QCM : Arbres à feuilles caduques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de caractères décrit les feuilles du Paulownia tomentosa ?

Légèrement cordées, à marge ondulée et face inférieure pâle pubescente
Profondément cordées, entières et acuminées, à face inférieure densément pubescente
Ovales, à base asymétrique et à nervures terminées par de courtes dents
Ovoïdes, lobées et arrondies, à face inférieure glabre

Profondément cordées, entières et acuminées, à face inférieure densément pubescente

Explication

Le Paulownia tomentosa possède des feuilles profondément cordées, entières et acuminées, avec une face inférieure densément pubescente. La forme lobée est une confusion avec d’autres feuillages, la marge ondulée caractérise le Catalpa et les courtes dents correspondent au hêtre.

2. Une feuille est légèrement cordée, courtement acuminée, à marge ondulée entière et à face inférieure pâle densément pubescente. À quel arbre appartient-elle ?

À Tilia platyphyllos
Au Catalpa bignonioides
Au Paulownia tomentosa
Au hêtre commun

Au Catalpa bignonioides

Explication

L’association d’une base légèrement cordée, d’une courte pointe, d’une marge ondulée entière et d’une face inférieure pâle pubescente caractérise le Catalpa bignonioides. Le Paulownia a des feuilles profondément cordées, le hêtre porte de courtes dents et Tilia platyphyllos se distingue par des nervures pubescentes sur les deux faces.

3. Une feuille ovale présente une base légèrement asymétrique, une marge ondulée et six à sept nervures de chaque côté se terminant chacune par une courte dent. Quelle identification convient ?

Le Paulownia tomentosa
Le hêtre commun
Le tilleul argenté
Le Catalpa bignonioides

Le hêtre commun

Explication

Chez le hêtre commun, les feuilles sont ovales ou obovoïdes, leur base est légèrement asymétrique et leurs six à sept nervures latérales se terminent par une courte dent. Le Catalpa a une marge entière, tandis que la feuille profondément cordée du Paulownia ne correspond pas à cette description; le tilleul se reconnaît à ses feuilles cordiformes.

4. Quel ensemble de caractères permet de reconnaître les feuilles et les fleurs des tilleuls ?

Feuilles cordiformes, ovales-acuminées et asymétriques à la base; fleurs odorantes en cymes avec une grande bractée partiellement soudée au pédoncule
Feuilles cordiformes et entières; fleurs en panicules avant l’apparition des feuilles
Feuilles lobées; fleurs odorantes isolées au bout d’un pédoncule sans bractée
Feuilles ovales à courte dent; fleurs en chatons pendants et rougeâtres

Feuilles cordiformes, ovales-acuminées et asymétriques à la base; fleurs odorantes en cymes avec une grande bractée partiellement soudée au pédoncule

Explication

Les tilleuls associent des feuilles cordiformes, ovales-acuminées et asymétriques à la base à des fleurs odorantes en cymes; une grande bractée est partiellement soudée au pédoncule. Les panicules avant la feuillaison rappellent le Paulownia, les chatons le hêtre, et l’involucre ligneux ne décrit pas les fleurs des tilleuls.

5. Un arbre produit un fruit composé de sépales charnus, dont l’apparence évoque une mûre. De quel type de fruit s’agit-il ?

Une capsule ovoïde
Des nucules entourées d’une enveloppe
Un syncarpe
Un involucre ligneux

Un syncarpe

Explication

Le fruit du mûrier est un syncarpe constitué de sépales charnus et ressemblant en apparence à une mûre. La capsule ovoïde contenant des graines ailées est celle du Paulownia, tandis que l’involucre ligneux et les nucules correspondent à d’autres types de fruits.

6. En observant une feuille de micocoulier, quel profil de nervation et de dentelure permet de la reconnaître ?

Nervation marquée à la base, dents fortes au milieu et base souvent entière
Base cordée et limbe entièrement denté, sans longue pointe
Nervation discrète à la base et dents régulières sur tout le bord
Nervures parallèles sur toute la longueur et dents pointues régulières

Nervation marquée à la base, dents fortes au milieu et base souvent entière

Explication

La feuille de Celtis est très nervée à la base, fortement dentée vers le milieu et souvent entière dans sa moitié basale, avec une longue pointe. Les autres profils confondent ses caractères avec ceux du châtaignier ou de l’aulne cordé, ou étendent à tort la dentelure à tout le limbe.

