QCM : Archivistique générale — 45 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’archivistique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’archivistique constitue à la fois une science, une technique et une discipline.
L’archivistique désigne principalement les bâtiments destinés à conserver les documents.
L’archivistique fournit à l’archiviste des méthodes nécessaires à l’exercice de ses missions.
L’archivistique porte sur les fonds et les pratiques permettant leur traitement professionnel.
L’archivistique étudie les fonds documentaires et les méthodes professionnelles associées.

L’archivistique constitue à la fois une science, une technique et une discipline. · L’archivistique fournit à l’archiviste des méthodes nécessaires à l’exercice de ses missions. · L’archivistique porte sur les fonds et les pratiques permettant leur traitement professionnel. · L’archivistique étudie les fonds documentaires et les méthodes professionnelles associées.

Explication

L’archivistique est définie comme une science, une technique et une discipline étudiant les fonds et les méthodes utiles aux missions de l’archiviste. Les bâtiments de conservation relèvent d’un autre sens possible du terme « archives », mais ne définissent pas l’archivistique.

2. Les éléments et opérations fondamentaux de l’introduction à l’archivistique comprennent :

Les archives désignent les documents produits ou reçus dans le cadre d’activités.
Les archivistes sont les professionnels chargés de missions relatives aux archives.
Les trois notions centrales associent archives, archivistique et archivistes aux opérations de traitement.
L’archivistique correspond à la discipline consacrée à l’étude et au traitement des fonds.
Le versement, le classement et la cotation figurent parmi les opérations archivistiques.

Les archives désignent les documents produits ou reçus dans le cadre d’activités. · Les archivistes sont les professionnels chargés de missions relatives aux archives. · Les trois notions centrales associent archives, archivistique et archivistes aux opérations de traitement. · L’archivistique correspond à la discipline consacrée à l’étude et au traitement des fonds. · Le versement, le classement et la cotation figurent parmi les opérations archivistiques.

Explication

L’introduction à l’archivistique articule les archives, l’archivistique et les archivistes. Elle présente également le versement, le classement et la cotation comme opérations essentielles.

3. Parmi les propositions suivantes concernant la définition légale des archives, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La loi du 3 janvier 1979 exclut les documents provenant d’organismes privés.
Les archives peuvent être produites par des personnes physiques ou morales.
Les archives regroupent des documents produits ou reçus dans l’exercice d’une activité.
La définition légale limite les archives aux documents sur support papier.
La date de production détermine seule l’existence juridique d’une archive.

Les archives peuvent être produites par des personnes physiques ou morales. · Les archives regroupent des documents produits ou reçus dans l’exercice d’une activité.

Explication

La loi du 3 janvier 1979 définit les archives comme des documents produits ou reçus dans l’activité d’une personne ou d’un organisme. Cette définition concerne toutes les dates, formes et supports, ainsi que les personnes physiques ou morales publiques ou privées.

4. À propos des différences entre les conceptions française et turque des archives :

La France reconnaît le document comme archive dès sa production.
Le système turc reconnaît l’archive avant toute utilisation du document.
La Turquie qualifie tout document produit d’« arsiv belgesi ».
Le système français distingue trois phases nommées « belge », « arsivlik belge » et « arsiv belgesi ».
La Turquie considère le document courant comme une archive définitive dès sa création.

La France reconnaît le document comme archive dès sa production.

Explication

Dans le système français, le document est considéré comme archive dès sa production. Le système turc distingue le document courant (« belge »), le document susceptible de devenir archive (« arsivlik belge ») et l’archive définitive (« arsiv belgesi »), contrairement aux autres formulations.

5. Concernant la conception de l’archive chez Michel Foucault, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Pour Foucault, l’archive est le processus personnel et social de sélection des documents.
Elle renvoie aussi aux règles qui déterminent l’apparition des énoncés.
Elle inclut des énoncés conservés, valorisés, réutilisés, répétés et transformés.
L’archive comprend la masse des choses dites dans une culture.
La conception foucaldienne réduit l’archive à un bâtiment de conservation documentaire.

Elle renvoie aussi aux règles qui déterminent l’apparition des énoncés. · Elle inclut des énoncés conservés, valorisés, réutilisés, répétés et transformés. · L’archive comprend la masse des choses dites dans une culture.

Explication

Pour Foucault, l’archive désigne la masse des choses dites dans une culture et les règles qui gouvernent l’apparition ou la disparition des énoncés. Elle inclut des énoncés conservés, valorisés, réutilisés, répétés et transformés. Elle ne correspond donc pas à un processus personnel et social de sélection des documents, ni à un bâtiment de conservation documentaire.

