QCM : Outils qualité et amélioration continue — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que caractérise l’âge du tri, situé des années 40 aux années 60 ?

Le contrôle des produits en fin de fabrication pour accepter les bons et rejeter les mauvais
La mesure des ressources mobilisées pour atteindre les objectifs de fabrication
La vérification des écarts pendant la fabrication afin de corriger rapidement le processus
La prévention des problèmes par des règles intégrées au système de production

Le contrôle des produits en fin de fabrication pour accepter les bons et rejeter les mauvais

Explication

L’âge du tri repose sur un examen réalisé à la fin de la fabrication afin de séparer les produits conformes des produits défectueux. Le contrôle en cours de fabrication correspond à l’étape historique suivante, et vise plutôt à déclencher des corrections pendant la production.

2. Quel est l’objectif principal de l’âge du contrôle, apparu des années 60 aux années 80 ?

Séparer les produits conformes et défectueux après la fin de la fabrication
Démontrer au client l’efficacité globale du système de management
Détecter les écarts pendant la fabrication pour engager des actions correctives
Évaluer les ressources financières utilisées pour fabriquer chaque produit

Détecter les écarts pendant la fabrication pour engager des actions correctives

Explication

L’âge du contrôle introduit des vérifications en cours de fabrication afin de repérer les écarts par rapport aux objectifs et de les corriger rapidement. Le tri final intervient après la fabrication et se limite à accepter ou à rejeter les produits.

3. Quelle finalité correspond à l’assurance de la qualité ?

Mesurer les résultats obtenus, comparer les ressources et calculer la rentabilité
Prévenir et détecter les problèmes, démontrer l’efficacité des mesures et inspirer confiance au client
Définir les objectifs commerciaux, suivre les ventes et développer la clientèle
Examiner les produits finis, éliminer les défauts et réduire les coûts de production

Prévenir et détecter les problèmes, démontrer l’efficacité des mesures et inspirer confiance au client

Explication

L’assurance de la qualité regroupe des mesures et des règles intégrées à un système pour prévenir et détecter les problèmes, prouver l’efficacité des actions et rassurer le client. L’examen des produits finis décrit plutôt le tri, tandis que les autres propositions renvoient à des fonctions commerciales ou de mesure.

4. Quelle distinction oppose correctement l’efficacité et l’efficience ?

L’efficacité mesure les ressources engagées, tandis que l’efficience mesure la satisfaction du client
L’efficacité mesure le résultat obtenu, tandis que l’efficience mesure les ressources engagées pour l’obtenir
L’efficacité évalue les écarts détectés, tandis que l’efficience déclenche les actions correctives
L’efficacité décrit les procédures appliquées, tandis que l’efficience décrit les produits fabriqués

L’efficacité mesure le résultat obtenu, tandis que l’efficience mesure les ressources engagées pour l’obtenir

Explication

L’efficacité porte sur le résultat atteint, alors que l’efficience examine les ressources humaines, matérielles, informationnelles et financières mobilisées pour l’atteindre. La satisfaction, les procédures et les actions correctives ne définissent pas cette distinction.

5. Quelle définition décrit le mieux un processus en entreprise ?

Une méthode d’inspection appliquée aux produits après leur fabrication
Une liste d’objectifs financiers suivis par la direction de l’entreprise
Un document décrivant les responsabilités de chaque salarié dans un service
Un ensemble d’activités corrélées mobilisant des ressources et aboutissant à un résultat

Un ensemble d’activités corrélées mobilisant des ressources et aboutissant à un résultat

Explication

Un processus relie plusieurs activités corrélées, utilise des ressources et produit un résultat identifiable. Un document de responsabilités, un objectif financier ou une inspection finale peuvent soutenir l’activité, mais ne constituent pas la définition d’un processus.

6. Dans un processus, comment distinguer les entrées des sorties ?

Les entrées mesurent les résultats, tandis que les sorties indiquent les ressources utilisées
Les entrées sont produites par le processus, tandis que les sorties servent à le déclencher
Les entrées corrigent les écarts, tandis que les sorties définissent les objectifs du processus
Les entrées sont consommées par le processus, tandis que les sorties en résultent

Les entrées sont consommées par le processus, tandis que les sorties en résultent

Explication

Les entrées correspondent aux données ou produits nécessaires et consommés par le processus, tandis que les sorties sont les éléments produits par celui-ci. Les sorties ne déclenchent donc pas le processus : elles résultent de sa réalisation.

