QCM : Atomes et molécules en chimie — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue un atome neutre d’un ion ?

Il présente une charge électrique due à son noyau
Il ne contient pas de particules dans son noyau
Il possède autant de protons que d’électrons
Il contient davantage de neutrons que de protons

Il possède autant de protons que d’électrons

Explication

Un atome neutre possède autant de protons chargés positivement que d’électrons chargés négativement. Un ion se caractérise au contraire par une charge électrique résultant d’un déséquilibre entre ces particules.

2. Quelle énergie électronique l’atome d’hydrogène possède-t-il lorsque n = 2 ?

−13,6 eV
−27,2 eV
−3,4 eV
−6,8 eV

−3,4 eV

Explication

En appliquant E = −13,6/n², on obtient E = −13,6/4 = −3,4 eV. La valeur −13,6 eV correspond à n = 1, l’état fondamental.

3. Que représente une orbitale atomique ?

Une surface où la charge nucléaire devient pratiquement nulle
Une trajectoire circulaire suivie par l’électron autour du noyau
Une zone contenant exactement un électron dans chaque atome
Une région où la probabilité de présence de l’électron est élevée

Une région où la probabilité de présence de l’électron est élevée

Explication

Une orbitale décrit une région de l’espace où la probabilité de trouver l’électron est maximale, sa surface limite englobant environ 95 % des chances. Elle ne correspond pas à une trajectoire classique déterminée.

4. Quel ensemble de grandeurs décrit les caractéristiques quantiques d’un électron dans un atome ?

La période, le groupe, le bloc et la masse atomique de l’élément
La masse, le rayon, la température et la vitesse de l’électron
Le nombre de protons, de neutrons, d’électrons et la charge totale
Le niveau n, la sous-couche l, l’orientation m et le spin s

Le niveau n, la sous-couche l, l’orientation m et le spin s

Explication

Les quatre nombres quantiques n, l, m et s décrivent respectivement le niveau énergétique, la sous-couche, l’orientation spatiale et le spin. Les autres ensembles regroupent des propriétés physiques ou des informations du tableau périodique.

5. Combien d’électrons une orbitale peut-elle contenir au maximum, et avec quelle contrainte de spin ?

Deux électrons ayant des spins parallèles
Trois électrons ayant des spins alternés
Deux électrons ayant des spins opposés
Un électron possédant deux spins simultanés

Deux électrons ayant des spins opposés

Explication

Le principe d’exclusion de Pauli interdit à deux électrons d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques, ce qui limite une orbitale à deux électrons de spins opposés. La répartition entre orbitales de même énergie relève plutôt de la règle de Hund.

6. Comment la règle de Hund répartit-elle des électrons dans des orbitales de même énergie ?

Elle remplit les sous-couches selon l’ordre croissant des niveaux principaux
Elle apparie d’abord les électrons dans la première orbitale disponible
Elle répartit les électrons selon des spins opposés dans chaque orbitale
Elle place d’abord des électrons célibataires aux spins parallèles

Elle place d’abord des électrons célibataires aux spins parallèles

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée des orbitales dégénérées par des électrons de spins parallèles, avant tout appariement. L’appariement immédiat contredit précisément cette règle de répartition.

7. Quelle succession respecte l’ordre croissant d’énergie donné par la règle de Klechkowski ?

1s, 2p, 2s, 3p, 3s, 3d, 4s
1s, 2s, 3s, 2p, 3p, 4s, 3d
1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d
1s, 2s, 2p, 3s, 4s, 3p, 3d

1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d

Explication

La règle de Klechkowski place notamment 4s avant 3d, après 3p, ce qui donne la succession proposée. Les autres ordres intervertissent des sous-couches qui ne suivent pas l’ordre énergétique attendu.

8. Que représente le numéro de période d’un élément dans le tableau périodique ?

Le nombre d’orbitales occupées par ses électrons
Le nombre de protons contenus dans son noyau
Le nombre d’électrons présents dans sa sous-couche p
Le nombre quantique principal n de sa couche externe

Le nombre quantique principal n de sa couche externe

Explication

Le numéro de période correspond au nombre quantique principal n associé à la couche externe de l’atome. Le nombre de protons définit le numéro atomique, et non la période.

9. Quelle propriété caractérise généralement les éléments appartenant à un même groupe ?

Une même sous-couche correspondant à la dernière orbitale remplie
Un même niveau quantique principal pour leur couche externe
Un même nombre total de couches électroniques occupées
Un nombre similaire d’électrons sur leur couche externe

Un nombre similaire d’électrons sur leur couche externe

Explication

Les éléments d’un même groupe possèdent généralement un nombre comparable d’électrons de valence, ce qui explique des propriétés chimiques similaires. Le niveau n de la couche externe varie plutôt selon les périodes.

