QCM : Atomistique et orbitales atomiques — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que représente le nombre de masse AA d’un atome ?

Le nombre d’électrons d’un atome neutre
Le nombre total de protons et d’électrons
Le nombre de neutrons présents dans le noyau
Le nombre total de protons et de neutrons

Le nombre total de protons et de neutrons

Explication

Le nombre de masse AA compte tous les nucléons du noyau, soit les protons et les neutrons. Le numéro atomique ZZ, et non AA, indique le nombre de protons.

2. Dans un atome électriquement neutre, à quoi le numéro atomique ZZ est-il égal ?

Au nombre de protons et d’électrons
Au nombre total de nucléons du noyau
Au nombre de neutrons et d’électrons
Au nombre de protons et de neutrons

Au nombre de protons et d’électrons

Explication

Dans un atome neutre, le nombre de protons est égal au nombre d’électrons, et tous deux correspondent à ZZ. Le nombre total de protons et de neutrons correspond plutôt au nombre de masse AA.

3. Un nucléide possède un nombre de masse A=23A=23 et un numéro atomique Z=11Z=11. Combien contient-il de neutrons ?

11 neutrons
12 neutrons
23 neutrons
34 neutrons

12 neutrons

Explication

Le nombre de neutrons se calcule avec N=A−ZN=A-Z, donc N=23−11=12N=23-11=12. La valeur 1111 correspond ici au nombre de protons, tandis que 2323 représente le nombre total de nucléons.

4. Quelle caractéristique permet d’identifier deux nucléides comme des isotopes ?

Ils ont le même AA et des ZZ différents
Ils ont des nombres identiques de neutrons et d’électrons
Ils ont le même ZZ et des AA différents
Ils ont des charges nucléaires et des masses identiques

Ils ont le même $$Z$$ et des $$A$$ différents

Explication

Deux isotopes possèdent le même numéro atomique ZZ, mais des nombres de masse AA différents en raison d’un nombre de neutrons différent. Des nombres de masse identiques ne définissent donc pas des isotopes.

5. Quelle association décrit correctement les ordres de grandeur d’un atome ?

Son diamètre est proche de 10−2 m10^{-2}\,\text{m} et sa masse est répartie dans tout l’atome
Son diamètre est proche de 10−6 m10^{-6}\,\text{m} et sa masse est concentrée dans les électrons
Son diamètre est proche de 10−15 m10^{-15}\,\text{m} et sa masse est répartie dans le cortège électronique
Son diamètre est proche de 10−10 m10^{-10}\,\text{m} et sa masse est concentrée dans le noyau

Son diamètre est proche de $$10^{-10}\,\text{m}$$ et sa masse est concentrée dans le noyau

Explication

Le diamètre atomique est de l’ordre de 1 A˚=10−10 m1\,\text{Å}=10^{-10}\,\text{m}, tandis que la masse de l’atome est approximativement celle de son noyau. Le cortège électronique détermine surtout le volume, mais contribue peu à la masse.

6. Quelles sont les charges électriques du proton, du neutron et de l’électron, dans cet ordre ?

+1,6×10−19 C+1,6\times10^{-19}\,\text{C}, 00, −1,6×10−19 C-1,6\times10^{-19}\,\text{C}
−1,6×10−19 C-1,6\times10^{-19}\,\text{C}, 00, +1,6×10−19 C+1,6\times10^{-19}\,\text{C}
+1,6×10−19 C+1,6\times10^{-19}\,\text{C}, −1,6×10−19 C-1,6\times10^{-19}\,\text{C}, 00
00, +1,6×10−19 C+1,6\times10^{-19}\,\text{C}, −1,6×10−19 C-1,6\times10^{-19}\,\text{C}

$$+1,6\times10^{-19}\,\text{C}$$, $$0$$, $$-1,6\times10^{-19}\,\text{C}$$

Explication

Le proton porte une charge positive, le neutron est électriquement neutre et l’électron porte une charge négative de même valeur absolue que celle du proton. L’ordre proposé dans la deuxième réponse inverse les charges du proton et de l’électron.

