QCM : Cours complet atomistique — 36 questions

Questions et réponses du QCM

1. Par quelle grandeur un élément chimique est-il caractérisé dans le noyau atomique ?

Par sa masse atomique, égale à la masse des électrons
Par son nombre de masse, égal au nombre de nucléons
Par son nombre d’électrons, égal au nombre de neutrons
Par son numéro atomique, égal au nombre de protons

Par son numéro atomique, égal au nombre de protons

Explication

Le numéro atomique ZZ correspond au nombre de protons du noyau et caractérise l’élément chimique. Le nombre de masse renseigne sur les nucléons, mais il ne définit pas l’identité de l’élément.

2. Quelle comparaison entre les particules constitutives de l’atome est correcte ?

Le proton et le neutron ont des masses proches, tandis que l’électron est bien plus léger
Le neutron et l’électron sont chargés, tandis que le proton est électriquement neutre
Le proton et l’électron ont des masses proches, tandis que le neutron est bien plus lourd
Les trois particules ont des masses proches, mais des charges différentes

Le proton et le neutron ont des masses proches, tandis que l’électron est bien plus léger

Explication

Le proton et le neutron ont chacun une masse proche de 1,67×10−27 kg1{,}67 \times 10^{-27}\ \mathrm{kg}, alors que l’électron est beaucoup plus léger. Le neutron est neutre, contrairement au proton et à l’électron qui portent des charges opposées.

3. Deux atomes sont-ils isotopes lorsqu’ils possèdent quelles caractéristiques ?

Le même numéro atomique et un nombre de nucléons différent
Le même nombre de protons et le même nombre de nucléons
Un numéro atomique différent et le même nombre de nucléons
Le même nombre de neutrons et des numéros atomiques différents

Le même numéro atomique et un nombre de nucléons différent

Explication

Des isotopes ont le même numéro atomique, donc le même nombre de protons, mais un nombre de nucléons différent. Des numéros atomiques différents correspondent à des éléments chimiques différents.

4. Un atome qui gagne deux électrons devient quelle espèce chargée ?

Un isotope portant une charge nulle
Un nucléon portant une charge négative
Un anion portant une charge négative
Un cation portant une charge positive

Un anion portant une charge négative

Explication

Le gain de deux électrons rend la charge totale négative : l’atome devient un anion. Un cation se forme au contraire lorsqu’un atome perd des électrons.

5. Une onde électromagnétique a une longueur d’onde deux fois plus grande dans un même milieu : comment évolue sa fréquence ?

Elle est multipliée par deux, car c=λνc=\lambda\nu
Elle est divisée par deux, car c=λνc=\lambda\nu
Elle devient nulle, car la longueur d’onde augmente
Elle reste inchangée, car seule l’intensité varie

Elle est divisée par deux, car $$c=\lambda\nu$$

Explication

À vitesse de propagation constante, la relation c=λνc=\lambda\nu montre que la fréquence est inversement proportionnelle à la longueur d’onde. Une longueur d’onde doublée entraîne donc une fréquence divisée par deux.

6. À vitesse de propagation fixée, quelle modification augmente l’énergie d’un quantum électromagnétique ?

Réduire la constante de Planck, puisque E=hνE=h\nu
Diminuer la fréquence, puisque E=hνE=h\nu
Augmenter la longueur d’onde, puisque E=hcλE=\frac{hc}{\lambda}
Réduire la longueur d’onde, puisque E=hcλE=\frac{hc}{\lambda}

Réduire la longueur d’onde, puisque $$E=\frac{hc}{\lambda}$$

Explication

L’énergie vérifie E=hcλE=\frac{hc}{\lambda} : elle augmente lorsque la longueur d’onde diminue. Augmenter la longueur d’onde produit donc l’effet inverse.

7. Quelle idée Max Planck a-t-il proposée pour expliquer la catastrophe ultraviolette du corps noir ?

La fréquence du rayonnement reste indépendante de son énergie
La lumière est composée d’électrons émis par la surface chauffée
L’énergie est échangée par niveaux discrets appelés quanta
L’énergie varie de manière continue avec la température du corps noir

L’énergie est échangée par niveaux discrets appelés quanta

Explication

Planck a proposé que les échanges d’énergie se fassent par niveaux discrets, appelés quanta. Cette hypothèse s’oppose à une variation classique continue de l’énergie.

