QCM : Divisions cellulaires et expression génétique (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une cellule qui ne se divise pas, sous quelle forme se trouve le matériel génétique déroulé et invisible au microscope optique ?

Un caryotype
Un chromosome condensé
La chromatine
Un nucléotide

La chromatine

Explication

La chromatine est l’ADN déroulé présent lorsque la cellule n’est pas en division et elle est invisible au microscope optique. Le chromosome condensé correspond à l’ADN compacté, le caryotype classe les chromosomes et le nucléotide est une unité de l’ADN.

2. Quelle description correspond à une molécule d’ADN ?

Un polymère d’acides aminés portant A, G, C ou U
Un polymère de nucléotides portant A, G, C ou U
Un polymère de nucléotides portant A, G, C ou T
Un polymère d’acides aminés portant A, G, C ou T

Un polymère de nucléotides portant A, G, C ou T

Explication

L’ADN est un polymère de nucléotides dont les bases sont l’adénine, la guanine, la cytosine ou la thymine. Les acides aminés composent les protéines, tandis que l’uracile remplace la thymine dans l’ARN.

3. Une cellule présente un chromosome composé de deux chromatides : combien de molécules d’ADN constituent ce chromosome ?

Une molécule d’ADN
Quatre molécules d’ADN
Deux molécules d’ADN
Deux paires de molécules d’ADN

Deux molécules d’ADN

Explication

Un chromosome à deux chromatides est constitué de deux molécules d’ADN, une par chromatide. L’erreur d’un ADN par chromosome ignore le nombre de chromatides, et les paires homologues sont une autre notion.

4. Lors de l’établissement d’un caryotype humain, combien de paires de chromosomes homologues doit-on classer ?

23 paires
22 paires
46 paires
92 paires

23 paires

Explication

Le caryotype humain comprend 46 chromosomes organisés en 23 paires homologues. Le nombre 46 correspond aux chromosomes, tandis que 22 paires omet une paire et 92 double le décompte des paires.

5. Avant la division d’une cellule, où et à quel moment a lieu la copie de son ADN ?

Dans le cytoplasme, avant la division cellulaire
Dans le noyau, pendant la condensation des chromosomes
Dans le noyau, après la division cellulaire
Dans le noyau, avant la division cellulaire

Dans le noyau, avant la division cellulaire

Explication

La réplication est la copie de l’ADN qui se déroule dans le noyau avant une division cellulaire, au niveau des fourches de réplication. Le cytoplasme et l’après-division ne correspondent pas à son emplacement et à son moment.

6. Après réplication d’une molécule d’ADN, quelle composition en brins présente chacune des molécules filles selon le modèle démontré par Stahl et Meselson ?

Deux brins initiaux conservés ensemble
Un brin initial et un brin nouvellement formé
Un brin initial et deux brins nouvellement formés
Deux brins nouvellement formés

Un brin initial et un brin nouvellement formé

Explication

Le modèle semi-conservatif établi par Stahl et Meselson prévoit que chaque ADN formé possède un brin initial et un brin nouvellement formé. Garder ensemble les deux brins initiaux correspond à une autre hypothèse, et deux brins neufs ne respectent pas le modèle.

7. Un laboratoire veut obtenir des millions de copies d’un petit fragment d’ADN initial : quelle technique répond à cet objectif ?

La PCR
La dénaturation seule
Le caryotypage
La réplication dans le noyau

La PCR

Explication

La PCR multiplie un petit fragment d’ADN initial en plusieurs millions d’exemplaires. La réplication nucléaire copie l’ADN dans la cellule, le caryotypage classe les chromosomes et la dénaturation sépare les brins sans réaliser à elle seule l’amplification.

8. Pour programmer un cycle de PCR, quel enchaînement de températures correspond aux trois phases, dans l’ordre ?

Dénaturation à 95 °C, hybridation à 72 °C, élongation à 68 °C
Dénaturation à 95 °C, hybridation à 68 °C, élongation à 72 °C
Dénaturation à 72 °C, hybridation à 68 °C, élongation à 95 °C
Dénaturation à 68 °C, hybridation à 95 °C, élongation à 72 °C

Dénaturation à 95 °C, hybridation à 68 °C, élongation à 72 °C

Explication

Un cycle de PCR comprend la dénaturation à 95 °C, l’hybridation à 68 °C puis l’élongation à 72 °C. Les autres séquences déplacent une température vers une phase qui ne lui correspond pas.

9. Quel est le résultat direct d’une mitose achevée pour une cellule mère ?

Quatre cellules filles différentes de la cellule mère
Une cellule fille et deux cellules germinales
Deux cellules filles génétiquement différentes entre elles
Deux cellules filles identiques à la cellule mère

Deux cellules filles identiques à la cellule mère

Explication

La mitose divise une cellule mère en deux cellules filles identiques à celle-ci. Quatre cellules haploïdes correspondent à la méiose, tandis que la diversité génétique n’est pas le résultat indiqué pour la mitose.

10. Lors d’une observation, une cellule passe successivement par la condensation des chromosomes, leur alignement, la séparation des chromatides et la formation de deux noyaux. Quel ordre des phases décrit cette succession ?

Prophase, métaphase, anaphase, télophase
Prophase, anaphase, métaphase, télophase
Métaphase, prophase, anaphase, télophase
Prophase, métaphase, télophase, anaphase

Prophase, métaphase, anaphase, télophase

Explication

Les quatre phases mitotiques se succèdent dans l’ordre prophase, métaphase, anaphase et télophase. Les autres séquences déplacent l’alignement, la séparation ou la formation des noyaux hors de leur ordre.

11. Une cellule diploïde subit une mitose normale : quel état chromosomique et génétique caractérise ses deux cellules filles ?

Deux cellules diploïdes de même génotype que la cellule mère
Deux cellules haploïdes de même génotype que la cellule mère
Deux cellules diploïdes de génotypes différents entre elles
Deux cellules haploïdes de génotypes différents entre elles

Deux cellules diploïdes de même génotype que la cellule mère

Explication

La mitose conserve la diploïdie et produit deux cellules filles ayant le même génotype que la cellule mère. La réduction en cellules haploïdes et la production de cellules génétiquement différentes caractérisent la méiose.

12. Dans quels tissus et pour quelle production se déroule la méiose ?

Dans les gonades, pour produire des cellules de renouvellement diploïdes
Dans les tissus somatiques, pour produire des ovules ou des spermatozoïdes diploïdes
Dans les gonades, pour produire des ovules ou des spermatozoïdes haploïdes
Dans les tissus somatiques, pour produire des cellules de renouvellement diploïdes

Dans les gonades, pour produire des ovules ou des spermatozoïdes haploïdes

Explication

La méiose est une division des cellules germinales dans les gonades qui produit des gamètes haploïdes. Les cellules de renouvellement relèvent de la mitose, et les cellules somatiques ne sont pas le lieu de la méiose.

13. Une cellule germinale diploïde achève les deux divisions de la méiose sans réplication intermédiaire : quel bilan obtient-on ?

Quatre cellules diploïdes génétiquement identiques
Deux cellules haploïdes génétiquement différentes
Deux cellules diploïdes génétiquement identiques
Quatre cellules haploïdes génétiquement différentes

Quatre cellules haploïdes génétiquement différentes

Explication

La méiose comporte deux divisions successives sans réplication intermédiaire et transforme une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes génétiquement différentes. Deux cellules diploïdes identiques correspondent au bilan de la mitose.

14. Au cours de la première division méiotique, des chromosomes homologues sont alignés sur la plaque équatoriale ; quel événement suit en anaphase I ?

Le réalignement des chromosomes homologues
La séparation des chromosomes homologues
La séparation des chromatides sœurs
La réplication des chromosomes homologues

La séparation des chromosomes homologues

Explication

En méiose I, les paires de chromosomes homologues s’alignent puis les homologues se séparent en anaphase I. La séparation des chromatides sœurs se produit dans la deuxième division, tandis que la réplication n’est pas l’événement de cette anaphase.

15. Quel enchaînement décrit le cycle d’une cellule somatique ?

Interphase G1, S et G2, puis méiose
Interphase G1, S et mitose, puis G2
Interphase G1, G2 et S, puis mitose
Interphase G1, S et G2, puis mitose

Interphase G1, S et G2, puis mitose

Explication

Le cycle somatique comprend l’interphase, formée de G1, S et G2, puis la mitose. L’ordre G1-G2-S confond les phases, placer la mitose avant G2 inverse la séquence, et la méiose concerne un autre type de division.

16. Une cellule somatique est observée pendant la phase S : quelle évolution de son ADN faut-il prévoir ?

L’ADN est répliqué et sa quantité est divisée par deux
L’ADN est répliqué et sa quantité double
L’ADN est répliqué et sa quantité reste stable
L’ADN n’est pas répliqué et sa quantité double

L’ADN est répliqué et sa quantité double

Explication

La phase S est la phase de réplication de l’ADN, ce qui double sa quantité. G1 et G2 sont des phases d’attente, une division par deux relève d’une autre logique et une quantité stable ne correspond pas à la réplication.

17. Une protéine membranaire permet à une cellule de détecter et reconnaître un signal extérieur : quelle fonction protéique remplit-elle ?

Une fonction de transport
Une activité enzymatique
Une fonction hormonale
Une fonction de réception

Une fonction de réception

Explication

Une protéine qui détecte un signal remplit une fonction de réception. Le transport déplace des substances, une enzyme catalyse une réaction et une hormone transmet un message biologique.

18. De quoi une protéine est-elle constituée, et quel type de liaison relie ses unités ?

De lipides reliés par des liaisons peptidiques
D’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques
D’acides aminés reliés par des liaisons glycosidiques
De nucléotides reliés par des liaisons peptidiques

D’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques

Explication

Une protéine est un enchaînement d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques. Les nucléotides constituent les acides nucléiques, les liaisons glycosidiques caractérisent notamment les glucides, et les lipides ne forment pas ainsi les protéines.

19. Deux individus ayant des versions alléliques différentes présentent des différences moléculaires, et leur environnement modifie aussi certains caractères : quelle interprétation convient ?

Le génotype et l’environnement contribuent au phénotype, mais pas les facteurs internes
Le génotype contribue au phénotype, que l’environnement et des facteurs internes peuvent aussi modifier
L’environnement contribue au phénotype, tandis que le génotype n’intervient pas
Le génotype contribue au phénotype, que l’environnement peut aussi modifier

Le génotype contribue au phénotype, que l’environnement et des facteurs internes peuvent aussi modifier

Explication

Le phénotype moléculaire dépend des gènes et des versions alléliques, mais il peut également être modifié par l’environnement et des facteurs internes. L’option qui écarte les facteurs internes omet une influence mentionnée, tandis que les autres réduisent l’explication à une seule contribution.

20. Dans le noyau, une ARN polymérase transcrit le brin d’ADN portant la séquence A-T-G-C : quelle séquence d’ARNm complémentaire produit-elle ?

U-A-C-G
U-A-C-T
U-A-G-C
A-T-G-C

U-A-C-G

Explication

Pendant la transcription, l’ARNm est complémentaire du brin transcrit : A donne U, T donne A, G donne C et C donne G, d’où U-A-C-G. La copie directe ignore la complémentarité, la présence de T confond ADN et ARN, et l’autre séquence inverse la correspondance entre G et C.

21. Dans le cytoplasme, un ribosome progresse le long d’un ARNm et ajoute successivement des acides aminés à une chaîne naissante. Quel mécanisme allonge cette chaîne ?

La liaison des acides aminés aux nucléotides dans le noyau
La formation de liaisons entre les codons successifs de l’ARNm
La copie de l’ARNm en ARN complémentaire par le ribosome
La formation de liaisons covalentes entre les acides aminés associés aux codons

La formation de liaisons covalentes entre les acides aminés associés aux codons

Explication

Lors de la traduction, le ribosome associe un acide aminé à chaque codon et relie les acides aminés par des liaisons covalentes, allongeant ainsi la protéine. Les distracteurs confondent traduction et transcription, déplacent le processus dans le noyau ou attribuent les liaisons aux codons.

22. Un ribosome commence à traduire un ARNm en rencontrant son codon d’initiation. Quel acide aminé est incorporé à ce point de départ ?

La méthionine, codée par le codon stop
La méthionine, ajoutée après le codon stop
La glycine, codée par AUG
La méthionine, codée par AUG

La méthionine, codée par AUG

Explication

La traduction commence au codon d’initiation AUG, qui code la méthionine. Les distracteurs confondent initiation et terminaison, attribuent à AUG un autre acide aminé ou déplacent la méthionine à la fin de la traduction.

23. Au cours de la traduction, un ribosome atteint un codon stop sur l’ARNm. Quelle conséquence cela entraîne-t-il ?

La fin de l’élongation de la protéine
Le déplacement du ribosome vers le noyau
Le début de l’élongation de la protéine
L’ajout d’un nouvel acide aminé à la chaîne

La fin de l’élongation de la protéine

Explication

Le codon stop met fin à l’élongation de la protéine lorsque le ribosome l’atteint. Les distracteurs le prennent pour un signal de départ, prolongent à tort l’ajout d’acides aminés ou confondent terminaison et migration cellulaire.

24. Lors de la maturation d’un ARN pré-messager, une portion non codante est retirée. Comment cette portion est-elle appelée ?

Un exon
Un codon
Un acide aminé
Un intron

Un intron

Explication

L’épissage élimine les introns, qui sont des portions non codantes de l’ARN pré-messager, tandis que les exons constituent les parties codantes. Les distracteurs inversent introns et exons, ou substituent une unité de traduction à une portion d’ARN.

25. Dans le noyau, un même ARN pré-messager subit des épissages différents. Que peut-il en résulter avant que les molécules produites soient traduites ?

La production d’un seul ARNm, qui migre ensuite dans le cytoplasme
La production de différents ARNm, qui sont ensuite traduits dans le noyau
La production de différents ARN pré-messagers, avant la transcription
La production de différents ARNm, qui migrent ensuite dans le cytoplasme

La production de différents ARNm, qui migrent ensuite dans le cytoplasme

Explication

Après la transcription dans le noyau, l’épissage peut produire différents ARNm à partir d’un même ARN pré-messager; ces ARNm migrent ensuite dans le cytoplasme pour être traduits. Les distracteurs réduisent la diversité à un seul ARNm, déplacent la traduction dans le noyau ou inversent l’ordre des étapes.

26. Quel terme désigne l’ensemble des protéines fabriquées par une espèce ?

Une protéine
Le génome
Le protéome
Le transcriptome

Le protéome

Explication

Le protéome correspond à l’ensemble des protéines fabriquées par une espèce. Les distracteurs le confondent respectivement avec l’ensemble des gènes, celui des ARN messagers ou une molécule protéique individuelle.

27. Après l’accumulation de contraintes de compression ou d’extension, quel phénomène déclenche un séisme et libère de l’énergie sous forme d’ondes sismiques ?

La rupture brutale des roches
La propagation des ondes dans les roches
La déformation progressive des roches
La solidification des roches en profondeur

La rupture brutale des roches

Explication

Un séisme résulte de la rupture brutale de roches ayant accumulé des contraintes, ce qui libère de l’énergie sous forme d’ondes. La déformation progressive confond accumulation et rupture, la propagation est une conséquence, et la solidification n’est pas le mécanisme décrit.

28. Lors d’un séisme, une station enregistre d’abord une onde qui se propage plus vite que les ondes S et contribue au grondement entendu : de quel type d’onde s’agit-il ?

Une onde P
Une onde de Rayleigh
Une onde S
Une onde de cisaillement transversale

Une onde P

Explication

Les ondes P sont plus rapides que les ondes S et sont responsables du grondement lors d’un séisme. Les ondes S sont plus lentes, les ondes de Rayleigh sont les plus lentes, et la cisaille transversale désigne les ondes S.

29. Une onde sismique observée dans une expérience traverse une roche solide, mais ne traverse pas une couche fluide : quelle onde correspond à cette observation ?

Une onde S
Une onde P
Une onde de Rayleigh
Une onde de compression-décompression

Une onde S

Explication

Les ondes S sont des ondes de cisaillement transversales qui se propagent dans les solides, contrairement aux fluides. Les ondes P sont des ondes de compression-décompression, tandis que le mouvement complexe des ondes de Rayleigh ne définit pas cette propriété.

30. Une coupe géologique montre le point en profondeur où la roche s’est rompue et le point correspondant à la verticale, en surface : comment nommer ces deux points, dans cet ordre ?

Le foyer sismique, puis une onde P
Le foyer sismique, puis l’épicentre
L’épicentre, puis une onde S
L’épicentre, puis le foyer sismique

Le foyer sismique, puis l’épicentre

Explication

Le foyer sismique est le lieu de rupture de la roche en profondeur, tandis que l’épicentre est le point correspondant en surface. Inverser les termes confond leurs positions ; une onde P ou S est une vibration, pas un point géographique.

31. Une carte indique que des foyers sismiques associés à une dorsale se trouvent à des profondeurs de 3 à 6 km : cette répartition est-elle compatible avec les caractéristiques des dorsales ?

Non, car ils devraient se trouver à plus de 7 km de profondeur
Non, car les foyers des dorsales se trouvent à exactement 7 km
Oui, car ils devraient se trouver à plusieurs centaines de kilomètres
Oui, car ils se trouvent à moins de 7 km de profondeur

Oui, car ils se trouvent à moins de 7 km de profondeur

Explication

Les foyers sismiques des dorsales sont situés à moins de 7 km de profondeur ; des profondeurs de 3 à 6 km sont donc compatibles. Les grandes profondeurs caractérisent les zones de subduction, et 7 km est une limite, pas une profondeur fixe.

32. Dans une région océanique, une lithosphère océanique s’enfonce sous une lithosphère continentale : quelle structure géologique cette situation décrit-elle ?

Un plan de Bénioff
Une chaîne de montagne
Une zone de subduction
Une dorsale océanique

Une zone de subduction

Explication

Une zone de subduction correspond à l’enfoncement d’une lithosphère océanique sous une lithosphère océanique ou continentale. Une dorsale est un relief du fond océanique, tandis que le plan de Bénioff est l’alignement incliné des foyers sismiques associé à la subduction.

33. En coupe, les foyers sismiques d’une région forment un alignement incliné d’environ 35° près d’une fosse : quel nom porte cet alignement ?

La fosse de subduction
Le plan de Bénioff
La dorsale océanique
La zone de subduction

Le plan de Bénioff

Explication

Le plan de Bénioff est l’alignement incliné des foyers sismiques observés en coupe dans une zone de subduction ; son angle se situe entre 20° et 90°, ce qui inclut 35°. La fosse est un relief, et la zone de subduction désigne le contexte géologique plus large.

34. En s’éloignant d’une fosse de subduction, une équipe constate que les foyers sismiques sont de plus en plus profonds, certains atteignant plusieurs centaines de kilomètres : quelle interprétation convient ?

Les séismes restent à moins de 7 km de profondeur
Les séismes s’approfondissent avec l’éloignement de la fosse
Les séismes se répartissent à profondeur constante
Les séismes deviennent moins profonds avec l’éloignement de la fosse

Les séismes s’approfondissent avec l’éloignement de la fosse

Explication

Dans une zone de subduction, les séismes deviennent plus profonds à mesure que l’on s’éloigne de la fosse et peuvent atteindre plusieurs centaines de kilomètres. L’évolution inverse contredit cette tendance, la faible profondeur concerne les dorsales, et le plan incliné n’implique pas une profondeur constante.

35. Quelle caractéristique décrit une plaque lithosphérique par rapport à ses limites ?

Un vaste domaine stable et calme, séparé des autres par des limites actives
Une zone étroite où se concentrent les séismes et les autres activités géologiques
Une couche ductile qui permet le déplacement horizontal des plaques
Une cassure qui décale l’axe d’une dorsale

Un vaste domaine stable et calme, séparé des autres par des limites actives

Explication

Une plaque est un vaste domaine stable et calme, tandis que les activités géologiques se concentrent à ses limites. La deuxième réponse confond la plaque avec ses limites, la troisième avec l’asthénosphère et la quatrième avec une faille transformante.

36. Une plaque se déplace horizontalement tandis que les séismes se concentrent à ses bordures. Sur quel milieu ductile se déplace-t-elle ?

Sur l’asthénosphère
Sur la croûte continentale
Sur le manteau lithosphérique
Sur une dorsale

Sur l’asthénosphère

Explication

Les plaques se déplacent horizontalement sur l’asthénosphère ductile, alors que leurs limites concentrent l’activité géologique. La dorsale est une limite, la croûte est une partie de la plaque et le manteau lithosphérique appartient à la lithosphère rigide.

37. Un géologue classe les frontières des plaques lithosphériques. Quel ensemble regroupe les quatre types de limites décrits ?

Dorsales, zones de subduction, bassins sédimentaires et fosses océaniques
Dorsales, rifts, chaînes de montagnes et fosses océaniques
Croûte, manteau, noyau et asthénosphère
Dorsales, zones de subduction, chaînes de montagnes et failles transformantes

Dorsales, zones de subduction, chaînes de montagnes et failles transformantes

Explication

Les quatre types de limites sont les dorsales, les zones de subduction, les chaînes de montagnes et les failles transformantes. Les autres réponses substituent des structures voisines ou des couches internes à certaines limites.

