QCM : Atomes, liaisons, acides et bases — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les orbitales moléculaires et les recouvrements :

Une liaison π provient d’un recouvrement axial entre orbitales atomiques.
Une liaison π provient d’un recouvrement latéral entre orbitales atomiques.
Une orbitale moléculaire correspond à une orbitale atomique isolée.
Une orbitale moléculaire résulte de deux orbitales atomiques ayant un recouvrement maximal.
Une liaison σ provient d’un recouvrement axial entre orbitales atomiques.

Une liaison π provient d’un recouvrement latéral entre orbitales atomiques. · Une orbitale moléculaire résulte de deux orbitales atomiques ayant un recouvrement maximal. · Une liaison σ provient d’un recouvrement axial entre orbitales atomiques.

Explication

Une orbitale moléculaire résulte de la combinaison de deux orbitales atomiques présentant un recouvrement maximal. Elle ne correspond donc pas à une orbitale atomique isolée. La liaison σ repose sur un recouvrement axial, tandis que la liaison π repose sur un recouvrement latéral.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les recouvrements orbitalaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le recouvrement axial caractérise une liaison π.
La formation d’une orbitale moléculaire implique deux orbitales atomiques.
Une orbitale moléculaire est une orbitale atomique qui reste isolée.
La liaison σ résulte d’un recouvrement latéral de deux orbitales atomiques.
La liaison π résulte d’un recouvrement latéral de deux orbitales atomiques.

La formation d’une orbitale moléculaire implique deux orbitales atomiques. · La liaison π résulte d’un recouvrement latéral de deux orbitales atomiques.

Explication

Le recouvrement axial caractérise la liaison σ, alors que le recouvrement latéral caractérise la liaison π. Une orbitale moléculaire est formée par combinaison d’orbitales atomiques, et non par une orbitale atomique isolée.

3. À propos de l’hybridation sp², cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hybridation sp² forme deux orbitales hybrides disposées à 180°.
L’hybridation sp² combine une orbitale s et deux orbitales p.
L’hybridation sp² laisse deux orbitales p pures perpendiculaires au plan.
Une orbitale p reste pure et perpendiculaire au plan des orbitales hybrides.
Les trois orbitales hybrides sp² sont séparées par des angles de 120°.

L’hybridation sp² combine une orbitale s et deux orbitales p. · Une orbitale p reste pure et perpendiculaire au plan des orbitales hybrides. · Les trois orbitales hybrides sp² sont séparées par des angles de 120°.

Explication

L’hybridation sp² associe une orbitale s et deux orbitales p pour former trois orbitales hybrides coplanaires séparées de 120°. Une orbitale p reste pure et perpendiculaire au plan. L’hybridation sp, en revanche, associe une orbitale s et une orbitale p avec une géométrie linéaire à 180°.

4. Les caractéristiques de l’hybridation sp comprennent :

La formation de deux orbitales hybrides de même énergie.
La conservation de deux orbitales p pures perpendiculaires à l’axe hybride.
Une disposition linéaire des orbitales hybrides à 180°.
Une disposition plane des orbitales hybrides avec des angles de 120°.
La combinaison d’une orbitale s avec une orbitale p.

La formation de deux orbitales hybrides de même énergie. · La conservation de deux orbitales p pures perpendiculaires à l’axe hybride. · Une disposition linéaire des orbitales hybrides à 180°. · La combinaison d’une orbitale s avec une orbitale p.

Explication

L’hybridation sp combine une orbitale s et une orbitale p, produisant deux orbitales hybrides de même énergie orientées à 180°. Deux orbitales p restent pures et perpendiculaires à leur axe. La disposition à 120° et la conservation d’une seule orbitale p pure correspondent à l’hybridation sp².