7. Quelle affirmation caractérise la théorie des quanta introduite par Max Planck ?

L’énergie d’un objet varie selon toutes les valeurs continues
La matière est formée de particules dépourvues d’énergie
La lumière se propage avec une vitesse indépendante du milieu
L’énergie d’un objet prend des valeurs discrètes

L’énergie d’un objet prend des valeurs discrètes

Explication

Max Planck a introduit l’idée que l’énergie peut être quantifiée et prendre des valeurs discrètes. L’hypothèse d’une variation continue correspond à la conception classique de l’énergie.

8. Quelle expression donne l’énergie d’un photon en fonction de sa fréquence ?

E=hν=m0c2E=\frac{h}{\nu}=m_0c^2
E=h+ν=m0c2E=h+\nu=m_0c^2
E=hν2=m0cE=h\nu^2=m_0c
E=hν=m0c2E=h\nu=m_0c^2

$$E=h\nu=m_0c^2$$

Explication

L’énergie du photon s’écrit E=hνE=h\nu et peut également être exprimée sous la forme E=m0c2E=m_0c^2. Une division par la fréquence ou une puissance supplémentaire de ν\nu ne correspond pas à la relation donnée.

9. Quelle espèce est un hydrogénoïde ?

Le cation Li²⁺, qui possède un seul électron
L’anion H⁻, qui possède deux électrons
L’atome de lithium Li, qui possède trois électrons
Le cation Li⁺, qui possède deux électrons

Le cation Li²⁺, qui possède un seul électron

Explication

Un hydrogénoïde est un cation ne possédant qu’un seul électron, comme Li²⁺. Li⁺ possède encore deux électrons, tandis que l’atome Li en possède trois.

10. Quelle association décrit correctement les états électroniques dans le modèle de Bohr ?

État fondamental : N = ∞ ; état excité : N = 2, 3, 4, … ; état ionisé : N = 1
État fondamental : N = 0 ; état excité : N = 1 ; état ionisé : N = 2
État fondamental : N = 1 ; état excité : N = ∞ ; état ionisé : N = 2, 3, 4, …
État fondamental : N = 1 ; état excité : N = 2, 3, 4, … ; état ionisé : N = ∞

État fondamental : N = 1 ; état excité : N = 2, 3, 4, … ; état ionisé : N = ∞

Explication

Dans le modèle de Bohr, N = 1 correspond à l’état fondamental, les valeurs supérieures à des états excités et N = ∞ à l’état ionisé. L’état fondamental est aussi celui de plus basse énergie.

11. Que se produit-il lorsqu’un électron passe d’un niveau d’énergie inférieur à un niveau supérieur ?

Une émission d’énergie accompagne cette transition
Une ionisation accompagne toute transition entre deux niveaux
Une absorption d’énergie accompagne cette transition
Une absence d’échange d’énergie accompagne cette transition

Une absorption d’énergie accompagne cette transition

Explication

Une montée vers un niveau d’énergie supérieur nécessite l’absorption d’énergie. L’émission correspond au cas inverse, lorsque l’électron descend vers un niveau inférieur.

12. Quelle série de raies de l’hydrogène correspond aux transitions vers n = 2 ?

La série de Paschen, située dans l’infrarouge
La série de Lyman, située dans le visible
La série de Lyman, située dans l’ultraviolet
La série de Balmer, située dans le visible

La série de Balmer, située dans le visible

Explication

La série de Balmer regroupe les transitions électroniques aboutissant à n = 2 et se situe dans le domaine visible. Lyman concerne n = 1 dans l’ultraviolet, tandis que Paschen concerne n = 3 dans l’infrarouge.

13. Quelle idée caractérise l’onde de De Broglie appliquée à un électron en mouvement ?

Une trajectoire circulaire est associée à une particule sans propriété ondulatoire
Une masse nulle est associée à tout électron se déplaçant rapidement
Une longueur d’onde est associée à cette particule en mouvement
Une charge électrique est associée à une onde dépourvue de particule

Une longueur d’onde est associée à cette particule en mouvement

Explication

L’hypothèse de De Broglie associe une longueur d’onde aux particules en mouvement, notamment aux électrons. Elle introduit ainsi la dualité onde-corpuscule, absente de la description classique d’une particule sans onde associée.