7. Quels sont les trois types de processus distingués dans une entreprise ?

Les processus préventifs, les processus correctifs et les processus de contrôle
Les processus d’entrée, les processus de transformation et les processus de sortie
Les processus commerciaux, les processus financiers et les processus informatiques
Les processus opérationnels, les processus de soutien et les processus de management

Les processus opérationnels, les processus de soutien et les processus de management

Explication

La classification comprend les processus opérationnels, de soutien et de management. Les processus opérationnels réalisent directement le produit ou le service, tandis que les processus de soutien fournissent les ressources nécessaires.

8. Quelle succession d’actions permet de construire un système de management par processus ?

Définir les budgets, recruter les équipes, contrôler les produits finis, puis communiquer les résultats
Mesurer la satisfaction, corriger les défauts, supprimer les ressources inutiles, puis réorganiser les services
Identifier les processus, repérer leur séquence, déterminer leurs interactions, puis définir les critères et méthodes de maîtrise
Classer les salariés, fixer les horaires, rédiger les procédures, puis valider les résultats financiers

Identifier les processus, repérer leur séquence, déterminer leurs interactions, puis définir les critères et méthodes de maîtrise

Explication

La construction d’un système de management par processus commence par l’identification des processus, puis précise leur séquence, leurs interactions et les critères nécessaires à leur fonctionnement et à leur maîtrise. Les autres enchaînements mélangent des activités de gestion, de production ou de contrôle qui ne constituent pas cette démarche.

9. Quelle association entre les étapes du cycle PDCA et leur rôle est correcte ?

Plan réalise, Do mesure, Check corrige et Act définit les ressources nécessaires
Plan prépare, Do réalise, Check vérifie et Act transforme les enseignements en amélioration
Plan améliore, Do contrôle, Check organise et Act compare les résultats obtenus
Plan vérifie, Do prépare, Check améliore et Act réalise les activités prévues

Plan prépare, Do réalise, Check vérifie et Act transforme les enseignements en amélioration

Explication

Le cycle PDCA associe Plan à la préparation et à la planification, Do à la réalisation, Check à la vérification et Act à la progression fondée sur les enseignements tirés. Confondre Plan avec Do ou Check avec Act inverse les rôles des étapes.

10. Quelle caractéristique décrit une démarche d’amélioration continue ?

Elle se limite aux produits défectueux et repose principalement sur l’expérience des responsables
Elle place le client au centre, implique les salariés et s’appuie sur des données mesurées par des indicateurs
Elle vise la réduction des contrôles, utilise des données non mesurées et ignore les besoins du client
Elle concerne la direction, privilégie les impressions individuelles et exclut les processus de soutien

Elle place le client au centre, implique les salariés et s’appuie sur des données mesurées par des indicateurs

Explication

L’amélioration continue prend en compte les besoins du client, mobilise tous les salariés, concerne tous les processus et utilise des outils ainsi que des données factuelles mesurées par des indicateurs. Elle ne repose donc pas principalement sur des impressions individuelles ni sur une action limitée aux produits défectueux.

11. Quelle distinction caractérise le mieux les normes ISO 9001 et ISO 9004 ?

L’ISO 9001 concerne les relations avec les parties intéressées, tandis que l’ISO 9004 porte sur les audits réglementaires.
L’ISO 9001 propose des recommandations générales, tandis que l’ISO 9004 définit les exigences de certification.
L’ISO 9001 définit des exigences certifiables, tandis que l’ISO 9004 propose des recommandations sans finalité de certification.
L’ISO 9001 mesure la satisfaction client, tandis que l’ISO 9004 définit les exigences contractuelles applicables.

L’ISO 9001 définit des exigences certifiables, tandis que l’ISO 9004 propose des recommandations sans finalité de certification.

Explication

L’ISO 9001 sert de référentiel de certification en présentant des exigences, alors que l’ISO 9004 fournit des recommandations plus larges. Confondre leurs rôles revient à attribuer à l’ISO 9004 une finalité de certification qu’elle n’a pas.

12. Laquelle de ces propositions correspond à un principe de management de la qualité ?

La standardisation exclusive des produits vendus
La réduction systématique des effectifs administratifs
La centralisation complète des décisions opérationnelles
La prise de décision fondée sur les preuves

La prise de décision fondée sur les preuves

Explication

La prise de décision fondée sur les preuves fait partie des sept principes de management de la qualité. Les autres propositions ne figurent pas dans cette liste de principes.

13. Quelle capacité une entreprise doit-elle démontrer pour répondre aux attentes de l’ISO 9001 ?

Obtenir une certification pour chaque produit avant toute livraison au client
Réduire les coûts de production sans examiner les exigences réglementaires
Fournir régulièrement des produits conformes et améliorer la satisfaction des clients
Remplacer les contrôles internes par une enquête annuelle de satisfaction

Fournir régulièrement des produits conformes et améliorer la satisfaction des clients

Explication

L’ISO 9001 demande de démontrer l’aptitude à fournir régulièrement un produit conforme aux exigences du client et aux exigences réglementaires applicables, avec une amélioration continue de la satisfaction. Une baisse des coûts ou une enquête isolée ne suffit donc pas à répondre à cette exigence.

14. Quelles normes appartiennent au domaine de la qualité dans la version 2015 de la famille ISO 9000 ?

ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001
ISO 9000, ISO 27001 et ISO 50001
ISO 9004, ISO 14004 et ISO 19011
ISO 9000, ISO 9001 et ISO 9004

ISO 9000, ISO 9001 et ISO 9004

Explication

La famille de normes qualité concernée comprend l’ISO 9000, l’ISO 9001 et l’ISO 9004 dans la version 2015. Les autres ensembles mélangent des normes relatives à l’environnement, à la sécurité, à l’énergie ou à l’audit.

15. Comment une organisation vérifie-t-elle périodiquement l’efficacité de ses processus ?

En remplaçant les indicateurs par des opinions informelles
En contrôlant les processus à partir d’un audit non programmé
En réalisant des revues de processus planifiées
En modifiant les objectifs après chaque incident isolé

En réalisant des revues de processus planifiées

Explication

L’efficacité des processus est vérifiée périodiquement au moyen de revues de processus planifiées. Un incident isolé ou un contrôle non programmé ne constitue pas le dispositif périodique décrit.

16. Dans une analyse de problème, comment la méthode des 5 pourquoi recherche-t-elle les causes ?

Elle compare les résultats attendus et obtenus afin de mesurer l’écart de performance.
Elle classe les causes selon leur fréquence puis calcule la part de chaque catégorie.
Elle pose au moins cinq fois la question « pourquoi » et représente les niveaux en arborescence.
Elle recense quoi, qui, où, quand, comment, pourquoi et combien pour décrire la situation.

Elle pose au moins cinq fois la question « pourquoi » et représente les niveaux en arborescence.

Explication

La méthode consiste à répéter au moins cinq fois la question « pourquoi » et à matérialiser les niveaux sous forme d’arborescence pour remonter vers les causes. Le recensement de quoi, qui, où, quand, comment, pourquoi et combien relève du QQOQCPC, qui caractérise le problème.

17. Quel ensemble de questions définit l’outil QQOQCPC pour caractériser un problème ?

Où, Quand, Comment, Combien, Quel délai, Quelle norme et Quel résultat
Qui, Quoi, Quand, Quelle cause, Quelle action, Quel risque et Combien
Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Pourquoi et Combien
Quoi, Qualité, Organisation, Quantité, Coût, Produit et Contrôle

Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Pourquoi et Combien

Explication

Le QQOQCPC repose sur les questions Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Pourquoi et Combien afin de caractériser et de quantifier un problème. Les 5 pourquoi poursuivent une finalité différente, puisqu’ils recherchent principalement les causes.

18. Quel outil permet d’identifier les causes possibles d’un effet constaté et de les classer par catégories afin de rechercher des moyens d’y remédier ?