5. Concernant la détermination de l’hybridation du carbone, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans l’expression sps^p du carbone, la valeur de xx est fixée à 1.
La règle VSEPR relie la somme m+nm+n au nombre d’orbitales hybrides centrales.
Dans cette expression, la valeur de yy peut être égale à 1, 2 ou 3.
Pour le carbone, la valeur de xx peut être égale à 2 ou 3 selon la molécule.
Le nombre de liaisons σ du carbone correspond à la somme des exposants de l’hybridation sps^p.

Dans l’expression $$s^p$$ du carbone, la valeur de $$x$$ est fixée à 1. · La règle VSEPR relie la somme $$m+n$$ au nombre d’orbitales hybrides centrales. · Dans cette expression, la valeur de $$y$$ peut être égale à 1, 2 ou 3. · Le nombre de liaisons σ du carbone correspond à la somme des exposants de l’hybridation $$s^p$$.

Explication

Pour le carbone, le nombre de liaisons σ est relié à la somme des exposants de l’hybridation sps^p, avec x=1x=1 et yy égal à 1, 2 ou 3. Selon VSEPR, dans AXnEmAX_nE_m, la somme m+nm+n donne le nombre d’orbitales hybrides autour de l’atome central.

6. Une espèce AX3E1AX_3E_1 et le carbone du formaldéhyde permettent d’appliquer les règles suivantes :

La liaison π du formaldéhyde compte comme une quatrième liaison σ.
Le carbone du formaldéhyde est hybridé sp2sp^2.
Le carbone du formaldéhyde possède trois liaisons σ.
L’hybridation associée à AX3E1AX_3E_1 est sp3sp^3.
Pour AX3E1AX_3E_1, la somme m+nm+n est égale à 4.

Le carbone du formaldéhyde est hybridé $$sp^2$$. · Le carbone du formaldéhyde possède trois liaisons σ. · L’hybridation associée à $$AX_3E_1$$ est $$sp^3$$. · Pour $$AX_3E_1$$, la somme $$m+n$$ est égale à 4.

Explication

Dans AXnEmAX_nE_m, la somme m+nm+n correspond au nombre d’orbitales hybrides autour de l’atome central. Ainsi, AX3E1AX_3E_1 donne m+n=4m+n=4 et une hybridation sp3sp^3. Dans le formaldéhyde, les trois liaisons σ conduisent à une hybridation sp2sp^2 ; la liaison π ne s’ajoute pas au nombre de liaisons σ.

7. Concernant les forces de Van der Waals :

Elles sont des interactions répulsives entre charges de même signe.
Elles résultent principalement de liaisons covalentes entre atomes voisins.
Elles peuvent s’exercer entre des molécules ou des ions porteurs de dipôles.
Elles impliquent exclusivement des molécules polaires à dipôles permanents.
Elles correspondent à des interactions attractives électrostatiques entre dipôles.

Elles peuvent s’exercer entre des molécules ou des ions porteurs de dipôles. · Elles correspondent à des interactions attractives électrostatiques entre dipôles.

Explication

Les forces de Van der Waals sont des interactions attractives d’origine électrostatique entre dipôles. Elles peuvent concerner des molécules ou des ions, et non des particules dépourvues de dipôle.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les différents types de forces de Van der Waals, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les forces de London s’exercent entre deux molécules apolaires.
Les forces de Debye associent une molécule polaire et une molécule apolaire.
Les forces de Keesom reposent sur des dipôles instantanés.
Les forces de Keesom s’exercent entre deux molécules polaires.
Les forces de London impliquent deux molécules polaires à dipôles permanents.

Les forces de London s’exercent entre deux molécules apolaires. · Les forces de Debye associent une molécule polaire et une molécule apolaire. · Les forces de Keesom s’exercent entre deux molécules polaires.

Explication

Les forces de Keesom concernent deux molécules polaires et reposent sur des dipôles permanents. Les forces de Debye associent une molécule polaire et une molécule apolaire, tandis que les forces de London concernent deux molécules apolaires et des dipôles instantanés.

