QCM : Atomistique et configuration électronique (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond à la structure d’un atome neutre ?

Un nuage de protons et de neutrons entourant un noyau électronique
Un noyau de protons et de neutrons entouré d’un nuage électronique
Un noyau de neutrons entouré d’un nuage électronique sans protons
Un noyau de protons entouré d’un nuage de neutrons et d’électrons

Un noyau de protons et de neutrons entouré d’un nuage électronique

Explication

Un atome neutre possède un noyau formé de protons et de neutrons, entouré d’un nuage électronique. Les autres descriptions déplacent les particules entre noyau et nuage ou omettent les protons.

2. Un atome neutre a A=23A=23 et Z=11Z=11. Combien possède-t-il de neutrons et d’électrons ?

12 neutrons et 23 électrons
12 neutrons et 11 électrons
23 neutrons et 11 électrons
11 neutrons et 12 électrons

12 neutrons et 11 électrons

Explication

Le nombre de neutrons vaut A−Z=23−11=12A-Z=23-11=12, et un atome neutre possède autant d’électrons que de protons, soit 11. Les autres réponses confondent A avec le nombre de neutrons, inversent les rôles de A et Z ou attribuent A électrons.

3. Deux atomes ont le même numéro atomique, mais des nombres de masse différents. Quelle relation les caractérise ?

Ce sont des isotopes ayant des propriétés chimiques différentes
Ce sont des isotopes ayant les mêmes propriétés chimiques
Ce sont des atomes de même masse ayant les mêmes propriétés chimiques
Ce sont des ions ayant des propriétés chimiques différentes

Ce sont des isotopes ayant les mêmes propriétés chimiques

Explication

Des isotopes ont le même Z et des A différents, tout en conservant les mêmes propriétés chimiques. Les autres réponses les confondent avec des ions, attribuent aux isotopes des propriétés chimiques différentes ou contredisent la différence de masse donnée.

4. Une orbitale atomique est vide dans un modèle donné. Quelle affirmation reste correcte ?

Elle disparaît dès qu’aucun électron ne l’occupe
Elle indique une trajectoire précise suivie par un électron
Elle garantit la présence de l’électron dans tout le volume représenté
Elle représente un volume de probabilité et peut exister sans électron

Elle représente un volume de probabilité et peut exister sans électron

Explication

Une orbitale représente un volume où la probabilité de trouver l’électron est de 95 %, et elle peut exister même si elle est vide. Les autres réponses confondent l’orbitale avec un électron, une trajectoire précise ou une certitude de présence.

5. Pour une orbitale, on augmente le nombre quantique principal n sans changer le rôle des autres nombres quantiques. Quel changement est associé à cette hausse ?

La couche et le volume définis par n augmentent, ainsi que l’énergie associée
La sous-couche et sa forme changent, tandis que l’énergie diminue
L’orientation de l’orbitale change, tandis que son énergie reste liée à l
Le spin de l’électron change, ainsi que l’énergie associée à l

La couche et le volume définis par n augmentent, ainsi que l’énergie associée

Explication

Le nombre quantique principal n définit la couche et le volume de l’orbitale, et l’énergie augmente avec n. Les autres réponses confondent n avec l ou m, ou associent à tort n au spin.

6. Pour une orbitale de la couche définie par n=3n=3, quelle sous-couche est permise si son nombre quantique secondaire vaut l=2l=2 ?

La sous-couche p, car l=2 désigne p
La sous-couche d, car l=2 est permis pour n=3
La sous-couche f, car l=2 désigne f
Aucune sous-couche, car l doit égaler n

La sous-couche d, car l=2 est permis pour n=3

Explication

Pour n=3, la règle 0≤l≤n−10\leq l\leq n-1 autorise l=2, qui correspond à la sous-couche d. Les autres réponses associent l à la mauvaise lettre ou imposent à tort l=n.

7. Une sous-couche possède l=2l=2. Combien d’orientations de l’orbitale sont possibles, et quelle grandeur ces orientations décrivent-elles ?

Cinq sous-couches, décrites par l de −2 à +2
Trois orientations, décrites par m de 0 à +2
Deux orientations, décrites par m de −2 à +2
Cinq orientations, décrites par m de −2 à +2

Cinq orientations, décrites par m de −2 à +2

Explication

Le nombre magnétique m décrit l’orientation et prend les valeurs entières de −l à +l ; pour l=2, cela donne cinq orientations. Les autres réponses calculent mal leur nombre, attribuent à m le rôle de l ou omettent les valeurs négatives.

8. Deux électrons d’un même atome ont-ils le droit de partager exactement le même état quantique ?

Oui, s’ils se trouvent dans des orbitales différentes.
Non, deux électrons ne peuvent pas avoir le même état quantique.
Oui, si leurs spins sont opposés.
Oui, tant qu’ils appartiennent à la même sous-couche.

Non, deux électrons ne peuvent pas avoir le même état quantique.

Explication

Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’avoir le même état quantique. Des spins opposés permettent à deux électrons de partager une orbitale, mais ne les autorisent pas à avoir un état quantique identique; la règle ne se limite pas à une sous-couche particulière.

9. Dans un modèle d’atome, une orbitale contient déjà un électron de spin +1/2+1/2. Quel électron peut s’y ajouter sans enfreindre le principe de Pauli ?

Un électron de spin +1/2+1/2.
Un électron de spin −1/2-1/2.
Deux électrons de spins opposés ajoutés ensemble.
Aucun électron supplémentaire.

Un électron de spin $$-1/2$$.

Explication

Une orbitale peut accueillir au maximum deux électrons, à condition que leurs spins soient opposés; ici, le second doit donc avoir le spin −1/2-1/2. Un spin identique enfreindrait Pauli, la capacité de six électrons concerne une sous-couche p, et la limite d’un seul électron est trop restrictive.

10. Pour classer les sous-couches 3p3p et 4s4s par énergie croissante, quelle doit être la première ?

4s4s, car les sous-couches s précèdent les p.
3p3p, car sa valeur de n+ln+l est plus faible.
3p3p, car une sous-couche p est plus énergétique qu’une sous-couche s.
4s4s, car sa valeur de nn est plus élevée.

$$3p$$, car sa valeur de $$n+l$$ est plus faible.

Explication

La règle de Klechkowski compare d’abord n+ln+l : pour 3p3p, cette somme vaut 3+1=43+1=4, et pour 4s4s, elle vaut 4+0=44+0=4; à égalité, la sous-couche de plus petit nn vient d’abord, donc 3p3p. Choisir 4s4s en raison de son nn plus élevé inverse le critère de départ, tandis que les types s et p ne se classent pas par une priorité fixe.

11. Un atome possède des électrons dans les couches de nombres quantiques principaux n=3n=3 et n=4n=4. Lors de la formation d’un cation, lesquels sont arrachés en premier ?

Ceux de la couche n=4n=4, la plus externe.
Ceux de la couche n=3n=3, la plus interne.
Ceux de la sous-couche remplie en dernier.
Ceux de la sous-couche ayant la plus grande capacité.

Ceux de la couche $$n=4$$, la plus externe.

Explication

Pour former un cation, on arrache d’abord les électrons de la couche la plus externe, ici celle de n=4n=4, même si l’ordre de remplissage initial était différent. Suivre cet ordre initial ou privilégier la couche interne confond le retrait des électrons avec leur remplissage; la capacité d’une sous-couche ne détermine pas l’ordre d’arrachement.

12. Dans une sous-couche composée de trois orbitales de même énergie, comment placer les trois premiers électrons selon la règle de Hund ?

Trois électrons dans une seule orbitale, avec des spins parallèles.
Un électron dans chaque orbitale, avec des spins alternés.
Un électron dans chaque orbitale, avec des spins parallèles.
Deux électrons dans une orbitale et un dans une autre, avec spins opposés par paire.

Un électron dans chaque orbitale, avec des spins parallèles.

Explication

La règle de Hund favorise l’occupation d’un maximum d’orbitales de même énergie par des électrons de spins parallèles avant tout appariement. Apparier avant d’avoir occupé les trois orbitales, ou donner des spins opposés aux électrons non appariés, contredit cette règle; trois électrons ne peuvent pas tenir dans une seule orbitale.

13. Un atome possède des électrons dans sa couche externe et dans une sous-couche interne qui n’est pas saturée. Quels électrons sont comptés comme électrons de valence ?

Ceux de la couche externe, à l’exclusion des sous-couches internes
Ceux des couches internes saturées et de la couche externe
Ceux de la sous-couche interne, à l’exclusion de la couche externe
Ceux de la couche externe et de la sous-couche interne non saturée

Ceux de la couche externe et de la sous-couche interne non saturée

Explication

Les électrons de valence comprennent ceux de la couche externe ainsi que ceux des sous-couches de nombre quantique principal inférieur qui ne sont pas saturées. Les autres réponses excluent à tort les sous-couches internes non saturées ou incluent des électrons de cœur.

14. Lorsqu’on représente un atome avec la notation de Lewis, quelle distinction faut-il faire entre électrons de valence et électrons de cœur ?

Les électrons célibataires sont représentés, tandis que les électrons appariés constituent les électrons de cœur
Les électrons de valence participent aux interactions et sont représentés, contrairement aux électrons de cœur
Les électrons de valence sont représentés, mais ne participent pas aux interactions, contrairement aux électrons de cœur
Les électrons de cœur participent aux interactions et sont représentés, contrairement aux électrons de valence

Les électrons de valence participent aux interactions et sont représentés, contrairement aux électrons de cœur

Explication

Les électrons de valence interviennent dans les interactions et sont ceux figurés dans la notation de Lewis ; les autres sont les électrons de cœur. Les distracteurs inversent ces rôles ou confondent la distinction avec l’appariement des électrons.

15. En classant des éléments dans le tableau périodique, quel critère détermine leur ordre et leur répartition en périodes et en familles ?

La masse atomique croissante, en périodes et en familles
Le numéro atomique croissant, en blocs et en séries
Le numéro atomique croissant, en périodes et en familles
Le numéro atomique décroissant, en périodes et en familles

Le numéro atomique croissant, en périodes et en familles

Explication

Le tableau périodique classe les éléments par numéro atomique croissant, en lignes appelées périodes et en colonnes appelées familles. Les autres réponses substituent la masse atomique, inversent le sens du classement ou remplacent les périodes et familles par d’autres subdivisions.

16. Deux éléments sont situés dans la même colonne du tableau périodique. Quelle propriété commune est attendue ?

Le même nombre d’électrons de valence et des propriétés chimiques voisines
Le même nombre d’électrons de cœur et des propriétés chimiques voisines
Le même nombre quantique principal et des propriétés chimiques voisines
Le même nombre d’électrons de valence et la même période

Le même nombre d’électrons de valence et des propriétés chimiques voisines

Explication

Les éléments d’une même colonne ont le même nombre d’électrons de valence et des propriétés chimiques voisines. Le nombre quantique principal commun caractérise plutôt les éléments d’une même période, et les éléments d’une colonne ne partagent pas nécessairement la même période.

17. En comparant le fluor à des éléments situés plus bas et plus à gauche dans le tableau périodique, quelle tendance d’électronégativité faut-il prévoir ?

Elle augmente vers la droite et vers le bas, et le fluor est le plus électronégatif
Elle augmente vers la gauche et vers le bas, et un élément en bas à gauche est le plus électronégatif
Elle augmente vers la droite et vers le haut, et le fluor est le plus électronégatif
Elle augmente vers la gauche et vers le haut, et le fluor est le plus électronégatif

Elle augmente vers la droite et vers le haut, et le fluor est le plus électronégatif

Explication

L’électronégativité augmente de gauche à droite et de bas en haut ; le fluor, situé en haut à droite, est l’élément le plus électronégatif. Les autres réponses inversent une ou plusieurs directions de cette tendance.

18. Une liaison se forme entre deux atomes dont les électronégativités sont proches, comme dans C–O. Quel type de liaison faut-il prévoir ?

Une liaison ionique, due à un transfert d’électrons
Une liaison covalente, plus ou moins polarisée
Une liaison métallique, due à des électrons délocalisés
Une liaison covalente non polarisée, quelle que soit la différence

Une liaison covalente, plus ou moins polarisée

Explication

Des électronégativités proches conduisent à une liaison covalente, qui peut être plus ou moins polarisée. Une liaison ionique correspond à des électronégativités éloignées, tandis que la covalence n’implique pas une polarisation toujours nulle.

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Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Atomistique et configuration électronique.

De quoi est constitué un atome neutre ?

D’un noyau contenant des protons et des neutrons, entouré d’un nuage électronique.

Dans la notation isotopique, que représente ZZ ?

Le nombre de protons, et aussi le nombre d’électrons dans un atome neutre.

Dans la notation isotopique, que représente AA ?

Le nombre de nucléons.

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