8. Dans l’effet photoélectrique, quelle grandeur détermine principalement le nombre d’électrons émis par le métal ?

La vitesse de propagation de la lumière
La fréquence du rayonnement incident
La masse des électrons du métal
L’intensité lumineuse incidente

L’intensité lumineuse incidente

Explication

L’intensité lumineuse influence le nombre d’électrons émis, tandis que la fréquence influence leur vitesse. Une fréquence suffisante doit toutefois dépasser la fréquence correspondant à la longueur d’onde seuil.

9. Comment varie la longueur d’onde de De Broglie d’une particule lorsque sa quantité de mouvement augmente ?

Elle reste constante quelle que soit la quantité de mouvement
Elle diminue selon λ=hp\lambda=\frac{h}{p}
Elle devient égale à la quantité de mouvement de la particule
Elle augmente selon λ=hp\lambda=\frac{h}{p}

Elle diminue selon $$\lambda=\frac{h}{p}$$

Explication

La relation de De Broglie λ=hp\lambda=\frac{h}{p} montre que la longueur d’onde est inversement proportionnelle à la quantité de mouvement. Une quantité de mouvement plus grande correspond donc à une longueur d’onde plus petite.

10. Que signifie la dualité onde-corpuscule pour un électron ?

Il possède deux masses différentes selon son environnement
Il est constitué simultanément de deux particules distinctes
Il alterne entre une charge positive et une charge négative
Il peut manifester un comportement ondulatoire et un comportement corpusculaire

Il peut manifester un comportement ondulatoire et un comportement corpusculaire

Explication

La dualité onde-corpuscule signifie qu’un électron peut présenter des propriétés d’onde et de particule. Elle ne correspond pas à une double masse ni à une alternance de charges électriques.

11. Quelle relation permet de calculer la longueur d’onde d’une raie d’émission ou d’absorption de l’hydrogène ?

1λ=RH(ni2+nf2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(n_i^2+n_f^2\right)
λ=RH(ni2−nf2)\lambda=R_H\left(n_i^2-n_f^2\right)
λ=1RH(1ni2−1nf2)\lambda=\frac{1}{R_H}\left(\frac{1}{n_i^2}-\frac{1}{n_f^2}\right)
1λ=RH(1ni2−1nf2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{n_i^2}-\frac{1}{n_f^2}\right)

$$\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{n_i^2}-\frac{1}{n_f^2}\right)$$

Explication

La relation de Rydberg relie l’inverse de la longueur d’onde aux niveaux initial et final par 1λ=RH(1ni2−1nf2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{n_i^2}-\frac{1}{n_f^2}\right). Les autres expressions modifient soit les puissances, soit la position de la constante de Rydberg.

12. Quelle est l’énergie du niveau fondamental d’un atome hydrogénoïde lorsque Z=1Z=1 ?

+13,6 eV+13{,}6\ \mathrm{eV}
+1,36 eV+1{,}36\ \mathrm{eV}
−13,6 eV-13{,}6\ \mathrm{eV}
−1,36 eV-1{,}36\ \mathrm{eV}

$$-13{,}6\ \mathrm{eV}$$

Explication

Pour Z=1Z=1 et n=1n=1, la formule du niveau d’énergie donne E1=−13,6 eVE_1=-13{,}6\ \mathrm{eV}. Le signe négatif indique que l’électron est lié au noyau, tandis qu’une énergie positive correspondrait à un état non lié.

13. Dans quelles conditions une transition quantique entre deux niveaux d’énergie peut-elle se produire ?

Lorsque la fréquence du photon reste inférieure au seuil
Lorsque l’électron reçoit une énergie choisie de façon continue
Lorsque l’intensité du photon dépasse une valeur fixée
Lorsque l’énergie du photon correspond à l’écart entre les deux niveaux

Lorsque l’énergie du photon correspond à l’écart entre les deux niveaux

Explication

Une transition quantique se produit lorsque l’énergie du photon correspond exactement à la différence entre les deux niveaux quantifiés. Une intensité élevée ne suffit pas à compenser une énergie photonique qui ne correspond pas à cet écart.

