QCM : Atomistique et classification périodique (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la théorie atomique de Dalton :

Dalton considère que les atomes sont continuellement divisibles par nature.
Dalton représente les différents atomes au moyen de symboles chimiques.
Dalton attribue une masse propre aux molécules, mais pas aux atomes.
Dalton attribue à chaque atome une masse propre et des propriétés particulières.
Dalton décrit les atomes comme des assemblages de particules plus petites.

Dalton représente les différents atomes au moyen de symboles chimiques. · Dalton attribue à chaque atome une masse propre et des propriétés particulières.

Explication

Pour Dalton, les atomes sont indivisibles par nature, possèdent des propriétés particulières dont une masse propre et se représentent par des symboles chimiques. Les assemblages de particules, la divisibilité des atomes et l’absence de masse atomique propre ne correspondent pas à son modèle.

2. Lors d’une réaction chimique selon Dalton, que deviennent les atomes des corps initiaux ?

Ils conservent leur nature tout en étant distribués différemment après la réaction.
Ils disparaissent lorsque les corps initiaux produisent de nouvelles substances.
Ils sont réarrangés pour former une distribution différente dans les corps obtenus.
Ils se transforment en atomes d’une nature différente au cours de la réaction.
Ils fusionnent pour former des atomes plus lourds dans les produits.

Ils conservent leur nature tout en étant distribués différemment après la réaction. · Ils sont réarrangés pour former une distribution différente dans les corps obtenus.

Explication

Dalton décrit la réaction chimique comme un réarrangement des atomes des corps initiaux en une distribution différente. Leur transformation en une autre nature, leur disparition ou leur fusion en atomes plus lourds ne décrivent pas ce processus.

3. À propos du modèle atomique de Thomson :

Le modèle place les électrons sur des orbites planétaires autour d’un noyau positif.
Le modèle explique correctement les raies spectrales de certains éléments.
Le modèle décrit les électrons comme intégrés dans une substance négative.
Le modèle représente des électrons dans une substance positive.
Le modèle est comparé à un « plum pudding » composé d’électrons et de charge positive.

Le modèle représente des électrons dans une substance positive. · Le modèle est comparé à un « plum pudding » composé d’électrons et de charge positive.

Explication

Le modèle de Thomson compare l’atome à un « plum pudding » où des électrons se trouvent dans une substance positive. Il ne correspond pas au modèle planétaire de Rutherford et n’explique pas correctement certaines raies spectrales.

4. Dans le vide, comment sont reliées la fréquence et la longueur d’onde de la lumière ?

La fréquence s’exprime comme la célérité divisée par la longueur d’onde.
Le produit de la longueur d’onde par la fréquence donne l’énergie d’un photon.
La relation entre ces grandeurs s’écrit c=λνc = \lambda \nu.
Le produit de la longueur d’onde par la fréquence est égal à la célérité de la lumière.
La longueur d’onde s’obtient en multipliant la fréquence par la célérité.

La fréquence s’exprime comme la célérité divisée par la longueur d’onde. · La relation entre ces grandeurs s’écrit $$c = \lambda \nu$$. · Le produit de la longueur d’onde par la fréquence est égal à la célérité de la lumière.

Explication

Dans le vide, la relation est c=λνc = \lambda \nu, donc la fréquence vaut la célérité divisée par la longueur d’onde. Le produit ne donne pas l’énergie d’un photon, et la longueur d’onde s’obtient en divisant la célérité par la fréquence.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le photon selon Einstein, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le photon est une onde électromagnétique qui possède une masse au repos.
La notion de photon a été proposée par Einstein en 1905.
Le photon est un grain d’énergie lumineuse dépourvu de masse.
Le photon désigne un grain de lumière dont l’énergie est nulle.
Le photon correspond à une description corpusculaire de la lumière.

La notion de photon a été proposée par Einstein en 1905. · Le photon est un grain d’énergie lumineuse dépourvu de masse. · Le photon correspond à une description corpusculaire de la lumière.

Explication

Einstein décrit en 1905 le photon comme un grain d’énergie lumineuse sans masse, ce qui relève de la description corpusculaire de la lumière. Le photon n’est pas défini comme une onde massive ni comme un grain d’énergie nulle.

6. Un photon possède une longueur d’onde donnée dans le vide. Quelle(s) relation(s) exprime(nt) son énergie ?

Son énergie est quantifiée par multiples entiers de hλh\lambda.
Son énergie augmente avec la longueur d’onde selon E=hλE = h\lambda.
Son énergie est inversement proportionnelle à la fréquence selon E=hνE = \frac{h}{\nu}.
Son énergie vérifie E=hν=hcλE = h\nu = \frac{hc}{\lambda}.
Son énergie est proportionnelle à la longueur d’onde selon E=hλcE = \frac{h\lambda}{c}.

Son énergie vérifie $$E = h\nu = \frac{hc}{\lambda}$$.

Explication

L’énergie d’un photon vérifie E=hν=hcλE = h\nu = \frac{hc}{\lambda} : elle est proportionnelle à la fréquence et inversement proportionnelle à la longueur d’onde. Une énergie quantifiée par multiples entiers de hλh\lambda ne donne pas cette relation. Une énergie qui augmente avec la longueur d’onde selon E=hλE = h\lambda, qui est inversement proportionnelle à la fréquence selon E=hνE = \frac{h}{\nu}, ou qui est proportionnelle à la longueur d’onde selon E=hλcE = \frac{h\lambda}{c} ne respecte pas non plus cette formule.

7. Concernant la quantification de l’énergie selon Planck, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’absorption d’énergie s’effectue par fractions quelconques d’un quantum.
L’énergie émise varie de façon continue, sans unité minimale définie.
Planck décrit l’énergie comme un spectre continu de valeurs possibles.
L’émission d’énergie peut se faire par multiples entiers d’un quantum.
Un quantum désigne une quantité maximale absorbée lors d’un échange.

L’émission d’énergie peut se faire par multiples entiers d’un quantum.

Explication

Selon Planck, l’absorption ou l’émission d’énergie se fait par multiples entiers d’une quantité minimale appelée quantum. L’énergie n’est donc pas continue, et le quantum est une quantité minimale, non une valeur maximale.

8. À propos des orbites permises dans le modèle de Bohr :

Le moment cinétique de l’électron est un multiple entier de hπh\pi.
Le modèle admet des trajectoires électroniques circulaires de tout rayon.
Le modèle n’autorise que certaines orbites circulaires pour l’électron.
Les orbites permises sont quantifiées dans le modèle de Bohr.
Le moment cinétique permis est un multiple de h2π\frac{h}{2\pi}.

Le modèle n’autorise que certaines orbites circulaires pour l’électron. · Les orbites permises sont quantifiées dans le modèle de Bohr. · Le moment cinétique permis est un multiple de $$\frac{h}{2\pi}$$.

Explication

Bohr n’autorise que certaines orbites circulaires, caractérisées par un moment cinétique multiple de h2π\frac{h}{2\pi}. Les trajectoires ne sont donc pas de tout rayon, et la valeur hπh\pi ne correspond pas à la règle donnée.

9. Dans le modèle de Bohr, qu’arrive-t-il à un électron placé sur une orbite stationnaire ?

Il reste stable sans rayonner sur son orbite stationnaire.
Il émet un photon tant qu’il demeure sur une orbite permise.
Il absorbe continuellement de l’énergie pendant son mouvement orbital.
Il devient instable dès qu’il occupe une orbite stationnaire.
Il rayonne en continu et perd progressivement de l’énergie.

Il reste stable sans rayonner sur son orbite stationnaire.

Explication

Dans le modèle de Bohr, un électron sur une orbite stationnaire est stable et ne rayonne pas. L’émission d’un photon accompagne une transition vers un niveau inférieur, et non le maintien sur l’orbite.

10. Lors d’une excitation puis d’un retour vers l’état fondamental dans le modèle de Bohr :

L’électron absorbe un photon en revenant vers l’état fondamental.
Un photon est émis lorsque l’électron revient vers l’état fondamental.
L’électron absorbe un quantum égal à l’écart entre deux niveaux pour être excité.
L’électron émet un quantum égal à l’écart entre deux niveaux pour être excité.
L’excitation de l’électron résulte d’une émission vers un niveau supérieur.

Un photon est émis lorsque l’électron revient vers l’état fondamental. · L’électron absorbe un quantum égal à l’écart entre deux niveaux pour être excité.

Explication

L’excitation exige l’absorption d’un quantum égal à l’écart entre deux niveaux, puis le retour vers l’état fondamental s’accompagne de l’émission d’un photon. Les propositions inversant absorption et émission attribuent à chaque étape le processus opposé.

11. La fonction d’onde électronique et son carré permettent de décrire :

La fonction Ψ(x,y,z)\Psi(x,y,z) donne directement la densité de probabilité de présence.
Le carré Ψ2\Psi^2 représente la densité de probabilité de présence.
La fonction Ψ(x,y,z)\Psi(x,y,z) décrit l’amplitude de l’onde associée à l’électron.
Le carré de la fonction d’onde décrit l’amplitude de l’onde électronique.
La densité de probabilité indique la présence de l’électron dans une région de l’espace.

Le carré $$\Psi^2$$ représente la densité de probabilité de présence. · La fonction $$\Psi(x,y,z)$$ décrit l’amplitude de l’onde associée à l’électron. · La densité de probabilité indique la présence de l’électron dans une région de l’espace.

Explication

La fonction Ψ(x,y,z)\Psi(x,y,z) décrit l’amplitude de l’onde associée à l’électron, tandis que Ψ2\Psi^2 représente la densité de probabilité de présence. La fonction elle-même n’est pas la densité, et son carré ne décrit pas l’amplitude.

12. Concernant le nombre quantique principal n :

Le nombre quantique principal caractérise la couche électronique à laquelle appartient l’électron.
Le nombre quantique principal est un entier au moins égal à un et caractérise une couche.
Le nombre quantique principal renseigne sur la taille de l’orbitale électronique.
Le nombre quantique principal est un entier au moins égal à zéro et caractérise une couche.
Le nombre quantique principal décrit la forme de la sous-couche électronique.

Le nombre quantique principal caractérise la couche électronique à laquelle appartient l’électron. · Le nombre quantique principal est un entier au moins égal à un et caractérise une couche. · Le nombre quantique principal renseigne sur la taille de l’orbitale électronique.

Explication

Le nombre quantique principal est un entier supérieur ou égal à un, et il caractérise la couche ainsi que la taille de l’orbitale. La borne zéro est incorrecte et la forme de la sous-couche relève du nombre quantique secondaire.

13. Pour un électron appartenant à une couche de nombre quantique principal n, quelles affirmations concernant ℓ sont exactes ?

Le nombre quantique secondaire ℓ est un entier compris entre zéro et n inclus.
Le nombre quantique secondaire ℓ caractérise la sous-couche électronique.
Le nombre quantique secondaire ℓ détermine la direction de l’orbitale.
Le nombre quantique secondaire ℓ est un entier compris entre zéro et n moins un.
Le nombre quantique secondaire ℓ caractérise la couche et sa taille.

Le nombre quantique secondaire ℓ caractérise la sous-couche électronique. · Le nombre quantique secondaire ℓ est un entier compris entre zéro et n moins un.

Explication

ℓ est un entier vérifiant 0≤ℓ≤n−10 \leq \ell \leq n-1 et caractérise la sous-couche ainsi que la forme de ses orbitales. La borne supérieure n est donc incorrecte ; la direction de l’orbitale est caractérisée par le nombre magnétique, et la couche par n.

14. Les sous-couches électroniques comportent les nombres d’orbitales suivants :

Une sous-couche p comporte trois orbitales et une sous-couche d en comporte cinq.
Une sous-couche d comporte cinq orbitales, tandis qu’une sous-couche f en comporte sept.
Une sous-couche s comporte une orbitale, tandis qu’une sous-couche p en comporte trois.
Une sous-couche s comporte trois orbitales, tandis qu’une sous-couche p en comporte une.
Une sous-couche f comporte cinq orbitales, tandis qu’une sous-couche d en comporte sept.

Une sous-couche p comporte trois orbitales et une sous-couche d en comporte cinq. · Une sous-couche d comporte cinq orbitales, tandis qu’une sous-couche f en comporte sept. · Une sous-couche s comporte une orbitale, tandis qu’une sous-couche p en comporte trois.

Explication

Les sous-couches s, p, d et f comportent respectivement une, trois, cinq et sept orbitales. Les deux autres affirmations échangent les nombres d’orbitales associés aux sous-couches concernées.

15. Concernant le numéro atomique Z :

Le numéro atomique Z correspond au nombre total de nucléons présents dans le noyau.
Dans un atome neutre, Z est égal au nombre de neutrons.
Dans un atome neutre, Z est égal au nombre d’électrons.
Le numéro atomique Z correspond au nombre de protons présents dans le noyau.
Le numéro atomique Z définit le nombre de protons de l’atome considéré.

Dans un atome neutre, Z est égal au nombre d’électrons. · Le numéro atomique Z correspond au nombre de protons présents dans le noyau. · Le numéro atomique Z définit le nombre de protons de l’atome considéré.

Explication

Z est le nombre de protons du noyau et, dans un atome neutre, il est aussi égal au nombre d’électrons. Le nombre total de nucléons est le nombre de masse A, et Z ne donne pas le nombre de neutrons.

16. Pour un noyau de nombre de masse A, contenant Z protons et N neutrons, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nombre de masse A est égal à la somme de Z et de N.
Le nombre de masse A correspond au nombre total de nucléons du noyau.
Le nombre de masse A compte les protons et les neutrons du noyau.
Le nombre de masse A est égal à la différence entre Z et N.
Le nombre de masse A correspond au nombre de neutrons du noyau.

Le nombre de masse A est égal à la somme de Z et de N. · Le nombre de masse A correspond au nombre total de nucléons du noyau. · Le nombre de masse A compte les protons et les neutrons du noyau.

Explication

A est le nombre total de nucléons et vérifie A=Z+NA=Z+N, puisque le noyau contient des protons et des neutrons. Le nombre de neutrons seul est N, et la différence entre Z et N ne définit pas A.

17. Quels critères caractérisent des isotopes d’un même élément ?

Des isotopes se distinguent par des nombres de protons différents dans leurs noyaux.
Les isotopes d’un élément peuvent différer par leur nombre de neutrons.
Les noyaux isotopiques d’un élément contiennent le même nombre de protons.
Des isotopes possèdent le même numéro atomique Z, mais des nombres de masse A différents.
Des isotopes possèdent des numéros atomiques différents et le même nombre de masse.

Les isotopes d’un élément peuvent différer par leur nombre de neutrons. · Les noyaux isotopiques d’un élément contiennent le même nombre de protons. · Des isotopes possèdent le même numéro atomique Z, mais des nombres de masse A différents.

Explication

Les isotopes ont le même Z, donc le même nombre de protons, mais des nombres de masse différents, ce qui correspond à des nombres de neutrons différents. Des numéros atomiques différents caractérisent des éléments distincts, et non des isotopes d’un même élément.

18. Concernant le principe d’Aufbau et l’état fondamental :

L’état fondamental correspond à l’état le plus stable de l’atome.
Le principe d’Aufbau place d’abord les électrons dans les orbitales de plus haute énergie.
Le remplissage selon Aufbau conduit à l’état fondamental de l’atome.
Le principe d’Aufbau place les électrons dans les orbitales de plus basse énergie.
L’état fondamental correspond à l’état excité, moins stable de l’atome.

L’état fondamental correspond à l’état le plus stable de l’atome. · Le remplissage selon Aufbau conduit à l’état fondamental de l’atome. · Le principe d’Aufbau place les électrons dans les orbitales de plus basse énergie.

Explication

Aufbau consiste à placer les électrons dans les orbitales de plus basse énergie afin d’atteindre l’état fondamental, qui est le plus stable. Commencer par les orbitales de plus haute énergie ne correspond pas à ce principe ; l’état excité est distinct de l’état fondamental.

19. Lors du remplissage des sous-couches, la règle de Klechkowsky impose l’ordre suivant :

Les sous-couches se remplissent par n + ℓ décroissant, puis par n croissant en cas d’égalité.
Les sous-couches se remplissent par n + ℓ croissant, puis par n croissant en cas d’égalité.
Les sous-couches se remplissent par n + ℓ croissant, puis par ℓ croissant en cas d’égalité.
Les sous-couches se remplissent par ℓ croissant, puis par n croissant en cas d’égalité.
Les sous-couches se remplissent par n croissant, puis par ℓ croissant en cas d’égalité.

Les sous-couches se remplissent par n + ℓ croissant, puis par n croissant en cas d’égalité.

Explication

La règle de Klechkowsky classe les sous-couches par valeur croissante de n+ℓn+\ell, puis par valeur croissante de n lorsque les sommes sont égales. Les autres ordres proposés substituent un mauvais critère de départ ou de départage.