6. L’archivalisation peut être définie comme :

Un mécanisme qui consiste à conserver chaque document sans intervention de sélection.
Une opération réalisée après l’entrée définitive de tous les documents dans les archives.
Une procédure réservée aux archivistes travaillant dans les administrations publiques.
Une activité limitée au classement matériel des documents déjà conservés.
Un processus personnel et social de sélection des documents à conserver ou détruire.

Un processus personnel et social de sélection des documents à conserver ou détruire.

Explication

L’archivalisation est un processus personnel et social de sélection, pouvant conduire à la conservation ou à la destruction de documents avant leur éventuelle entrée dans les archives. Elle ne correspond ni à une conservation intégrale ni au seul classement matériel.

7. Concernant les transformations historiques de la perception des archives, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La Révolution française transforme les archives en source de mémoire collective.
La Révolution française fait disparaître la valeur historique des archives.
La transformation révolutionnaire réserve les archives aux usages personnels des détenteurs.
La Révolution française réduit les archives à leur fonction administrative initiale.
Avant la Révolution française, les archives relevaient d’un usage administratif et personnel.

La Révolution française transforme les archives en source de mémoire collective. · Avant la Révolution française, les archives relevaient d’un usage administratif et personnel.

Explication

La Révolution française fait évoluer les archives d’un usage administratif et personnel vers une source de mémoire collective et d’histoire. Les autres propositions inversent ou nient cette transformation.

8. À propos du système allemand de la Registratur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La Registratur apparaît après la guerre de Trente Ans.
La Registratur classe les documents selon un ordre strictement chronologique.
La Registratur abandonne l’organisation par dossiers d’affaires au profit des fonds chronologiques.
Elle est apparue avant la période allant de 1618 à 1648.
Elle organise les documents en dossiers correspondant aux affaires traitées.

La Registratur apparaît après la guerre de Trente Ans. · Elle organise les documents en dossiers correspondant aux affaires traitées.

Explication

Le système allemand de la Registratur apparaît après la guerre de Trente Ans, entre 1618 et 1648, et classe les documents en dossiers d’affaires. Il ne repose pas sur un classement strictement chronologique ni sur l’abandon des dossiers d’affaires.

9. Concernant la création des Archives nationales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les Archives nationales sont fondées par le décret du 6 mars 1808.
La création des Archives nationales intervient sous la forme d’un service à compétence nationale en 2006.
Les Archives nationales sont constituées initialement à partir des archives des préfectures.
Les Archives nationales sont créées le 7 messidor an II, soit en 1794.
La création des Archives nationales s’appuie sur un fonds collecté par Armand Gaston Camus.

Les Archives nationales sont créées le 7 messidor an II, soit en 1794. · La création des Archives nationales s’appuie sur un fonds collecté par Armand Gaston Camus.

Explication

Les Archives nationales sont créées le 7 messidor an II, soit en 1794, à partir du fonds réuni par Armand Gaston Camus. Le décret de 1808 concerne leur installation au palais de Soubise, tandis que 2006 désigne leur statut administratif ; les préfectures ne constituent pas leur fonds initial.

10. Parmi les propositions suivantes concernant le décret du 6 mars 1808, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La concentration parisienne des archives existantes figure parmi les objectifs du décret de 1808.
Le décret du 6 mars 1808 installe les Archives nationales au palais de Soubise.
Le palais de Soubise devient un lieu d’installation des Archives nationales en 1808.
Le décret du 6 mars 1808 concerne l’organisation matérielle des Archives nationales.
Le décret du 6 mars 1808 prévoit la concentration à Paris des archives existantes.

La concentration parisienne des archives existantes figure parmi les objectifs du décret de 1808. · Le décret du 6 mars 1808 installe les Archives nationales au palais de Soubise. · Le palais de Soubise devient un lieu d’installation des Archives nationales en 1808. · Le décret du 6 mars 1808 concerne l’organisation matérielle des Archives nationales. · Le décret du 6 mars 1808 prévoit la concentration à Paris des archives existantes.

Explication

Le décret du 6 mars 1808 installe les Archives nationales au palais de Soubise et prévoit la concentration parisienne des archives existantes. Les cinq propositions décrivent donc correctement sa portée et ses effets.

11. Le tableau systématique des archives de l’Empire comprend les caractéristiques suivantes :

Il organise les archives selon les institutions qui les ont produites.
Le tableau systématique des archives de l’Empire est publié par Daunou en 1811.
Les registres sont désignés par des séries à lettres simples.
Le tableau systématique est publié lors de la création des Archives nationales en 1794.
Les cartons sont désignés par des séries à lettres doubles.

Il organise les archives selon les institutions qui les ont produites. · Le tableau systématique des archives de l’Empire est publié par Daunou en 1811.

Explication

Daunou publie ce tableau en 1811 et l’organise selon les institutions productrices. Les lettres simples correspondent aux cartons et les lettres doubles aux registres ; 1794 est l’année de création des Archives nationales, non celle du tableau.

12. À propos de la création des Archives départementales :

Leur création vise principalement à organiser les archives privées dans les communes.
Les Archives départementales sont créées par le décret du 6 mars 1808.
Les Archives départementales sont créées le 26 octobre 1796.
Le regroupement prévu s’effectue dans les chefs-lieux de département.
Elles réunissent des titres et papiers dépendant de dépôts appartenant à la République.

Les Archives départementales sont créées le 26 octobre 1796. · Le regroupement prévu s’effectue dans les chefs-lieux de département. · Elles réunissent des titres et papiers dépendant de dépôts appartenant à la République.

Explication

Les Archives départementales sont créées le 26 octobre 1796 afin de réunir, dans les chefs-lieux, les titres et papiers provenant de dépôts appartenant à la République. Le décret de 1808 concerne les Archives nationales, et la création départementale ne vise pas principalement les archives privées communales.

13. Concernant les fonds conservés par les Archives départementales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles conservent principalement les archives des ministères nationaux.
Elles excluent les archives communales de leurs fonds possibles.
Elles conservent les archives des préfectures.
Les Archives départementales conservent notamment des archives d’Ancien Régime.
Elles conservent les archives du Parlement depuis la Révolution.

Elles conservent les archives des préfectures. · Les Archives départementales conservent notamment des archives d’Ancien Régime.

Explication

Les Archives départementales conservent notamment les archives d’Ancien Régime et celles des préfectures. Elles peuvent aussi conserver les archives du conseil départemental depuis la Révolution et certaines archives communales ; les ministères et le Parlement ne correspondent pas aux éléments indiqués.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les archives privées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles regroupent les archives ne revêtant pas le caractère légal d’archives publiques.
Les archives privées sont définies par la loi du 3 janvier 1979.
La distinction repose sur le caractère légal d’archives publiques.
Les archives privées désignent les documents produits par les administrations départementales.
Les archives privées correspondent aux documents ayant acquis une valeur historique définitive.

Elles regroupent les archives ne revêtant pas le caractère légal d’archives publiques. · Les archives privées sont définies par la loi du 3 janvier 1979. · La distinction repose sur le caractère légal d’archives publiques.

Explication

La loi du 3 janvier 1979 définit les archives privées comme celles qui ne revêtent pas le caractère légal d’archives publiques. La valeur historique et le producteur départemental ne suffisent pas à définir cette catégorie.

15. Une archive est encore utilisée pour la gestion courante puis pour des besoins administratifs moins fréquents. Cette situation correspond à :

Une valeur historique relevant de la phase définitive.
Une durée d’utilité administrative couvrant les phases courante et intermédiaire.
Une durée d’utilité administrative acquise après la phase définitive.
Une conservation limitée à la phase courante.
Une valeur patrimoniale indépendante de l’usage administratif.

Une durée d’utilité administrative couvrant les phases courante et intermédiaire.

Explication

La durée d’utilité administrative couvre les phases courante et intermédiaire, pendant lesquelles l’archive reste utile à la vie de l’entreprise. La valeur historique ou patrimoniale relève de la phase définitive, et non de cette durée d’usage administratif.

16. Les missions fondamentales de l’archiviste comprennent :

Classer, collecter, communiquer et conserver, dans cet ordre.
Collecter, classer, conserver et communiquer, dans cet ordre.
Communiquer, conserver, classer et collecter, dans cet ordre.
Conserver, collecter, classer et communiquer, dans cet ordre.
Collecter, conserver, classer et communiquer, dans cet ordre.

Collecter, classer, conserver et communiquer, dans cet ordre.

Explication

L’ordre fondamental est collecter, classer, conserver, puis communiquer. La collecte précède le classement et la communication intervient après la conservation ; les autres séquences inversent ces étapes.

17. Concernant le records management, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il exclut le suivi des documents au cours de leur cycle de vie.
Il consiste à communiquer les documents après leur classement définitif.
Il concerne principalement les archives définitives ayant une valeur historique.
Le records management identifie et classe les documents produits.
Il prévoit de stocker, sécuriser et sauvegarder les documents.

Le records management identifie et classe les documents produits. · Il prévoit de stocker, sécuriser et sauvegarder les documents.

Explication

Le records management comprend l’identification, le classement, le stockage, la sécurisation et la sauvegarde des documents, ainsi que leur suivi et leur devenir final. Il concerne surtout les documents courants et intermédiaires ; les archives définitives relèvent d’une valeur historique.

18. La distinction entre valeur primaire et valeur secondaire d’un document repose sur les éléments suivants :

La valeur secondaire désigne l’utilité administrative immédiate du document.
La valeur primaire correspond à la raison de conservation par le producteur.
La valeur primaire comprend la valeur probante du document.
La valeur secondaire correspond à la valeur patrimoniale et historique.
La valeur primaire apparaît lorsque le document a perdu son intérêt pour son producteur.

La valeur primaire correspond à la raison de conservation par le producteur. · La valeur primaire comprend la valeur probante du document. · La valeur secondaire correspond à la valeur patrimoniale et historique.

Explication

La valeur primaire tient à l’utilité du document pour son producteur et à sa force probante. La valeur secondaire correspond à son intérêt patrimonial et historique ; l’utilité administrative immédiate et la perte d’intérêt du producteur renvoient donc à une conception erronée.

19. Concernant les missions de l’archiviste, quelles sont les propositions exactes ?

L’archiviste veille à la conservation des archives prises en charge.
L’archiviste contribue à la communication des documents d’archives.
L’archiviste conseille les producteurs ou les utilisateurs des archives.
L’archiviste participe à la définition de la politique de gestion des archives.
L’archiviste prend en charge le service d’archives d’une organisation.

L’archiviste veille à la conservation des archives prises en charge. · L’archiviste contribue à la communication des documents d’archives. · L’archiviste conseille les producteurs ou les utilisateurs des archives. · L’archiviste participe à la définition de la politique de gestion des archives. · L’archiviste prend en charge le service d’archives d’une organisation.

Explication

L’archiviste assume la responsabilité du service d’archives, de sa politique de gestion et de la conservation des documents. Ses missions comprennent également le conseil et la communication des archives.

20. À propos de la déontologie professionnelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La déontologie concerne les obligations propres aux professionnels.
La déontologie définit des exigences liées aux responsabilités du métier.
La déontologie rassemble les devoirs liés à l’exercice d’un métier.
La déontologie s’applique dans le cadre de la pratique professionnelle.
La déontologie constitue un ensemble de devoirs professionnels.

La déontologie concerne les obligations propres aux professionnels. · La déontologie définit des exigences liées aux responsabilités du métier. · La déontologie rassemble les devoirs liés à l’exercice d’un métier. · La déontologie s’applique dans le cadre de la pratique professionnelle. · La déontologie constitue un ensemble de devoirs professionnels.

Explication

La déontologie désigne l’ensemble des devoirs imposés aux professionnels dans l’exercice de leur métier. Les cinq formulations décrivent donc cette notion sous des angles complémentaires.

21. Concernant les interdictions déontologiques applicables aux archivistes :

La déontologie interdit la suppression des documents d’archives.
La déontologie impose de préserver les documents contre toute atteinte.
La déontologie protège l’intégrité physique des documents conservés.
La déontologie protège l’authenticité des documents d’archives.
La déontologie interdit le refus de communication des documents.

La déontologie interdit la suppression des documents d’archives. · La déontologie impose de préserver les documents contre toute atteinte. · La déontologie protège l’intégrité physique des documents conservés. · La déontologie protège l’authenticité des documents d’archives. · La déontologie interdit le refus de communication des documents.

Explication

Les règles déontologiques interdisent la suppression des documents et toute atteinte à leur intégrité physique ou à leur authenticité. Elles proscrivent également le refus de communiquer les documents.

22. Concernant la collecte des archives, quelles sont les propositions exactes ?

La collecte correspond à la réception passive et régulière des documents.
La collecte intervient sans démarche de recherche auprès des producteurs.
La collecte se limite à enregistrer les documents reçus par le service.
La collecte désigne un accroissement prévisible des fonds d’archives.
La collecte consiste à rechercher activement des archives auprès de leurs producteurs.

La collecte consiste à rechercher activement des archives auprès de leurs producteurs.

Explication

La collecte est une action active de recherche et de rassemblement d’archives auprès de leurs producteurs. La réception passive, régulière et prévisible relève de l’accroissement, et non de la collecte.

23. Collecte et accroissement des archives se distinguent ainsi :

La collecte présente un caractère ponctuel dans la recherche documentaire.
La collecte désigne la réception passive et prévisible des archives.
L’accroissement repose sur une recherche ponctuelle auprès des producteurs.
L’accroissement correspond à une réception irrégulière des documents.
La collecte constitue une démarche active de recherche d’archives.

La collecte présente un caractère ponctuel dans la recherche documentaire. · La collecte constitue une démarche active de recherche d’archives.

Explication

La collecte est une recherche active et ponctuelle d’archives. L’accroissement correspond au contraire à une réception passive, régulière et prévisible des documents par le service d’archives.

24. À propos du registre des entrées dans un service d’archives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le registre identifie les sorties de documents du service.
Le registre concerne les documents conservés avant leur entrée.
Le registre des entrées est obligatoire depuis 1921.
Le registre permet de retracer les entrées d’archives.
Le registre est réservé aux archives publiques.

Le registre des entrées est obligatoire depuis 1921. · Le registre permet de retracer les entrées d’archives.

Explication

Le registre des entrées est obligatoire depuis 1921 et sert à identifier et retracer toutes les entrées d’archives. Il concerne les archives publiques comme privées, et non les sorties de documents.

25. Après le versement, le traitement de l’élimination comprend :

Une mise en œuvre de l’action finale décidée.
Une phase de sélection des documents concernés.
Une succession de trois phases dans le traitement.
Une validation de la conservation avant toute sélection.
Une décision de conserver ou d’éliminer les documents.

Une mise en œuvre de l’action finale décidée. · Une phase de sélection des documents concernés. · Une succession de trois phases dans le traitement. · Une décision de conserver ou d’éliminer les documents.

Explication

Le traitement comprend trois phases : la sélection, la décision de conserver ou d’éliminer, puis la mise en œuvre de l’action finale. La conservation ou l’élimination est donc décidée après la sélection, et non avant.

26. Concernant les bordereaux d’élimination, quelles sont les propositions exactes ?

Le bordereau d’archives concerne les volumes numériques exprimés en gigaoctets.
Le bordereau d’archives concerne les documents mesurés en mètres linéaires.
Le bordereau de documents concerne les volumes exprimés en mètres linéaires.
Les deux bordereaux utilisent la même unité de mesure des volumes.
Le bordereau de documents concerne les volumes numériques en gigaoctets.

Le bordereau d’archives concerne les volumes numériques exprimés en gigaoctets. · Le bordereau de documents concerne les volumes exprimés en mètres linéaires.

Explication

Le bordereau d’élimination de documents est utilisé pour les mètres linéaires. Le bordereau d’élimination d’archives concerne les volumes numériques exprimés en gigaoctets ; les deux bordereaux ne reposent donc pas sur la même unité.

27. Au sujet de la copie fiable, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La copie fiable associe une copie fidèle et une copie durable.
La copie fidèle établit l’équivalence entre le document numérique et le papier.
La copie durable garantit la pérennité de l’accès au document.
La copie durable possède une force probante inférieure à l’original.
La copie fidèle garantit la conservation durable de l’accès au document.

La copie fiable associe une copie fidèle et une copie durable. · La copie fidèle établit l’équivalence entre le document numérique et le papier. · La copie durable garantit la pérennité de l’accès au document.

Explication

La copie fiable associe une copie fidèle, équivalente au document papier, et une copie durable, qui garantit la pérennité de l’accès. Elle possède la même force probante que l’original ; la copie durable n’a donc pas une force probante inférieure.

28. Concernant le versement des archives publiques :

Le versement correspond à une simple consultation des documents par le service d’archives.
Le versement transfère les documents, leur responsabilité et leur propriété au service d’archives.
Le versement concerne des documents provenant de producteurs différents à des dates variées.
Le versement désigne un ensemble de documents de même provenance entrés à des dates différentes.
Le versement exclut le transfert physique des documents vers le service d’archives.

Le versement transfère les documents, leur responsabilité et leur propriété au service d’archives.

Explication

Le versement comprend le transfert physique, de responsabilité et de propriété des documents. Il désigne aussi un ensemble de documents de même provenance entrés à une même date, et non une consultation, une destruction, un transfert entre producteurs différents ou des entrées à des dates différentes.

29. Parmi les propositions suivantes concernant les obligations de versement des archives publiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les services départementaux reçoivent les archives des services centraux de l’État installés dans le département.
L’article L212-8 dispense les services départementaux de gérer les archives de l’État.
L’article L212-4 concerne principalement la gestion des archives privées déposées par contrat.
L’article L212-4 impose le versement des archives publiques à un service d’archives publiques.
L’article L212-8 impose le versement de toutes les archives privées aux services départementaux.

L’article L212-4 impose le versement des archives publiques à un service d’archives publiques.

Explication

L’article L212-4 impose le versement des archives publiques à un service d’archives publiques. L’article L212-8 vise spécialement les archives des services déconcentrés de l’État ayant leur siège dans le département, et non les archives privées ou les services centraux.

30. Le bordereau de versement est notamment :

Un registre destiné à consigner les consultations effectuées par les lecteurs.
Un document facultatif utilisé pour remplacer la description archivistique détaillée.
Un instrument de recherche permettant de retrouver les documents versés.
Un document qui matérialise le transfert de propriété et tient lieu de procès-verbal.
Un document obligatoire attestant l’entrée des documents dans le service d’archives.

