📐 Formule - L’énergie digestible est calculée par , où EF désigne l’énergie des fèces.
📐 Formule - L’énergie métabolisable est calculée par , où EF, EU et EG désignent respectivement les énergies des fèces, de l’urine et des gaz.
📐 Formule - L’énergie nette estimée en kcal suit la relation , avec EN et ED en kcal et MG, amidon, MAT et CB en pourcentage.
📌 L’énergie digestible et l’énergie métabolisable sous-estiment la valeur énergétique des matières premières riches en matières grasses et en amidon, mais la surestiment pour celles riches en protéines et en fibres.
L’énergie nette estime mieux la valeur vraie, mais l’énergie métabolisable est plus pratique à mesurer.
Cloaque et caeca → fèces peu informatives et énergie digestible difficile à mesurer.
Lorsque l’énergie de la ration dépasse les besoins énergétiques, l’animal stocke l’énergie supplémentaire sous forme de lipides, ce qui engraisse les carcasses.
Lorsque l’énergie de la ration est insuffisante, l’animal satisfait d’abord ses besoins d’entretien, puis ses besoins de production.
Chez les monogastriques, la teneur énergétique est exprimée par kilogramme d’aliment, tandis que chez les ruminants elle est exprimée par kilogramme de matière sèche d’aliment.
Excédent énergétique → stockage lipidique ; déficit → entretien prioritaire sur la production.
La teneur en protéines brutes s’exprime en g/kg d’aliment ou en pourcentage ; chez le porc, elle se situe entre 140 et 220 g/kg, soit entre 14 et 22 %.
Les acides aminés d’un aliment s’expriment en g/kg d’aliment pour les calculs de ration ; la lysine totale se situe entre 5 et 10 g/kg et la méthionine totale autour de 2 g/kg.
📐 Formule - La quantité d’acides aminés digestibles est égale aux acides aminés totaux moins les acides aminés non digestibles : .
📌 La digestibilité fécale estime les acides aminés non digestibles à partir de ceux présents dans les fèces ; la digestibilité iléale les estime à partir de ceux présents à la jonction iléo-caecale, après la zone d’absorption.
📐 Formule - La digestibilité d’un acide aminé correspond au rapport entre sa quantité digestible et sa quantité totale : .
Comparer les acides aminés ingérés à ceux retrouvés dans les fèces ou à la jonction iléo-caecale.
Dans le tonneau, la planche la plus courte fixe le niveau d’eau ; la réparer révèle la planche limitante suivante.
Les minéraux s’expriment en g/kg ou en mg/kg, et les vitamines en mg/kg ou en unités internationales.
Le calcul des besoins d’un animal nécessite de tenir compte de son stade physiologique et des besoins qui lui sont associés.
Quel que soit l’animal et son stade physiologique, il a toujours des besoins d’entretien.
Les besoins animaux sont calculés par une approche factorielle et exprimés par jour.
Pour un porc en croissance de 75 kg consommant 2,5 kg d’aliment par jour, les besoins quotidiens sont de 23,7 MJ d’énergie nette et de 16,0 g de lysine totale, soit un aliment à 9,5 MJ d’énergie nette/kg et 6,5 g de lysine totale/kg.
Les monogastriques régulent leur consommation d’aliment selon la teneur en énergie ingérée, dans une certaine fenêtre, afin de couvrir leurs besoins énergétiques.
📌 Dans cette fenêtre, plus l’aliment est riche en énergie, moins l’animal en consomme ; plus il est pauvre en énergie, plus il en consomme.
Les aliments successifs sont :
Pour la croissance des porcs, on utilise 3 à 7 aliments différents, dont les aliments de 1er âge, de 2ème âge, de croissance, de finition et des aliments intermédiaires.
📌 Plus le nombre de phases alimentaires augmente, plus les apports nutritionnels de l’aliment se rapprochent des besoins de l’animal.
📌 Avec un aliment unique, les apports ne sont pas ajustés aux besoins : des carences peuvent apparaître au début de l’engraissement, puis l’azote est en excès au milieu et à la fin.
📌 L’alimentation biphase ajuste mieux les apports aux besoins que l’aliment unique : les apports sont adaptés en début de croissance et de finition, mais l’azote reste excédentaire au milieu et à la fin de ces phases.
L’alimentation triphase ajuste encore mieux les apports aux besoins que l’alimentation biphase et réduit davantage les rejets azotés ainsi que légèrement le coût alimentaire.
L’alimentation multiphase ajuste le mieux les apports aux besoins et entraîne moins de rejets azotés que l’alimentation triphase, avec un coût alimentaire légèrement plus faible.
Le porc en croissance présente des valeurs ED, EM et EN plus faibles que la truie, car son système digestif plus jeune valorise moins bien l’aliment, notamment les fibres.
Chaque ligne d’un tableau de besoins correspond à une contrainte nutritionnelle.
📌 Les besoins alimentaires sont des recommandations ou des seuils à respecter, et non des valeurs exactes; ils peuvent fixer un minimum ou un maximum.
📌 Les quantités de matières premières doivent être non négatives, et leurs apports combinés doivent satisfaire les besoins nutritionnels minimaux de l’animal.
Besoins à couvrir → contraintes sur les ingrédients → minimisation du coût.
📌 Parmi plusieurs rations équilibrées, on privilégie celle qui minimise le prix de la formule.
Teste tes connaissances sur Besoins azotés et nutrition animale avec 7 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Comment l’énergie digestible d’un aliment est-elle définie dans le bilan énergétique d’un monogastrique ?
2. Dans quelle situation l’énergie digestible et l’énergie métabolisable tendent-elles à sous-estimer la valeur énergétique des matières premières ?
Mémorisez les concepts clés de Besoins azotés et nutrition animale avec 10 flashcards interactives.
Que représente l’énergie brute (EB) dans le bilan énergétique ?
L’énergie de l’aliment ingéré, fixée à 100 % comme niveau de référence.
Quelle formule calcule l’énergie digestible (ED) ?
, où EF désigne l’énergie des fèces.
Sur quelle énergie les systèmes de mesure reposent-ils, et pourquoi ?
Sur l’énergie métabolisable, car le gain de précision de l’énergie nette ne justifie pas le travail nécessaire à son estimation.
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