14. Que se passe-t-il lorsqu’un électron effectue une désexcitation ?

Il reste au même niveau et convertit son énergie en masse
Il rejoint un niveau plus énergétique et absorbe un photon
Il rejoint un niveau plus stable et émet un photon
Il quitte l’atome et transforme son énergie en charge électrique

Il rejoint un niveau plus stable et émet un photon

Explication

Lors d’une désexcitation, l’électron rejoint un niveau plus stable et libère un photon dont l’énergie correspond à l’énergie perdue. L’absorption d’un photon caractérise au contraire une excitation vers un niveau plus énergétique.

15. Quelle caractéristique décrit le spectre d’émission de l’hydrogène ?

Il est continu avec une intensité identique pour chaque longueur d’onde
Il est discontinu et formé de raies liées aux transitions quantifiées
Il est continu et réparti uniformément sur toutes les fréquences
Il est discontinu et composé de raies indépendantes des niveaux d’énergie

Il est discontinu et formé de raies liées aux transitions quantifiées

Explication

Le spectre d’émission de l’hydrogène est discontinu : ses raies correspondent aux transitions entre niveaux d’énergie quantifiés. Un spectre continu ne présenterait pas cette sélection de fréquences liée aux transitions atomiques.

16. Quelle relation exprime le principe d’incertitude de Heisenberg pour la position et la quantité de mouvement ?

ΔxΔp=ΔxΔ(mv)=0\Delta x\Delta p=\Delta x\Delta(mv)=0
ΔxΔp=ΔxΔ(mv)≤h4π\Delta x\Delta p=\Delta x\Delta(mv)\leq\frac{h}{4\pi}
ΔxΔp=ΔxΔ(mv)≥h4π\Delta x\Delta p=\Delta x\Delta(mv)\geq\frac{h}{4\pi}
Δx+Δp=Δx+Δ(mv)≥h4π\Delta x+\Delta p=\Delta x+\Delta(mv)\geq\frac{h}{4\pi}

$$\Delta x\Delta p=\Delta x\Delta(mv)\geq\frac{h}{4\pi}$$

Explication

Le principe de Heisenberg impose que le produit des incertitudes de position et de quantité de mouvement soit au moins égal à h4π\frac{h}{4\pi}. L’égalité à zéro contredirait cette limite fondamentale, tandis qu’une somme ne représente pas la relation établie.

17. Comment la mécanique quantique décrit-elle la présence d’un électron dans un atome ?

Par une trajectoire circulaire parfaitement déterminée
Par une position fixe autour du noyau
Par une probabilité de présence associée à une orbitale
Par une trajectoire elliptique définie à chaque instant

Par une probabilité de présence associée à une orbitale

Explication

La mécanique quantique décrit l’électron au moyen d’une probabilité de présence, plutôt que par une trajectoire déterminée. La trajectoire circulaire appartient au modèle des orbites de Bohr, qui ne correspond pas à la description quantique moderne.

18. Quelle différence distingue principalement les modèles de Bohr et de Schrödinger ?

Bohr refuse les niveaux d’énergie, tandis que Schrödinger les remplace par des charges
Bohr décrit des probabilités, tandis que Schrödinger décrit des trajectoires fixes
Bohr utilise des fonctions d’onde, tandis que Schrödinger utilise des orbites circulaires
Bohr utilise des orbites circulaires, tandis que Schrödinger utilise des fonctions d’onde

Bohr utilise des orbites circulaires, tandis que Schrödinger utilise des fonctions d’onde

Explication

Le modèle de Bohr représente des orbites circulaires associées à des énergies autorisées, tandis que celui de Schrödinger repose sur des fonctions d’onde et des probabilités de présence. Les fonctions d’onde ne décrivent donc pas des trajectoires circulaires classiques.

