QCM : Atomistique et tableau périodique — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Un élément dont la configuration électronique se termine par une sous-couche dd appartient à quel bloc du tableau périodique ?

Au bloc d
Au bloc s
Au bloc p
Au bloc f

Au bloc d

Explication

Le bloc d regroupe les éléments dont la sous-couche finale de la configuration électronique est une sous-couche dd. Le bloc s, le bloc p et le bloc f correspondent respectivement à une sous-couche finale ss, pp ou ff.

2. Pour une orbitale appartenant à une sous-couche caractérisée par l=2l=2, quelles sont les valeurs possibles de mm ?

3,2,1,0,+1,+2,+3-3, -2, -1, 0, +1, +2, +3
1,0,+1-1, 0, +1
2,1,0,+1,+2-2, -1, 0, +1, +2
0,+1,+20, +1, +2

$$-2, -1, 0, +1, +2$$

Explication

Le nombre quantique magnétique mm varie de l-l à +l+l, ce qui donne ici cinq valeurs et donc cinq orientations. Les valeurs proposées correspondant à trois ou sept orientations concernent d’autres valeurs de ll.

3. Que représente une orbitale atomique ?

Une trajectoire circulaire parcourue par un électron autour du noyau
Une zone où la probabilité de présence d’un électron est significative
Un niveau d’énergie contenant nécessairement plusieurs électrons
Une région du noyau où se concentrent les particules chargées

Une zone où la probabilité de présence d’un électron est significative

Explication

Une orbitale atomique correspond à une zone énergétique et spatiale dans laquelle la présence d’un électron est probable. Elle ne décrit pas une trajectoire précise autour du noyau, contrairement à une représentation planétaire simplifiée.

4. Dans l’écriture nucléaire ZAX^{A}_{Z}X, combien de neutrons possède un atome dont A=27A=27 et Z=13Z=13 ?

13 neutrons
27 neutrons
40 neutrons
14 neutrons

14 neutrons

Explication

Le nombre de neutrons est donné par N=AZN = A-Z, donc N=2713=14N = 27-13 = 14. Le nombre ZZ indique seulement les protons, tandis que AA compte l’ensemble des nucléons.

5. Quelle comparaison entre les métaux et les non-métaux est généralement correcte ?

Les métaux sont électronégatifs, isolants et oxydants, tandis que les non-métaux sont conducteurs et forment des cations
Les métaux sont électronégatifs, conducteurs et réducteurs, tandis que les non-métaux sont isolants et forment des cations
Les métaux sont électropositifs, conducteurs et réducteurs, tandis que les non-métaux sont plutôt isolants et forment des anions
Les métaux sont électropositifs, isolants et oxydants, tandis que les non-métaux sont conducteurs et réducteurs

Les métaux sont électropositifs, conducteurs et réducteurs, tandis que les non-métaux sont plutôt isolants et forment des anions

Explication

Les métaux présentent généralement un caractère électropositif, une bonne conductivité et un pouvoir réducteur, tandis que les non-métaux sont plutôt isolants et peuvent former des anions. La proposition opposée inverse plusieurs de ces caractéristiques et attribue aux non-métaux la formation de cations.

6. Quelle conclusion sur la structure de l’atome découle du modèle de Rutherford ?

L’atome est presque entièrement vide et sa masse est concentrée dans un noyau positif.
L’atome est une sphère pleine où les électrons baignent dans une charge positive diffuse.
L’atome est formé d’un nuage électronique massif entourant un noyau dépourvu de charge.
L’atome possède des électrons répartis sur des orbites circulaires de rayons quelconques.

L’atome est presque entièrement vide et sa masse est concentrée dans un noyau positif.

Explication

Le modèle de Rutherford attribue à l’atome un volume composé à 99,99 % de vide et concentre l’essentiel de sa masse dans un noyau contenant des protons positifs. La charge positive diffuse correspond au modèle de Thomson, tandis que les orbites autorisées relèvent du modèle de Bohr.

7. Dans le vide, quelle est la longueur d’onde d’une onde électromagnétique de fréquence ν=6,0×1014 Hz\nu = 6,0 \times 10^{14}\ \mathrm{Hz} ?

2,0×106 m2,0 \times 10^{-6}\ \mathrm{m}
1,8×1023 m1,8 \times 10^{23}\ \mathrm{m}
6,0×1014 m6,0 \times 10^{14}\ \mathrm{m}
5,0×107 m5,0 \times 10^{-7}\ \mathrm{m}

$$5,0 \times 10^{-7}\ \mathrm{m}$$

Explication

La relation ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda} donne λ=cν=5,0×107 m\lambda = \frac{c}{\nu} = 5,0 \times 10^{-7}\ \mathrm{m}. La fréquence et la longueur d’onde varient en sens inverse à célérité constante, et non dans le même sens.

8. Comment varie le rayon atomique dans une période et dans une même famille ?

À période identique, il diminue quand ZZ augmente ; dans une famille, il augmente quand la période augmente
Il augmente quand ZZ augmente dans une période et reste constant dans une famille
Il diminue quand ZZ augmente dans une période et reste constant quand la période augmente
À période identique, il augmente quand ZZ augmente ; dans une famille, il diminue quand la période augmente

À période identique, il diminue quand $$Z$$ augmente ; dans une famille, il augmente quand la période augmente

Explication

Dans une même période, l’augmentation de la charge nucléaire effective tend à réduire le rayon atomique lorsque ZZ augmente. Dans une famille, l’ajout de couches électroniques entraîne généralement une augmentation du rayon lorsque la période augmente.

9. Quelle propriété permet de distinguer les isotopes d’un même élément ?

Ils ont des numéros atomiques ZZ différents, mais le même nombre de masse AA.
Ils ont le même numéro atomique ZZ, mais des nombres de masse AA différents.
Ils ont des nombres de masse identiques et des abondances naturelles identiques.
Ils ont le même nombre de neutrons et des propriétés chimiques différentes.

Ils ont le même numéro atomique $$Z$$, mais des nombres de masse $$A$$ différents.

Explication

Les isotopes possèdent le même nombre de protons, donc le même ZZ, mais des nombres de neutrons différents, ce qui entraîne des valeurs de AA différentes. Leur structure électronique comparable explique qu’ils aient les mêmes propriétés chimiques.

10. Comment varie l’énergie d’un photon lorsque sa longueur d’onde diminue, la célérité de la lumière restant constante ?

Elle reste constante, car hh ne varie pas.
Elle devient continue, car toutes les valeurs sont permises.
Elle augmente, car E=hcλE = \frac{hc}{\lambda}.
Elle diminue, car la fréquence devient plus faible.

Elle augmente, car $$E = \frac{hc}{\lambda}$$.

Explication

L’expression E=hcλE = \frac{hc}{\lambda} montre qu’une diminution de λ\lambda entraîne une augmentation de l’énergie du photon. La constante hh reste fixe, mais elle ne rend pas l’énergie indépendante de la longueur d’onde.

11. Quelles valeurs peut prendre le nombre quantique de spin msm_s ?

1-1, 00 et +1+1
2-2, 1-1, 00, +1+1 et +2+2
12-\frac{1}{2} et +12+\frac{1}{2}
00, 11 et 22

$$-\frac{1}{2}$$ et $$+\frac{1}{2}$$

Explication

Le nombre quantique de spin msm_s possède deux valeurs possibles, 12-\frac{1}{2} et +12+\frac{1}{2}. Les autres ensembles proposés correspondent à des valeurs possibles de nombres quantiques orbitaux, pas au spin électronique.

12. Quelle évolution décrit correctement l’électronégativité et l’électropositivité dans le tableau périodique ?

Les deux propriétés augmentent vers le haut et la droite dans le tableau périodique
L’électronégativité augmente vers le bas et la gauche, tandis que l’électropositivité augmente vers le haut et la droite
Les deux propriétés augmentent vers le bas et la gauche dans le tableau périodique
L’électronégativité augmente vers le haut et la droite, tandis que l’électropositivité augmente vers le bas et la gauche

L’électronégativité augmente vers le haut et la droite, tandis que l’électropositivité augmente vers le bas et la gauche

Explication

L’électronégativité augmente de bas en haut dans une colonne et de gauche à droite dans une période, alors que l’électropositivité suit le sens opposé. Les autres réponses attribuent à l’une ou aux deux propriétés une direction contraire à cette tendance.

13. Quelle distinction oppose correctement le modèle de Bohr au modèle ondulatoire de l’électron ?

Bohr décrit un atome sans noyau, tandis que le modèle ondulatoire décrit un noyau sans électrons.
Bohr utilise des orbites autorisées, tandis que le modèle ondulatoire utilise une probabilité de présence.
Bohr utilise une probabilité de présence, tandis que le modèle ondulatoire utilise des orbites autorisées.
Bohr place l’électron dans un noyau, tandis que le modèle ondulatoire le place dans une charge diffuse.