14. Que signifie le principe d’incertitude de Heisenberg pour une particule ?

Sa position et sa vitesse ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision parfaite
Sa masse et sa charge ne peuvent pas être déterminées simultanément avec une précision parfaite
Sa position et sa vitesse peuvent être mesurées simultanément avec une précision parfaite
Sa position ne peut être mesurée qu’après la disparition de sa vitesse

Sa position et sa vitesse ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision parfaite

Explication

Le principe de Heisenberg limite la connaissance précise et simultanée de la position et de la vitesse d’une particule. Il ne porte pas sur l’impossibilité de déterminer simultanément sa masse et sa charge.

15. Comment définit-on une orbitale atomique dans le modèle quantique ?

Un niveau d’énergie dans lequel la vitesse de l’électron reste constante
Une région où la charge positive du noyau est répartie autour de l’électron
Une trajectoire circulaire parcourue par un électron autour du noyau
Une région de l’espace où la probabilité de rencontrer un électron est maximale

Une région de l’espace où la probabilité de rencontrer un électron est maximale

Explication

Une orbitale atomique est une zone de l’espace caractérisée par une probabilité maximale de présence de l’électron. Elle ne correspond donc pas à une trajectoire classique déterminée.

16. Que caractérise principalement le nombre quantique principal n ?

La couche électronique et le volume de l’orbitale atomique
La sous-couche électronique et la forme de l’orbitale atomique
L’orientation de l’orbitale dans l’espace
L’orientation du spin de l’électron

La couche électronique et le volume de l’orbitale atomique

Explication

Le nombre quantique principal n décrit la couche électronique ainsi que le volume de l’orbitale, avec n > 0. La sous-couche et la forme sont caractérisées par ℓ, tandis que l’orientation dépend de mℓ.

17. Pour une sous-couche caractérisée par ℓ = 2, quelle désignation est correcte ?

La sous-couche p, car ℓ = 2 correspond à p
La sous-couche s, car ℓ = 2 correspond à s
La sous-couche f, car ℓ = 2 correspond à f
La sous-couche d, car ℓ = 2 correspond à d

La sous-couche d, car ℓ = 2 correspond à d

Explication

La correspondance est s pour ℓ = 0, p pour ℓ = 1, d pour ℓ = 2 et f pour ℓ = 3. Le nombre quantique ℓ décrit donc la sous-couche et la forme de l’orbitale.

18. Combien d’orbitales comporte une sous-couche définie par ℓ = 2 ?

Sept orbitales, car mℓ prend sept valeurs de −2 à +2
Cinq orbitales, car mℓ prend cinq valeurs de −2 à +2
Trois orbitales, car mℓ prend trois valeurs de −2 à +2
Quatre orbitales, car mℓ prend quatre valeurs de −2 à +2

Cinq orbitales, car mℓ prend cinq valeurs de −2 à +2

Explication

Le nombre d’orbitales est donné par 2ℓ + 1 ; pour ℓ = 2, il vaut donc 5. Les valeurs possibles de mℓ sont −2, −1, 0, +1 et +2.

19. Quelle géométrie possède une orbitale de type s, et combien de coques nodales possède une orbitale ns ?

Elle est sphérique et possède n − 1 coques nodales
Elle est tétralobée et possède n + 1 coques nodales
Elle est bilobée et possède n coques nodales
Elle est cylindrique et possède n − 2 coques nodales

Elle est sphérique et possède n − 1 coques nodales

Explication

Une orbitale s présente une symétrie sphérique autour du noyau et l’orbitale ns comporte n − 1 coques nodales. La géométrie bilobée correspond aux orbitales p, non aux orbitales s.

20. Quelle description caractérise correctement les orbitales p ?

Elles sont sphériques et présentent deux orientations autour du noyau
Elles possèdent deux lobes de signes opposés et trois orientations spatiales
Elles sont annulaires et ne présentent aucune direction privilégiée
Elles possèdent quatre lobes identiques et cinq orientations spatiales

Elles possèdent deux lobes de signes opposés et trois orientations spatiales

Explication

Les orbitales p sont constituées de deux lobes de signes opposés séparés par un plan nodal et existent selon les orientations pₓ, pᵧ et p𝓏. La forme sphérique est celle des orbitales s.

21. Selon la règle de Klechkowski, quelle sous-couche est remplie en premier entre 4s et 3d ?

4s, car les valeurs de n + ℓ sont comparées puis le plus petit n est favorisé en cas d’égalité
3d, car les orbitales d sont généralement plus stables que les orbitales s
4s, car toute sous-couche de nombre quantique principal inférieur est prioritaire
3d, car son nombre quantique principal est inférieur à celui de 4s

4s, car les valeurs de n + ℓ sont comparées puis le plus petit n est favorisé en cas d’égalité

Explication

Pour 4s et 3d, la valeur de n + ℓ est respectivement 4 et 5, donc 4s est remplie avant 3d. Le nombre quantique principal seul ne suffit pas à déterminer l’ordre énergétique.

22. Quel est l’ordre correct des premières sous-couches selon le remplissage électronique usuel ?

1s, 2p, 2s, 3p, 3s, 4s, 4p, 3d
1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p
1s, 2s, 2p, 3s, 4s, 3p, 3d, 4p
1s, 2s, 3s, 2p, 3p, 3d, 4s, 4p

1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p

Explication

Le remplissage usuel commence par 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d puis 4p. L’inversion entre 4s et 3d est une confusion fréquente avec l’ordre des nombres quantiques principaux.

23. Combien d’électrons au maximum peuvent occuper une même orbitale, et quelle contrainte de spin doivent-ils respecter ?

Quatre électrons, avec des spins répartis par paires
Trois électrons, avec des spins alternativement opposés
Deux électrons, avec des spins antiparallèles
Deux électrons, avec des spins parallèles

Deux électrons, avec des spins antiparallèles

Explication

Le principe d’exclusion de Pauli limite une orbitale à deux électrons, qui doivent avoir des spins antiparallèles. Deux électrons de même orbitale ne peuvent pas posséder les quatre mêmes nombres quantiques.

24. Comment la règle de Hund organise-t-elle les électrons dans des orbitales de même énergie ?

Ils s’apparient immédiatement dans une seule orbitale avant d’occuper les autres
Ils occupent d’abord plusieurs orbitales avec des spins parallèles avant de s’apparier
Ils occupent les orbitales selon des valeurs croissantes du nombre quantique principal
Ils se répartissent avec des spins opposés dès que deux orbitales sont disponibles

Ils occupent d’abord plusieurs orbitales avec des spins parallèles avant de s’apparier

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée des orbitales dégénérées avec un maximum de spins parallèles. L’appariement intervient après cette occupation initiale.

25. Selon quel principe les éléments sont-ils ordonnés dans le tableau périodique, et quels blocs le structurent ?

Par nombre de neutrons croissant, selon les blocs p, d, f et g
Par rayon atomique croissant, selon les blocs a, b, c et d
Par numéro atomique croissant, selon les blocs s, p, d et f
Par masse atomique croissante, selon les blocs s, p, d et g

Par numéro atomique croissant, selon les blocs s, p, d et f

Explication

Le tableau périodique classe les éléments selon leur numéro atomique Z croissant et distingue les blocs s, p, d et f. La masse atomique et le nombre de neutrons ne constituent pas le principe d’organisation principal.

26. Quelle configuration de couche de valence caractérise les halogènes ?

ns²
ns²np⁵
Une couche de valence saturée
ns¹

ns²np⁵

Explication

Les halogènes possèdent une configuration de valence ns²np⁵, avec sept électrons de valence. Une couche de valence saturée caractérise les gaz rares, tandis que ns¹ correspond aux alcalins.

27. Un atome cherche à atteindre la stabilité d’un gaz rare et possède un électron de valence en excès ; que peut-il faire, notamment dans le bloc d ?

Partager cet électron, les électrons d étant toujours conservés
Perdre cet électron, les électrons s étant arrachés avant les électrons d
Conserver cet électron, car la stabilité augmente avec une couche incomplète
Gagner cet électron, les électrons d étant arrachés avant les électrons s

Perdre cet électron, les électrons s étant arrachés avant les électrons d

Explication

Un atome peut perdre des électrons lorsqu’il en possède un en trop pour atteindre une configuration stable, et les électrons s sont retirés avant les électrons d dans le bloc d. La perte ne commence donc pas par les électrons d.

28. Comment évoluent le rayon atomique et l’électronégativité lorsqu’on se déplace de gauche à droite dans une période ?

Le rayon atomique augmente et l’électronégativité diminue
Le rayon atomique et l’électronégativité diminuent ensemble
Le rayon atomique et l’électronégativité augmentent ensemble
Le rayon atomique diminue et l’électronégativité augmente

Le rayon atomique diminue et l’électronégativité augmente

Explication

Dans une période, la charge nucléaire effective augmente, ce qui tend à réduire le rayon atomique et à renforcer l’attraction exercée sur les électrons de liaison. L’augmentation du rayon concerne plutôt la progression au sein d’une famille.

29. Quelle description définit correctement l’hybridation des orbitales dans une molécule polyatomique ?

La séparation d’une orbitale atomique en électrons indépendants afin de favoriser la formation des liaisons
La combinaison linéaire d’orbitales atomiques pour créer de nouvelles orbitales adaptées aux liaisons et aux angles moléculaires
Le recouvrement d’orbitales atomiques pures pour produire des orbitales sans modifier leur organisation spatiale
L’association d’orbitales moléculaires déjà formées pour déterminer la charge globale de la molécule

La combinaison linéaire d’orbitales atomiques pour créer de nouvelles orbitales adaptées aux liaisons et aux angles moléculaires

Explication

L’hybridation combine linéairement des orbitales atomiques afin de former de nouvelles orbitales qui décrivent les liaisons et les angles d’une molécule polyatomique. Le recouvrement, en revanche, peut mettre en jeu des orbitales atomiques pures et ne constitue pas la définition de l’hybridation.

30. Quelle géométrie et quel angle associe-t-on à une hybridation sp² ?

Une géométrie linéaire avec des angles de 180°
Une géométrie tétraédrique avec des angles d’environ 109°28′
Une géométrie trigonale plane avec des angles d’environ 120°
Une géométrie octaédrique avec des angles de 90°

Une géométrie trigonale plane avec des angles d’environ 120°

Explication

L’hybridation sp² produit une disposition trigonale plane, dont les angles sont proches de 120°. La géométrie tétraédrique à environ 109°28′ correspond à sp³, tandis que la géométrie linéaire correspond à sp.

31. Quelle composition distingue une liaison double d’une liaison triple ?

Une liaison double contient deux liaisons σ, tandis qu’une liaison triple contient deux liaisons σ et une liaison π
Une liaison double contient une liaison π, tandis qu’une liaison triple contient une liaison σ et deux liaisons π
Une liaison double contient deux liaisons π, tandis qu’une liaison triple contient une liaison σ et une liaison π
Une liaison double contient une liaison σ et une liaison π, tandis qu’une liaison triple contient une liaison σ et deux liaisons π

Une liaison double contient une liaison σ et une liaison π, tandis qu’une liaison triple contient une liaison σ et deux liaisons π

Explication

Une liaison double associe une liaison σ à une liaison π, alors qu’une liaison triple associe une liaison σ à deux liaisons π. La liaison σ constitue donc un élément commun aux deux types de liaisons multiples.

32. Quelle conséquence résulte de l’augmentation de l’ordre de liaison et de la présence d’une liaison π ?

La distance interatomique diminue et la rotation autour de l’axe internucléaire est empêchée
La distance interatomique reste constante et la rotation dépend principalement de la liaison σ
La distance interatomique augmente et la rotation autour de l’axe internucléaire devient plus facile
La distance interatomique diminue et la rotation autour de l’axe internucléaire devient complète

La distance interatomique diminue et la rotation autour de l’axe internucléaire est empêchée

Explication

Un ordre de liaison plus élevé rapproche les atomes en diminuant la distance interatomique, tandis qu’une liaison π empêche la rotation autour de l’axe internucléaire. L’idée selon laquelle la rotation devient plus facile contredit précisément l’effet de la liaison π.

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Qu'est-ce que le nombre de masse A ?

Le nombre total de nucléons dans un atome.

Que représente le numéro atomique Z ?

Le nombre de protons dans un atome.

Que représente le numéro atomique Z dans un atome neutre ?

Le nombre d'électrons dans un atome neutre.

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