19. Dans l’équation stationnaire de Schrödinger H^Ψ=EΨ\hat{H}\Psi=E\Psi, que représentent respectivement Ψ\Psi et EE ?

La position de l’électron et sa quantité de mouvement
La charge du noyau et le potentiel électrostatique
La fonction d’onde et l’énergie du niveau associée
L’énergie du niveau et la fonction d’onde associée

La fonction d’onde et l’énergie du niveau associée

Explication

Dans cette équation, Ψ\Psi est une fonction propre qui décrit la fonction d’onde, tandis que EE est la valeur propre correspondant à l’énergie du niveau. Inverser ces rôles confond la fonction d’état avec la grandeur énergétique mesurée.

20. Quelle condition traduit la normalisation de la probabilité de présence d’une particule ?

∫0∞Ψ2 dV=E\int_0^\infty\Psi^2\,dV=E
∫0∞Ψ2 dV=1\int_0^\infty\Psi^2\,dV=1
∫0∞Ψ dV=1\int_0^\infty\Psi\,dV=1
∫0∞Ψ2 dV=0\int_0^\infty\Psi^2\,dV=0

$$\int_0^\infty\Psi^2\,dV=1$$

Explication

La normalisation impose que la probabilité totale de présence dans l’espace soit égale à 11, ce qui s’écrit ici ∫0∞Ψ2 dV=1\int_0^\infty\Psi^2\,dV=1. Une intégrale nulle annulerait la probabilité totale, tandis que l’intégrale de Ψ\Psi ne correspond pas à la densité de probabilité indiquée.

21. Quel nombre quantique définit la couche électronique occupée par un électron ?

Le nombre quantique magnétique m
Le nombre quantique secondaire l
Le nombre quantique de spin ms
Le nombre quantique principal n

Le nombre quantique principal n

Explication

Le nombre quantique principal n appartient aux entiers naturels non nuls et caractérise la couche électronique. Le nombre l décrit plutôt la forme de l’orbitale, tandis que m et ms renseignent respectivement sur son orientation et le spin.

22. Un électron possède l = 2 ; à quelle sous-couche ce nombre correspond-il ?

La sous-couche s
La sous-couche f
La sous-couche d
La sous-couche p

La sous-couche d

Explication

La valeur l = 2 correspond à la sous-couche d, selon l’association s, p, d et f avec l = 0, 1, 2 et 3. Le nombre m ne détermine pas le type de sous-couche, mais son orientation.

23. Quelles sont les valeurs permises du nombre quantique magnétique m lorsque l = 1, et quelles sont celles du spin ms ?

m = 0, +1, +2 et ms = 0 ou 1
m = −2, −1, 0 et ms = +1 ou −1
m = −1/2 ou +1/2 et ms = −1, 0 ou +1
m = −1, 0, +1 et ms = +1/2 ou −1/2

m = −1, 0, +1 et ms = +1/2 ou −1/2

Explication

La règle −l ≤ m ≤ l donne m = −1, 0 et +1 pour l = 1, tandis que le spin vaut +1/2 ou −1/2. Les autres combinaisons mélangent les domaines de valeurs de m et de ms.

24. Quelle description caractérise correctement une orbitale atomique ?

Une fonction d’onde définie par n, l et m qui décrit une densité de probabilité
Une couche électronique identifiée par n et contenant tous les électrons de l’atome
Une région définie par le spin qui fixe la position instantanée de l’électron
Une trajectoire circulaire définie par la vitesse et la position exactes de l’électron

Une fonction d’onde définie par n, l et m qui décrit une densité de probabilité

Explication

Une orbitale est une fonction d’onde déterminée par n, l et m et associée à une densité de probabilité de présence. Elle ne représente donc ni une trajectoire classique ni une simple couche électronique.

25. Pourquoi les niveaux d’énergie d’un atome polyélectronique ne sont-ils pas organisés comme ceux d’un atome hydrogénoïde ?