10. Comment les blocs s, p, d et f du tableau périodique sont-ils définis ?

Par la charge électrique habituelle des éléments concernés
Par le type de la dernière orbitale occupée lors du remplissage
Par la période dans laquelle l’élément apparaît principalement
Par le nombre de couches électroniques présentes dans l’atome

Par le type de la dernière orbitale occupée lors du remplissage

Explication

Le nom d’un bloc indique le type de sous-couche correspondant à la dernière orbitale occupée lors du remplissage électronique. Les périodes reposent sur le niveau principal externe, tandis que la charge ne définit pas les blocs.

11. Quelle propriété caractérise généralement les métaux par rapport aux non-métaux ?

Ils conduisent moins bien l’électricité et se cassent lors d’une déformation.
Ils conduisent mieux l’électricité et se déforment sans se rompre facilement.
Ils forment généralement des ions négatifs lors des réactions.
Ils occupent principalement la partie droite du tableau périodique.

Ils conduisent mieux l’électricité et se déforment sans se rompre facilement.

Explication

Les métaux sont généralement conducteurs, ductiles et placés à gauche du tableau périodique. Les non-métaux, eux, conduisent moins bien et tendent à former des ions négatifs.

12. Quel ion est typiquement formé par un élément alcalin tel que le sodium ?

Un ion divalent positif issu de la perte de deux électrons externes.
Un ion neutre obtenu par association avec un autre atome.
Un ion monovalent négatif issu du gain d’un électron externe.
Un ion monovalent positif issu de la perte de son électron externe.

Un ion monovalent positif issu de la perte de son électron externe.

Explication

Les alcalins possèdent une configuration externe ns¹ et cèdent facilement cet électron pour former des ions +1. Les ions +2 sont plutôt associés aux alcalino-terreux.

13. Pourquoi un halogène tend-il à former un anion monovalent ?

Il gagne facilement un électron pour compléter sa couche externe.
Il conserve son électron externe et devient un ion divalent positif.
Il cède facilement un électron pour vider sa couche externe.
Il gagne généralement deux électrons pour remplir une sous-couche d.

Il gagne facilement un électron pour compléter sa couche externe.

Explication

La configuration ns²np⁵ des halogènes favorise le gain d’un électron, ce qui produit un anion monovalent. La perte d’un électron correspond davantage au comportement des alcalins.

14. Quelle caractéristique électronique explique l’inertie chimique habituelle des gaz nobles ?

Leur couche électronique externe est totalement remplie.
Leur couche électronique externe reste incomplète après une perte d’électron.
Leur couche électronique externe contient un seul électron.
Leur couche électronique externe comporte cinq électrons de valence.

Leur couche électronique externe est totalement remplie.

Explication

Les gaz nobles possèdent une couche externe remplie, de configuration ns²np⁶ sauf l’hélium, ce qui les rend habituellement peu réactifs. Une couche comportant un seul électron correspond plutôt aux alcalins.

15. Pour un élément du bloc p, que désigne la couche de valence ?

Les sous-couches ns et np correspondant à la plus grande valeur de n.
La sous-couche contenant le plus grand nombre total d’électrons.
Les orbitales d occupées situées sous la couche électronique externe.
Toutes les sous-couches occupées, y compris celles des niveaux internes.

Les sous-couches ns et np correspondant à la plus grande valeur de n.

Explication

Pour les éléments des blocs s et p, la couche de valence regroupe les sous-couches ns et np associées au plus grand nombre quantique principal. Les sous-couches internes n’en font pas partie.

16. Quel rôle les électrons de valence jouent-ils principalement dans un atome ?

Ils déterminent directement la masse du noyau atomique.
Ils participent aux liaisons établies entre les atomes.
Ils occupent les niveaux électroniques les plus proches du noyau.
Ils assurent principalement l’écran exercé par les couches internes.

Ils participent aux liaisons établies entre les atomes.

Explication

Les électrons de valence participent aux liaisons chimiques entre les atomes. L’effet d’écran est notamment associé aux électrons internes, qui ne sont pas ceux impliqués directement dans ces liaisons.

17. Que mesure l’électronégativité d’un atome engagé dans une liaison ?

Sa capacité à attirer vers lui le doublet d’électrons partagé.
Sa capacité à attirer les protons présents dans le noyau voisin.
Sa tendance à céder des électrons lorsqu’il forme un ion positif.
Sa tendance à repousser le doublet partagé vers l’autre atome.

Sa capacité à attirer vers lui le doublet d’électrons partagé.

Explication

L’électronégativité décrit l’attraction exercée par un atome sur le doublet partagé d’une liaison. La tendance à céder des électrons relève plutôt de l’électropositivité.