7. Lors d’une identification, un arbre porte de longs chatons mâles et de courts chatons femelles dressés qui deviennent ligneux et ressemblent à de petits cônes ; de quel groupe s’agit-il ?

Des châtaigniers
Des aulnes
Des ormes
Des micocouliers

Des aulnes

Explication

Chez les aulnes, les chatons mâles sont longs et les chatons femelles courts, souvent dressés, puis deviennent des structures ligneuses ovoïdes évoquant des cônes. Le châtaignier présente des fleurs groupées en chatons, l’orme produit des samares et le micocoulier porte de petites drupes.

8. Une feuille est ovale à orbiculaire, asymétrique à la base, rugueuse au-dessus et doublement dentée ; quel arbre correspond à cette description ?

L’aulne cordé
L’orme champêtre
Le châtaignier commun
Le micocoulier austral

L’orme champêtre

Explication

L’orme champêtre se reconnaît à ses feuilles ovales à orbiculaires, asymétriques à la base, doublement dentées et rugueuses au-dessus, avec 10 à 12 paires de nervures. Le châtaignier a des feuilles oblongues-lancéolées à dents pointues, tandis que les autres propositions ne présentent pas ce profil caractéristique.

9. Une feuille oblongue-lancéolée, dure et vert sombre porte environ 20 nervures proéminentes et parallèles de chaque côté, chacune se terminant par une dent pointue ; à quel arbre appartient-elle ?

À l’orme champêtre
Au châtaignier commun
Au micocoulier austral
À l’aulne cordé

Au châtaignier commun

Explication

Le châtaignier commun porte des feuilles oblongues-lancéolées, dures et vert sombre, avec environ 20 nervures proéminentes et parallèles de chaque côté, terminées par une dent pointue. L’orme a moins de paires de nervures et des feuilles doublement dentées ; les deux autres arbres ne correspondent pas à cette combinaison de caractères.

10. Lors de l’examen d’un saule, quelle combinaison de caractères décrit ses inflorescences et ses fruits ?

Des fleurs femelles à involucre fermé et des cônes rappelant ceux du houblon
Des chatons unisexués et des glands plus ou moins enchâssés dans une cupule
Des chatons monoïques et des fruits réunis en chatons cylindriques
Des chatons unisexués et des capsules s’ouvrant en deux valves enroulées vers l’extérieur

Des chatons unisexués et des capsules s’ouvrant en deux valves enroulées vers l’extérieur

Explication

Chez les saules, les inflorescences sont des chatons unisexués et les capsules s’ouvrent en deux valves qui s’enroulent vers l’extérieur. Les chatons cylindriques caractérisent les fruits du bouleau, les cônes évoquant le houblon ceux de l’ostryer, et les glands ceux du chêne.

11. Quel aspect présente la face inférieure des feuilles de Salix alba ?

Finement dentée et glabre
Glabre et vert tendre
Soyeuse et argentée
Crispée et enroulée

Soyeuse et argentée

Explication

Les feuilles de Salix alba sont soyeuses et argentées sur leur face inférieure. Les feuilles glabres et vert tendre correspondent à Salix babylonica, tandis que les feuilles crispées et enroulées caractérisent le saule tortueux.

12. En observant un charme au début du printemps, quel ensemble de caractères permet de le reconnaître ?

Des bourgeons collés au rameau, des chatons femelles solitaires et des fleurs mâles à l’extrémité des pousses
Des bourgeons à deux à cinq écailles, des chatons mâles et des fruits en chatons cylindriques
Des bourgeons à involucre fermé, des chatons mâles solitaires et des cônes rappelant le houblon
Des bourgeons collés au rameau, des chatons mâles solitaires et des fleurs femelles à l’extrémité des pousses

Des bourgeons collés au rameau, des chatons mâles solitaires et des fleurs femelles à l’extrémité des pousses

Explication

Le charme possède des bourgeons collés au rameau et des fleurs monoïques précoces : les chatons mâles sont solitaires et cylindriques, tandis que les fleurs femelles se trouvent à l’extrémité des pousses. L’option avec la position des sexes inversée commet précisément cette confusion; les autres descriptions empruntent des caractères du bouleau ou de l’ostryer.

13. Un arbre porte des inflorescences mâles et femelles en chatons, puis des fruits regroupés en chatons cylindriques. À quel genre correspond-il ?

Au genre Carpinus
Au genre Betula
Au genre Quercus
Au genre Ostrya

Au genre Betula

Explication

Les bouleaux ont des inflorescences monoïques en chatons et leurs fruits sont réunis en chatons cylindriques. Les grappes pendantes accompagnent les fruits du charme, les glands caractérisent les chênes et les cônes rappelant le houblon ceux de l’ostryer.

14. Un arbre possède des feuilles simples, parfois lobées, et un fruit partiellement enchâssé dans une structure en forme de cupule. Quelle identification est la plus cohérente ?

Un chêne
Un ostryer
Un charme
Un bouleau

Un chêne

Explication

Les chênes portent des feuilles simples, entières ou lobées, et des glands plus ou moins enchâssés dans une cupule. Les fruits du charme sont accompagnés de bractées, ceux du bouleau forment des chatons cylindriques, et les cônes de l’ostryer rappellent ceux du houblon.

15. Au début du printemps, avant l’apparition des feuilles, quel arbre présente des chatons unisexués pendants et de grandes feuilles simples dentées ou lobées, portées par de longs pétioles ?

Un peuplier
Un érable
Un copalme d’Amérique
Un tulipier

Un peuplier

Explication

Les peupliers sont de grands arbres à feuilles simples dentées ou lobées et longuement pétiolées ; leurs chatons unisexués pendants apparaissent avant les feuilles. L’érable se distingue par ses fruits à deux ailettes, le copalme par ses fruits globuleux épineux et le tulipier par ses feuilles tronquées au sommet.

16. Sur un Populus alba, une feuille triangulaire, arrondie et dentée, blanche et tomenteuse dessous, est prélevée sur quel type de rameau ?

Un rameau de peuplier noir
Un rameau chétif
Un rameau portant des chatons
Un rameau long

Un rameau chétif

Explication

Chez Populus alba, les rameaux chétifs portent des feuilles triangulaires, arrondies et dentées, tandis que celles des rameaux longs sont profondément incisées et palmées. Confondre ces types de rameaux inverse les formes foliaires caractéristiques.

17. Un arbre possède des feuilles opposées, simples et lobées, ainsi que des fruits formés de deux ailettes membraneuses ; à quel groupe appartient-il ?

Aux platanes
Aux copalmes d’Amérique
Aux érables
Aux tulipiers

Aux érables

Explication

Les érables se reconnaissent notamment à leurs feuilles opposées, généralement simples et souvent lobées, et à leurs fruits munis de deux ailettes membraneuses. Le copalme a des feuilles alternes et des fruits globuleux épineux ; les caractères proposés ne définissent pas le tulipier ni le platane.

18. Un arbre porte des feuilles alternes à limbe palmatilobé et des fruits globuleux couverts d’épines ; quelle identification convient ?

Le copalme d’Amérique
L’érable
Le platane
Le tulipier

Le copalme d’Amérique

Explication

Le copalme d’Amérique associe des feuilles alternes à limbe palmatilobé et des fruits globuleux épineux. Les érables portent des fruits à deux ailettes, tandis que les feuilles tronquées caractérisent le tulipier.

19. Lors d’un relevé botanique, quelle forme de feuille oriente vers un tulipier ?

Une feuille composée de trois, cinq ou sept folioles
Une feuille alternée, à limbe palmatilobé et lobes triangulaires
Une feuille opposée, à cinq lobes courts et acuminés
Une feuille large, à long pétiole et sommet tronqué

Une feuille large, à long pétiole et sommet tronqué

Explication

Les feuilles du tulipier sont larges, portées par un long pétiole et tronquées de manière caractéristique à l’extrémité. Les feuilles à cinq lobes acuminés caractérisent notamment l’érable plane, celles du copalme sont palmatilobées et celles d’Acer negundo sont composées de folioles.

20. Sur un arbre, les bourgeons se trouvent dissimulés dans la base des pétioles et l’écorce se détache en minces plaques ; de quel genre s’agit-il ?

Le copalme
Le platane
Le tulipier
Le peuplier

Le platane

Explication

Chez le platane, les bourgeons sont cachés dans la base des pétioles et l’écorce se détache en minces plaques. Les fruits épineux caractérisent le copalme, tandis que les bourgeons écailleux ou recouverts de stipules renvoient respectivement au peuplier ou au tulipier.

21. Vous identifiez un marronnier commun dont les feuilles sont composées : quelle description permet de le distinguer par ses folioles ?