Le nombre quantique principal cesse de définir les couches électroniques de l’atome
Les répulsions entre électrons lèvent la dégénérescence des niveaux
Le noyau possède plusieurs charges positives qui annulent les effets quantiques
Les électrons suivent des trajectoires fixes qui séparent les niveaux selon leur position

Les répulsions entre électrons lèvent la dégénérescence des niveaux

Explication

Dans un atome polyélectronique, les répulsions électron-électron différencient les niveaux d’énergie et lèvent leur dégénérescence. Dans un atome hydrogénoïde, les états de même n restent dégénérés dans le modèle considéré.

26. Entre les sous-couches 4p et 5s, laquelle se remplit en premier selon la règle de Klechkowski ?

5s, car l’ordre dépend d’abord du nombre quantique secondaire l
4p, car n + l vaut 5 contre 5 pour 5s et son n est plus petit
5s, car sa couche électronique possède le nombre n le plus élevé
4p, car toute sous-couche p se remplit avant une sous-couche s

4p, car n + l vaut 5 contre 5 pour 5s et son n est plus petit

Explication

Pour 4p, n + l = 4 + 1 = 5, et pour 5s, n + l = 5 + 0 = 5 ; l’égalité est départagée par le plus petit n, donc 4p se remplit d’abord. Le type s ou p ne constitue pas le premier critère de la règle.

27. Quelle condition doivent respecter deux électrons appartenant au même atome selon le principe de Pauli ?

Ils doivent posséder des valeurs opposées de n et de l
Ils doivent être placés dans des orbitales de même énergie avant tout appariement
Ils doivent différer par au moins un nombre quantique
Ils doivent occuper des couches différentes et avoir des spins parallèles

Ils doivent différer par au moins un nombre quantique

Explication

Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’un même atome d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques ; ils doivent donc différer par au moins l’un d’eux. L’occupation séparée avec spins parallèles relève de la règle de Hund.

28. Comment la règle de Hund organise-t-elle le remplissage de plusieurs orbitales de même énergie ?

Les électrons remplissent d’abord l’orbitale de plus grand n avec des spins opposés
Les électrons occupent d’abord les orbitales séparément avec des spins parallèles
Les électrons choisissent les orbitales selon la plus petite valeur de n + l
Les électrons forment d’abord des doublets dans une orbitale avant d’occuper les autres

Les électrons occupent d’abord les orbitales séparément avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund impose une occupation séparée des orbitales dégénérées avec des spins parallèles avant tout appariement. La formation immédiate de doublets contredit précisément cette règle, tandis que n + l appartient à la règle de Klechkowski.

29. Pourquoi des éléments possédant des couches de valence similaires présentent-ils souvent des propriétés chimiques comparables ?

Leurs orbitales internes imposent une même masse atomique et une même charge
Leurs noyaux ont nécessairement le même nombre de protons et de neutrons
Leurs électrons de valence gouvernent principalement leur réactivité
Leurs électrons de cœur déterminent directement les liaisons qu’ils forment

Leurs électrons de valence gouvernent principalement leur réactivité

Explication

Les électrons de valence participent principalement aux interactions chimiques et déterminent donc largement la réactivité. Les électrons de cœur contribuent beaucoup moins directement aux propriétés chimiques de liaison.

30. Comment évolue le rayon atomique lorsqu’on se déplace dans le tableau périodique ?

Il reste constant dans une période et varie seulement selon la masse atomique
Il augmente le long d’une période et diminue le long d’une colonne
Il diminue dans les deux directions à cause de l’attraction nucléaire croissante
Il diminue le long d’une période et augmente le long d’une colonne

Il diminue le long d’une période et augmente le long d’une colonne

Explication

Le rayon atomique diminue dans une période en raison de la contraction des orbitales et augmente dans une colonne avec l’ajout de couches électroniques. La variation verticale ne se réduit donc pas à un effet de masse atomique.

31. Quelle définition correspond à l’énergie d’ionisation ?

La tendance d’un atome à attirer les électrons d’une liaison chimique
L’énergie généralement négative libérée lorsqu’un atome neutre capte un électron
L’énergie positive nécessaire pour arracher un électron à une espèce gazeuse
L’énergie nécessaire pour déplacer un électron entre deux orbitales dégénérées

L’énergie positive nécessaire pour arracher un électron à une espèce gazeuse

Explication

L’énergie d’ionisation est une énergie positive fournie pour retirer un électron à un atome ou à un ion gazeux. La capture d’un électron relève de l’affinité électronique, tandis que l’attraction dans une liaison correspond à l’électronégativité.

32. Que mesure l’électronégativité sur l’échelle de Pauling ?

L’énergie associée à la fixation d’un électron par un atome neutre
L’énergie positive nécessaire pour retirer un électron à un atome gazeux
Le nombre d’électrons de valence qu’un atome peut placer dans une couche
La tendance d’un atome à attirer les électrons d’une liaison, sans unité

La tendance d’un atome à attirer les électrons d’une liaison, sans unité

Explication

L’électronégativité mesure l’attraction exercée par un atome sur les électrons d’une liaison et sa valeur sur l’échelle de Pauling est sans unité. Elle se distingue de l’énergie d’ionisation, qui quantifie l’arrachement d’un électron.

33. Que représente la charge nucléaire effective Z∗Z^* ressentie par un électron ?

La charge du noyau après prise en compte de l’écran des autres électrons
La charge du noyau corrigée par la distance entre deux électrons voisins
La charge totale de l’atome après ajout de tous ses électrons
La charge du noyau diminuée par le nombre d’électrons de valence

La charge du noyau après prise en compte de l’écran des autres électrons

Explication

La charge nucléaire effective correspond à la charge positive du noyau effectivement ressentie par un électron après l’effet d’écran des autres électrons. La charge totale de l’atome ne décrit pas cette interaction électronique effective.

34. Un atome possède une charge nucléaire Z=12Z=12 et une constante d’écran σ=4,5\sigma=4,5. Quelle est sa charge nucléaire effective selon le modèle de Slater ?

Z∗=4,5Z^*=4,5
Z∗=16,5Z^*=16,5
Z∗=2,7Z^*=2,7
Z∗=7,5Z^*=7,5

$$Z^*=7,5$$

Explication

Le modèle de Slater utilise la relation Z∗=Z−σZ^*=Z-\sigma, donc Z∗=12−4,5=7,5Z^*=12-4,5=7,5. Additionner la constante d’écran à la charge nucléaire donnerait une valeur contraire à l’effet d’écran, qui réduit la charge ressentie.

35. Selon l’estimation de Slater, comment évolue le rayon atomique si nn augmente tandis que Zvalence∗Z^*_{valence} reste constant ?

Il reste indépendant de nn et de Zvalence∗Z^*_{valence}
Il diminue proportionnellement à n2n^2
Il augmente proportionnellement à Zvalence∗Z^*_{valence}
Il augmente proportionnellement à n2n^2

Il augmente proportionnellement à $$n^2$$

Explication

La relation Rat=a0n2Zvalence∗R_{at}=a_0\frac{n^2}{Z^*_{valence}} montre que le rayon augmente avec le carré du nombre quantique principal lorsque la charge effective reste fixe. Une dépendance directe au lieu d’une dépendance en n2n^2 ne respecte pas la formule.

36. Pour un niveau caractérisé par n=2n=2 et Zn∗=2Z_n^*=2, quelle énergie estime-t-on avec la formule de Slater ?

−6,8 eV-6,8\ \mathrm{eV}
−3,4 eV-3,4\ \mathrm{eV}
−13,6 eV-13,6\ \mathrm{eV}
−27,2 eV-27,2\ \mathrm{eV}

$$-13,6\ \mathrm{eV}$$

Explication

En appliquant En=−13,6(Zn∗)2n2 eVE_n=-13,6\frac{(Z_n^*)^2}{n^2}\ \mathrm{eV}, on obtient En=−13,62222=−13,6 eVE_n=-13,6\frac{2^2}{2^2}=-13,6\ \mathrm{eV}. La valeur −6,8 eV-6,8\ \mathrm{eV} résulte d’une mauvaise prise en compte du carré de la charge effective.

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Qu'est-ce qui caractérise un élément chimique ?

Son nom ou son numéro atomique Z.

Quelle charge porte un proton ?

La charge +e.

Quelle est la masse d'un neutron ?

1,67 × 10⁻²⁷ kg.

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