9. Une comparaison entre molécules soumises aux forces de Van der Waals permet d’affirmer que :

L’intensité des forces varie selon une relation proportionnelle à d6d^{6}.
Une augmentation de la distance entre deux particules réduit l’intensité de l’interaction.
Une distance deux fois plus grande renforce les interactions entre dipôles.
Les températures de fusion et d’ébullition diminuent lorsque les forces augmentent.
Une masse molaire plus élevée tend à renforcer les forces de Van der Waals.

Une augmentation de la distance entre deux particules réduit l’intensité de l’interaction. · Une masse molaire plus élevée tend à renforcer les forces de Van der Waals.

Explication

L’intensité des forces de Van der Waals augmente avec la masse molaire et varie inversement avec la sixième puissance de la distance. Une distance plus grande diminue donc l’intensité de l’interaction, tandis que les températures de fusion et d’ébullition augmentent avec ces forces.

10. Concernant la définition d’une liaison hydrogène, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hydrogène doit être lié à un atome de carbone pour former une liaison hydrogène.
L’hydrogène concerné est lié à un atome électronégatif tel que N, O, S ou F.
Le second partenaire électronégatif peut être un atome d’azote, d’oxygène, de fluor ou de soufre.
Une liaison hydrogène correspond à une liaison covalente entre deux atomes électronégatifs.
Une liaison hydrogène est une interaction non covalente de type dipôle-dipôle.

L’hydrogène concerné est lié à un atome électronégatif tel que N, O, S ou F. · Le second partenaire électronégatif peut être un atome d’azote, d’oxygène, de fluor ou de soufre. · Une liaison hydrogène est une interaction non covalente de type dipôle-dipôle.

Explication

Une liaison hydrogène est une interaction non covalente de type dipôle-dipôle. Elle implique un hydrogène lié à N, O, S ou F et un second atome électronégatif appartenant à N, O, F ou S.

11. À propos des liaisons hydrogène et des températures d’ébullition de la série étudiée, quelles sont les réponses exactes ?

La température d’ébullition de l’eau est de 100 °C.
La température d’ébullition de H₂Te est inférieure à celle de H₂Se.
H₂S, H₂Se et H₂Te présentent respectivement des températures d’ébullition de −61 °C, −41 °C et −4 °C.
Les températures d’ébullition de H₂S, H₂Se et H₂Te sont inférieures à celle de l’eau.
Chaque molécule d’eau peut être engagée dans quatre liaisons hydrogène.

La température d’ébullition de l’eau est de 100 °C. · La température d’ébullition de H₂Te est inférieure à celle de H₂Se. · H₂S, H₂Se et H₂Te présentent respectivement des températures d’ébullition de −61 °C, −41 °C et −4 °C. · Les températures d’ébullition de H₂S, H₂Se et H₂Te sont inférieures à celle de l’eau. · Chaque molécule d’eau peut être engagée dans quatre liaisons hydrogène.

Explication

Chaque molécule d’eau peut participer à quatre liaisons hydrogène, ce qui contribue à sa température d’ébullition élevée de 100 °C. Dans la série considérée, les températures d’ébullition de H₂S, H₂Se et H₂Te sont respectivement de −61 °C, −41 °C et −4 °C.

12. Concernant les liaisons intervenant dans la structure des protéines :

Un pont disulfure résulte de l’oxydation de deux fonctions SH de cystéines.
Un pont disulfure résulte de l’association de deux fonctions OH de sérines.
Les interactions hydrophobes et les liaisons hydrogène sont des interactions faibles.
Les liaisons hydrogène protéiques sont des liaisons covalentes fortes.
Les ponts disulfures constituent des liaisons covalentes.

Un pont disulfure résulte de l’oxydation de deux fonctions SH de cystéines. · Les interactions hydrophobes et les liaisons hydrogène sont des interactions faibles. · Les ponts disulfures constituent des liaisons covalentes.

Explication

Les ponts disulfures sont des liaisons covalentes formées par oxydation de deux fonctions SH appartenant à des cystéines. Les interactions hydrophobes et les liaisons hydrogène sont, quant à elles, des interactions faibles.