20. Lors du remplissage des orbitales d’une même sous-couche, que prévoit la règle de Hund ?

Les électrons s’apparient d’abord dans une orbitale avant d’occuper les autres.
Les électrons célibataires occupent des orbitales distinctes avant l’appariement.
Les électrons occupent d’abord un maximum d’orbitales avant de s’apparier.
Les électrons occupent d’abord une seule orbitale avec des spins opposés.
Les électrons remplissent d’abord un minimum d’orbitales avant l’appariement.

Les électrons célibataires occupent des orbitales distinctes avant l’appariement. · Les électrons occupent d’abord un maximum d’orbitales avant de s’apparier.

Explication

Selon Hund, les électrons occupent d’abord un maximum d’orbitales de la sous-couche, puis s’apparient avec des spins opposés. L’appariement ne précède donc pas l’occupation des orbitales distinctes.

21. Au sujet du principe d’exclusion de Pauli :

Le principe de Pauli interdit l’identité des quatre nombres quantiques pour deux électrons.
Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’un même atome d’avoir trois nombres quantiques identiques.
Le principe de Pauli interdit à deux électrons de deux atomes différents d’avoir les mêmes nombres quantiques.
Deux électrons d’un même atome ne peuvent avoir les quatre mêmes nombres quantiques.
Deux électrons d’un même atome peuvent partager trois nombres quantiques, mais pas les quatre.

Le principe de Pauli interdit l’identité des quatre nombres quantiques pour deux électrons. · Deux électrons d’un même atome ne peuvent avoir les quatre mêmes nombres quantiques. · Deux électrons d’un même atome peuvent partager trois nombres quantiques, mais pas les quatre.

Explication

Le principe de Pauli interdit que deux électrons d’un même atome aient les quatre nombres quantiques identiques ; ils peuvent donc en partager trois. Il ne pose pas l’interdiction formulée pour trois nombres quantiques, et l’énoncé concerne les électrons d’un même atome.

22. Concernant la couche de valence :

Les électrons de valence influencent fortement les propriétés chimiques de l’atome.
La couche de valence est la couche occupée de plus petit nombre quantique secondaire n.
Les électrons de valence correspondent aux électrons internes les plus proches du noyau.
Les électrons de valence participent aux liaisons chimiques formées par l’atome.
La couche de valence correspond à la couche occupée de plus grand nombre quantique principal n.

Les électrons de valence influencent fortement les propriétés chimiques de l’atome. · Les électrons de valence participent aux liaisons chimiques formées par l’atome. · La couche de valence correspond à la couche occupée de plus grand nombre quantique principal n.

Explication

La couche de valence est la couche occupée de plus grand nombre quantique principal n. Ses électrons participent aux liaisons et influencent fortement les propriétés chimiques de l’atome. La couche de plus petit n est une couche interne, et les électrons internes proches du noyau ne définissent pas les électrons de valence.

23. Dans un schéma de Lewis, quelles parties de l’atome sont représentées autour du symbole de l’élément ?

Le symbole chimique représente le noyau et les électrons internes de l’atome.
Le symbole chimique représente les électrons de valence de l’atome considéré.
Le symbole chimique représente le noyau de l’atome considéré.
Les électrons de valence sont représentés autour du symbole chimique de l’élément.
Les électrons internes sont représentés autour du symbole chimique de l’élément.

Le symbole chimique représente le noyau et les électrons internes de l’atome. · Le symbole chimique représente le noyau de l’atome considéré. · Les électrons de valence sont représentés autour du symbole chimique de l’élément.

Explication

Dans le schéma de Lewis, seuls les électrons de valence sont placés autour du symbole, qui représente le noyau et les électrons internes. Les électrons internes ne sont donc pas dessinés autour du symbole, et celui-ci ne représente pas les électrons de valence.

24. Pour établir l’état de valence d’un atome à partir de sa couche externe :

Le doublet ns² externe est rompu avant la répartition des électrons dans les cases np vides.
La valence correspond au nombre total d’électrons présents dans les cases de la couche externe.
Le doublet np² externe est rompu avant la répartition des électrons dans les cases ns vides.
La valence correspond au nombre de doublets présents autour du symbole de Lewis.
Les électrons du doublet ns² sont répartis dans les cases np vides de la couche externe.