Le diagramme de Pareto
L’analyse multicritère
Le QQOQCPC
Le diagramme d’Ishikawa

Le diagramme d’Ishikawa

Explication

Le diagramme d’Ishikawa organise les causes possibles d’un effet pour faciliter la recherche d’actions correctives. Le QQOQCPC caractérise plutôt le problème lui-même, sans classer ses causes par catégories.

19. Quelles sont les cinq catégories classiques utilisées dans un diagramme d’Ishikawa ?

Mesure, management, maintenance, méthode et milieu
Matière, main-d’œuvre, matériel, méthode et milieu
Matière, marché, management, mesure et maintenance
Produit, prix, processus, personnel et performance

Matière, main-d’œuvre, matériel, méthode et milieu

Explication

Les catégories classiques sont la matière, la main-d’œuvre, le matériel ou moyen de production, la méthode et le milieu. Mesure, management et maintenance peuvent être ajoutées selon le problème, mais elles ne font pas partie des cinq catégories de base.

20. Quelle succession d’étapes correspond à la mise en œuvre d’un diagramme d’Ishikawa ?

Regrouper les idées, éliminer les doublons, puis établir un vote
Décrire le problème, choisir une solution, puis vérifier son coût
Mesurer les résultats, calculer les écarts, puis classer les options
Recenser les causes, les classer, puis détailler les sous-causes

Recenser les causes, les classer, puis détailler les sous-causes

Explication

La démarche consiste à recenser les causes possibles, à les ordonner par catégorie et à les détailler en sous-causes si nécessaire. Le classement d’idées et le vote relèvent plutôt d’une démarche de recherche ou de sélection d’idées.

21. Quel est l’objectif principal d’une analyse multicritère appliquée à plusieurs options ?

Identifier leurs causes possibles dans des catégories
Les évaluer et les comparer selon plusieurs critères
Les représenter par des colonnes classées par fréquence
Produire en groupe des solutions à un blocage

Les évaluer et les comparer selon plusieurs critères

Explication

L’analyse multicritère aide à la décision en évaluant et en comparant des options selon plusieurs critères de sélection ou de performance. La représentation par fréquences correspond à un histogramme, tandis que la recherche de causes relève notamment d’Ishikawa.

22. Quelle caractéristique distingue un histogramme d’un diagramme en barres classique ?

Ses catégories sont organisées selon des critères de performance
Ses causes sont regroupées selon la matière et la méthode
Ses barres sont contiguës et leurs aires représentent les fréquences
Ses colonnes décroissent et une ligne peut représenter le cumul

Ses barres sont contiguës et leurs aires représentent les fréquences

Explication

Un histogramme est formé de barres contiguës dont les aires sont proportionnelles aux fréquences. Des colonnes décroissantes accompagnées d’un cumul caractérisent plutôt un diagramme de Pareto.

23. Quelle description correspond à un diagramme de Pareto ?

Un schéma reliant un effet constaté à des causes par catégories
Un histogramme ordonné dont les colonnes décroissent de gauche à droite
Un diagramme à barres contiguës décrivant une distribution de fréquences
Un tableau comparant des options selon plusieurs critères pondérés

Un histogramme ordonné dont les colonnes décroissent de gauche à droite

Explication

Le diagramme de Pareto ordonne les catégories ou causes avec des colonnes décroissantes de gauche à droite et peut inclure une ligne de cumul. L’histogramme décrit une distribution de fréquences, sans hiérarchiser les causes selon ce principe.

24. Comment la loi des 20/80 oriente-t-elle la recherche de priorités ?

Elle conduit à privilégier les causes présentant la plus faible fréquence
Elle conduit à répartir les efforts de manière égale entre les causes
Elle conduit à traiter d’abord les causes les plus influentes
Elle conduit à retenir les causes apparaissant le plus récemment

Elle conduit à traiter d’abord les causes les plus influentes

Explication

La loi des 20/80 indique qu’une part réduite des causes peut produire une grande part des effets, ce qui justifie de traiter d’abord les causes les plus influentes. Une répartition égale des efforts ne tient pas compte de cette concentration des effets.

25. À quoi sert principalement une séance de brainstorming ?

À classer les causes d’un effet selon cinq catégories
À produire en groupe des idées ou des solutions face à un dysfonctionnement
À calculer la fréquence de chaque classe dans une distribution
À comparer des options au moyen de critères de performance

À produire en groupe des idées ou des solutions face à un dysfonctionnement

Explication

Le brainstorming est un outil de production collective d’idées ou de solutions à partir d’un dysfonctionnement ou d’un blocage. Le calcul des fréquences, le classement des causes et la comparaison selon des critères correspondent à d’autres outils d’analyse.

26. Dans quelles conditions la structure d’une MRP classique doit-elle être adaptée ?

Selon l’ancienneté de l’équipe, le site et le niveau hiérarchique
Selon la gravité, l’urgence et la complexité du problème
Selon le budget disponible, l’effectif et la durée du projet
Selon le type de produit, le fournisseur et le volume fabriqué

Selon la gravité, l’urgence et la complexité du problème

Explication

Une MRP classique comprend quatre phases réparties en neuf étapes, mais son déploiement doit être ajusté à la gravité, à l’urgence et à la complexité du problème. Le budget, les fournisseurs et l’ancienneté de l’équipe ne constituent pas les critères de référence indiqués.

27. Quelle action appartient à la première phase d’une méthodologie classique de résolution de problèmes ?

Formuler synthétiquement l’écart entre la situation actuelle et la situation visée
Choisir les solutions applicables et construire le plan d’actions associé
Sélectionner les causes prioritaires puis confirmer leur influence sur le problème
Déployer les actions retenues, mesurer les résultats et traiter les dérives

Formuler synthétiquement l’écart entre la situation actuelle et la situation visée

Explication

La première phase consiste à décrire le problème en situant la situation, en observant l’état actuel, en définissant l’état visé et en formulant l’écart. La sélection des causes, le choix des solutions et le déploiement des actions appartiennent à des phases ultérieures.

28. Après avoir recensé les causes possibles d’un problème, quelle démarche caractérise la deuxième phase de la MRP ?

Prioriser les causes et vérifier qu’elles sont réellement à l’origine du problème
Décrire l’écart observé, préciser la cible et synthétiser la situation actuelle
Comparer plusieurs solutions, les tester sur le terrain et planifier leur déploiement
Mesurer les résultats obtenus, corriger les dérives et généraliser les actions efficaces

Prioriser les causes et vérifier qu’elles sont réellement à l’origine du problème

Explication

La deuxième phase consiste à rechercher les causes, à retenir les causes prioritaires, puis à vérifier leur lien réel avec le problème. Le test des solutions relève de la troisième phase, tandis que la mesure des résultats intervient dans la quatrième.

29. Quelle séquence décrit correctement la quatrième phase d’une MRP ?

Décrire l’écart, rechercher les causes, sélectionner les solutions et rédiger un diagnostic final
Recenser les causes, les classer, tester les hypothèses et choisir une méthode d’observation
Mettre en œuvre le plan, vérifier les indicateurs, corriger les dérives et généraliser les actions efficaces
Choisir une solution, établir les ressources, présenter le problème et définir la situation visée

Mettre en œuvre le plan, vérifier les indicateurs, corriger les dérives et généraliser les actions efficaces

Explication

La quatrième phase déploie le plan d’action, contrôle les résultats par des indicateurs, réagit aux dérives, réalise le bilan et généralise les actions efficaces. Les autres séquences mélangent des activités de description, d’analyse ou de recherche de solutions.

30. Quel est l’objectif principal de la maîtrise statistique des procédés ?

Augmenter la cadence de production en supprimant les mesures intermédiaires
Déterminer la cause humaine d’un défaut après la livraison des produits concernés
Évaluer l’aptitude du procédé et agir sur une dérive avant l’apparition de produits défectueux
Remplacer les contrôles de fabrication par une inspection finale de chaque produit

Évaluer l’aptitude du procédé et agir sur une dérive avant l’apparition de produits défectueux

Explication

La maîtrise statistique des procédés évalue l’aptitude du procédé, suit ses performances et permet d’intervenir dès qu’une dérive apparaît. Elle vise donc la prévention des défauts plutôt que leur détection tardive ou la suppression du suivi.

