QCM : Accompagner l’alimentation — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel principe caractérise une alimentation équilibrée ?

Elle associe des portions identiques de tous les aliments
Elle repose sur un aliment complet consommé régulièrement
Elle varie les aliments pour couvrir les besoins du corps
Elle privilégie les aliments énergétiques à chaque repas

Elle varie les aliments pour couvrir les besoins du corps

Explication

Une alimentation équilibrée diversifie les aliments afin d’apporter les éléments nécessaires à l’entretien et au bon fonctionnement du corps. L’idée d’un aliment complet consommé régulièrement confond variété alimentaire et répétition d’un seul aliment.

2. Quelle association entre les nutriments et leur rôle est correcte ?

Les protéines fournissent l’énergie, tandis que les fibres construisent les cellules
Les vitamines et minéraux assurent le transit, tandis que les lipides stabilisent la glycémie
Les fibres fabriquent les cellules, tandis que les glucides participent principalement à la croissance
Les lipides et glucides fournissent de l’énergie, tandis que les protéines renouvellent les cellules

Les lipides et glucides fournissent de l’énergie, tandis que les protéines renouvellent les cellules

Explication

Les lipides et les glucides sont des sources d’énergie, alors que les protéines servent à fabriquer et renouveler les cellules. Les fibres facilitent plutôt le transit et contribuent à stabiliser la glycémie.

3. Quels organes et quelles glandes appartiennent principalement au système digestif ?

L’œsophage, le cœur, l’estomac, le côlon, le foie et la vésicule cérébrale
L’estomac, l’intestin, la vessie, l’anus, les glandes sudoripares et le foie
La bouche, l’œsophage, l’estomac, les intestins, l’anus, le foie et le pancréas
La bouche, la trachée, les poumons, l’estomac, les reins et le pancréas

La bouche, l’œsophage, l’estomac, les intestins, l’anus, le foie et le pancréas

Explication

Le système digestif comprend notamment la bouche, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin et l’anus, ainsi que les glandes salivaires, le foie et le pancréas. Les autres propositions introduisent des organes qui n’appartiennent pas à cet ensemble ou utilisent une structure inadéquate.

4. Quel est l’ordre correct du trajet des aliments dans le tube digestif ?

Bouche, œsophage, estomac, intestin grêle, côlon, rectum, anus
Bouche, côlon, estomac, intestin grêle, œsophage, rectum, anus
Bouche, estomac, œsophage, côlon, intestin grêle, rectum, anus
Bouche, œsophage, intestin grêle, estomac, rectum, côlon, anus

Bouche, œsophage, estomac, intestin grêle, côlon, rectum, anus

Explication

Les aliments passent successivement par la bouche, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le côlon, le rectum puis l’anus. L’intestin grêle précède le côlon et l’œsophage précède l’estomac.

5. Que désigne la digestion ?

Le passage des aliments dans le tube digestif avant leur stockage dans le rectum
La production des sucs digestifs par les glandes sans transformation des aliments
L’absorption des nutriments par le sang sans intervention des organes digestifs
L’ensemble des actions mécaniques et chimiques qui transforment les aliments et permettent l’évacuation des déchets

L’ensemble des actions mécaniques et chimiques qui transforment les aliments et permettent l’évacuation des déchets

Explication

La digestion regroupe les actions mécaniques et chimiques qui transforment les aliments en nutriments, permettent leur absorption et assurent l’évacuation des déchets. La simple progression des aliments ou la seule absorption ne suffit donc pas à définir ce processus.

6. Que se passe-t-il dans la bouche avant le passage des aliments dans l’œsophage ?

Les nutriments traversent les villosités intestinales pour rejoindre le sang
Les aliments sont mélangés aux sucs gastriques pour former le chyme
Les déchets sont déshydratés avant d’être stockés dans le rectum
Les aliments sont mastiqués et mélangés à la salive pour former le bol alimentaire

Les aliments sont mastiqués et mélangés à la salive pour former le bol alimentaire

Explication

Dans la bouche, la mastication et le mélange avec la salive forment le bol alimentaire, que le péristaltisme conduit ensuite vers l’œsophage. Les sucs gastriques interviennent dans l’estomac et l’absorption se déroule dans l’intestin grêle.

7. Comment se poursuit la transformation du bol alimentaire après son arrivée dans l’estomac ?

Il est malaxé avec les sucs gastriques, puis sa transformation s’achève dans l’intestin grêle grâce au foie et au pancréas
Il est stocké dans le rectum, puis dégradé par les bactéries du côlon avant son évacuation
Il est mélangé à la salive dans l’œsophage, puis absorbé par les parois de l’estomac
Il traverse directement les villosités intestinales avant de recevoir l’action des sucs gastriques

Il est malaxé avec les sucs gastriques, puis sa transformation s’achève dans l’intestin grêle grâce au foie et au pancréas

Explication

Dans l’estomac, le bol alimentaire est malaxé et mélangé aux sucs gastriques, puis la transformation se termine dans l’intestin grêle avec l’action de substances produites par le foie et le pancréas. Le rectum intervient dans le stockage des déchets et les villosités dans l’absorption des nutriments.

8. À quel endroit les nutriments passent-ils principalement dans le sang ?

Au niveau des parois musculaires de l’œsophage
Au niveau des villosités intestinales de l’intestin grêle
Au niveau du rectum avant l’évacuation des déchets
Au niveau des glandes salivaires de la bouche

Au niveau des villosités intestinales de l’intestin grêle

Explication

L’absorption des nutriments dans le sang se réalise au niveau des villosités intestinales de l’intestin grêle. L’œsophage et le rectum assurent principalement le transport ou le stockage, tandis que les glandes salivaires participent à la salivation.

9. Quelle définition correspond à la dysphagie ?

Une douleur abdominale qui survient après la digestion
Un trouble qui rend difficile le fait de boire ou de manger
Une réaction allergique provoquée par certains ingrédients
Une modification du goût qui réduit l’intérêt pour les aliments

Un trouble qui rend difficile le fait de boire ou de manger

Explication

La dysphagie désigne un trouble d’intensité variable qui entraîne une difficulté importante à boire ou à manger. La modification du goût peut influencer l’alimentation, mais elle ne définit pas ce trouble de la déglutition.

10. Lequel de ces signes peut indiquer une dysphagie pendant les repas ?

Une amélioration spontanée de la vitesse d’ingestion
Une toux qui apparaît en mangeant ou en buvant
Une préférence nouvelle pour les aliments très épicés
Une augmentation régulière de la quantité consommée

Une toux qui apparaît en mangeant ou en buvant

Explication

La toux pendant l’ingestion fait partie des signes possibles de dysphagie, comme l’étouffement ou la perte de poids. Une préférence alimentaire nouvelle ne constitue pas, à elle seule, un signe caractéristique de ce trouble.

11. Quelle conduite correspond au choix de la manœuvre de désobstruction selon l’âge ?

Heimlich pour l’enfant et l’adulte, Mofenson pour le nourrisson de moins d’un an
Mofenson pour l’enfant et l’adulte, Heimlich pour le nourrisson de moins d’un an
Heimlich pour l’adulte, Mofenson pour l’enfant de plus de trois ans
Mofenson pour l’adulte, Heimlich pour l’enfant de moins d’un an

Heimlich pour l’enfant et l’adulte, Mofenson pour le nourrisson de moins d’un an

Explication

La manœuvre de Heimlich concerne les enfants et les adultes, tandis que la manœuvre de Mofenson est destinée aux nourrissons de moins d’un an. Inverser ces indications constitue la confusion principale entre les deux manœuvres.

12. Que se passe-t-il lors d’une fausse route ?

Un aliment ou un liquide entre dans les voies respiratoires
Un aliment ou un liquide suit le trajet normal du tube digestif
Un aliment ou un liquide provoque une modification des habitudes alimentaires
Un aliment ou un liquide reste momentanément dans la bouche

Un aliment ou un liquide entre dans les voies respiratoires

Explication

Une fausse route se produit lorsque la nourriture ou le liquide passe dans les voies respiratoires au lieu de rejoindre le tube digestif. Le passage par le tube digestif correspond au trajet normal de l’ingestion.

13. Lequel de ces objets constitue une aide adaptée pour faciliter la prise des repas ?

Un verre à découpe nasale
Une assiette en verre sans dispositif de maintien
Une fourchette à manche très fin et lisse
Un récipient dépourvu de prise et de couvercle

Un verre à découpe nasale

Explication

Le verre à découpe nasale figure parmi les moyens auxiliaires utilisés pour faciliter les repas. Une assiette sans maintien ou un couvert difficile à saisir ne correspond pas aux aides citées pour adapter le matériel.