Le doublet ns² externe est rompu avant la répartition des électrons dans les cases np vides. · Les électrons du doublet ns² sont répartis dans les cases np vides de la couche externe.

Explication

L’état de valence s’obtient en rompant le doublet ns² externe et en répartissant ses électrons dans les cases np vides. La valence est le nombre d’électrons célibataires du schéma de Lewis, et non le nombre total d’électrons externes ou de doublets.

25. Concernant les familles du tableau périodique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les éléments d’une famille possèdent des configurations externes différentes.
Une famille correspond à une ligne du tableau périodique.
Les éléments d’une famille ont une configuration électronique externe identique.
Une famille correspond à une colonne du tableau périodique.
Les éléments d’une famille présentent des propriétés chimiques dissemblables.

Les éléments d’une famille ont une configuration électronique externe identique. · Une famille correspond à une colonne du tableau périodique.

Explication

Une famille est une colonne dont les éléments ont une configuration électronique externe identique et des propriétés chimiques similaires. Une ligne est une période, et les éléments d’une famille ne se distinguent pas par des configurations externes différentes.

26. Dans une même période, comment évolue le rayon atomique lorsque le nombre de protons augmente ?

Le nombre de couches électroniques augmente lorsque le nombre de protons augmente au sein d’une période.
Le rayon atomique reste constant lorsque le nombre de neutrons augmente au sein d’une période.
L’attraction exercée sur les électrons devient plus forte quand le nombre de protons augmente.
Le rayon atomique diminue lorsque le nombre de protons augmente au sein d’une période.
Le rayon atomique augmente lorsque le nombre de protons augmente au sein d’une période.

L’attraction exercée sur les électrons devient plus forte quand le nombre de protons augmente. · Le rayon atomique diminue lorsque le nombre de protons augmente au sein d’une période.

Explication

Au sein d’une période, les électrons périphériques restent sur la même couche, et le rayon atomique diminue quand le nombre de protons augmente, car les électrons sont davantage attirés. Le nombre de couches ne croît donc pas dans une période, et l’évolution du rayon indiquée avec le nombre de neutrons ou au sein d’une famille ne décrit pas cette règle.

27. Quelles caractéristiques distinguent les alcalins des alcalino-terreux ?

Les alcalino-terreux occupent la colonne 2 et ont une configuration ns².
Les alcalins ont une valence de 1, tandis que celle des alcalino-terreux est de 2.
Les alcalins, hors hydrogène, appartiennent à la colonne 1 et ont une configuration ns¹.
Les alcalins ont une configuration ns² et une valence de 2.
Les alcalino-terreux possèdent une configuration ns¹ et une valence de 1.

Les alcalino-terreux occupent la colonne 2 et ont une configuration ns². · Les alcalins ont une valence de 1, tandis que celle des alcalino-terreux est de 2. · Les alcalins, hors hydrogène, appartiennent à la colonne 1 et ont une configuration ns¹.

Explication

Les alcalins, à l’exception de l’hydrogène, ont ns¹ et une valence de 1 ; les alcalino-terreux ont ns² et une valence de 2. Les configurations et valences inverses proposées ne correspondent pas à ces familles.

28. Dans le bloc p, quelles sont les caractéristiques des colonnes 13 à 18 ?

Les valences des colonnes 13 à 18 sont respectivement 1, 2, 3, 4, 5 et 6.
Les configurations des colonnes 13 à 18 vont de ns¹np² à ns¹np⁷.
La colonne 18 correspond aux gaz rares et possède une valence nulle.
La colonne 17 correspond aux gaz rares et possède une valence nulle.
Les configurations des colonnes 13 à 18 vont de ns²np¹ à ns²np⁶.

La colonne 18 correspond aux gaz rares et possède une valence nulle. · Les configurations des colonnes 13 à 18 vont de ns²np¹ à ns²np⁶.

Explication

Les colonnes 13 à 18 présentent les configurations ns²np¹ à ns²np⁶, et la colonne 18 regroupe les gaz rares de valence nulle. La colonne 17 correspond aux halogènes de valence 1, tandis que les valences du bloc p suivent la série 3, 4, 3, 2, 1 et 0.