31. Quelle distinction entre les indicateurs de capabilité et de performance est correcte ?

Cp et Pp évaluent le décentrage, tandis que Cpk et Ppk évaluent l’étendue
Cp et Cpk évaluent le court terme, tandis que Pp et Ppk évaluent le long terme
Cp et Cpk évaluent le long terme, tandis que Pp et Ppk évaluent le court terme
Cp et Pp évaluent la moyenne, tandis que Cpk et Ppk évaluent la dispersion

Cp et Cpk évaluent le court terme, tandis que Pp et Ppk évaluent le long terme

Explication

Les indicateurs Cp et Cpk décrivent la capabilité à court terme, alors que Pp et Ppk décrivent la performance réelle à long terme. Les regroupements fondés sur la moyenne, la dispersion ou le décentrage ne correspondent pas à cette distinction.

32. Un procédé possède un intervalle de tolérance IT=12IT = 12 et un écart-type σ=1\sigma = 1. Quelle est sa performance intrinsèque PpPp ?

Pp=2Pp = 2
Pp=6Pp = 6
Pp=12Pp = 12
Pp=72Pp = 72

$$Pp = 2$$

Explication

La formule est Pp=IT6σPp = \frac{IT}{6\sigma} ; ici, Pp=126×1=2Pp = \frac{12}{6 \times 1} = 2. La valeur 66 correspondrait au dénominateur seul, tandis que les autres résultats ne respectent pas le calcul de l’indicateur.

33. Que permet de suivre une carte de contrôle au cours du temps ?

La planification des commandes et la rotation des stocks
Le coût unitaire et la consommation énergétique de l’atelier
La conformité documentaire et la qualification des opérateurs
Les dérives de position et les dérives de dispersion du procédé

Les dérives de position et les dérives de dispersion du procédé

Explication

Une carte de contrôle surveille l’évolution de la position du procédé et de sa dispersion au fil du temps. Les autres éléments concernent la gestion documentaire, les ressources ou la logistique, et ne constituent pas les variables suivies par cette carte.

34. Quelle procédure correspond à l’utilisation d’une carte moyenne-étendue ?

Prélever un échantillon, calculer sa moyenne et son étendue, puis reporter les deux valeurs
Classer les défauts, calculer leur fréquence, puis tracer une courbe cumulative
Relever la production totale, calculer le taux de rebut, puis modifier les tolérances
Mesurer une pièce, comparer sa valeur à la cible, puis supprimer les mesures atypiques

Prélever un échantillon, calculer sa moyenne et son étendue, puis reporter les deux valeurs

Explication

Pour une carte moyenne-étendue, on prélève régulièrement un échantillon, on calcule sa moyenne et son étendue, puis on reporte ces valeurs sur les graphiques correspondants. Une pièce isolée, une courbe cumulative ou une modification des tolérances ne décrit pas cette procédure.

35. Quel résultat recherche principalement la méthode 5S dans un espace de travail ?

Améliorer l’organisation, la propreté, la sécurité et l’efficacité
Réduire les contrôles, les échanges entre équipes et les opérations de maintenance
Optimiser les achats, les stocks, les transports et la négociation fournisseurs
Accroître la variété des produits, la flexibilité commerciale et la sous-traitance

Améliorer l’organisation, la propreté, la sécurité et l’efficacité

Explication

La méthode 5S vise à rendre l’espace de travail mieux organisé, plus propre, plus sûr et plus efficace. Les autres propositions portent sur la stratégie produit, la réduction des contrôles ou la chaîne logistique, qui ne définissent pas l’objectif du 5S.