14. Quelle règle s’applique à l’accompagnement d’une personne souffrant de dysphagie pendant un repas ?

L’ASE intervient après le repas pour vérifier les quantités
L’ASE reste présente pendant qu’elle mange ou boit
L’ASE lui laisse choisir seule son rythme et sa texture
L’ASE s’éloigne lorsque la personne commence à avaler

L’ASE reste présente pendant qu’elle mange ou boit

Explication

Une personne souffrant de dysphagie ne doit pas manger ou boire seule ; l’ASE doit donc rester auprès d’elle. Lui laisser la responsabilité du repas sans surveillance ne respecte pas la règle de sécurité liée au risque de fausse route.

15. Quelle séquence décrit correctement l’accompagnement d’une personne souffrant de dysphagie ?

La coucher, relever le menton, accélérer les bouchées, puis stimuler les conversations
La redresser, incliner légèrement le menton, adapter les bouchées et le rythme, puis calmer l’environnement
La laisser choisir sa position, proposer de grandes bouchées, puis réduire la surveillance
La redresser, incliner la tête vers l’arrière, servir une texture inchangée, puis augmenter le rythme

La redresser, incliner légèrement le menton, adapter les bouchées et le rythme, puis calmer l’environnement

Explication

L’accompagnement associe une position aussi droite que possible, le menton légèrement incliné vers le bas, une adaptation du rythme, des bouchées et de la texture, ainsi qu’un environnement calme. Relever le menton ou accélérer les bouchées peut au contraire compromettre la sécurité de la déglutition.

16. Pour quelle raison l’être humain peut-il manger, en dehors du besoin de vivre et de rester en bonne santé ?

Pour suivre une règle alimentaire identique dans toutes les sociétés
Pour éviter que ses habitudes familiales influencent ses repas
Pour éprouver de l’appétit et du plaisir ou apaiser certaines émotions
Pour répondre à une préférence déterminée par son âge

Pour éprouver de l’appétit et du plaisir ou apaiser certaines émotions

Explication

L’alimentation peut aussi procurer de l’appétit et du plaisir ou contribuer à combler des émotions comme le stress, l’ennui et la solitude. L’âge et les habitudes familiales influencent les comportements alimentaires, mais ils n’expliquent pas à eux seuls les motivations citées.

17. Lequel de ces ensembles regroupe des facteurs susceptibles d’influencer le comportement alimentaire ?

La température du repas, la couleur de l’assiette, la météo et la taille de la table
La vitesse de mastication, la forme du verre, la lumière et le bruit ambiant
La cuisson, la disposition des couverts, la hauteur de la chaise et la nappe
L’origine, la religion, la santé, l’éducation et la situation sociale

L’origine, la religion, la santé, l’éducation et la situation sociale

Explication

L’origine, la religion, la santé physique et psychique, l’éducation et la situation financière et sociale font partie des facteurs qui influencent le comportement alimentaire. Les autres ensembles décrivent surtout des éléments matériels ou environnementaux qui ne constituent pas la liste des facteurs sociaux et personnels attendus.

18. Quels éléments doivent être réunis pour composer une assiette optimale ?

Une source de protéines, un fruit ou légume, un féculent, une boisson non sucrée et une matière grasse
Une viande, des légumes, une pâtisserie, une boisson sucrée et une petite poignée de graines
Un fruit, une soupe, un produit céréalier, un jus de fruits et une portion de fromage
Une source de protéines, un produit laitier, un dessert sucré, une boisson gazeuse et du pain blanc

Une source de protéines, un fruit ou légume, un féculent, une boisson non sucrée et une matière grasse

Explication

L’assiette optimale associe ces cinq éléments afin de diversifier les apports alimentaires et de limiter les sucres ajoutés. Une boisson gazeuse ou un dessert sucré ne correspond pas à la boisson non sucrée et à la composition attendue.