29. À propos des métaux et des non-métaux :

Les non-métaux, situés en haut à droite, sont isolants et donnent des cations.
Les métaux conduisent la chaleur et l’électricité et donnent des cations.
Les métaux se trouvent principalement à gauche et au centre du tableau périodique.
Les métaux se trouvent principalement en haut à droite du tableau périodique.
Les non-métaux conduisent la chaleur et l’électricité et donnent des cations.

Les métaux conduisent la chaleur et l’électricité et donnent des cations. · Les métaux se trouvent principalement à gauche et au centre du tableau périodique.

Explication

Les métaux sont principalement à gauche et au centre, conduisent la chaleur et l’électricité, et donnent des cations. Les non-métaux se situent en haut à droite, sont isolants et donnent des anions ; les propriétés attribuées aux métaux dans les autres propositions sont donc erronées.

30. Concernant l’évolution électronique des éléments pour atteindre une configuration stable :

Les éléments des blocs s et p tendent à perdre ou gagner des électrons.
Les éléments des blocs d et f peuvent perdre un nombre variable d’électrons.
Les éléments des blocs d et f adoptent la configuration du gaz rare proche en perdant un nombre fixe d’électrons.
Les éléments des blocs s et p tendent vers la configuration du gaz rare le plus proche.
La perte ou le gain d’électrons des éléments s et p vise une configuration de gaz rare proche.

Les éléments des blocs s et p tendent à perdre ou gagner des électrons. · Les éléments des blocs d et f peuvent perdre un nombre variable d’électrons. · Les éléments des blocs s et p tendent vers la configuration du gaz rare le plus proche. · La perte ou le gain d’électrons des éléments s et p vise une configuration de gaz rare proche.

Explication

Les éléments des blocs s et p tendent à perdre ou gagner des électrons afin d’adopter la configuration du gaz rare le plus proche. Les éléments des blocs d et f peuvent, eux, perdre un nombre variable d’électrons, et non un nombre fixe pour atteindre nécessairement cette configuration.

31. Concernant l’électronégativité des éléments :

L’électronégativité décrit la tendance d’un élément à attirer un ou plusieurs électrons.
Un élément électronégatif manifeste une tendance à attirer des électrons.
L’électronégativité correspond à la tendance d’un élément à attirer des protons.
La tendance à attirer un ou plusieurs électrons caractérise l’électronégativité d’un élément.
L’électronégativité mesure la tendance d’un élément à céder un ou plusieurs électrons.

L’électronégativité décrit la tendance d’un élément à attirer un ou plusieurs électrons. · Un élément électronégatif manifeste une tendance à attirer des électrons. · La tendance à attirer un ou plusieurs électrons caractérise l’électronégativité d’un élément.

Explication

L’électronégativité désigne bien la tendance d’un élément à attirer un ou plusieurs électrons. La cession d’électrons et l’attraction de protons ne correspondent pas à cette définition.

32. Sur l’échelle relative de Pauling, quelles propositions concernant le fluor et le césium sont exactes ?

Le césium reçoit la valeur d’électronégativité 0,7 sur l’échelle relative de Pauling.
Le césium appartient aux halogènes, fortement électronégatifs.
Le fluor reçoit la valeur d’électronégativité 4 sur l’échelle relative de Pauling.
Le fluor appartient aux métaux, faiblement électronégatifs.
Sur l’échelle relative de Pauling, le fluor attire un ou plusieurs protons.

Le césium reçoit la valeur d’électronégativité 0,7 sur l’échelle relative de Pauling. · Le fluor reçoit la valeur d’électronégativité 4 sur l’échelle relative de Pauling.

Explication

Sur l’échelle relative de Pauling, le césium reçoit la valeur 0,7 et le fluor la valeur 4. Le césium est un métal faiblement électronégatif, et non un halogène fortement électronégatif ; le fluor est un halogène fortement électronégatif, et non un métal faiblement électronégatif. L’électronégativité décrit la tendance à attirer des électrons, pas des protons.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Atomistique et classification périodique.

Selon John Dalton en 1803, que représentent les symboles chimiques ?

Les atomes.

Quelle propriété fondamentale John Dalton attribue-t-il aux atomes en 1803 ?

Ils sont indivisibles par nature.

Selon John Dalton en 1803, que fait une réaction chimique aux atomes initiaux ?

Elle les réarrange en une distribution différente.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Atomistique et classification périodique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM