QCM : Acides nucléiques — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les constituants des acides nucléiques :

L’ADN et l’ARN sont les deux types d’acides nucléiques des organismes vivants.
L’ADN et l’ARN sont deux catégories de protéines informationnelles.
L’ARN contient de la thymine à la place de l’uracile.
Les acides nucléiques participent à la transmission de l’information génétique.
Les acides nucléiques sont dépourvus de rôle dans la régulation génétique.

L’ADN et l’ARN sont les deux types d’acides nucléiques des organismes vivants. · Les acides nucléiques participent à la transmission de l’information génétique.

Explication

Les acides nucléiques participent à la transmission et à la régulation de l’information génétique. L’ARN contient de l’uracile, tandis que la thymine caractérise l’ADN.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les acides nucléiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Friedrich Miescher isole la nucléine en 1869.
L’ADN contient de la thymine parmi ses bases azotées.
L’ARN contient de l’uracile parmi ses bases azotées.
La nucléine est isolée dans le noyau de globules blancs.
La nucléine est d’abord identifiée comme une substance riche en calcium.

Friedrich Miescher isole la nucléine en 1869. · L’ADN contient de la thymine parmi ses bases azotées. · L’ARN contient de l’uracile parmi ses bases azotées. · La nucléine est isolée dans le noyau de globules blancs.

Explication

L’ADN et l’ARN sont les deux types d’acides nucléiques, avec respectivement thymine et uracile. La découverte historique de la nucléine est attribuée à Miescher en 1869.

3. Concernant les bases azotées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les bases azotées possèdent une structure dépourvue de cycle.
Les bases azotées contiennent des atomes de carbone et d’azote.
Les bases azotées appartiennent à la catégorie des glucides complexes.
Les bases azotées sont des composés aromatiques hétérocycliques.
Les bases azotées sont des composés aromatiques homocycliques.

Les bases azotées contiennent des atomes de carbone et d’azote. · Les bases azotées sont des composés aromatiques hétérocycliques.

Explication

Les bases azotées sont des composés aromatiques hétérocycliques contenant du carbone et de l’azote. Leur caractère hétérocyclique ne signifie pas qu’elles contiennent uniquement des atomes d’azote.

4. Les caractéristiques des bases pyrimidiques et puriques comprennent :

La cytosine appartient aux bases pyrimidiques.
La guanine possède deux cycles accolés.
La thymine appartient aux bases pyrimidiques.
L’adénine appartient aux bases puriques.
L’uracile appartient aux bases puriques.

La cytosine appartient aux bases pyrimidiques. · La guanine possède deux cycles accolés. · La thymine appartient aux bases pyrimidiques. · L’adénine appartient aux bases puriques.

Explication

Les pyrimidines comprennent cytosine, thymine et uracile, tandis que les purines comprennent adénine et guanine. Les purines possèdent deux cycles accolés, contrairement aux pyrimidines.

5. À propos de la thymine et de l’uracile, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’uracile est une base caractéristique de l’ADN.
La thymine et l’uracile sont absents des acides nucléiques.
La thymine est présente dans l’ADN.
L’uracile est présent dans l’ARN.
La thymine est une base caractéristique de l’ARN.

La thymine est présente dans l’ADN. · L’uracile est présent dans l’ARN.

Explication

La thymine est associée à l’ADN et l’uracile à l’ARN. Les autres associations inversent ces bases ou les rattachent à des structures non indiquées.

6. Concernant la constitution d’un nucléoside, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nucléoside porte nécessairement trois groupements phosphates.
Le N9 intervient dans la liaison des bases puriques.
La liaison d’un nucléoside est une liaison β-N-glycosidique.
Le C1’ du pentose participe à la liaison avec la base.
Un nucléoside associe une base azotée et un pentose.

Le N9 intervient dans la liaison des bases puriques. · La liaison d’un nucléoside est une liaison β-N-glycosidique. · Le C1’ du pentose participe à la liaison avec la base. · Un nucléoside associe une base azotée et un pentose.

Explication

Un nucléoside associe une base azotée et un pentose par une liaison β-N-glycosidique. Cette liaison implique C1’ du pentose et N1 ou N9 selon la famille de base.

7. Concernant l’organisation des chaînes polynucléotidiques :

Une chaîne polynucléotidique est un polymère linéaire de nucléotides.
Les nucléotides sont reliés par des liaisons phosphodiester.
Le phosphate concerné est porté par le C5’ du nucléotide suivant.
La liaison phosphodiester implique le C3’ d’un nucléotide.
La liaison phosphodiester relie directement la base au pentose.

Une chaîne polynucléotidique est un polymère linéaire de nucléotides. · Les nucléotides sont reliés par des liaisons phosphodiester. · Le phosphate concerné est porté par le C5’ du nucléotide suivant. · La liaison phosphodiester implique le C3’ d’un nucléotide.

Explication

Les nucléotides d’une chaîne sont reliés par des liaisons phosphodiester entre C3’ et le phosphate porté par C5’. La liaison β-N-glycosidique relie une base au pentose.

8. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’orientation des chaînes polynucléotidiques ?

L’extrémité 3’ porte un phosphate libre.
L’extrémité 5’ porte un phosphate libre.
L’extrémité 3’ porte un hydroxyle libre.
Les chaînes polynucléotidiques sont orientées de 5’ vers 3’.
L’extrémité 5’ porte un hydroxyle libre.

L’extrémité 5’ porte un phosphate libre. · L’extrémité 3’ porte un hydroxyle libre. · Les chaînes polynucléotidiques sont orientées de 5’ vers 3’.

Explication

Une chaîne polynucléotidique est orientée de 5’ vers 3’, avec phosphate libre en 5’ et hydroxyle libre en 3’. Les extrémités ne portent donc pas les groupements inverses.

9. Lors de la polymérisation des acides nucléiques, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’ajout d’un nucléotide s’effectue à l’extrémité 5’-phosphate.
La synthèse d’une chaîne progresse de 5’ vers 3’.
L’ADN polymérase peut catalyser cette polymérisation.
L’ARN polymérase peut catalyser cette polymérisation.
Un nucléotide est ajouté à l’extrémité 3’-OH.

La synthèse d’une chaîne progresse de 5’ vers 3’. · L’ADN polymérase peut catalyser cette polymérisation. · L’ARN polymérase peut catalyser cette polymérisation. · Un nucléotide est ajouté à l’extrémité 3’-OH.

Explication

Lors de la polymérisation, l’ajout se fait sur l’extrémité 3’-OH, ce qui produit une synthèse orientée de 5’ vers 3’. Les deux polymérases citées réalisent ce processus dans leur contexte respectif.

10. Concernant la structure de l’ADN bicaténaire :

Les bases appariées sont reliées par des liaisons hydrogène.
Les deux brins d’ADN possèdent une orientation identique.
Les bases azotées sont majoritairement exposées à l’extérieur de l’hélice.
Les liaisons phosphodiester assurent l’appariement entre les bases.
Les deux brins d’ADN sont antiparallèles et complémentaires.

Les bases appariées sont reliées par des liaisons hydrogène. · Les deux brins d’ADN sont antiparallèles et complémentaires.

Explication

L’ADN bicaténaire associe des brins antiparallèles par complémentarité des bases et des liaisons hydrogène non covalentes. Le squelette phosphodiester, lui, repose sur des liaisons covalentes.

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’appariement des bases de l’ADN, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La guanine s’apparie avec l’adénine par trois liaisons hydrogène.
La guanine s’apparie avec la cytosine par trois liaisons hydrogène.
L’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène.
Les bases appariées sont unies par des liaisons phosphodiester.
La thymine s’apparie avec la cytosine par deux liaisons hydrogène.

La guanine s’apparie avec la cytosine par trois liaisons hydrogène. · L’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène.

Explication

L’appariement canonique associe A à T par deux liaisons hydrogène et G à C par trois. L’association A-C est donc incorrecte, et les liaisons phosphodiester ne relient pas les bases appariées.

12. Une analyse d’ADN bicaténaire permet-elle d’établir les relations suivantes ?

La quantité de purines est égale à celle des pyrimidines.
La quantité d’adénine est égale à celle de thymine.
La quantité d’adénine est égale à celle de guanine.
La quantité de guanine est égale à celle de cytosine.
La quantité de thymine est égale à celle de cytosine.

La quantité de purines est égale à celle des pyrimidines. · La quantité d’adénine est égale à celle de thymine. · La quantité de guanine est égale à celle de cytosine.

Explication

La règle de Chargaff impose, dans l’ADN bicaténaire, l’égalité entre A et T, entre G et C, ainsi qu’entre purines et pyrimidines. Elle ne prévoit pas une égalité entre A et G.

13. À propos du rôle et de l’organisation de l’ADN :

L’ADN constitue le support de l’information génétique.
Les gènes correspondent à des régions codantes de l’ADN.
L’ADN sert principalement à transporter les acides aminés vers les ribosomes.
L’ADN comprend également des régions non codantes.
L’ADN est dépourvu de régions ne codant pas de protéines.

L’ADN constitue le support de l’information génétique. · Les gènes correspondent à des régions codantes de l’ADN. · L’ADN comprend également des régions non codantes.

Explication

L’ADN porte l’information génétique dans des régions codantes, les gènes, mais aussi dans des régions non codantes. Il ne se limite donc pas aux seules séquences codantes.

14. Concernant les caractéristiques générales et les principales catégories d’ARN :

Les ARNt contiennent la thymine à la place de l’uracile.
Les ARN sont généralement constitués d’un seul brin.
Les ARNm représentent environ 80 à 85 % des ARN totaux.
Les ARN contiennent de l’uracile parmi leurs bases.
Les ARNr représentent environ 1 à 5 % des ARN totaux.

Les ARN sont généralement constitués d’un seul brin. · Les ARN contiennent de l’uracile parmi leurs bases.

Explication

Les ARN sont généralement monocaténaires et contiennent de l’uracile, tandis que l’ADN contient de la thymine. Les ARNm sont minoritaires, alors que les ARNr sont majoritaires parmi les ARN totaux.

15. Parmi les propositions suivantes concernant les ARN messagers, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les ARNm participent principalement à la structure des ribosomes.
Les ARNm transportent les acides aminés jusqu’au ribosome.
Les ARNm représentent environ 1 à 5 % des ARN totaux.
Les ARNm constituent environ 80 à 85 % des ARN totaux.
Les ARNm servent d’intermédiaires entre l’ADN et le ribosome.

Les ARNm représentent environ 1 à 5 % des ARN totaux. · Les ARNm servent d’intermédiaires entre l’ADN et le ribosome.

Explication

Les ARNm représentent 1 à 5 % des ARN totaux et transmettent le message entre l’ADN et le ribosome. La fraction majoritaire des ARN totaux correspond aux ARNr.

16. Concernant les ARN de transfert, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ARNt représentent environ 1 à 5 % des ARN totaux.
Les ARNt mesurent généralement entre 70 et 95 nucléotides.
Les ARNt assurent le message entre l’ADN et le ribosome.
Les ARNt transportent les acides aminés jusqu’au ribosome.
Les ARNt représentent environ 10 à 15 % des ARN totaux.

Les ARNt mesurent généralement entre 70 et 95 nucléotides. · Les ARNt transportent les acides aminés jusqu’au ribosome. · Les ARNt représentent environ 10 à 15 % des ARN totaux.

Explication

Les ARNt représentent 10 à 15 % des ARN, mesurent 70 à 95 nucléotides et transportent les acides aminés vers le ribosome. Les autres fonctions décrites relèvent surtout des ARNm ou des ARNr.

17. Concernant l’organisation numérique du code génétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les quatre bases permettent de former 64 codons.
Les codons UAA, UAG et UGA codent des acides aminés.
Chaque codon du code génétique comporte trois nucléotides.
Le code génétique comprend 61 codons sens.
Le code génétique comprend six codons stop.

Les quatre bases permettent de former 64 codons. · Chaque codon du code génétique comporte trois nucléotides. · Le code génétique comprend 61 codons sens.

Explication

Le code génétique comprend 64 codons de trois nucléotides : 61 codons sens et trois codons stop. Les codons stop ne codent pas d’acides aminés.

18. Les propriétés du code génétique comprennent :

Plusieurs codons peuvent correspondre au même acide aminé.
Chaque acide aminé est associé à un seul codon.
Le code génétique est universel, avec quelques exceptions.
Un codon donné correspond à un seul acide aminé.
Le code génétique est dépourvu de toute exception d’un organisme à l’autre.

Plusieurs codons peuvent correspondre au même acide aminé. · Le code génétique est universel, avec quelques exceptions. · Un codon donné correspond à un seul acide aminé.

Explication

Le code génétique est généralement universel, non ambigu et dégénéré : plusieurs codons peuvent coder le même acide aminé. Son universalité comporte toutefois quelques exceptions.

19. Concernant l’épissage des ARN pré-messagers, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’épissage excise les introns du pré-ARNm.
L’épissage élimine les exons pour former l’ARNm mature.
Le splicéosome participe à l’épissage des pré-ARNm.
L’épissage relie les exons entre eux.
L’épissage produit un ARNm mature à partir d’un pré-ARNm.

L’épissage excise les introns du pré-ARNm. · Le splicéosome participe à l’épissage des pré-ARNm. · L’épissage relie les exons entre eux. · L’épissage produit un ARNm mature à partir d’un pré-ARNm.

Explication

L’épissage élimine les introns et relie les exons sous l’action du splicéosome, produisant un ARNm mature. Les exons ne sont donc pas excisés avec les introns.

20. Une cellule réalise un épissage alternatif d’un même ARN pré-messager : quelles conséquences sont exactes ?

Plusieurs ARNm peuvent être produits à partir du même pré-ARNm.
Plusieurs isoformes protéiques peuvent résulter de ce processus.
Les introns sont sélectionnés pour être intégrés aux ARNm matures.
Chaque pré-ARNm produit une seule combinaison d’exons.
Différentes combinaisons d’exons peuvent être sélectionnées.

Plusieurs ARNm peuvent être produits à partir du même pré-ARNm. · Plusieurs isoformes protéiques peuvent résulter de ce processus. · Différentes combinaisons d’exons peuvent être sélectionnées.

Explication

L’épissage alternatif utilise des combinaisons différentes d’exons d’un même pré-ARNm, générant plusieurs ARNm et isoformes protéiques. Il ne repose pas sur plusieurs pré-ARNm indépendants.

21. Concernant les différences entre siARN et miARN :

Les miARN régulent la stabilité et la traduction des ARN messagers.
Les siARN régulent plusieurs ARN messagers avec une spécificité généralement faible.
Les siARN sont des ARN double brin pouvant être d’origine endogène ou exogène.
Les miARN sont des ARN simple brin de 20 à 25 nucléotides endogènes.
Les miARN inhibent expérimentalement l’expression d’un gène ciblé par transfection.

Les miARN régulent la stabilité et la traduction des ARN messagers. · Les siARN sont des ARN double brin pouvant être d’origine endogène ou exogène. · Les miARN sont des ARN simple brin de 20 à 25 nucléotides endogènes.

Explication

Les miARN peuvent agir sur plusieurs ARNm, tandis que les siARN ciblent généralement un seul ARNm avec une grande spécificité. Les siARN sont aussi double brin, contrairement aux miARN simple brin.

22. Parmi les caractéristiques suivantes concernant les siARN, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les siARN peuvent être d’origine endogène ou exogène.
Les siARN sont généralement très spécifiques d’un seul ARNm cible.
Les siARN possèdent une structure d’ARN simple brin mature.
Les siARN constituent des biomarqueurs stables détectables par séquençage.
Les siARN peuvent inhiber expérimentalement l’expression d’un gène ciblé.

Les siARN peuvent être d’origine endogène ou exogène. · Les siARN sont généralement très spécifiques d’un seul ARNm cible. · Les siARN peuvent inhiber expérimentalement l’expression d’un gène ciblé.

Explication

Les siARN sont double brin et peuvent provenir de sources endogènes ou exogènes, alors que les miARN sont simple brin. La régulation de plusieurs ARNm caractérise plutôt les miARN.

23. Les miARN peuvent être caractérisés par les propriétés suivantes :

Ils sont détectables par RT-qPCR ou par séquençage.
Ils sont des ARN double brin d’origine exogène.
Ils mesurent généralement entre 20 et 25 nucléotides.
Ils peuvent réguler plusieurs ARNm cibles.
Ils peuvent servir de biomarqueurs prédictifs, pronostiques ou diagnostiques.

Ils sont détectables par RT-qPCR ou par séquençage. · Ils mesurent généralement entre 20 et 25 nucléotides. · Ils peuvent réguler plusieurs ARNm cibles. · Ils peuvent servir de biomarqueurs prédictifs, pronostiques ou diagnostiques.

Explication

Les miARN sont de petits ARN simple brin endogènes qui modulent stabilité et traduction des ARNm. Leur stabilité permet aussi une utilisation comme biomarqueurs mesurables par RT-qPCR ou séquençage.

24. À propos de la charge et de la migration des acides nucléiques :

Les acides nucléiques migrent vers la borne négative en électrophorèse.
Les acides nucléiques peuvent interagir avec des protéines chargées positivement.
Les groupements phosphates confèrent une charge négative globale à pH physiologique.
Les acides nucléiques migrent vers la borne positive en électrophorèse.
Les acides nucléiques portent une charge positive globale à pH physiologique.

Les acides nucléiques peuvent interagir avec des protéines chargées positivement. · Les groupements phosphates confèrent une charge négative globale à pH physiologique. · Les acides nucléiques migrent vers la borne positive en électrophorèse.

Explication

Les phosphates confèrent une charge négative globale aux acides nucléiques, qui migrent donc vers la borne positive. Cette charge favorise aussi leurs interactions avec des protéines positives.

25. Parmi les propriétés physicochimiques suivantes des acides nucléiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’éthanol favorise la solubilisation des acides nucléiques.
Les acides nucléiques sont solubles dans un milieu aqueux salé.
Les acides nucléiques précipitent en présence d’éthanol.
La double hélice contribue aux propriétés visqueuses de l’ADN.
L’ADN présente une viscosité élevée liée à sa longueur et à sa double hélice.

Les acides nucléiques sont solubles dans un milieu aqueux salé. · Les acides nucléiques précipitent en présence d’éthanol. · La double hélice contribue aux propriétés visqueuses de l’ADN. · L’ADN présente une viscosité élevée liée à sa longueur et à sa double hélice.

Explication

En milieu aqueux salé, les acides nucléiques restent solubles, tandis que l’éthanol les précipite. La forte viscosité de l’ADN découle notamment de sa longueur et de sa double hélice.

26. Une analyse spectrophotométrique des acides nucléiques repose sur les caractéristiques suivantes :

Le maximum d’absorption des bases azotées se situe autour de 280 nm.
Cette absorption permet leur quantification par spectrophotométrie.
Les bases azotées absorbent les rayons ultraviolets autour de 260 nm.
Cette absorption permet la détection des acides nucléiques.
La spectrophotométrie exploite l’absorption des groupements phosphates.

Cette absorption permet leur quantification par spectrophotométrie. · Les bases azotées absorbent les rayons ultraviolets autour de 260 nm. · Cette absorption permet la détection des acides nucléiques.

Explication

Les bases azotées absorbent les ultraviolets autour de 260 nm, propriété utilisée pour détecter et quantifier les acides nucléiques. La longueur d’onde de 280 nm n’est pas celle indiquée ici.

27. Concernant l’effet de la température sur l’ADN bicaténaire, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce phénomène ?

La séparation thermique des brins repose sur la rupture des liaisons phosphodiester.
Une élévation thermique rompt les liaisons hydrogène de l’ADN.
La chaleur sépare les deux brins de l’ADN bicaténaire.
Un refroidissement lent permet une dénaturation réversible.
Le refroidissement lent renforce de façon irréversible la séparation des brins.

Une élévation thermique rompt les liaisons hydrogène de l’ADN. · La chaleur sépare les deux brins de l’ADN bicaténaire. · Un refroidissement lent permet une dénaturation réversible.

Explication

La chaleur rompt les liaisons hydrogène et sépare les deux brins de l’ADN bicaténaire. Un refroidissement lent permet ensuite une dénaturation réversible, contrairement à un refroidissement rapide présenté ici comme fausse alternative.

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Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Acides nucléiques.

Qu'est-ce que les acides nucléiques ?

Ce sont des molécules biologiques impliquées dans la transmission et la régulation de l’information génétique.

Quels sont les deux types d’acides nucléiques ?

L’ADN et l’ARN.

Que signifie l’acronyme ADN ?

Acide désoxyribonucléique.

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