Bohr utilise des orbites autorisées, tandis que le modèle ondulatoire utilise une probabilité de présence.

Explication

Dans le modèle de Bohr, l’électron occupe des orbites autorisées, alors que le modèle ondulatoire le décrit par une probabilité de présence dans une orbitale. Les deux descriptions ne placent pas l’électron dans le noyau.

14. Quelle condition définit un nucléide ?

Ses atomes possèdent le même nombre d’électrons, mais des noyaux différents.
Ses atomes ont le même nombre de nucléons, quel que soit leur nombre de protons.
Ses atomes ont le même nombre de protons et le même nombre de neutrons.
Ses atomes ont la même masse molaire et des abondances naturelles identiques.

Ses atomes ont le même nombre de protons et le même nombre de neutrons.

Explication

Un nucléide regroupe des atomes caractérisés par une même valeur de ZZ et une même valeur de NN. Le seul partage du nombre de nucléons ne suffit pas à définir un nucléide, car il peut correspondre à des compositions proton-neutron différentes.

15. Que désigne l’expression « électrons de valence » ?

Les électrons responsables de l’orientation spatiale des orbitales atomiques
Les électrons présents dans toutes les sous-couches complètement remplies
Les électrons des couches externes participant aux liaisons chimiques
Les électrons les plus proches du noyau participant à la radioactivité

Les électrons des couches externes participant aux liaisons chimiques

Explication

Les électrons de valence appartiennent aux couches externes et peuvent participer à la formation des liaisons chimiques. Les électrons internes sont davantage liés au noyau et ne constituent pas la définition des électrons de valence.

16. Quelle méthode permet d’obtenir la configuration électronique d’un anion à partir de celle de l’atome neutre ?

Ajouter des protons jusqu’à annuler la charge de l’ion
Réorganiser les électrons selon la masse atomique de l’élément
Ajouter le nombre d’électrons correspondant à la charge négative
Retirer le nombre d’électrons correspondant à la charge négative

Ajouter le nombre d’électrons correspondant à la charge négative

Explication

Un anion possède un excès d’électrons : sa configuration s’obtient en ajoutant à celle de l’atome neutre autant d’électrons que l’indique la charge négative. Retirer des électrons correspond au traitement d’un cation.

17. Pourquoi les configurations électroniques observées du chrome et du cuivre s’écartent-elles du remplissage attendu avec 4s24s^2 ?

Une sous-couche dd demi-pleine ou pleine apporte une stabilisation particulière
Les orbitales 4s4s possèdent une énergie supérieure à toutes les orbitales 3d3d
Le principe de Pauli impose le transfert d’un électron vers une sous-couche dd
Une sous-couche ss ne peut pas contenir deux électrons dans ces atomes

Une sous-couche $$d$$ demi-pleine ou pleine apporte une stabilisation particulière

Explication

Dans le chrome et le cuivre, le transfert d’un électron vers la sous-couche 3d3d conduit respectivement à une sous-couche demi-pleine ou pleine, particulièrement stabilisée. Cette exception ne signifie pas qu’une sous-couche ss est limitée à un électron.

18. Quelle expression décrit l’énergie échangée lors d’un rayonnement quantifié ?

ΔE=ahν\Delta E = a h\nu, avec aa entier.
ΔE=haν\Delta E = \frac{h}{a\nu}, avec aa réel.
ΔE=h+aν\Delta E = h + a\nu, avec aa entier.
ΔE=aνhc\Delta E = \frac{a\nu}{hc}, avec aa entier.

$$\Delta E = a h\nu$$, avec $$a$$ entier.

Explication

La quantification du rayonnement s’écrit ΔE=ahν\Delta E = a h\nu, où aa est un nombre entier. Cette règle signifie que l’énergie échangée se fait par multiples entiers de la quantité hνh\nu, et non par une valeur arbitraire.

19. Quelle observation caractérise l’expérience de Rutherford avec une feuille d’or ?

La majorité des particules α\alpha est réfléchie vers la source.
Toutes les particules α\alpha sont absorbées par la feuille.
Les particules α\alpha produisent quatre raies spectrales fines.
La majorité des particules α\alpha traverse la feuille sans déviation.

La majorité des particules $$\alpha$$ traverse la feuille sans déviation.

Explication

Rutherford observe que la plupart des particules α\alpha traversent la feuille sans être déviées, tandis qu’une minorité est déviée ou réfléchie. L’apparition de raies spectrales concerne un spectre lumineux, pas cette expérience de diffusion.

20. Comment la règle de Hund organise-t-elle les électrons dans des orbitales de même énergie ?

Elle place les électrons dans les orbitales de plus basse énergie disponibles
Elle impose l’appariement dans chaque orbitale avant toute occupation suivante
Elle favorise d’abord des occupations célibataires avec des spins parallèles
Elle autorise deux électrons ayant exactement les mêmes nombres quantiques

Elle favorise d’abord des occupations célibataires avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund demande de remplir d’abord un maximum d’orbitales dégénérées avec des électrons célibataires et parallèles, puis de les apparier. L’appariement immédiat ne respecte pas cette répartition énergétique favorable.

21. Quelle propriété l’électronégativité décrit-elle lors de la formation d’une liaison chimique ?

La capacité d’un atome à émettre un photon et à augmenter son énergie nucléaire
La capacité d’un atome à attirer les électrons de la liaison et à gagner de la densité électronique
La capacité d’un atome à dissoudre un métal et à libérer des ions métalliques
La capacité d’un atome à perdre des neutrons et à réduire sa masse atomique

La capacité d’un atome à attirer les électrons de la liaison et à gagner de la densité électronique

Explication

L’électronégativité mesure l’aptitude d’un atome à attirer vers lui les électrons engagés dans une liaison et à gagner de la densité électronique. Elle ne décrit ni la perte de neutrons, ni l’émission de photons, ni la dissolution des métaux.

22. Quel ensemble d’ions correspond aux tendances de perte ou de gain d’électrons des colonnes indiquées ?

La colonne 1 gagne 3 électrons, la colonne 2 en perd 3, la colonne 13 en perd 2, la colonne 16 en gagne 1 et la colonne 17 en perd 2
La colonne 1 perd 2 électrons, la colonne 2 en perd 1, la colonne 13 en gagne 3, la colonne 16 en gagne 1 et la colonne 17 en gagne 2
La colonne 1 perd 1 électron, la colonne 2 en perd 2, la colonne 13 en perd 3, la colonne 16 en gagne 2 et la colonne 17 en gagne 1
La colonne 1 gagne 1 électron, la colonne 2 en gagne 2, la colonne 13 en gagne 3, la colonne 16 en perd 2 et la colonne 17 en perd 1

La colonne 1 perd 1 électron, la colonne 2 en perd 2, la colonne 13 en perd 3, la colonne 16 en gagne 2 et la colonne 17 en gagne 1

Explication

Les colonnes 1, 2 et 13 tendent à perdre respectivement 1, 2 et 3 électrons, tandis que les colonnes 16 et 17 tendent à en gagner respectivement 2 et 1. Les autres propositions inversent ou déplacent ces nombres d’électrons entre les colonnes.

23. Quelle caractéristique distingue les éléments d’une même période de ceux d’une même colonne ?

Une même période partage les orbitales de valence, tandis qu’une colonne partage le nombre de couches électroniques
Une même période présente la même charge nucléaire, tandis qu’une colonne présente le même nombre de niveaux occupés
Une même période partage le nombre quantique principal maximal, tandis qu’une colonne partage le type d’orbitales de valence
Une même période possède le même nombre de neutrons, tandis qu’une colonne possède la même masse atomique

Une même période partage le nombre quantique principal maximal, tandis qu’une colonne partage le type d’orbitales de valence

Explication

Les éléments d’une même période ont le même nombre quantique principal maximal nn, alors que ceux d’une même colonne ont le même type d’orbitales de valence. Les autres propositions confondent ces critères avec des propriétés qui ne définissent pas les périodes et les colonnes.

24. Combien de périodes et de familles le tableau périodique comporte-t-il, et selon quel critère les éléments y sont-ils classés ?

18 périodes et 7 familles, selon une masse atomique croissante
7 périodes et 18 familles, selon un nombre de masse croissant
7 périodes et 18 familles, selon un numéro atomique croissant
18 périodes et 7 familles, selon un rayon atomique croissant

7 périodes et 18 familles, selon un numéro atomique croissant

Explication

Le tableau périodique est organisé en 7 périodes et 18 familles, avec un classement par numéro atomique croissant. La masse atomique et le rayon atomique ne constituent pas le critère général de classement.

