication

La construction identitaire amène les jeunes à identifier des groupes et à choisir une appartenance, tandis que certaines difficultés peuvent les inciter à rechercher des sensations. Une appartenance déjà stabilisée ne décrit pas ce mécanisme.

5. Quelle part des accidents de la circulation implique le facteur humain ?

Près de 14,5 %
Près de 25 %
Environ 30 %
Environ 90 %

Environ 90 %

Explication

Le facteur humain intervient dans environ 90 % des accidents de la circulation. Les autres proportions renvoient à d’autres facteurs ou à des données concernant l’alcool, les stupéfiants ou la vitesse.

6. Quelle association entre substance et proportion de décès routiers est correcte ?

L’alcool est associé à 25 % des décès et les stupéfiants à 16 %
L’alcool est associé à 30 % des décès et les stupéfiants à 14,5 %
L’alcool est associé à 14,5 % des décès et les stupéfiants à 30 %
L’alcool est associé à 16 % des décès et les stupéfiants à 25 %

L’alcool est associé à 30 % des décès et les stupéfiants à 14,5 %

Explication

La conduite sous l’emprise de l’alcool est à l’origine de 30 % des décès sur les routes, contre 14,5 % pour les stupéfiants. L’inversion de ces deux valeurs constitue la confusion la plus probable.

7. Quel effet la conduite sous l’emprise du cannabis et le fait de téléphoner au volant ont-ils sur le risque d’accident mortel ?

Le cannabis le double, tandis que le téléphone le réduit de moitié
Le cannabis le double, tandis que le téléphone le quadruple
Le cannabis le réduit de moitié, tandis que le téléphone le double
Le cannabis le quadruple, tandis que le téléphone le double

Le cannabis le double, tandis que le téléphone le quadruple

Explication

La conduite sous l’emprise de cannabis double le risque d’accident mortel, alors que téléphoner au volant le quadruple. Les autres associations inversent ou contredisent ces effets.

8. Quelle caractéristique définit le mieux les accidents de la vie courante ?

Ils surviennent au domicile ou à proximité et touchent notamment les moins de 15 ans et les 65 ans ou plus.
Ils se produisent dans les établissements de soins et concernent principalement les patients âgés.
Ils apparaissent dans les lieux de travail et concernent surtout les salariés expérimentés.
Ils surviennent principalement sur les routes et touchent surtout les conducteurs adultes.

Ils surviennent au domicile ou à proximité et touchent notamment les moins de 15 ans et les 65 ans ou plus.

Explication

Les accidents de la vie courante se produisent au domicile ou dans son environnement proche et concernent particulièrement les enfants et les personnes âgées. Les accidents exclusivement routiers relèvent d’une autre catégorie d’accidents.

9. Quel bilan annuel correspond aux accidents de la vie courante en France ?

Environ 500 000 recours aux urgences, 4,5 millions d’hospitalisations et 2 000 décès.
Environ 4,5 millions de recours aux urgences, 20 000 hospitalisations et 500 000 décès.
Environ 20 000 recours aux urgences, 500 000 hospitalisations et 4,5 millions de décès.
Environ 4,5 millions de recours aux urgences, 500 000 hospitalisations et 20 000 décès.

Environ 4,5 millions de recours aux urgences, 500 000 hospitalisations et 20 000 décès.

Explication

Les accidents de la vie courante entraînent chaque année 4,5 millions de recours aux urgences, 500 000 hospitalisations et 20 000 décès. L’erreur la plus plausible consiste à intervertir les ordres de grandeur entre les urgences, les hospitalisations et les décès.

10. Quelle part des décès liés aux accidents de la vie courante concerne les personnes de plus de 75 ans ?

Environ la moitié des décès.
Environ un tiers des décès.
Environ les deux tiers des décès.
Environ un dixième des décès.

Environ les deux tiers des décès.

Explication

Les personnes de plus de 75 ans représentent les deux tiers des décès liés aux accidents de la vie courante. Le fait que les enfants de moins de 15 ans soient également concernés ne signifie pas qu’ils constituent la majorité des décès.

11. Quel ensemble regroupe des causes reconnues de décès par accident de la vie courante ?

Les infections, les tumeurs, les allergies et les carences alimentaires, entre autres causes.
Les troubles visuels, les migraines, l’arthrose et l’insomnie, entre autres causes.
Les maladies héréditaires, les déficits immunitaires, le diabète et l’hypertension, entre autres causes.
Les chutes, les suffocations, les noyades et les intoxications, entre autres causes.

Les chutes, les suffocations, les noyades et les intoxications, entre autres causes.

Explication

Les chutes, suffocations, noyades et intoxications figurent parmi les principales causes de décès par accident de la vie courante, avec notamment les incendies et les électrocutions. Les autres ensembles décrivent principalement des maladies ou des troubles médicaux plutôt que des causes accidentelles.

12. Quels accidents domestiques touchent particulièrement les enfants de moins de 6 ans et peuvent être provoqués par un objet porté à la bouche ?

Les brûlures.
Les étouffements.
Les chutes.
Les électrocutions.

Les étouffements.

Explication

Les étouffements concernent particulièrement les enfants de moins de 6 ans et peuvent être causés par des objets, des aliments, des ceintures ou des sacs plastiques. Les électrocutions sont liées à l’électricité, tandis que les brûlures résultent de sources de chaleur.

13. Quelle association entre un accident domestique et un lieu ou une situation est correcte ?

Une chute est provoquée principalement par des aliments, des objets ou des sacs plastiques.
Une noyade peut survenir dans une baignoire, à la piscine ou à la mer.
Une chute survient principalement dans la mer, dans une piscine ou dans une baignoire.
Une noyade se produit principalement depuis une chaise, une fenêtre ou une table à langer.

Une noyade peut survenir dans une baignoire, à la piscine ou à la mer.

Explication

Les noyades peuvent survenir dans une baignoire, à la piscine ou à la mer, tandis que les chutes peuvent se produire depuis une chaise, dans les escaliers, par une fenêtre ou depuis une table à langer. Les autres associations confondent les circonstances des noyades, des chutes et des étouffements.

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Que sont les comportements ordaliques ?

Des pratiques mettant en danger la santé ou la vie de manière répétée.

Quel malaise accompagne les comportements ordaliques ?

Un malaise intérieur.

Pourquoi le risque est-il valorisé dans la société actuelle ?

Parce qu'il est associé à la force, au courage et à l'héroïsme.

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