36. Quelle association entre les étapes du 5S et leur signification est correcte ?

Seiri signifie nettoyer, Seiton trier, Seiso formaliser, Seiketsu ranger et Shitsuke conserver l’ordre
Seiri signifie ranger, Seiton nettoyer, Seiso conserver l’ordre, Seiketsu trier et Shitsuke formaliser
Seiri signifie trier, Seiton ranger, Seiso nettoyer, Seiketsu conserver l’ordre et Shitsuke formaliser
Seiri signifie formaliser, Seiton conserver l’ordre, Seiso trier, Seiketsu nettoyer et Shitsuke ranger

Seiri signifie trier, Seiton ranger, Seiso nettoyer, Seiketsu conserver l’ordre et Shitsuke formaliser

Explication

Les cinq étapes suivent l’ordre suivant : Seiri pour trier et débarrasser, Seiton pour ranger, Seiso pour nettoyer, Seiketsu pour conserver l’ordre et la propreté, puis Shitsuke pour impliquer et formaliser. Les autres associations permutent les significations des étapes.

37. Quel est l’objectif central du Lean dans l’organisation du travail ?

Maximiser l’utilisation des équipements en privilégiant le volume produit par rapport au besoin client
Accroître la production en ajoutant des ressources et en standardisant les compétences
Fournir la meilleure valeur au client avec peu de ressources et les compétences disponibles
Réduire les contrôles qualité afin d’accélérer les opérations sans modifier les processus

Fournir la meilleure valeur au client avec peu de ressources et les compétences disponibles

Explication

Le Lean cherche à maximiser la valeur perçue par le client tout en limitant la consommation de ressources et en mobilisant les compétences des personnes. La réduction des contrôles qualité ne correspond pas à cette finalité et pourrait dégrader la valeur fournie.

38. Comment le Lean distingue-t-il les opérations réalisées dans un processus ?

Selon qu’elles créent de la valeur, restent nécessaires sans en créer ou peuvent être supprimées
Selon qu’elles sont manuelles, automatisées ou réalisées par un prestataire extérieur à l’entreprise
Selon qu’elles interviennent avant la production, pendant l’assemblage ou après la livraison au client
Selon qu’elles mobilisent des personnes, des machines ou des matières premières dans l’atelier

Selon qu’elles créent de la valeur, restent nécessaires sans en créer ou peuvent être supprimées

Explication

Le Lean répartit les opérations entre activités créant de la valeur, activités sans valeur mais nécessaires et activités sans valeur à éliminer. Une classification par moment, acteur ou technologie ne traduit pas cette analyse de la valeur.

39. Quelle finalité caractérise le Six Sigma ?

Éliminer les activités sans valeur afin de diminuer les ressources consommées par le processus
Prévenir les défaillances d’un produit en évaluant leurs effets avant sa mise en œuvre
Réduire la variabilité des processus pour rapprocher leur performance des limites de tolérance
Surveiller les écarts de production grâce à des indicateurs statistiques issus de la MSP

Réduire la variabilité des processus pour rapprocher leur performance des limites de tolérance

Explication

Le Six Sigma est une démarche de qualité et de management centrée sur la réduction de la variabilité, jusqu’à viser un écart de six écarts-types entre la moyenne et les tolérances. La MSP constitue un fondement statistique du Six Sigma, mais elle n’en décrit pas la finalité complète.

40. Une équipe applique DMAIC à un processus présentant des défauts récurrents : quelle séquence doit-elle suivre ?

Mesurer, définir, contrôler, analyser, puis améliorer
Définir, mesurer, analyser, améliorer, puis contrôler
Analyser, améliorer, mesurer, contrôler, puis définir
Définir, analyser, améliorer, mesurer, puis contrôler

Définir, mesurer, analyser, améliorer, puis contrôler

Explication

DMAIC suit l’ordre Définir les besoins du client, Mesurer le processus, Analyser les causes, Améliorer la performance et Contrôler les résultats. Commencer par l’analyse ou inverser la mesure et la définition ne respecte pas la progression de la méthode.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Outils qualité et amélioration continue.

Qu'est-ce que l'âge du tri entre les années 40 et 60 ?

Contrôler les produits en fin de fabrication pour accepter ou rejeter.

Que caractérise l'âge du contrôle entre les années 60 et 80 ?

Des contrôles en cours de fabrication pour corriger les écarts.

Qu'est-ce que l'assurance de la qualité ?

Un système de mesures pour prévenir, détecter et inspirer confiance.

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