Sept folioles sessiles, élargies vers le milieu et à bords entiers
Cinq folioles lancéolées, élargies vers le milieu et finement dentées
Sept folioles pétiolulées, élargies vers l’extrémité et finement dentées
Sept folioles sessiles, élargies vers l’extrémité et finement dentées

Sept folioles sessiles, élargies vers l’extrémité et finement dentées

Explication

Le marronnier commun se reconnaît à ses sept folioles sessiles, plus larges vers leur extrémité et munies de dents fines. Les cinq folioles évoquent le marronnier rouge, les folioles pétiolulées contredisent leur caractère sessile et les folioles à bords entiers ne sont pas finement dentées.

22. Une feuille d’Albizzia julibrissin présente 10 paires de pennules ; quelle structure complémentaire doit-on observer pour correspondre à cette espèce ?

De 14 à 36 folioles falciformes et mucronées au total sur chaque pennule
De 14 à 36 paires de folioles ovales et entières sur chaque pennule
De 14 à 36 paires de folioles falciformes et mucronées sur chaque pennule
De 14 à 36 paires de folioles falciformes et arrondies à l’extrémité sur chaque pennule

De 14 à 36 paires de folioles falciformes et mucronées sur chaque pennule

Explication

Chaque pennule porte 14 à 36 paires de folioles falciformes et mucronées, c’est-à-dire en forme de faucille et terminées par une petite pointe. Le total de folioles confond paires et unités, tandis que les folioles ovales ou arrondies ne respectent pas leur forme ou leur pointe caractéristique.

23. Lors de l’identification d’un Gleditsia triacanthos, quelle combinaison de caractères foliaires est compatible avec l’espèce ?

Feuilles pennées souvent sans foliole terminale, certaines étant doublement pennées
Feuilles pennées souvent avec une foliole terminale, certaines étant doublement pennées
Feuilles pennées souvent sans foliole terminale, toutes étant simplement pennées
Feuilles bipennées souvent sans foliole terminale, certaines étant simplement pennées

Feuilles pennées souvent sans foliole terminale, certaines étant doublement pennées

Explication

Le Gleditsia triacanthos a des feuilles pennées souvent dépourvues de foliole terminale, et certaines sont doublement pennées. La première erreur lui attribue une foliole terminale habituelle, la deuxième confond les types de feuilles et la troisième exclut à tort les feuilles doublement pennées.

24. Une feuille composée observée sur un robinier faux-acacia présente 14 folioles : quelle description correspond aux caractères attendus ?

Feuille alterne et pennée, à folioles alternes, ovales et entières
Feuille opposée et pennée, à folioles opposées ou subopposées, ovales et entières
Feuille alterne et pennée, à folioles opposées ou subopposées, ovales et entières
Feuille alterne et pennée, à folioles opposées ou subopposées, ovales et dentées

Feuille alterne et pennée, à folioles opposées ou subopposées, ovales et entières

Explication

Le robinier faux-acacia possède des feuilles alternes pennées portant 13 à 15 folioles opposées ou subopposées, ovales et entières. Les feuilles opposées inversent leur disposition, les folioles alternes confondent leur arrangement et les folioles dentées contredisent leur bord entier.

25. Une feuille de noyer commun mesure 32 cm et comporte sept folioles ; quel caractère permet de reconnaître l’organisation habituelle de ses folioles ?

La foliole terminale est la plus grande
Les folioles sont toutes de taille similaire
La foliole latérale la plus basse est la plus grande
Les folioles latérales sont plus grandes que la terminale

La foliole terminale est la plus grande

Explication

Chez Juglans regia, la foliole terminale est généralement la plus grande parmi les sept folioles de la feuille. Les autres choix déplacent cette taille maximale vers les folioles latérales ou supposent une uniformité qui ne correspond pas à ce caractère.

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Quelles caractéristiques décrivent les feuilles du Paulownia tomentosa ?

Elles sont profondément cordées, entières et acuminées, avec une face inférieure densément pubescente à nervures proéminentes.

Quelles caractéristiques décrivent les feuilles du Catalpa bignonioides ?

Elles sont légèrement cordées, courtement acuminées, à marge ondulée entière et à face inférieure pâle densément pubescente.

Quelles caractéristiques décrivent les feuilles du hêtre commun ?

Elles sont ovales ou obovoïdes, à base légèrement asymétrique, marge ondulée et 6 à 7 nervures latérales terminées chacune par une courte dent.

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