18. Quelle comparaison qualitative des électronégativités est correcte ?

L’oxygène est le plus électronégatif, tandis que le fluor et l’azote ont des valeurs proches.
Le chlore est le plus électronégatif, tandis que l’oxygène et le fluor ont des valeurs proches.
L’azote est le plus électronégatif, tandis que le fluor et le chlore ont des valeurs proches.
Le fluor est le plus électronégatif, tandis que l’azote et le chlore ont des valeurs proches.

Le fluor est le plus électronégatif, tandis que l’azote et le chlore ont des valeurs proches.

Explication

L’ordre qualitatif est F > O > (N, Cl), avec des électronégativités de l’azote et du chlore approximativement égales. L’oxygène vient donc après le fluor.

19. Laquelle de ces interactions appartient à la catégorie des liaisons fortes plutôt qu’à celle des interactions faibles ?

La liaison ionique entre des ions de charges opposées
La dispersion instantanée entre deux nuages électroniques
L’interaction de Van der Waals entre deux atomes
La liaison hydrogène entre deux molécules polaires

La liaison ionique entre des ions de charges opposées

Explication

La liaison ionique fait partie des liaisons fortes, avec les liaisons covalentes et métalliques. Les autres réponses décrivent des interactions faibles de type intermoléculaire.

20. Quelle distinction caractérise correctement les liaisons fortes et les interactions faibles ?

Les liaisons fortes regroupent les interactions hydrogène, tandis que les interactions faibles comprennent les liaisons ioniques.
Les liaisons fortes concernent les molécules apolaires, tandis que les interactions faibles concernent les métaux conducteurs.
Les liaisons fortes résultent de forces intermoléculaires, tandis que les interactions faibles forment les réseaux métalliques.
Les liaisons fortes impliquent des liaisons chimiques, tandis que les interactions faibles regroupent notamment les interactions hydrogène et de Van der Waals.

Les liaisons fortes impliquent des liaisons chimiques, tandis que les interactions faibles regroupent notamment les interactions hydrogène et de Van der Waals.

Explication

Les liaisons fortes incluent les liaisons covalentes, ioniques et métalliques, alors que les interactions hydrogène et de Van der Waals sont faibles. Les autres réponses inversent ou déforment cette classification.

21. Dans une liaison covalente normale entre deux atomes, comment se forme le doublet liant ?

Les deux atomes abandonnent leurs électrons de valence au réseau métallique.
Un seul atome apporte les deux électrons de la paire partagée.
Chaque atome apporte un électron à la paire mise en commun.
Chaque atome transfère un électron à l’autre pour créer deux ions.

Chaque atome apporte un électron à la paire mise en commun.

Explication

Une liaison covalente normale résulte de la mise en commun d’une paire dont chaque atome fournit un électron. L’apport des deux électrons par un seul atome caractérise une liaison de coordination.

22. Quel nombre d’électrons de valence l’hydrogène cherche-t-il à atteindre dans le modèle de Lewis ?

Six électrons, comme les éléments de la famille de l’oxygène
Huit électrons, conformément à la règle de l’octet
Deux électrons, conformément à la règle du duet
Dix électrons, comme certains atomes métalliques stabilisés

Deux électrons, conformément à la règle du duet

Explication

L’hydrogène vise une configuration stable à deux électrons, appelée duet. La règle de l’octet concerne principalement les éléments qui tendent à s’entourer de huit électrons de valence.

23. Quelle différence distingue une liaison σ d’une liaison π ?

La liaison σ provient d’un recouvrement axial, tandis que la liaison π provient d’un recouvrement latéral d’orbitales p.
La liaison σ apparaît après la liaison π, qui constitue le premier recouvrement entre orbitales.
La liaison σ provient d’un recouvrement latéral, tandis que la liaison π provient d’un recouvrement axial d’orbitales s.
La liaison σ et la liaison π résultent toutes deux d’un recouvrement axial identique.

La liaison σ provient d’un recouvrement axial, tandis que la liaison π provient d’un recouvrement latéral d’orbitales p.

Explication

La liaison σ est formée par recouvrement axial et se constitue avant la liaison π, issue d’un recouvrement latéral d’orbitales p. Les autres réponses inversent les types de recouvrement ou l’ordre de formation.

24. Selon la théorie RPEV, pourquoi les doublets électroniques adoptent-ils une organisation spatiale déterminée ?

Ils s’orientent selon la masse des noyaux sans tenir compte des répulsions.
Ils se répartissent au hasard lorsque la molécule possède plusieurs liaisons.
Ils se repoussent et se placent aussi éloignés que possible les uns des autres.
Ils s’attirent et se regroupent dans la région centrale de la molécule.

Ils se repoussent et se placent aussi éloignés que possible les uns des autres.

Explication

La théorie RPEV explique la géométrie par la répulsion entre doublets liants et non liants, qui cherchent à maximiser leur éloignement. L’attraction, la masse nucléaire ou le hasard ne constituent pas son principe géométrique.

