QCM : Acides nucléiques et expression génétique (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle découverte Watson, Crick et Wilkins ont-ils décrite en 1953 avec une contribution déterminante de Rosalind Franklin ?

La structure en double hélice de l’ADN
La séquence complète du génome humain
La traduction de l’ARN en protéines
La méthode d’amplification PCR de l’ADN

La structure en double hélice de l’ADN

Explication

En 1953, Watson, Crick et Wilkins ont décrit la structure en double hélice de l’ADN, avec une contribution importante de Rosalind Franklin. La PCR a été développée plus tard, en 1985, et ne correspond donc pas à cette découverte.

2. Quel enchaînement décrit le transfert de l’information génétique selon le dogme central de Crick ?

ADN vers ARN, puis éventuellement ARN vers protéine
Protéine vers ARN, puis ARN vers ADN
ARN vers protéine, puis protéine vers ADN
ADN vers protéine, puis protéine vers ARN

ADN vers ARN, puis éventuellement ARN vers protéine

Explication

Le dogme central décrit le passage de l’information de l’ADN vers l’ARN, puis éventuellement de l’ARN vers une protéine. La transcription produit l’ARN, tandis que la traduction produit la protéine, et non l’inverse.

3. Quelle combinaison caractérise approximativement le génome humain ?

23×10923 \times 10^9 paires de bases, 26 000 paires de chromosomes et environ 3 300 gènes
3,3×1093{,}3 \times 10^9 paires de bases, 23 paires de chromosomes et environ 26 000 gènes
3,3×1063{,}3 \times 10^6 paires de bases, 46 paires de chromosomes et environ 230 000 gènes
2600026 000 paires de bases, 3,3 paires de chromosomes et environ 23 gènes

$$3{,}3 \times 10^9$$ paires de bases, 23 paires de chromosomes et environ 26 000 gènes

Explication

Le génome humain contient environ 3,3×1093{,}3 \times 10^9 paires de bases, réparties sur 23 paires de chromosomes, et environ 26 000 gènes. Les 23 paires correspondent au nombre de paires chromosomiques, pas à la taille du génome.

4. Quelle conclusion peut-on tirer de la comparaison entre le génome du maïs et celui de l’être humain ?

La complexité d’un organisme dépend principalement de son nombre de chromosomes
La taille du génome ne détermine pas directement la complexité macroscopique
Les organismes les plus complexes possèdent toujours les génomes les plus étendus
Le génome humain est beaucoup plus grand parce que ses cellules sont nucléées

La taille du génome ne détermine pas directement la complexité macroscopique

Explication

Le génome du maïs étant approximativement aussi grand que celui de l’homme, la taille du génome n’est pas directement proportionnelle à la complexité macroscopique. Le nombre de chromosomes ou la présence d’un noyau ne permet pas non plus d’établir cette relation directe.

5. Quels éléments composent un nucléotide ?

Une base azotée, deux groupes phosphate et un acide aminé
Deux sucres, une base azotée et un groupe phosphate
Un sucre, deux bases azotées et un groupe hydroxyle
Un sucre, une base azotée et un groupe phosphate

Un sucre, une base azotée et un groupe phosphate

Explication

Un nucléotide associe un sucre, une base azotée et un groupe phosphate. Les acides aminés sont les constituants des protéines et ne font pas partie de la structure fondamentale d’un nucléotide.

6. Quelle différence distingue correctement l’ADN de l’ARN concernant leurs sucres et leurs bases ?

L’ADN contient du ribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du désoxyribose et de l’uracile
L’ADN contient du ribose et de l’uracile, tandis que l’ARN contient du désoxyribose et de la thymine
L’ADN contient du désoxyribose et de l’uracile, tandis que l’ARN contient du ribose et de la thymine
L’ADN contient du désoxyribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du ribose et de l’uracile

L’ADN contient du désoxyribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du ribose et de l’uracile

Explication

L’ADN contient du désoxyribose et utilise la thymine, alors que l’ARN contient du ribose et utilise l’uracile. La confusion entre thymine et uracile inverse une différence caractéristique des deux acides nucléiques.

7. Quel type de liaison relie les nucléotides successifs d’un même brin d’ADN ?

Une liaison phosphodiester 3’-5’ entre un phosphate et les hydroxyles des sucres
Une liaison peptidique entre les sucres et les bases azotées
Une liaison hydrogène entre les bases azotées de deux brins
Une liaison ionique entre deux groupes phosphate voisins

Une liaison phosphodiester 3’-5’ entre un phosphate et les hydroxyles des sucres

Explication

Les nucléotides d’un même brin sont reliés par des liaisons phosphodiester 3’-5’ entre le phosphate et les hydroxyles 3’ et 5’ des sucres successifs. Les liaisons hydrogène unissent plutôt les bases complémentaires appartenant aux deux brins.

8. Quelle caractéristique décrit la forme B, la plus représentée, de la double hélice d’ADN ?

Deux brins antiparallèles associés par des liaisons hydrogène
Un brin unique enroulé autour de protéines par des liaisons peptidiques
Deux brins parallèles reliés entre eux par des liaisons phosphodiester
Trois brins antiparallèles stabilisés par des liaisons ioniques

Deux brins antiparallèles associés par des liaisons hydrogène

Explication

La double hélice B comporte deux brins antiparallèles dont les bases sont associées par des liaisons hydrogène. Les liaisons phosphodiester assurent la continuité de chaque brin, mais ne relient pas les deux brins entre eux.

9. Quelle affirmation compare correctement l’abondance et le rôle des principaux ARN cellulaires ?

Les ARNr représentent environ 5 % des ARN et sont traduits en protéines, tandis que les ARNm représentent environ 80 % et catalysent la traduction.
Les ARNr représentent environ 80 % des ARN et participent à la structure des ribosomes, tandis que les ARNm représentent environ 5 % et portent les messages protéiques.
Les ARNr et les ARNm représentent chacun environ la moitié des ARN, les premiers portant les messages et les seconds formant les ribosomes.
Les ARNm représentent environ 80 % des ARN et forment la structure des ribosomes, tandis que les ARNr représentent environ 5 % et portent les messages protéiques.

Les ARNr représentent environ 80 % des ARN et participent à la structure des ribosomes, tandis que les ARNm représentent environ 5 % et portent les messages protéiques.

Explication

Les ARNr sont très abondants, environ 80 % des ARN, et ont un rôle structural et fonctionnel dans les ribosomes, alors que les ARNm sont minoritaires et servent de messagers pour la synthèse des protéines. La confusion fréquente consiste à inverser les proportions et les fonctions de ces deux catégories d’ARN.

10. Quelle différence fonctionnelle distingue le mieux les microARN des petits ARN interférents double brin ?

Les microARN amorcent la réplication de l’ADN, tandis que les petits ARN interférents modifient la séquence des protéines.
Les microARN provoquent généralement la dégradation des ARNm, tandis que les petits ARN interférents bloquent principalement leur traduction.
Les microARN bloquent principalement la traduction des ARNm, tandis que les petits ARN interférents provoquent généralement leur dégradation.
Les microARN servent de matrices à la synthèse protéique, tandis que les petits ARN interférents forment les ribosomes.

Les microARN bloquent principalement la traduction des ARNm, tandis que les petits ARN interférents provoquent généralement leur dégradation.

Explication

Les microARN agissent principalement en empêchant la traduction des ARNm, alors que les petits ARN interférents double brin entraînent généralement leur dégradation. Inverser ces deux mécanismes constitue la confusion principale entre ces régulations post-transcriptionnelles.

11. Que se produit-il lors de la dénaturation de l’ADN sous l’effet d’une température élevée ?

Les nucléotides sont détruits et la séquence de chaque brin est irréversiblement modifiée.
Les bases azotées quittent les nucléotides et libèrent les sucres du squelette de l’ADN.
Les deux brins complémentaires s’associent davantage et forment une double hélice plus stable.
Les deux brins complémentaires se séparent de manière réversible, sans modification de leur séquence nucléotidique.

Les deux brins complémentaires se séparent de manière réversible, sans modification de leur séquence nucléotidique.

Explication

La dénaturation rompt réversiblement les interactions qui maintiennent les deux brins complémentaires associés, notamment sous l’effet de la température ou du pH. L’association des brins correspond au phénomène d’hybridation, qui est l’inverse de la dénaturation.

12. À quoi correspond la température de fusion Tm d’une solution d’ADN ?

À la température où la concentration des nucléotides libres devient égale à celle des molécules d’ADN.
À la température où les deux brins d’ADN commencent à se former après un refroidissement progressif.
À la température où la moitié des molécules d’ADN sont sous forme double brin et l’autre moitié sous forme simple brin.
À la température où toutes les molécules d’ADN ont perdu leurs deux brins complémentaires.

À la température où la moitié des molécules d’ADN sont sous forme double brin et l’autre moitié sous forme simple brin.

Explication

La Tm est définie par un équilibre dans lequel la solution contient autant de molécules double brin que de molécules simple brin. Elle ne correspond donc pas à une dénaturation complète, qui implique une séparation beaucoup plus avancée des brins.

13. Une solution d’ADN présente une absorbance Aλ=0,60A_\lambda=0{,}60 dans une cuve de longueur l=1 cml=1\,\mathrm{cm}, avec un coefficient d’extinction molaire ελ=20 000 L mol−1 cm−1\varepsilon_\lambda=20\,000\,\mathrm{L\,mol^{-1}\,cm^{-1}}. Quelle est sa concentration selon la loi de Beer-Lambert ?

c=1,2×104 mol L−1c=1{,}2\times10^{4}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}
c=3,0×10−4 mol L−1c=3{,}0\times10^{-4}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}
c=3,3×10−2 mol L−1c=3{,}3\times10^{-2}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}
c=3,0×10−5 mol L−1c=3{,}0\times10^{-5}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}

$$c=3{,}0\times10^{-5}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}$$

Explication

La loi de Beer-Lambert donne c=Aλελl=0,6020 000×1=3,0×10−5 mol L−1c=\frac{A_\lambda}{\varepsilon_\lambda l}=\frac{0{,}60}{20\,000\times1}=3{,}0\times10^{-5}\,\mathrm{mol\,L^{-1}}. La valeur 3,0×10−4 mol L−13{,}0\times10^{-4}\,\mathrm{mol\,L^{-1}} résulterait d’un décalage d’un facteur dix dans le calcul.

14. Un échantillon d’ADN présente un rapport A260/A280=1,6A_{260}/A_{280}=1{,}6. Quelle interprétation est la plus probable ?

L’ADN est probablement contaminé par de l’ARN.
L’ADN est probablement contaminé par des protéines.
L’ADN a été complètement dénaturé par la mesure spectrophotométrique.
L’ADN présente un rapport caractéristique d’une grande pureté.

L’ADN est probablement contaminé par des protéines.

Explication

Un rapport A260/A280A_{260}/A_{280} inférieur à 1,7 suggère une contamination protéique, tandis qu’un rapport compris entre 1,8 et 2 est compatible avec un ADN pur. Un rapport supérieur à 2 orienterait plutôt vers une contamination par l’ARN.

15. Quel modèle décrit la réplication semi-conservative de l’ADN ?

Les deux brins parentaux sont fragmentés puis répartis au hasard dans chaque molécule fille.
Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé.
Chaque molécule fille contient deux brins parentaux, tandis que les nouveaux brins restent séparés.
Une molécule fille conserve la double hélice parentale entière et l’autre est formée de deux brins nouveaux.

Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé.

Explication

Dans le modèle semi-conservatif, chaque brin ancien sert de matrice à la formation d’un brin complémentaire nouveau, de sorte que chaque molécule fille possède un brin parental et un brin néosynthétisé. Le modèle conservatif, proposé comme hypothèse concurrente, aurait conservé la double hélice parentale intacte dans une seule molécule fille.

16. Lors de la synthèse d’un nouveau brin d’ADN, comment agit l’ADN polymérase ?

Elle ajoute des nucléotides complémentaires à l’extrémité 3’ et allonge le brin dans le sens 5’ vers 3’.
Elle assemble des nucléotides sans matrice et alterne librement entre les deux sens d’allongement.
Elle ajoute des nucléotides complémentaires à l’extrémité 5’ et allonge le brin dans le sens 3’ vers 5’.
Elle ajoute des nucléotides identiques au brin matrice et allonge le brin dans le sens 5’ vers 3’.

Elle ajoute des nucléotides complémentaires à l’extrémité 3’ et allonge le brin dans le sens 5’ vers 3’.

Explication

L’ADN polymérase sélectionne les nucléotides complémentaires du brin matrice et ne peut ajouter un nucléotide qu’à une extrémité 3’, ce qui impose une synthèse dans le sens 5’ vers 3’. La lecture du brin matrice se fait dans l’orientation opposée, ce qui explique la confusion avec le sens d’élongation.

17. Quelle combinaison décrit correctement l’amplification théorique après 20 cycles de PCR et la propriété de la Taq polymérase ?

Le nombre atteint théoriquement 20220^2, soit environ quatre cents copies, et la Taq est inactive au-dessus de 60 °C.
Le nombre atteint théoriquement 102010^{20}, soit une quantité extrêmement supérieure à un million, et la Taq est détruite à 95–100 °C.
Le nombre atteint théoriquement 2202^{20}, soit environ un million de copies, et la Taq résiste à 95–100 °C.
Le nombre reste proche de 20 copies, car chaque cycle produit une seule copie, et la Taq fonctionne à température ambiante.

Le nombre atteint théoriquement $$2^{20}$$, soit environ un million de copies, et la Taq résiste à 95–100 °C.

Explication

Une amplification idéale double la quantité à chaque cycle, donnant 2202^{20}, soit environ 10610^6 copies après 20 cycles, tandis que la Taq supporte les étapes de dénaturation à 95–100 °C. Le calcul 20220^2 ne correspond pas à une amplification exponentielle et la destruction de la Taq empêcherait les cycles successifs.

18. Quelle fonction caractérise un promoteur lors de l’expression d’un gène ?

Il détermine le regroupement des codons pendant la traduction.
Il contient une séquence d’ADN reconnue pour initier la transcription.
Il contient un codon d’ARNm reconnu pour initier la traduction.
Il assure l’ajout des acides aminés au polypeptide naissant.

Il contient une séquence d’ADN reconnue pour initier la transcription.

Explication

Le promoteur est une région d’ADN dont une séquence consensus est reconnue pour déclencher la transcription. Le site de fixation du ribosome intervient dans la traduction et ne correspond donc pas au promoteur.

19. Quelle association entre les ARN polymérases eucaryotes et leurs produits est correcte ?

L’ARN polymérase I synthétise les ARNr, la II les ARNm et la III les ARNt.
L’ARN polymérase I synthétise les ARNm, la II les ARNr et la III les ARNt.
L’ARN polymérase I synthétise les ARNm, la II les ARNt et la III les ARNr.
L’ARN polymérase I synthétise les ARNt, la II les ARNr et la III les ARNm.

L’ARN polymérase I synthétise les ARNr, la II les ARNm et la III les ARNt.

Explication

Chez les eucaryotes, les polymérases I, II et III produisent respectivement les ARNr, les ARNm et les ARNt. La confusion fréquente consiste à attribuer les ARNr à la polymérase II, alors qu’ils relèvent de la polymérase I.

20. Quelle situation distingue correctement l’organisation de l’expression des gènes chez les eucaryotes et les procaryotes ?

Un gène eucaryote et un opéron procaryote produisent chacun des ARNm correspondant à une seule protéine.
Un gène eucaryote peut produire un ARNm correspondant à une protéine, tandis qu’un opéron procaryote peut produire un ARNm portant plusieurs gènes.
Un gène eucaryote produit un ARNm portant plusieurs gènes, tandis qu’un opéron procaryote produit un ARNm correspondant à une protéine.
Un gène eucaryote et un opéron procaryote produisent chacun des ARNm portant plusieurs gènes et plusieurs protéines.

Un gène eucaryote peut produire un ARNm correspondant à une protéine, tandis qu’un opéron procaryote peut produire un ARNm portant plusieurs gènes.

Explication

Chez les eucaryotes, un gène peut donner un ARNm associé à une protéine, alors qu’un opéron procaryote peut produire un ARNm regroupant plusieurs gènes et conduisant à plusieurs protéines. Assimiler ces deux organisations efface la distinction entre expression individuelle et expression polycistronique.

21. Quel résultat direct la traduction produit-elle à partir de l’ARNm ?

Un polypeptide synthétisé grâce au ribosome.
Un ARN complémentaire synthétisé grâce à une polymérase.
Un promoteur reconnu avant le début de la transcription.
Une séquence d’ADN répliquée grâce à une enzyme.

Un polypeptide synthétisé grâce au ribosome.

Explication

La traduction convertit l’information portée par la séquence de l’ARNm en un polypeptide avec l’aide du ribosome. La synthèse d’un ARN correspond à la transcription, et non à la traduction.

22. Dans quel ordre général les étapes de la traduction se déroulent-elles ?

Initiation à un codon non-sens, élongation du polypeptide, puis terminaison au codon AUG.
Initiation au codon AUG, élongation du polypeptide, puis terminaison à un codon non-sens.
Reconnaissance d’un codon non-sens, initiation au codon AUG, puis élongation du polypeptide.
Élongation au codon AUG, terminaison du polypeptide, puis initiation à un codon non-sens.

Initiation au codon AUG, élongation du polypeptide, puis terminaison à un codon non-sens.

Explication

La traduction commence par la reconnaissance du codon AUG, se poursuit par l’élongation du polypeptide et s’achève lorsqu’un codon non-sens est rencontré. Un codon non-sens signale donc la terminaison plutôt que l’initiation.

23. Quelle propriété décrit correctement le code génétique ?

Il comprend 20 codons, dont plusieurs peuvent spécifier le même acide aminé parmi les 64.
Il comprend 20 codons, chacun spécifiant un acide aminé différent parmi les 64.
Il comprend 64 codons, chacun spécifiant un acide aminé différent parmi les 20.
Il comprend 64 codons, dont plusieurs peuvent spécifier le même acide aminé parmi les 20.

Il comprend 64 codons, dont plusieurs peuvent spécifier le même acide aminé parmi les 20.

Explication

Le code génétique comporte 64 codons codant directement 20 acides aminés et il est redondant, car plusieurs codons peuvent correspondre au même acide aminé. Les 64 codons ne correspondent donc pas à 64 acides aminés distincts.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Acides nucléiques et expression génétique.

Qui a décrit la double hélice de l'ADN en 1953 ?

Watson, Crick et Wilkins.

Quelle contribution Rosalind Franklin a-t-elle apportée en 1953 ?

Une contribution déterminante à la description de la double hélice de l’ADN.

Que décrit le dogme central de Crick en 1970 ?

Le transfert de l’information de l’ADN vers l’ARN puis vers les protéines.

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