25. Combien d’électrons faut-il considérer pour écrire la configuration électronique d’un atome neutre de numéro atomique Z=17Z=17 ?

1818 électrons
1616 électrons
3434 électrons
1717 électrons

$$17$$ électrons

Explication

Un atome neutre possède autant d’électrons que de protons, donc son nombre d’électrons est égal à ZZ. Pour Z=17Z=17, la configuration doit donc être construite avec 1717 électrons.

26. Que devient la charge d’un atome lorsqu’il perd ou gagne des électrons pour atteindre une configuration de gaz rare ?

La perte et le gain d’électrons forment tous deux des anions
La perte et le gain d’électrons forment tous deux des cations
La perte d’électrons forme un cation et le gain d’électrons forme un anion
La perte d’électrons forme un anion et le gain d’électrons forme un cation

La perte d’électrons forme un cation et le gain d’électrons forme un anion

Explication

La perte d’électrons laisse un excès de charge positive et produit un cation, tandis que le gain d’électrons produit un anion. Dans les deux cas, l’atome tend à atteindre une configuration électronique plus stable, souvent celle d’un gaz rare.

27. Quel est le principe d’Aufbau lors de l’établissement d’une configuration électronique ?

Répartir les électrons avec des spins parallèles dans chaque sous-couche
Placer les électrons dans les orbitales de plus grande étendue spatiale
Interdire à deux électrons de posséder les mêmes quatre nombres quantiques
Remplir d’abord les orbitales de plus basse énergie

Remplir d’abord les orbitales de plus basse énergie

Explication

Le principe d’Aufbau impose le remplissage progressif des orbitales selon leur énergie croissante afin d’obtenir l’état fondamental le plus stable. La répartition des spins parallèles relève de la règle de Hund, tandis que l’interdiction des quadruplets identiques relève de Pauli.

28. Lorsqu’un métal du bloc d forme un cation, dans quel ordre ses électrons sont-ils retirés ?

Les électrons de la couche nsns sont retirés avant ceux de la sous-couche (n1)d(n-1)d
Les électrons sont retirés simultanément des sous-couches nsns et (n1)d(n-1)d
Les électrons de la couche nsns restent présents et seuls ceux de la sous-couche npnp sont retirés
Les électrons de la sous-couche (n1)d(n-1)d sont retirés avant ceux de la couche nsns

Les électrons de la couche $$ns$$ sont retirés avant ceux de la sous-couche $$(n-1)d$$

Explication

Pour un cation du bloc d, les électrons de la couche nsns sont retirés avant ceux de la sous-couche (n1)d(n-1)d. La proximité de la sous-couche dans la configuration écrite ne change pas cet ordre de formation du cation.

29. Quel aspect de l’électron est principalement défini par le nombre quantique principal nn ?

Le niveau d’énergie, la couche électronique et l’étendue de l’orbitale
La sous-couche et la forme géométrique de l’orbitale
La rotation intrinsèque de l’électron autour de son propre axe
L’orientation spatiale de l’orbitale dans une sous-couche

Le niveau d’énergie, la couche électronique et l’étendue de l’orbitale

Explication

Le nombre quantique principal nn caractérise principalement la couche, le niveau d’énergie et l’étendue de l’orbitale. La forme de l’orbitale relève du nombre quantique secondaire ll.

30. Quelle situation viole le principe d’exclusion de Pauli dans un même atome ?

Deux électrons occupent des orbitales différentes avec des spins parallèles
Deux électrons possèdent les quatre mêmes nombres quantiques
Deux électrons partagent une orbitale avec des spins opposés
Deux électrons appartiennent à deux couches électroniques distinctes

Deux électrons possèdent les quatre mêmes nombres quantiques

Explication

Le principe de Pauli interdit que deux électrons d’un même atome aient les quatre mêmes nombres quantiques. Deux électrons peuvent toutefois occuper la même orbitale si leurs spins sont opposés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Atomistique et tableau périodique.

Quelle relation lie la fréquence, la longueur d’onde et la célérité d’une onde électromagnétique ?

La fréquence ν\nu vérifie ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}.

Quelle est la valeur de la célérité cc dans le vide pour une onde électromagnétique ?

La célérité cc vaut 3×108 ms13 \times 10^8\ \mathrm{m\cdot s^{-1}}.

Quelle formule donne l’énergie d’un photon selon Einstein en 1905 ?

L’énergie est E=hν=hcλE = h\nu = \frac{hc}{\lambda}.

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