Un instrument de recherche permettant de retrouver les documents versés. · Un document qui matérialise le transfert de propriété et tient lieu de procès-verbal. · Un document obligatoire attestant l’entrée des documents dans le service d’archives.

Explication

Le bordereau de versement est obligatoire, atteste le versement, matérialise le transfert de propriété, tient lieu de procès-verbal et sert d’instrument de recherche. Il ne constitue ni un registre de consultations ni un document facultatif.

31. Concernant les modes d’entrée des archives privées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un don peut entraîner le transfert de propriété des archives privées.
Un dépôt révocable transfère définitivement la propriété au service d’archives.
Un dépôt révocable permet au propriétaire de récupérer les archives déposées.
Une donation peut entraîner le transfert de propriété des archives privées.
Un achat d’archives privées ne modifie pas la propriété des documents acquis.

Un don peut entraîner le transfert de propriété des archives privées. · Un dépôt révocable permet au propriétaire de récupérer les archives déposées. · Une donation peut entraîner le transfert de propriété des archives privées.

Explication

Le don et la donation font partie des modes d’entrée qui peuvent transférer la propriété, comme l’achat, le legs, la dation ou la dévolution. Le dépôt révocable ne transfère pas la propriété et permet au propriétaire de récupérer les archives ; l’achat, au contraire, transfère la propriété.

32. Quelles sont les réponses exactes au sujet des archives privées transférées à un service public ?

Elles sont protégées par la prescription acquisitive après leur transfert.
Elles deviennent librement cessibles par le service public qui les conserve.
Elles échappent aux règles relatives au délai de communicabilité privé.
Elles perdent leur caractère privé dès leur entrée dans le service public.
Elles deviennent inaliénables, imprescriptibles et insaisissables après leur transfert.

Elles deviennent inaliénables, imprescriptibles et insaisissables après leur transfert.

Explication

Le transfert à un service public confère aux archives privées l’inaliénabilité, l’imprescriptibilité et l’insaisissabilité. Elles restent toutefois soumises au délai de communicabilité privé ; elles ne deviennent ni librement cessibles ni automatiquement publiques.

33. À propos du respect des fonds :

Il impose de réunir les documents selon leur sujet, indépendamment de leur producteur.
Il autorise la dispersion des documents d’un même fonds entre plusieurs ensembles thématiques.
Il s’oppose à la répartition artificielle des documents selon leur pertinence thématique.
Il préserve l’intégrité matérielle et intellectuelle de chaque fonds.
Il consiste à rassembler les documents selon leur provenance.

Il s’oppose à la répartition artificielle des documents selon leur pertinence thématique. · Il préserve l’intégrité matérielle et intellectuelle de chaque fonds. · Il consiste à rassembler les documents selon leur provenance.

Explication

Le respect des fonds rassemble les documents selon leur provenance et préserve l’intégrité matérielle et intellectuelle de chaque fonds. Il exclut une répartition artificielle fondée sur les thèmes ; la référence historique associée à ce principe est Natalis de Wailly en 1841.

34. Parmi les propositions suivantes concernant la définition d’un fonds, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un fonds désigne une seule pièce isolée conservée par un service d’archives.
Un fonds réunit des documents sélectionnés selon leur intérêt thématique commun.
Un fonds regroupe des documents indépendamment des attributions de leur producteur.
Un fonds rassemble des documents constitués organiquement par une personne physique ou morale.
Un fonds comprend des documents produits dans l’exercice des activités du producteur.

Un fonds rassemble des documents constitués organiquement par une personne physique ou morale. · Un fonds comprend des documents produits dans l’exercice des activités du producteur.

Explication

Un fonds est un ensemble organique de documents de toute nature constitué par une personne physique ou morale dans l’exercice de ses activités et selon ses attributions. Il ne repose donc ni sur une sélection thématique, ni sur une pièce isolée, ni sur l’indépendance à l’égard du producteur.

35. Concernant les niveaux de classement et les unités matérielles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le dossier correspond à un contenant matériel destiné à recevoir plusieurs boîtes.
Le conditionnement matériel répartit les documents en fonds, séries, dossiers et pièces.
La boîte constitue une unité matérielle de conditionnement.
Le dossier constitue un niveau intellectuel de description archivistique.
Les fonds et les séries sont des unités matérielles comparables à une boîte.

La boîte constitue une unité matérielle de conditionnement. · Le dossier constitue un niveau intellectuel de description archivistique.

Explication

Le dossier appartient aux niveaux intellectuels de description, avec les fonds, séries et pièces. La boîte est une unité matérielle de conditionnement ; elle ne constitue pas un niveau intellectuel et ne se confond pas avec un fonds ou une série.

36. Les caractéristiques de l’article en archivistique comprennent :

L’article peut regrouper plusieurs pièces.
L’article est une unité intellectuelle de description.
L’article correspond à la plus petite unité de description archivistique.
L’article constitue aussi l’unité matérielle de cotation portant la cote.
L’article ne doit pas dépasser une unité matérielle de conditionnement de 10 cm.

L’article peut regrouper plusieurs pièces. · L’article est une unité intellectuelle de description. · L’article constitue aussi l’unité matérielle de cotation portant la cote. · L’article ne doit pas dépasser une unité matérielle de conditionnement de 10 cm.

Explication

L’article est une unité intellectuelle de description et une unité matérielle de cotation portant la cote. Il peut regrouper plusieurs pièces et ne doit pas dépasser une unité matérielle de conditionnement de 10 cm ; la pièce est la plus petite unité de description.

37. Concernant le classement interne d’un dossier :

La mise en ordre interne entraîne la suppression des documents éliminables.
Le regroupement des correspondances fait partie de la mise en ordre interne.
L’élimination des documents autorisés précède la mise en ordre des pièces conservées.
L’estampillage concerne notamment les pièces isolées présentant une importance particulière.
L’élimination consiste à réorganiser les pièces conservées dans le dossier.

Le regroupement des correspondances fait partie de la mise en ordre interne. · L’élimination des documents autorisés précède la mise en ordre des pièces conservées. · L’estampillage concerne notamment les pièces isolées présentant une importance particulière.

Explication

Le classement interne commence par l’élimination des documents autorisés, puis réorganise les pièces conservées. Le regroupement des correspondances et l’estampillage des pièces isolées importantes relèvent de cette mise en ordre. En revanche, l’élimination ne réorganise pas les pièces, et la mise en ordre ne supprime pas les documents éliminables.

38. Le récolement permet notamment de :

Comparer les documents présents avec les inventaires et registres existants.
Vérifier physiquement la présence des documents dans les rayonnages.
Confronter la réalité des rayonnages aux instruments de recherche.
Contrôler l’adéquation entre les documents conservés et les registres.
Décrire théoriquement le contenu des documents sans contrôle matériel.

Comparer les documents présents avec les inventaires et registres existants. · Vérifier physiquement la présence des documents dans les rayonnages. · Confronter la réalité des rayonnages aux instruments de recherche. · Contrôler l’adéquation entre les documents conservés et les registres.

Explication

Le récolement vérifie matériellement la présence des documents et leur concordance avec les inventaires, registres et instruments de recherche. Il confronte donc la réalité des rayonnages aux descriptions disponibles. La description théorique du contenu sans vérification matérielle relève de l’inventaire, non du récolement.

39. À propos du plan de classement :

Il organise les fonds définitifs conservés dans un service d’archives.
Il organise les archives courantes et intermédiaires d’un bureau.
Il s’appuie sur les activités du producteur des archives.
Il remplace le cadre de classement applicable aux fonds définitifs.
Il détermine seul le sort final des documents sans tableau de gestion.

Il organise les archives courantes et intermédiaires d’un bureau. · Il s’appuie sur les activités du producteur des archives.

Explication

Le plan de classement organise les archives courantes et intermédiaires selon les activités du producteur. Il facilite le rangement et la recherche, et contribue à déterminer le sort des documents avec le tableau de gestion. L’organisation des fonds définitifs relève du cadre de classement, et le plan de classement ne remplace pas cet outil.

40. Concernant les niveaux de description archivistique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’article est une unité de cotation exclue de l’organisation matérielle.
Le fonds constitue le premier niveau de la chaîne de description.
L’article constitue un niveau de description situé après la pièce.
La série organique précède directement le fonds dans la hiérarchie.
Le dossier et la pièce appartiennent aux niveaux de description.

Le fonds constitue le premier niveau de la chaîne de description. · Le dossier et la pièce appartiennent aux niveaux de description.

Explication

La chaîne de description va du fonds au sous-fonds, à la série organique, à la sous-série organique, au dossier et à la pièce. L’article est une unité de description et de cotation liée à l’organisation matérielle, mais il ne constitue pas un niveau de description de cette chaîne. Il ne vient donc pas après la pièce et n’est pas exclu de l’organisation matérielle.

41. Les caractéristiques de la série W des archives départementales comprennent :

L’utilisation de la série W pour les versements des archives départementales.
L’attribution d’un numéro d’entrée à chaque versement.
Une cotation organisée selon l’ordre alphabétique des producteurs.
Une cotation en continu fondée sur l’ordre chronologique des versements.
Une cotation interrompue à chaque changement de producteur.

L’utilisation de la série W pour les versements des archives départementales. · L’attribution d’un numéro d’entrée à chaque versement. · Une cotation en continu fondée sur l’ordre chronologique des versements.

Explication

La série W applique une cotation continue fondée sur l’ordre chronologique des versements. Chaque versement reçoit un numéro d’entrée, et la série W correspond à ce mode de classement des archives départementales. La cotation n’est pas organisée alphabétiquement ni interrompue selon les producteurs.

42. Concernant le classement des archives diocésaines, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les archives diocésaines ne relèvent pas d’un cadre unique de classement.
Les archives diocésaines suivent le cadre normalisé des archives départementales.
L’organisation interne du diocèse constitue un élément pertinent du classement.
Le plan de classement doit pouvoir s’adapter à l’organigramme de l’institution.
L’histoire propre de l’institution peut guider le plan de classement.

Les archives diocésaines ne relèvent pas d’un cadre unique de classement. · L’organisation interne du diocèse constitue un élément pertinent du classement. · Le plan de classement doit pouvoir s’adapter à l’organigramme de l’institution. · L’histoire propre de l’institution peut guider le plan de classement.

Explication

Les archives diocésaines ne peuvent pas être classées selon un cadre unique. Leur plan de classement doit être adapté à l’organigramme interne et à l’histoire de l’institution. Elles ne suivent donc pas automatiquement le cadre normalisé des archives départementales.

43. En Alsace sous régime concordataire, quelles sont les propositions exactes concernant les archives cultuelles ?

Le contrôle scientifique et technique de l’État ne concerne pas ces organismes.
La gestion du culte conserve un caractère privé.
La gestion administrative de certains organismes cultuels relève des archives diocésaines.
La gestion administrative peut être soumise au contrôle scientifique et technique de l’État.
Certains organismes cultuels relèvent des archives publiques pour leur gestion administrative.

La gestion du culte conserve un caractère privé. · La gestion administrative peut être soumise au contrôle scientifique et technique de l’État. · Certains organismes cultuels relèvent des archives publiques pour leur gestion administrative.

Explication

Sous le régime concordataire alsacien, la gestion du culte conserve un caractère privé. En revanche, la gestion administrative de certains organismes cultuels relève des archives publiques et peut être soumise au contrôle scientifique et technique de l’État. Elle ne relève donc pas des archives diocésaines, et le contrôle scientifique et technique de l’État concerne bien ces organismes.

44. Concernant l’externalisation des archives d’entreprise, quelles sont les propositions exactes ?

Le recours à un tiers-archiviste transfère la responsabilité des activités du service producteur.
L’externalisation concerne la conservation matérielle des archives de l’entreprise.
Le service producteur demeure responsable de ses activités malgré l’externalisation de la conservation.
La conservation des archives peut être confiée à un service de tiers-archivage.
Le service producteur peut recourir à un prestataire spécialisé pour archiver ses documents.

L’externalisation concerne la conservation matérielle des archives de l’entreprise. · Le service producteur demeure responsable de ses activités malgré l’externalisation de la conservation. · La conservation des archives peut être confiée à un service de tiers-archivage. · Le service producteur peut recourir à un prestataire spécialisé pour archiver ses documents.

Explication

La conservation des archives peut être externalisée auprès d’un service de tiers-archivage, y compris sous forme de prestation spécialisée. Toutefois, le service producteur conserve la responsabilité de ses activités ; cette responsabilité n’est donc pas transférée au prestataire.

45. Concernant le tiers-archivage des documents d’entreprise, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le tiers-archivage maintient la conservation des archives dans le service producteur.
Le tiers-archivage permet d’externaliser la conservation des archives.
Le prestataire d’archivage devient responsable des activités du service producteur.
L’entreprise productrice conserve la responsabilité de ses activités archivées.
Le recours à un tiers-archiviste supprime la responsabilité du service producteur.

Le tiers-archivage permet d’externaliser la conservation des archives. · L’entreprise productrice conserve la responsabilité de ses activités archivées.

Explication

Le tiers-archivage a précisément pour fonction d’externaliser la conservation des archives. En revanche, le service producteur reste responsable de ses activités ; la conservation externalisée ne maintient donc pas nécessairement les archives dans ce service et ne transfère pas sa responsabilité au prestataire.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Archivistique générale.

Qu'est-ce que l'archivistique étudie principalement ?

Les fonds et les méthodes nécessaires à l'archiviste.

Quels sont les trois éléments clés de l'introduction à l'archivistique ?

Les archives, l'archivistique et les archivistes.

Quelles opérations sont essentielles en archivistique selon l'introduction ?

Le versement, le classement et la cotation.

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