13. Les interactions faibles des biomolécules se caractérisent par les propriétés suivantes :

Leur rupture réversible peut apporter de la flexibilité aux biomolécules.
Elles concernent la structure des polypeptides, des protéines et des acides nucléiques.
Elles contribuent à la structure des acides nucléiques.
Elles assurent la structure tridimensionnelle par des liaisons irréversibles.
Elles participent au maintien de la structure tridimensionnelle des protéines.

Leur rupture réversible peut apporter de la flexibilité aux biomolécules. · Elles concernent la structure des polypeptides, des protéines et des acides nucléiques. · Elles contribuent à la structure des acides nucléiques. · Elles participent au maintien de la structure tridimensionnelle des protéines.

Explication

Les interactions faibles contribuent au maintien de la structure tridimensionnelle des polypeptides, des protéines et des acides nucléiques. Leur rupture réversible permet toutefois une certaine flexibilité des biomolécules.

14. Concernant les quantités et concentrations :

Lors d’une dilution, le volume final vérifie Vf=Vi+VeauV_f=V_i+V_{eau}.
Lors d’une dilution, la quantité de matière du soluté reste constante.
La concentration molaire se calcule par C=VnC=\frac{V}{n} dans une solution.
La quantité de matière et la masse s’expriment toutes deux en grammes.
La quantité de matière se calcule par n=mMMn=\frac{m}{MM} et s’exprime en mol.

Lors d’une dilution, le volume final vérifie $$V_f=V_i+V_{eau}$$. · Lors d’une dilution, la quantité de matière du soluté reste constante. · La quantité de matière se calcule par $$n=\frac{m}{MM}$$ et s’exprime en mol.

Explication

La quantité de matière se calcule par le rapport de la masse à la masse molaire et s’exprime en mol. Pour une solution, la quantité de matière vaut le produit de la concentration molaire par le volume, tandis que la dilution conserve cette quantité et augmente le volume.

15. À propos de la dissolution et des électrolytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La solvatation désigne exclusivement l’action des molécules d’eau.
Dans l’eau, HCl forme des ions oxonium et chlorure.
La solvatation concerne la prise en charge des ions par les molécules du solvant.
L’hydratation désigne la solvatation réalisée par l’eau.
Dans l’eau, HCl se dissocie selon HClH++Cl\mathrm{HCl\rightarrow H^++Cl^-}.

Dans l’eau, HCl forme des ions oxonium et chlorure. · La solvatation concerne la prise en charge des ions par les molécules du solvant. · L’hydratation désigne la solvatation réalisée par l’eau.

Explication

La solvatation correspond à la prise en charge des ions par le solvant après dissociation du cristal. Lorsque le solvant est l’eau, cette solvatation est appelée hydratation ; dans l’eau, HCl forme de l’oxonium et des ions chlorure.

16. Dans l’eau, quelle(s) proposition(s) concernant la réaction de l’acide chlorhydrique est(sont) exacte(s) ?

La réaction produit des ions H3O+\mathrm{H_3O^+} et Cl\mathrm{Cl^-}.
La transformation s’écrit HCl+H2OH3O++Cl\mathrm{HCl+H_2O\rightarrow H_3O^++Cl^-}.
La réaction produit des ions ammonium et hydroxyde.
La transformation s’écrit HCl+H2ONH4++HO\mathrm{HCl+H_2O\rightleftharpoons NH_4^++HO^-}.
HCl cède un proton à une molécule d’eau.

La réaction produit des ions $$\mathrm{H_3O^+}$$ et $$\mathrm{Cl^-}$$. · La transformation s’écrit $$\mathrm{HCl+H_2O\rightarrow H_3O^++Cl^-}$$. · HCl cède un proton à une molécule d’eau.

Explication

Dans l’eau, HCl transfère un proton à une molécule d’eau, ce qui produit H3O+\mathrm{H_3O^+} et Cl\mathrm{Cl^-}. L’écriture simplifiée en ions hydrogène ne décrit pas la dissolution réelle dans l’eau.

17. Les caractéristiques de la réaction de l’ammoniac dans l’eau comprennent :

La transformation s’écrit NH3+H2OH3O++Cl\mathrm{NH_3+H_2O\rightarrow H_3O^++Cl^-}.
La transformation s’écrit NH3+H2ONH4++HO\mathrm{NH_3+H_2O\rightleftharpoons NH_4^++HO^-}.
La réaction forme des ions ammonium et hydroxyde.
La réaction forme des ions oxonium et chlorure.
L’ammoniac réagit partiellement avec l’eau.

La transformation s’écrit $$\mathrm{NH_3+H_2O\rightleftharpoons NH_4^++HO^-}$$. · La réaction forme des ions ammonium et hydroxyde. · L’ammoniac réagit partiellement avec l’eau.

Explication

Dans l’eau, l’ammoniac réagit partiellement avec l’eau selon une réaction réversible. Cette réaction forme les ions ammonium et hydroxyde, et non des ions oxonium et chlorure.

18. Concernant l’auto-ionisation de l’eau, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’auto-ionisation produit des ions ammonium et chlorure.
Deux molécules d’eau peuvent former des ions oxonium et hydroxyde.
À 25 °C, Ke=[H3O+][HO]=1014K_e=[H_3O^+][HO^-]=10^{-14}.
La réaction s’écrit H2O+H2OH3O++HO\mathrm{H_2O+H_2O\rightleftharpoons H_3O^++HO^-}.
Le produit ionique de l’eau vaut 10710^{-7} à 25 °C.

Deux molécules d’eau peuvent former des ions oxonium et hydroxyde. · À 25 °C, $$K_e=[H_3O^+][HO^-]=10^{-14}$$. · La réaction s’écrit $$\mathrm{H_2O+H_2O\rightleftharpoons H_3O^++HO^-}$$.

Explication

L’auto-ionisation de l’eau produit des ions oxonium et hydroxyde selon une réaction réversible. À 25 °C, leur produit de concentrations vaut 101410^{-14}.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le pH et le pOH, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pH est calculé à partir de la concentration en ions hydroxyde.
Le pOH est calculé à partir de la concentration en ions oxonium.
Le pH vérifie pH=log[H3O+]pH=-\log[H_3O^+].
Le pH et le pOH utilisent la même concentration ionique.
Le pOH vérifie pOH=log[HO]pOH=-\log[HO^-].

Le pH vérifie $$pH=-\log[H_3O^+]$$. · Le pOH vérifie $$pOH=-\log[HO^-]$$.

Explication

Le pH est le logarithme décimal opposé de la concentration en ions oxonium, tandis que le pOH utilise la concentration en ions hydroxyde. Les expressions proposées qui échangent ces deux espèces sont donc incorrectes.

20. Concernant la distinction entre solutions acides, neutres et basiques :

Une solution acide vérifie [H3O+]>107 molL1[H_3O^+]>10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}} et pH<7pH<7.
Une solution acide possède un pH supérieur à 7.
Une solution basique vérifie [H3O+]<107 molL1[H_3O^+]<10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}} et pH>7pH>7.
Une solution neutre vérifie [H3O+]=107 molL1[H_3O^+]=10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}} et pH=7pH=7.
Une solution basique possède une concentration en oxonium supérieure à 107 molL110^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}}.

Une solution acide vérifie $$[H_3O^+]>10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}}$$ et $$pH<7$$. · Une solution basique vérifie $$[H_3O^+]<10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}}$$ et $$pH>7$$. · Une solution neutre vérifie $$[H_3O^+]=10^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}}$$ et $$pH=7$$.

Explication

Une solution acide possède une concentration en oxonium supérieure à 107 molL110^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}} et un pH inférieur à 7. Une solution basique présente les valeurs opposées, tandis que la neutralité correspond à 107 molL110^{-7}\ \mathrm{mol\cdot L^{-1}} et un pH de 7.

21. Concernant les définitions acide-base selon Brønsted-Lowry, Arrhenius et Lewis :

Un acide de Brønsted cède un proton H⁺ à une autre espèce.
Selon Arrhenius, une base libère des ions HO⁻ en solution aqueuse.
Selon Arrhenius, un acide libère des ions H₃O⁺ en solution aqueuse.
Une base de Brønsted libère des ions HO⁻ en solution aqueuse.
Selon Lewis, un acide donne un doublet d’électrons à une base.

Un acide de Brønsted cède un proton H⁺ à une autre espèce. · Selon Arrhenius, une base libère des ions HO⁻ en solution aqueuse. · Selon Arrhenius, un acide libère des ions H₃O⁺ en solution aqueuse.

Explication

Selon Brønsted et Lowry, l’acide cède un proton et la base le capte. Arrhenius décrit respectivement la libération de H₃O⁺ et de HO⁻ en solution aqueuse, tandis que Lewis définit l’acide comme accepteur et la base comme donneur d’un doublet électronique.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la théorie de Lewis, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La théorie de Lewis définit l’acide par sa capacité à accepter un doublet.
Une base de Lewis capte un proton H⁺ au cours d’une réaction.
Un acide de Lewis libère des ions H₃O⁺ en solution aqueuse.
Un acide de Lewis reçoit un doublet d’électrons.
Une base de Lewis donne un doublet d’électrons.

La théorie de Lewis définit l’acide par sa capacité à accepter un doublet. · Un acide de Lewis reçoit un doublet d’électrons. · Une base de Lewis donne un doublet d’électrons.

Explication

La définition de Lewis repose sur les doublets électroniques : l’acide les reçoit et la base les donne. La cession ou la capture d’un proton relève de Brønsted-Lowry et non de la définition de Lewis.

23. Concernant une réaction acido-basique de Brønsted, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’espèce acide cède un proton à l’espèce basique lors de la réaction.
Une réaction de Brønsted correspond au transfert d’un doublet électronique.
L’acide AH et la base A⁻ appartiennent au même couple acide-base.
Le transfert protonique met en jeu une base appartenant à un couple différent.
La réaction implique le transfert d’un proton entre deux espèces acido-basiques.

L’espèce acide cède un proton à l’espèce basique lors de la réaction. · Le transfert protonique met en jeu une base appartenant à un couple différent. · La réaction implique le transfert d’un proton entre deux espèces acido-basiques.

Explication

Une réaction de Brønsted correspond au transfert d’un proton entre un acide et une base appartenant à deux couples différents. La formulation avec deux couples identiques ou avec un transfert d’électrons ne décrit pas cette réaction.

24. À propos de la force des acides et de leur pKa :

Un acide faible se dissocie partiellement en solution.
Un acide faible présente généralement un pKa supérieur à 14.
La force d’un acide augmente lorsque son pKa augmente.
Un acide fort possède un pKa inférieur à 0.
Un acide fort se dissocie totalement en solution.

Un acide faible se dissocie partiellement en solution. · Un acide fort possède un pKa inférieur à 0. · Un acide fort se dissocie totalement en solution.

Explication

Un acide fort a un pKa inférieur à 0 et se dissocie totalement, alors qu’un acide faible a un pKa compris entre 0 et 14 et se dissocie partiellement. Les valeurs inversées ou une dissociation partielle pour l’acide fort contredisent ces critères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Atomes, liaisons, acides et bases.

Comment se forme une orbitale moléculaire ?

Par combinaison de deux orbitales atomiques avec le plus grand recouvrement possible.

Qu'est-ce qui caractérise une liaison σ ?

Un recouvrement axial de deux orbitales atomiques.

Qu'est-ce qui caractérise une liaison π ?

Un recouvrement latéral de deux orbitales atomiques.

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