38. Lors d’une étude sismique, une brusque séparation entre la croûte et le manteau sous-jacent est repérée. Quelle discontinuité correspond à cette limite ?

La discontinuité de Gutenberg
La limite entre le manteau lithosphérique et le manteau asthénosphérique
La discontinuité du Moho
La limite lithosphère-asthénosphère

La discontinuité du Moho

Explication

Le Moho sépare la croûte du manteau et correspond à un changement de roches. Gutenberg sépare le manteau du noyau, tandis que les autres réponses désignent des limites liées à la rhéologie ou à la structure du manteau.

39. Un échantillon provient de la croûte océanique, dont l’épaisseur est proche de 7 km. Quelle composition principale est attendue ?

Des roches sédimentaires sur toute son épaisseur
Du basalte et du gabbro, avec parfois des sédiments en surface
Du granite et des roches métamorphiques, parfois recouverts de sédiments
De la péridotite solide, avec parfois du gabbro en surface

Du basalte et du gabbro, avec parfois des sédiments en surface

Explication

La croûte océanique, épaisse d’environ 7 km, est essentiellement constituée de basalte et de gabbro, avec parfois des roches sédimentaires en surface. Le granite et les roches métamorphiques caractérisent surtout la croûte continentale, la péridotite le manteau, et les sédiments ne composent pas toute la croûte.

40. Une coupe géologique traverse la croûte sous une chaîne de montagnes comparable à l’Himalaya. Quelle épaisseur et quelles roches principales faut-il y associer ?

Environ 35 km, surtout de la péridotite solide
Jusqu’à environ 70 km, surtout du basalte et du gabbro
Jusqu’à environ 70 km, surtout du granite et des roches métamorphiques
Environ 7 km, surtout du basalte et du gabbro

Jusqu’à environ 70 km, surtout du granite et des roches métamorphiques

Explication

La croûte continentale mesure environ 35 km et peut atteindre 70 km sous les grandes chaînes; elle est surtout composée de granite et de roches métamorphiques. Les réponses à 7 km et à 35 km maximum confondent respectivement les croûtes océanique et continentale, tandis que la péridotite appartient au manteau.

41. Une équipe compare la couche externe sous un océan et sous un continent. Quelle description de la lithosphère est correcte ?

Environ 70 km sous les océans et 150 km sous les continents, avec la croûte et le manteau supérieur rigide
Environ 7 km sous les océans et 35 km sous les continents, limitée à la croûte
Environ 70 km sous les océans et 150 km sous les continents, mais ductile et peu résistante à la déformation
Environ 150 km sous les océans et 70 km sous les continents, avec la croûte et le manteau supérieur rigide

Environ 70 km sous les océans et 150 km sous les continents, avec la croûte et le manteau supérieur rigide

Explication

La lithosphère comprend la croûte et la partie supérieure du manteau; elle est rigide et cassante, et mesure environ 70 km sous les océans contre 150 km sous les continents. La deuxième réponse donne les épaisseurs de croûte, la troisième les propriétés de l’asthénosphère et la quatrième inverse les épaisseurs.

42. Dans une région où les couches sont plissées, quelle orientation des contraintes explique le raccourcissement associé au pli ?

Des contraintes compressives parallèles à l’axe du pli
Des contraintes extensives parallèles à l’axe du pli
Des contraintes compressives perpendiculaires à l’axe du pli
Des contraintes extensives perpendiculaires à l’axe du pli

Des contraintes compressives perpendiculaires à l’axe du pli

Explication

Le raccourcissement dans un pli est produit par des contraintes compressives perpendiculaires à son axe. Les autres réponses inversent l’orientation des contraintes, leur nature, ou les deux.

43. Une formation géologique gigantesque, de plusieurs dizaines de kilomètres carrés, chevauchant des formations en place est appelée comment ?

Un pli tectonique
Une faille inverse
Une nappe de charriage
Une formation autochtone

Une nappe de charriage

Explication

Une nappe de charriage est une vaste formation géologique qui chevauche des formations en place, dites autochtones. La faille inverse est une déformation cassante, tandis que le pli est une déformation souple.

44. Dans une coupe géologique, des roches anciennes recouvrent des roches autochtones plus récentes à la suite d’un chevauchement : quelle interprétation convient ?

Une faille normale a créé un contact d’extension
Une nappe a créé un contact anormal
Les roches anciennes sont restées en place
Une succession stratigraphique normale s’est conservée

Une nappe a créé un contact anormal

Explication

Le chevauchement d’une nappe peut placer des roches anciennes au-dessus de roches autochtones plus récentes et produire un contact anormal. Une succession normale ne rendrait pas compte de cet ordre inversé, et une faille normale indique une extension.

45. Une coupe sous une chaîne de collision montre un Moho à 68 km de profondeur : cette valeur est-elle compatible avec les profondeurs observées sous les Alpes ou l’Himalaya ?

Oui, car elle correspond à l’altitude du relief
Oui, car elle est proche de 70 km
Non, car le Moho doit se trouver à exactement 70 km
Non, car la valeur attendue est proche de 35 km

Oui, car elle est proche de 70 km

Explication

Sous les reliefs des chaînes de collision, la profondeur du Moho peut atteindre 70 km, ce qui rend 68 km compatible. La valeur d’environ 35 km caractérise la moyenne hors des chaînes, et 70 km est une profondeur maximale indiquée, pas une valeur exacte imposée.

46. Une mesure est réalisée loin de toute chaîne de montagnes : quelle profondeur moyenne du Moho faut-il retenir comme référence ?

Environ 70 km
Jusqu’à 70 km
Environ 35 km
Environ 35 m

Environ 35 km

Explication

En dehors des chaînes de montagnes, la profondeur moyenne du Moho est d’environ 35 km. La valeur de 70 km correspond aux profondeurs qui peuvent être atteintes sous les chaînes de collision, tandis que 35 m traduit une confusion d’unité.

47. Pour étudier une maladie monogénique, une équipe a identifié le gène muté et la mutation. Quelle étape vient ensuite dans la démarche allant du génotype au phénotype ?

Examiner le fonctionnement de la cellule affectée
Analyser la protéine modifiée et sa structure 3D
Déterminer les organes et les symptômes touchés
Identifier les fonctions physiologiques perturbées

Analyser la protéine modifiée et sa structure 3D

Explication

La démarche progresse du gène et de la mutation vers la protéine, puis vers la cellule et enfin vers les organes et les symptômes. Examiner la cellule, les organes ou les fonctions physiologiques à ce stade revient à sauter l’analyse de la protéine.

48. Pourquoi l’étude d’une maladie monogénique suit-elle une démarche du génotype au phénotype ?

Pour décrire les organes sans examiner les conséquences de la mutation
Pour relier la mutation aux effets sur la protéine, la cellule et l’organisme
Pour partir des symptômes et remonter directement aux organes atteints
Pour expliquer d’abord le fonctionnement cellulaire, puis identifier le gène

Pour relier la mutation aux effets sur la protéine, la cellule et l’organisme

Explication

Suivre l’enchaînement du génotype au phénotype permet de relier la mutation aux modifications de la protéine, au fonctionnement cellulaire, puis aux effets physiologiques et aux symptômes. Les autres propositions inversent cet ordre ou omettent des niveaux de l’analyse.

49. Pour un gène autosomal, une personne possède deux versions différentes du gène. Comment qualifie-t-on son génotype pour ce gène ?

Hétérozygote
Porteur atteint
Hémizygote
Homozygote

Hétérozygote

Explication

Un individu est hétérozygote lorsque ses deux versions du gène sont différentes. Homozygote désigne deux versions identiques ; le fait d’être autosomal ne signifie pas que le gène est lié au sexe, et l’hétérozygotie ne détermine pas à elle seule l’état de santé.

50. Une maladie est due à un allèle récessif. Un individu possède une copie de cet allèle et une copie normale : quel statut correspond à cette situation ?

Non-porteur homozygote
Porteur sain hétérozygote
Individu atteint hétérozygote
Individu atteint homozygote

Porteur sain hétérozygote

Explication

Pour une maladie récessive, l’allèle responsable s’exprime chez un individu homozygote pour cet allèle ; un hétérozygote est donc un porteur sain. Les autres réponses attribuent à tort la maladie à l’hétérozygote ou supposent l’absence de l’allèle.

51. Deux parents souhaitent estimer le risque génétique pour leur futur enfant. Quelle méthode permet de calculer ce risque ?

Construire un échiquier de croisement
Déterminer le phénotype d’un seul parent
Analyser la structure de la protéine concernée
Comparer les symptômes des membres de la famille

Construire un échiquier de croisement

Explication

Le risque génétique pour un enfant à naître se calcule à l’aide d’un échiquier de croisement, qui met en regard les versions du gène transmises par les parents. L’étude d’un seul parent, des symptômes ou de la structure protéique ne remplace pas cette méthode.

52. Dans une stratégie thérapeutique, une copie fonctionnelle d’un gène est introduite dans une cellule cible. Quel résultat est recherché ?

La production de la protéine manquante par la cellule
La production d’une copie supplémentaire de l’allèle muté
La destruction de la protéine défectueuse dans la cellule
La suppression immédiate des symptômes sans action cellulaire

La production de la protéine manquante par la cellule

Explication

La thérapie génique apporte une copie fonctionnelle du gène à une cellule cible afin qu’elle produise la protéine manquante. Détruire la cellule, ajouter une copie mutée ou agir sur les symptômes sans production de cette protéine ne correspond pas au mécanisme décrit.

53. Dans une population bactérienne jamais exposée à un antibiotique, quelques bactéries deviennent résistantes avant tout traitement. Quelle explication rend compte de cette observation ?

Des mutations aléatoires peuvent apparaître avant l’exposition et conférer une résistance.
L’antibiotique déclenche une mutation précise chez les bactéries qui en ont besoin.
Les bactéries deviennent résistantes en modifiant leur génome de façon dirigée.
La résistance apparaît uniquement après que l’antibiotique a éliminé les bactéries sensibles.

Des mutations aléatoires peuvent apparaître avant l’exposition et conférer une résistance.

Explication

Des mutations aléatoires peuvent survenir même en l’absence d’antibiotique et produire une résistance. L’idée d’une mutation déclenchée par le traitement confond apparition aléatoire et induction; celle d’une adaptation dirigée attribue une intention aux bactéries; la dernière proposition place à tort l’apparition de la résistance après l’exposition.

54. Une personne prend un antibiotique contre une infection grippale, une mycose et une infection bactérienne. Pour laquelle de ces infections ce médicament peut-il inhiber la croissance de l’agent responsable ?

L’infection bactérienne
L’infection grippale
La mycose
L’infection à protozoaire

L’infection bactérienne

Explication

Les antibiotiques inhibent la croissance des bactéries, souvent en bloquant leur synthèse protéique. Choisir la grippe confond bactéries et virus; choisir la mycose confond bactéries et champignons; choisir l’infection à protozoaire étend à tort l’action des antibiotiques à ce groupe.

55. Une enquête examine les facteurs externes associés à la cancérisation. Quel lien entre un agent infectieux et un cancer correspond à ces facteurs ?

Le papillomavirus est associé au cancer de l’estomac.
Le vieillissement est associé au cancer de l’estomac.
L’allèle BRCA1 est associé au cancer du col de l’utérus.
Le papillomavirus est associé au cancer du col de l’utérus.

Le papillomavirus est associé au cancer du col de l’utérus.

Explication

Parmi les facteurs externes, le papillomavirus est associé au cancer du col de l’utérus, tandis que Helicobacter pylori est associé au cancer de l’estomac. L’association au cancer gastrique inverse ces liens; BRCA1 relève de l’hérédité; le vieillissement est un facteur interne.

56. Dans une cellule somatique, des mutations s’accumulent alors que les systèmes de réparation de l’ADN deviennent défaillants. Quelle évolution peut en résulter ?

La formation d’une tumeur cancéreuse
La disparition des mutations par réparation accrue
La transformation de la cellule en bactérie résistante
La formation d’une tumeur cancéreuse empêchée par la défaillance

La formation d’une tumeur cancéreuse

Explication

Les mutations associées à une défaillance des systèmes de réparation de l’ADN peuvent conduire à une tumeur cancéreuse. L’option sur une réparation accrue inverse le mécanisme; la résistance bactérienne concerne un autre phénomène; la dernière option inverse le lien entre défaillance et cancérisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Divisions cellulaires et expression génétique.

Qu’est-ce que la chromatine ?

Le matériel génétique sous forme d’ADN déroulé.

Quand la chromatine est-elle présente sous forme d’ADN déroulé ?

Lorsque la cellule n’est pas en division.

De quels éléments une molécule d’ADN est-elle un polymère ?

De nucléotides.

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Consultez la fiche de révision complète sur Divisions cellulaires et expression génétique.

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