19. Quel repas respecte le mieux la composition d’une assiette optimale ?

Du fromage, une salade, une pâtisserie, un jus sucré et des noix
Des lentilles, des carottes, du riz, de l’eau et une cuillère à soupe d’huile
Du poulet, des pommes de terre, du pain, un soda et une crème dessert
Des œufs, du riz, une compote sucrée, de l’eau et du beurre

Des lentilles, des carottes, du riz, de l’eau et une cuillère à soupe d’huile

Explication

Les lentilles fournissent les protéines, les carottes représentent le fruit ou le légume, le riz constitue le produit céréalier et l’eau est une boisson non sucrée; l’huile complète l’ensemble. Les autres repas contiennent une boisson sucrée, un dessert inadapté ou une combinaison moins conforme aux composantes définies.

20. Quelle fonction caractérise principalement les protéines par rapport aux glucides ?

Elles stimulent le transit intestinal et contribuent à stabiliser la glycémie
Elles construisent et réparent les cellules et participent aux défenses de l’organisme
Elles fournissent principalement l’énergie nécessaire aux activités quotidiennes
Elles transportent certaines vitamines et stockent une partie de l’énergie

Elles construisent et réparent les cellules et participent aux défenses de l’organisme

Explication

Les protéines jouent un rôle structural et immunitaire en participant à la construction et à la réparation cellulaires ainsi qu’aux défenses de l’organisme. La fourniture principale d’énergie correspond plutôt aux glucides, tandis que le transit et le transport des vitamines relèvent d’autres nutriments.

21. Quelle conséquence peut résulter d’une carence importante en protéines ?

Une fonte musculaire accompagnée d’une dénutrition et d’une baisse des défenses immunitaires
Une stabilisation de la glycémie accompagnée d’un transit intestinal plus régulier
Une amélioration de la réparation cellulaire avec une meilleure résistance aux infections
Une augmentation du stockage énergétique avec une meilleure absorption des vitamines

Une fonte musculaire accompagnée d’une dénutrition et d’une baisse des défenses immunitaires

Explication

Une carence protéique peut entraîner une fonte musculaire, une dénutrition et une diminution des défenses immunitaires. La stabilisation de la glycémie et l’amélioration du transit sont plutôt associées aux fibres, tandis que le stockage énergétique et le transport de certaines vitamines concernent les lipides.

22. Quelle association entre nutriment et fonction est correcte ?

Les fibres fournissent principalement de l’énergie, tandis que les glucides stabilisent la glycémie
Les lipides construisent les os, tandis que le calcium transporte certaines vitamines
L’eau répare les cellules, tandis que les protéines éliminent les déchets de l’organisme
Les glucides fournissent de l’énergie, tandis que les fibres favorisent le transit et la satiété

Les glucides fournissent de l’énergie, tandis que les fibres favorisent le transit et la satiété

Explication

Les glucides constituent une source d’énergie, alors que les fibres stimulent le transit, augmentent la satiété et aident à stabiliser la glycémie. Les autres associations attribuent à chaque nutriment des fonctions qui relèvent d’un autre élément ou qui ne correspondent pas à son rôle principal.

23. Quelle distinction entre végétarisme et végétalisme est exacte ?

Les végétariens excluent viandes, poissons et fruits de mer; les végétaliens excluent aussi œufs, lait et miel
Les végétariens excluent tous les produits animaux; les végétaliens ajoutent seulement l’exclusion des poissons
Les végétariens excluent les produits laitiers et les œufs; les végétaliens consomment encore du miel
Les végétariens évitent la viande rouge; les végétaliens évitent les aliments cuits d’origine animale

Les végétariens excluent viandes, poissons et fruits de mer; les végétaliens excluent aussi œufs, lait et miel

Explication

Le végétarisme exclut les viandes, les poissons et les fruits de mer, tandis que le végétalisme étend cette exclusion aux œufs, aux produits laitiers et au miel. Dire que le végétarisme supprime tous les produits animaux confond les deux pratiques alimentaires.

24. Quels nutriments peuvent faire l’objet d’une vigilance particulière dans une alimentation végétarienne ou végétalienne ?

Les fibres, le magnésium et la vitamine A, avec une attention supplémentaire au zinc chez les végétariens
Les lipides, le sodium et la vitamine D, avec une attention supplémentaire au potassium chez les végétaliens
Les glucides, la vitamine C et l’eau, avec une attention supplémentaire aux fibres chez les végétariens
Les protéines, le fer et la vitamine B12, avec une attention supplémentaire au calcium chez les végétaliens

Les protéines, le fer et la vitamine B12, avec une attention supplémentaire au calcium chez les végétaliens

Explication

Les carences possibles concernent les protéines, le fer et la vitamine B12; le calcium demande une vigilance particulière chez les végétaliens. Les autres listes mentionnent des nutriments qui ne constituent pas les carences identifiées ici.

25. Quelle anomalie biologique caractérise le diabète ?

Un taux de calcium sanguin élevé lié à un déficit en vitamine D
Un taux de fer sanguin faible lié à une mauvaise absorption intestinale
Un taux de glucose sanguin anormalement bas lié à un excès d’insuline
Un taux de glucose sanguin anormalement élevé lié à une insuffisance d’insuline

Un taux de glucose sanguin anormalement élevé lié à une insuffisance d’insuline

Explication

Le diabète se caractérise par une glycémie trop élevée parce que l’insuline est absente ou insuffisante. La glycémie trop basse correspond plutôt à une hypoglycémie.

26. Quels sont les trois axes complémentaires du traitement du diabète ?

L’augmentation des sucres rapides, l’immobilité et l’automédication
Le repos, l’éviction du gluten et la supplémentation en vitamines
La restriction hydrique, le massage et la surveillance de la température
L’alimentation, l’activité physique et le traitement médical

L’alimentation, l’activité physique et le traitement médical

Explication

La prise en charge du diabète associe l’alimentation, l’activité physique et le traitement médical. L’éviction du gluten concerne notamment la maladie cœliaque et ne constitue pas un axe général du traitement du diabète.

27. Que faut-il faire en priorité lorsqu’une personne consciente présente une hypoglycémie ?

Lui proposer un repas sans glucides puis la faire marcher pendant vingt minutes
Lui donner rapidement une source de sucre puis la laisser se reposer vingt minutes
Lui donner un aliment riche en gluten puis vérifier sa tolérance digestive
Lui retirer toute boisson sucrée puis attendre la disparition spontanée des symptômes

Lui donner rapidement une source de sucre puis la laisser se reposer vingt minutes

Explication

Une hypoglycémie nécessite un apport sucré immédiat, par exemple quatre morceaux de sucre, puis un repos de vingt minutes. Retarder les sucres ou faire marcher la personne ne répond pas à la baisse de la glycémie.

28. Quelle organisation alimentaire est prévue pour accompagner une personne diabétique ?

Deux repas quotidiens sans glucides et une collation fixe en fin de journée
Trois repas composés principalement de sucres rapides et aucune collation planifiée
Trois repas quotidiens avec des glucides complexes et une à trois collations selon les besoins
Un repas principal quotidien complété par des boissons sucrées selon l’appétit

Trois repas quotidiens avec des glucides complexes et une à trois collations selon les besoins

Explication

L’accompagnement prévoit trois repas répartis dans la journée, chacun comprenant au moins une portion de glucides complexes, avec une à trois collations adaptées. Supprimer les glucides ou imposer une seule collation ne correspond pas à cette organisation.

29. Quelle différence fondamentale distingue une allergie alimentaire d’une intolérance alimentaire ?

L’allergie résulte d’un manque d’enzyme, tandis que l’intolérance implique des anticorps
L’allergie apparaît après le gluten, tandis que l’intolérance apparaît après les protéines du lait
L’allergie concerne la digestion, tandis que l’intolérance déclenche une réponse immunitaire
L’allergie met en jeu le système immunitaire, tandis que l’intolérance ne le met pas en jeu

L’allergie met en jeu le système immunitaire, tandis que l’intolérance ne le met pas en jeu

Explication

Une allergie alimentaire implique une réaction du système immunitaire, contrairement à une intolérance alimentaire. Le manque d’enzyme relève plutôt de certaines intolérances, comme celle au lactose.

30. Quelle pratique réduit le risque de contact avec un allergène lors de la préparation d’un repas ?

Séparer les plans de travail et les ustensiles, puis se laver les mains entre les manipulations
Lire les étiquettes, mais utiliser les mêmes surfaces si les aliments semblent propres
Conserver les ustensiles communs et retirer l’allergène après la cuisson du plat
Mélanger les ingrédients allergènes avec les autres afin d’uniformiser la préparation

Séparer les plans de travail et les ustensiles, puis se laver les mains entre les manipulations

Explication

La prévention repose notamment sur l’exclusion de l’allergène, la lecture des étiquettes, la séparation du matériel et le lavage des mains. Utiliser des ustensiles communs peut provoquer un contact avec l’allergène malgré son retrait ultérieur.