25. Dans la théorie RPEV, quelle répulsion est généralement la plus forte ?

La répulsion entre deux noyaux liés par une même paire
La répulsion entre deux doublets liants
La répulsion entre un doublet non liant et un doublet liant
La répulsion entre deux doublets non liants

La répulsion entre deux doublets non liants

Explication

L’ordre des répulsions est DnL-DnL > DnL-L > L-L : les doublets non liants occupent davantage d’espace et se repoussent le plus. Les autres interactions sont donc classées à un niveau inférieur dans ce modèle.

26. Une molécule possède quatre domaines électroniques autour de son atome central, dont deux doublets non liants. Quelle description correspond au modèle AX2E2 de H2O ?

Sa géométrie électronique est tétraédrique et sa géométrie moléculaire est coudée.
Sa géométrie électronique est coudée et sa géométrie moléculaire est tétraédrique.
Sa géométrie électronique est linéaire et sa géométrie moléculaire est coudée.
Sa géométrie électronique est triangulaire plane et sa géométrie moléculaire est linéaire.

Sa géométrie électronique est tétraédrique et sa géométrie moléculaire est coudée.

Explication

Dans H2O, les quatre domaines électroniques donnent une géométrie électronique tétraédrique, tandis que les deux doublets non liants conduisent à une forme moléculaire coudée. La réponse inverse ces deux notions, confusion fréquente dans l’application de la RPEV.

27. Quel est le rôle principal de l’hybridation des orbitales dans une molécule ?

Déterminer la masse molaire totale de la molécule
Identifier la nature ionique de chaque liaison présente
Prévoir la géométrie moléculaire autour de l’atome hybridé
Calculer directement la température d’ébullition du composé

Prévoir la géométrie moléculaire autour de l’atome hybridé

Explication

L’hybridation combine des orbitales atomiques pour former des orbitales hybrides dont l’organisation permet de prévoir la géométrie moléculaire. Les propriétés physiques globales comme la masse molaire ou la température d’ébullition ne sont pas déterminées par cette transformation.

28. Dans le méthane CH₄, quelle combinaison d’orbitales du carbone produit la géométrie observée ?

Deux orbitales 2s et deux orbitales 2p forment quatre orbitales sp² planes
Trois orbitales 2s et une orbitale 2p forment quatre orbitales sp³ planes
Une orbitale 2s et deux orbitales 2p forment trois orbitales sp tétraédriques
Une orbitale 2s et trois orbitales 2p forment quatre orbitales sp³ tétraédriques

Une orbitale 2s et trois orbitales 2p forment quatre orbitales sp³ tétraédriques

Explication

Dans CH₄, une orbitale 2s et trois orbitales 2p du carbone donnent quatre orbitales sp³ orientées selon une géométrie tétraédrique, avec un angle de 109°28. La géométrie trigonale plane correspond à l’hybridation sp², et non à sp³.

29. Quelle description correspond à l’hybridation de chaque carbone dans l’éthylène C₂H₄ ?

Chaque carbone est sp², tétraédrique, avec une orbitale s non hybridée
Chaque carbone est sp², trigonal plan, avec une orbitale p non hybridée
Chaque carbone est sp, linéaire, avec deux orbitales p non hybridées
Chaque carbone est sp³, tétraédrique, avec une orbitale d non hybridée

Chaque carbone est sp², trigonal plan, avec une orbitale p non hybridée

Explication

Dans l’éthylène, chaque carbone possède une hybridation sp² et une géométrie trigonale plane, tandis que l’orbitale p restante forme la liaison π. Une hybridation sp³ donnerait une organisation tétraédrique et ne correspondrait pas à cette structure.

30. Comment se forme un complexe de métal de transition au niveau des liaisons entre le métal et ses ligands ?

Un métal accepteur de doublets reçoit des doublets de ligands donneurs
Des ligands partagent des protons avec un métal dépourvu d’orbitales
Un métal donneur de doublets reçoit des électrons de ligands accepteurs
Un métal et ses ligands s’associent par attraction entre charges opposées

Un métal accepteur de doublets reçoit des doublets de ligands donneurs

Explication

Un complexe résulte de liaisons covalentes de coordination dans lesquelles le métal de transition accepte des doublets fournis par les ligands. Il ne s’agit pas simplement d’une attraction ionique entre charges opposées, car les ligands donnent leurs doublets au métal.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Atomes et molécules en chimie.

Qu'est-ce qu'un atome ?

La plus petite partie d'un élément électriquement neutre.

Quelle formule donne l'énergie électronique de l'atome d'hydrogène ?

E(eV) = -13,6 / n².

Que représente une orbitale atomique ?

Une région où la probabilité de présence de l'électron est maximale.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Atomes et molécules en chimie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM