QCM : Dynamique interne de la Terre (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la topographie d’un point de la surface terrestre ?

Son altitude précise par rapport au niveau moyen de la mer
Sa distance horizontale par rapport à l’équateur terrestre
Sa profondeur mesurée depuis la limite entre la croûte et le manteau
Son éloignement vertical par rapport au centre de la Terre

Son altitude précise par rapport au niveau moyen de la mer

Explication

La topographie correspond à l’altitude précise de chaque point par rapport au niveau de la mer, fixé à 0 m. Elle ne désigne ni une distance horizontale ni une mesure rapportée au centre de la Terre.

2. Quelle classification distingue correctement les enveloppes externes et internes de la Terre ?

L’hydrosphère et le manteau sont externes et fluides, tandis que l’atmosphère, la croûte et le noyau sont internes
L’atmosphère et la croûte sont internes et solides, tandis que l’hydrosphère, le manteau et le noyau sont externes
La croûte et l’atmosphère sont externes et fluides, tandis que l’hydrosphère, le manteau et le noyau sont internes
L’atmosphère et l’hydrosphère sont externes et fluides, tandis que la croûte, le manteau et le noyau sont internes

L’atmosphère et l’hydrosphère sont externes et fluides, tandis que la croûte, le manteau et le noyau sont internes

Explication

L’atmosphère et l’hydrosphère constituent les deux enveloppes externes fluides, alors que la croûte, le manteau et le noyau sont des enveloppes internes. La confusion vient notamment du classement incorrect de la croûte ou du manteau parmi les enveloppes externes.

3. Que révèlent les rayons polaire et équatorial de la Terre, respectivement égaux à 6356 km et 6370 km ?

La Terre est plus aplatie à l’équateur, car son rayon équatorial est le plus court
La Terre possède une forme conique, car son rayon polaire est inférieur au rayon équatorial
La Terre n’est pas parfaitement sphérique, car son rayon varie selon la latitude
La Terre est parfaitement sphérique, car les deux rayons restent proches l’un de l’autre

La Terre n’est pas parfaitement sphérique, car son rayon varie selon la latitude

Explication

La différence entre les deux rayons montre que la Terre n’est pas une sphère parfaite. La proximité des valeurs ne supprime pas cette différence et la forme terrestre n’est pas conique.

4. Quelle relation associe correctement les domaines continental et océanique à leurs reliefs ?

Les deux domaines présentent des reliefs positifs, mais leurs roches ont des compositions différentes
Les deux domaines présentent des reliefs négatifs immergés, mais leurs altitudes varient selon la profondeur
Le domaine continental présente des reliefs négatifs immergés, tandis que le domaine océanique présente des reliefs positifs
Le domaine continental présente des reliefs positifs, tandis que le domaine océanique présente des reliefs négatifs immergés

Le domaine continental présente des reliefs positifs, tandis que le domaine océanique présente des reliefs négatifs immergés

Explication

Les reliefs continentaux sont positifs, alors que les reliefs océaniques sont négatifs et immergés. Les différences de roches n’inversent pas cette distinction fondée sur l’altitude relative.

5. Quelle définition décrit le mieux une roche ?

Un matériau de l’écorce terrestre formé généralement d’un assemblage de minéraux relativement homogène
Une enveloppe fluide entourant la Terre et composée principalement de gaz ou d’eau
Une surface terrestre définie par son altitude par rapport au niveau de la mer
Un élément chimique isolé constituant nécessairement le manteau terrestre

Un matériau de l’écorce terrestre formé généralement d’un assemblage de minéraux relativement homogène

Explication

Une roche est un matériau constitutif de l’écorce terrestre, généralement formé de plusieurs minéraux et présentant une certaine homogénéité. Les autres propositions décrivent respectivement des enveloppes terrestres, un constituant chimique ou une notion topographique.

6. Quelles sont les trois grandes familles de roches ?

Les roches continentales, océaniques et asthénosphériques
Les roches granitiques, basaltiques et gabbroïques
Les roches magmatiques, métamorphiques et sédimentaires
Les roches plutoniques, volcaniques et biogéniques

Les roches magmatiques, métamorphiques et sédimentaires

Explication

Les trois grandes familles sont les roches magmatiques, métamorphiques et sédimentaires. Les termes plutonique et volcanique désignent des types de roches magmatiques, tandis que biogénique décrit une catégorie de roches sédimentaires.

7. Quelle association entre croûtes terrestres et roches caractéristiques est correcte ?

La croûte continentale et la croûte océanique possèdent principalement les mêmes roches, mais à des altitudes différentes
La croûte continentale est principalement granitique, tandis que la croûte océanique est caractérisée par le basalte et le gabbro
La croûte continentale est principalement composée de gabbro, tandis que la croûte océanique est caractérisée par le granite
La croûte continentale est principalement basaltique, tandis que la croûte océanique est caractérisée par le granite et le gneiss

La croûte continentale est principalement granitique, tandis que la croûte océanique est caractérisée par le basalte et le gabbro

Explication

La croûte continentale est principalement caractérisée par le granite, alors que la croûte océanique contient notamment du basalte et du gabbro. Le gneiss est une roche métamorphique et ne constitue pas l’association caractéristique demandée ici.

8. Un échantillon a une masse de 300 g et un volume de 100 cm³. Quelle relation permet de calculer sa masse volumique ?

ρ=m+V\rho = m + V
ρ=Vm\rho = \frac{V}{m}
ρ=m×V\rho = m \times V
ρ=mV\rho = \frac{m}{V}

$$\rho = \frac{m}{V}$$

Explication

La masse volumique se calcule en divisant la masse par le volume, soit ρ=mV\rho = \frac{m}{V}. Le rapport inverse ne donne pas la masse volumique, tandis que l’addition et la multiplication ne correspondent pas à sa définition.

9. Quelle propriété caractérise la densité d’un objet par rapport à sa masse volumique ?

La densité est le volume de l’objet divisé par sa masse et s’exprime en kilogrammes par mètre cube
La densité est la masse volumique de l’objet additionnée à celle de l’eau et possède une unité de volume
La densité est la masse de l’objet divisée par son volume et s’exprime en grammes par centimètre cube
La densité est le rapport de la masse volumique de l’objet à celle de l’eau et ne possède pas d’unité

La densité est le rapport de la masse volumique de l’objet à celle de l’eau et ne possède pas d’unité

Explication

La densité compare la masse volumique de l’objet à celle de l’eau, prise comme 1 g·cm⁻³, et c’est donc une grandeur sans unité. La masse divisée par le volume correspond à la masse volumique, qui possède une unité.

10. Quelle hiérarchie des densités moyennes est correcte pour le granite, le basalte et le gabbro ?

Granite : 3 ; basalte : 2,8 ; gabbro : 2,65
Granite : 2,8 ; basalte : 3 ; gabbro : 2,65
Granite : 2,65 ; basalte : 3 ; gabbro : 2,8
Granite : 2,65 ; basalte : 2,8 ; gabbro : 3

Granite : 2,65 ; basalte : 2,8 ; gabbro : 3

Explication

Les densités moyennes sont de 2,65 pour le granite, 2,8 pour le basalte et 3 pour le gabbro. Les autres propositions permutent les valeurs associées à ces roches.

11. Pourquoi le domaine océanique présente-t-il généralement une altitude plus faible que le domaine continental ?

Parce qu’il contient davantage de roches métamorphiques qui augmentent directement sa profondeur
Parce qu’il est moins dense et flotte plus bas sur une asthénosphère rigide
Parce que son éloignement des continents réduit la masse de l’eau située au-dessus de sa croûte
Parce qu’il est plus dense et s’enfonce davantage dans une asthénosphère ductile

Parce qu’il est plus dense et s’enfonce davantage dans une asthénosphère ductile

Explication

Les deux domaines reposent sur une asthénosphère ductile, mais le domaine océanique plus dense s’y enfonce davantage, ce qui explique sa position plus basse. La rigidité de l’asthénosphère ou la quantité d’eau ne fournit pas le mécanisme d’équilibre des altitudes.

12. Quelle description caractérise correctement la lithosphère ?

Elle comprend la croûte et le manteau lithosphérique, solides et cassants.
Elle désigne une couche constituée principalement de matériaux liquides et mobiles.
Elle correspond à une zone où les péridotites deviennent ductiles vers 1300 °C.
Elle comprend le manteau asthénosphérique, ductile et situé vers 120 à 670 km.

Elle comprend la croûte et le manteau lithosphérique, solides et cassants.

Explication

La lithosphère associe la croûte et le manteau lithosphérique, qui sont tous deux solides et cassants. La description d’un manteau ductile situé en profondeur correspond plutôt à l’asthénosphère.

13. Quelle propriété distingue principalement l’asthénosphère de la lithosphère située au-dessus d’elle ?

L’asthénosphère est ductile, tandis que la lithosphère est solide et cassante.
L’asthénosphère est liquide, tandis que la lithosphère est entièrement gazeuse.
L’asthénosphère est cassante, tandis que la lithosphère se déforme facilement.
L’asthénosphère forme la croûte, tandis que la lithosphère constitue le noyau.

L’asthénosphère est ductile, tandis que la lithosphère est solide et cassante.

Explication

L’asthénosphère présente un comportement ductile dans le manteau situé approximativement entre 120 et 670 km de profondeur. La lithosphère sus-jacente est au contraire solide et cassante.

14. Quelle comparaison des épaisseurs de la croûte continentale et de la croûte océanique est correcte ?

Les deux types de croûte mesurent environ 8 km d’épaisseur.
La croûte continentale mesure environ 8 km, contre environ 30 km pour la croûte océanique.
Les deux types de croûte mesurent environ 30 km d’épaisseur.
La croûte continentale mesure environ 30 km, contre environ 8 km pour la croûte océanique.

La croûte continentale mesure environ 30 km, contre environ 8 km pour la croûte océanique.

Explication

La croûte continentale est nettement plus épaisse, avec environ 30 km, tandis que la croûte océanique atteint environ 8 km. Inverser ces valeurs conduit à une comparaison erronée.

15. Comment les mouvements des ondes P se distinguent-ils de ceux des ondes S ?

Les ondes P se déplacent en surface, tandis que les ondes S traversent les couches internes.
Les ondes P cisaillent perpendiculairement à leur propagation, tandis que les ondes S compriment parallèlement.
Les ondes P compriment parallèlement à leur propagation, tandis que les ondes S cisaillent perpendiculairement.
Les ondes P se réfléchissent dans les couches, tandis que les ondes S s’y réfractent.

Les ondes P compriment parallèlement à leur propagation, tandis que les ondes S cisaillent perpendiculairement.

Explication

Les ondes P sont des ondes de compression, avec une déformation parallèle à la propagation, alors que les ondes S sont des ondes de cisaillement perpendiculaire. La surface ou le mode de propagation ne définit pas cette distinction fondamentale.

16. Lorsqu’un séisme est enregistré à une station éloignée, pourquoi les ondes P arrivent-elles avant les ondes S ?

Parce que les ondes P sont des ondes de surface, tandis que les ondes S traversent le noyau.
Parce que les ondes P ont une amplitude plus forte et causent davantage de dégâts que les ondes S.
Parce que les ondes P apparaissent après les ondes S mais sont enregistrées avec davantage de précision.
Parce que les ondes P se propagent autour de 6 km·s⁻¹, contre environ 4 km·s⁻¹ pour les ondes S.

Parce que les ondes P se propagent autour de 6 km·s⁻¹, contre environ 4 km·s⁻¹ pour les ondes S.

Explication

Les ondes P sont plus rapides, avec une vitesse d’environ 6 km·s⁻¹, contre environ 4 km·s⁻¹ pour les ondes S, ce qui explique leur arrivée précoce. Les amplitudes et le caractère superficiel concernent surtout les ondes de surface.

17. Comment l’analyse des ondes sismiques permet-elle de reconstituer la structure interne de la Terre ?

Elle identifie les couches en comparant uniquement les dégâts causés par les séismes aux infrastructures.
Elle utilise les réflexions et réfractions pour repérer des discontinuités et déterminer les propriétés des couches traversées.
Elle mesure la température de chaque couche grâce à l’amplitude des ondes enregistrées en surface.
Elle déduit la composition interne à partir de la profondeur moyenne des foyers sismiques.

Elle utilise les réflexions et réfractions pour repérer des discontinuités et déterminer les propriétés des couches traversées.

Explication

Les réflexions et les réfractions des ondes révèlent les discontinuités, tandis que leurs vitesses renseignent sur la nature des couches traversées. L’amplitude des dégâts ou la profondeur des foyers ne suffit pas à établir cette structure.

18. Quel indice sismique caractérise la discontinuité de Guttenberg ?

La disparition des ondes S au passage entre le manteau inférieur et le noyau externe liquide.
L’accélération des ondes S au passage entre la croûte et le manteau supérieur solide.
La réflexion des ondes P à la limite entre la croûte océanique et la croûte continentale.
L’apparition d’ondes S dans une région située entre le noyau externe et le noyau interne.

La disparition des ondes S au passage entre le manteau inférieur et le noyau externe liquide.

Explication

La discontinuité de Guttenberg sépare le manteau inférieur du noyau externe liquide, et les ondes S y disparaissent car elles ne se propagent pas dans un liquide. Les autres limites et comportements ne correspondent pas à cette discontinuité.

19. Que représente un géotherme ?

La variation de température parcourue pour chaque kilomètre de profondeur.
Les variations de température avec la profondeur selon le contexte géologique.
L’énergie dissipée par la surface terrestre dans un contexte géologique donné.
Le déplacement de matériaux chauds et froids dans des cellules internes.

Les variations de température avec la profondeur selon le contexte géologique.

Explication

Le géotherme décrit le profil de température en fonction de la profondeur et du contexte géologique. La variation par kilomètre correspond au gradient géothermique, tandis que l’énergie dissipée correspond au flux géothermique.

20. Dans une région donnée, que mesure le gradient géothermique ?

La variation de température pour chaque kilomètre supplémentaire de profondeur.
Le profil complet des températures depuis la surface jusqu’aux grandes profondeurs.
L’énergie moyenne dissipée par chaque mètre carré de surface terrestre.
La température totale atteinte au centre de la Terre selon sa profondeur.

La variation de température pour chaque kilomètre supplémentaire de profondeur.

Explication

Le gradient géothermique exprime une variation de température par unité de distance, généralement par kilomètre de profondeur. Un profil complet de température constitue plutôt un géotherme.

21. Quelle différence permet de distinguer la conduction de la convection thermique ?

La conduction dépend de matériaux qui montent et descendent, tandis que la convection repose sur un contact fixe.
La conduction concerne les fluides chauds, tandis que la convection se produit dans les matériaux immobiles.
La conduction transporte la chaleur par des cellules de matière, tandis que la convection agit sans mouvement matériel.
La conduction transfère la chaleur sans déplacement de matière, tandis que la convection implique un déplacement de matériaux.

La conduction transfère la chaleur sans déplacement de matière, tandis que la convection implique un déplacement de matériaux.

Explication

La conduction transmet la chaleur de proche en proche sans transport global de matière, alors que la convection repose sur le déplacement de matériaux. Les cellules ascendantes et descendantes sont donc liées à la convection, pas à la conduction.

22. Que se passe-t-il dans une cellule de convection thermique ?

La matière chaude, plus dense, descend tandis que la matière froide, moins dense, s’élève.
La matière froide s’élève sous l’effet de sa densité tandis que la matière chaude se solidifie.
La matière chaude reste immobile tandis que la matière froide transmet la chaleur par conduction.
La matière chaude, moins dense, s’élève tandis que la matière froide, plus dense, descend.

La matière chaude, moins dense, s’élève tandis que la matière froide, plus dense, descend.

Explication

Dans une cellule de convection, le chauffage diminue la densité de la matière chaude, qui monte, tandis que la matière froide plus dense descend. Cette circulation organise le transfert thermique en boucle.

23. Quelle distinction oppose le modèle PREM à la tomographie sismique concernant les enveloppes internes de la Terre ?

Le modèle PREM les considère homogènes, tandis que la tomographie révèle des hétérogénéités thermiques
Le modèle PREM révèle des anomalies thermiques, tandis que la tomographie les considère homogènes
Le modèle PREM cartographie les plaques, tandis que la tomographie détermine leur âge géologique
Le modèle PREM décrit des mouvements convectifs, tandis que la tomographie mesure la composition chimique

Le modèle PREM les considère homogènes, tandis que la tomographie révèle des hétérogénéités thermiques

Explication

Le modèle PREM repose sur une représentation homogène des enveloppes, alors que la tomographie met en évidence des anomalies de vitesse associées à des variations thermiques. Confondre les deux méthodes revient à attribuer au PREM la détection des hétérogénéités révélées par la tomographie.

24. Dans une région associée à une dorsale ou à un point chaud, quelles observations sont attendues ?

Une température faible, des vitesses sismiques élevées et une descente de matériel froid
Une température faible, des vitesses sismiques faibles et un déplacement latéral du manteau
Une température élevée, des vitesses sismiques faibles et une ascension de matériel chaud
Une température élevée, des vitesses sismiques élevées et une plongée de la lithosphère

Une température élevée, des vitesses sismiques faibles et une ascension de matériel chaud

Explication

Les dorsales et les points chauds correspondent à des anomalies chaudes : le matériel y remonte par convection et les vitesses sismiques y sont faibles. L’association d’une température basse et de vitesses élevées caractérise plutôt les zones de subduction.

25. Quel ensemble de caractéristiques décrit une zone de subduction ?

Une anomalie froide, des vitesses sismiques élevées et l’enfoncement d’une plaque lithosphérique
Une anomalie froide, des vitesses sismiques faibles et l’étalement d’une dorsale
Une anomalie chaude, des vitesses sismiques faibles et la remontée d’un matériau mantellique
Une anomalie chaude, des vitesses sismiques élevées et le détachement d’un point chaud

Une anomalie froide, des vitesses sismiques élevées et l’enfoncement d’une plaque lithosphérique

Explication

Une zone de subduction est marquée par une plaque lithosphérique froide qui s’enfonce dans le manteau, ce qui produit une anomalie thermique froide et des vitesses sismiques élevées. Les anomalies chaudes et les remontées de matériel sont associées aux dorsales et aux points chauds.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Dynamique interne de la Terre.

Qu'est-ce que la topographie mesure précisément ?

L'altitude précise de chaque point par rapport au niveau de la mer.

Quelles sont les deux enveloppes externes fluides de la Terre ?

L'atmosphère et l'hydrosphère.

Quelles sont les trois enveloppes internes de la Terre ?

La croûte, le manteau et le noyau.

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Consultez la fiche de révision complète sur Dynamique interne de la Terre.

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