31. Comment définir la maladie cœliaque ?

Une réaction digestive temporaire qui survient après ingestion de lactose et disparaît avec la lactase
Une infection intestinale aiguë provoquée par des bactéries présentes dans les aliments
Une allergie respiratoire déclenchée par les protéines présentes dans les céréales
Une maladie chronique auto-immune qui endommage la muqueuse de l’intestin grêle après ingestion de gluten

Une maladie chronique auto-immune qui endommage la muqueuse de l’intestin grêle après ingestion de gluten

Explication

La maladie cœliaque est une affection chronique auto-immune dans laquelle le gluten endommage la muqueuse de l’intestin grêle. Elle ne correspond ni à une intolérance au lactose ni à une infection digestive aiguë.

32. Quel traitement convient à une personne atteinte de maladie cœliaque ?

Limiter les aliments sucrés pendant quelques semaines puis reprendre une alimentation habituelle
Réduire progressivement le lactose tout en conservant les produits céréaliers contenant du gluten
Exclure totalement le gluten, notamment celui du blé, du seigle et de l’orge
Éviter les protéines du lait tout en consommant librement du blé et du seigle

Exclure totalement le gluten, notamment celui du blé, du seigle et de l’orge

Explication

Le traitement de la maladie cœliaque consiste en une exclusion totale du gluten, notamment du blé, du seigle et de l’orge. Réduire le lactose concerne une autre difficulté digestive et ne traite pas la réaction au gluten.

33. Pourquoi une personne peut-elle présenter une intolérance au lactose ?

Parce que la muqueuse intestinale réagit automatiquement à toutes les céréales
Parce que son organisme ne fabrique pas assez d’insuline après les repas
Parce que son système immunitaire réagit aux protéines du lait
Parce qu’elle ne produit pas assez de lactase pour digérer le sucre du lait

Parce qu’elle ne produit pas assez de lactase pour digérer le sucre du lait

Explication

L’intolérance au lactose survient lorsque la production de lactase est absente ou insuffisante pour digérer le lactose, qui est le sucre du lait. Une réaction immunitaire aux protéines du lait correspond plutôt à une allergie au lait.

34. Quelle adaptation alimentaire peut convenir à une personne intolérante au lactose selon sa tolérance individuelle ?

Éviter les sucres rapides ou consommer davantage de lait à chaque repas
Suivre un régime sans lactose ou une alimentation pauvre en lactose
Adopter un régime sans gluten ou une alimentation riche en lactose
Supprimer toutes les protéines alimentaires ou augmenter les produits laitiers

Suivre un régime sans lactose ou une alimentation pauvre en lactose

Explication

Selon la tolérance individuelle, la personne peut exclure le lactose ou en réduire les quantités dans une alimentation pauvre en lactose. Le régime sans gluten concerne la maladie cœliaque et ne répond pas à ce mécanisme.

35. Quelle modification du transit intestinal caractérise la constipation ?

Une accélération du transit avec une absorption accrue de l’eau colique
Un ralentissement du transit avec une diminution de l’absorption de l’eau colique
Un ralentissement du transit avec une absorption accrue de l’eau colique
Une accélération du transit avec une diminution de l’absorption de l’eau colique

Un ralentissement du transit avec une absorption accrue de l’eau colique

Explication

La constipation ralentit le transit, ce qui augmente l’absorption de l’eau dans le côlon et durcit les selles. La diarrhée correspond à la situation inverse, avec un transit accéléré et une moindre absorption hydrique.

36. Quel ensemble de facteurs peut favoriser une constipation ?

Une hydratation abondante, une alimentation riche en fibres et une activité régulière
Une hydratation inférieure à 1500 ml par jour, beaucoup de fibres et une activité régulière
Une hydratation abondante, peu de fibres et une activité physique importante
Une hydratation inférieure à 1500 ml par jour, peu de fibres et un manque d’activité

Une hydratation inférieure à 1500 ml par jour, peu de fibres et un manque d’activité

Explication

Une faible hydratation, un apport réduit en fibres et le manque d’activité physique font partie des facteurs favorisant la constipation. Les autres propositions associent à ces facteurs des éléments généralement protecteurs ou les retirent.

37. Quel tableau correspond à une diarrhée ?

Un transit ralenti, une absorption colique accrue et des selles dures difficiles à évacuer
Un transit accéléré, une absorption colique accrue et des selles dures peu fréquentes
Un transit accéléré, une absorption colique réduite et des selles liquides fréquentes
Un transit ralenti, une absorption colique réduite et des selles liquides fréquentes

Un transit accéléré, une absorption colique réduite et des selles liquides fréquentes

Explication

La diarrhée accélère le transit et réduit l’absorption de l’eau dans le côlon, produisant des selles liquides, molles et fréquentes. Les tableaux avec selles dures et transit ralenti décrivent plutôt une constipation.

38. Quelle association décrit le mieux l’anorexie mentale ?

Des crises de suralimentation, des vomissements provoqués et une perception corporelle préservée
Des règles alimentaires strictes, un rejet du sain et une peur modérée de grossir
Une alimentation désorganisée, une absence de peur du poids et une perception corporelle altérée
Des restrictions alimentaires volontaires, une peur intense de grossir et une perception corporelle altérée

Des restrictions alimentaires volontaires, une peur intense de grossir et une perception corporelle altérée

Explication

L’anorexie mentale associe une restriction alimentaire volontaire, une peur intense de prendre du poids et une altération de la perception du poids et du corps. Les crises de suralimentation avec vomissements relèvent plutôt de la boulimie, tandis que le rejet d’aliments jugés malsains évoque l’orthorexie.

39. Quelle distinction permet de différencier la boulimie de l’hyperphagie boulimique ?

La boulimie comporte des comportements compensatoires, contrairement à l’hyperphagie boulimique
La boulimie comporte une restriction volontaire, contrairement à l’hyperphagie boulimique
La boulimie entraîne une alimentation saine, contrairement à l’hyperphagie boulimique
La boulimie survient sans perte de contrôle, contrairement à l’hyperphagie boulimique

La boulimie comporte des comportements compensatoires, contrairement à l’hyperphagie boulimique

Explication

La boulimie associe les crises de suralimentation à des comportements compensatoires, comme les vomissements. L’hyperphagie boulimique se caractérise par des crises sans recours à ces comportements compensatoires.

40. Quel comportement est caractéristique de l’hyperphagie boulimique ?

Manger des aliments jugés sains en suivant des règles qui deviennent progressivement plus strictes
Manger rapidement une grande quantité sans faim, avec perte de contrôle, honte et culpabilité
Réduire fortement les apports alimentaires par peur de grossir, avec perception corporelle altérée
Provoquer régulièrement des vomissements après une crise afin de compenser les aliments consommés

Manger rapidement une grande quantité sans faim, avec perte de contrôle, honte et culpabilité

Explication

L’hyperphagie boulimique implique des prises alimentaires rapides et importantes sans faim, accompagnées d’une perte de contrôle, de honte et de culpabilité, sans vomissements ni laxatifs. Les vomissements provoqués après les crises correspondent plutôt à un comportement compensatoire de la boulimie.

41. Quelle prise en charge convient aux troubles du comportement alimentaire ?

Un accompagnement isolé limité à la surveillance médicale des complications physiques
Un suivi ponctuel centré sur le poids par un intervenant sans spécialisation particulière
Un accompagnement interdisciplinaire à long terme par des professionnels formés et spécialisés
Une prise en charge brève reposant principalement sur des conseils alimentaires généraux

Un accompagnement interdisciplinaire à long terme par des professionnels formés et spécialisés

Explication

Les troubles du comportement alimentaire nécessitent un accompagnement interdisciplinaire prolongé, assuré par des professionnels formés et spécialisés. Une intervention ponctuelle, isolée ou centrée sur le seul poids ne répond pas à la complexité de ces troubles.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une alimentation équilibrée ?

Une alimentation équilibrée varie les aliments pour apporter tous les éléments nécessaires au corps.

Quelle fonction ont les lipides et glucides dans l'alimentation ?

Ils fournissent de l'énergie.

À quoi servent les protéines dans le corps ?

Elles servent à fabriquer et renouveler les cellules.

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