QCM : Besoins nutritionnels et micronutrition — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline étudie les relations entre la nourriture et la santé ainsi que la transformation des aliments en nutriments par l’organisme ?

La pharmacologie
La nutrition
La physiologie
La diététique

La nutrition

Explication

La nutrition analyse les liens entre l’alimentation et la santé et étudie les processus de transformation des aliments en nutriments. La diététique correspond plutôt à l’application pratique de ces connaissances dans l’alimentation adaptée.

2. Une professionnelle établit un régime alimentaire adapté pour aider une personne à prévenir une maladie et à améliorer sa santé. Quelle discipline met-elle en pratique ?

La biochimie
La nutrition
La diététique
La microbiologie

La diététique

Explication

La diététique applique les connaissances de la nutrition pour promouvoir la santé et gérer les maladies grâce à une alimentation adaptée. La nutrition étudie davantage les relations et les processus biologiques sous-jacents.

3. Quelle caractéristique définit le mieux un aliment ?

Une substance ingérée destinée à traiter directement une maladie
Une substance consommée pouvant fournir énergie, matériaux et réserves
Un composé présent dans le sang qui régule les réactions chimiques
Une molécule produite par les cellules pour accélérer la digestion

Une substance consommée pouvant fournir énergie, matériaux et réserves

Explication

Un aliment peut être consommé naturel ou cuit et fournir des matériaux de croissance, réparer les tissus, couvrir les besoins énergétiques et constituer des réserves. Un nutriment ou un médicament ne possède pas cette définition globale.

4. Quelle comparaison entre macronutriments et micronutriments est correcte ?

Les macronutriments servent principalement de catalyseurs, tandis que les micronutriments constituent les réserves énergétiques de l’organisme.
Les macronutriments sont requis en grammes et fournissent de l’énergie, tandis que les micronutriments sont requis en faibles quantités et n’en fournissent pas.
Les macronutriments sont requis en microgrammes et ne fournissent pas d’énergie, tandis que les micronutriments sont requis en grammes et en fournissent.
Les macronutriments regroupent les vitamines et minéraux, tandis que les micronutriments regroupent les protéines, lipides et glucides.

Les macronutriments sont requis en grammes et fournissent de l’énergie, tandis que les micronutriments sont requis en faibles quantités et n’en fournissent pas.

Explication

Les protéines, lipides et glucides sont des macronutriments nécessaires en quantité de l’ordre du gramme et capables de fournir de l’énergie. Les vitamines et minéraux sont des micronutriments requis en quantité plus faible et ne fournissent pas d’énergie.

5. Pourquoi les fibres alimentaires n’apportent-elles pas d’énergie à l’organisme ?

Elles sont transformées en protéines avant leur passage dans la circulation sanguine.
Elles contiennent principalement des minéraux qui empêchent l’utilisation de leurs glucides.
Elles sont absorbées rapidement, mais leur énergie est réservée aux cellules intestinales.
Elles résistent aux enzymes digestives et ne sont ni digérées ni absorbées par la muqueuse intestinale.

Elles résistent aux enzymes digestives et ne sont ni digérées ni absorbées par la muqueuse intestinale.

Explication

Les fibres sont des glucides résistants aux enzymes digestives, de sorte qu’elles ne sont ni digérées ni absorbées par la muqueuse intestinale. Les glucides assimilables, contrairement aux fibres, peuvent être transformés et utilisés par l’organisme.

6. Qu’est-ce qui rend un nutriment essentiel ?

Il est produit par les bactéries intestinales et n’a pas besoin d’être consommé.
L’organisme ne peut pas le synthétiser et doit le recevoir par l’alimentation.
Il fournit nécessairement plus d’énergie que les autres nutriments alimentaires.
L’organisme peut le fabriquer en quantité suffisante à partir de tous les aliments.

L’organisme ne peut pas le synthétiser et doit le recevoir par l’alimentation.

Explication

Un nutriment essentiel doit être apporté par l’alimentation parce que l’organisme ne peut pas le synthétiser. La capacité de synthèse par l’organisme caractérise au contraire un nutriment non essentiel.

7. Lequel de ces acides aminés appartient à la liste des neuf acides aminés essentiels ?

La glutamine
La tyrosine
La cystéine
La lysine

La lysine

Explication

La lysine fait partie des neuf acides aminés essentiels cités, avec notamment la valine, la leucine et la méthionine. Les autres propositions ne figurent pas dans cette liste précise des neuf acides aminés essentiels.

8. Quelle association décrit correctement le microbiote, le probiotique et le prébiotique ?

Le microbiote est un complément alimentaire, le probiotique est une fibre résistante, et le prébiotique est une communauté de cellules humaines.
Le microbiote est une substance non digestible, le probiotique est l’ensemble des bactéries intestinales, et le prébiotique est un micro-organisme bénéfique vivant.
Le microbiote regroupe des micro-organismes commensaux, le probiotique est un micro-organisme bénéfique administré en quantité adéquate, et le prébiotique nourrit certaines bactéries intestinales.
Le microbiote désigne les nutriments essentiels, le probiotique est une enzyme digestive, et le prébiotique est une vitamine absorbée par l’intestin.

Le microbiote regroupe des micro-organismes commensaux, le probiotique est un micro-organisme bénéfique administré en quantité adéquate, et le prébiotique nourrit certaines bactéries intestinales.

Explication

Le microbiote désigne les micro-organismes commensaux d’un environnement, le probiotique un micro-organisme vivant dont l’effet bénéfique est démontré, et le prébiotique une substance non digestible servant de substrat aux bactéries intestinales. Confondre le prébiotique avec un micro-organisme revient à inverser sa fonction de substrat et la nature du probiotique.

9. Lequel de ces facteurs peut faire varier les besoins nutritionnels d’une personne adulte ?

Son niveau d’activité physique
La forme de ses contenants
La couleur de ses ustensiles
L’ordre de ses repas

Son niveau d’activité physique

Explication

Le niveau d’activité physique fait partie des facteurs qui modifient les besoins nutritionnels, avec l’âge, le sexe, le poids et l’état physiologique. Une recommandation générale fournit un repère collectif et ne constitue pas une règle impérative adaptée à chaque personne.

10. Quel est le rôle principal des Références Nutritionnelles pour la Population établies par l’ANSES ?

Fournir des repères favorisant la couverture des besoins sans excès
Déterminer le menu quotidien personnalisé de chaque personne
Imposer une quantité identique de nutriments à chaque adulte
Diagnostiquer une carence dès qu’un repère n’est pas atteint

Fournir des repères favorisant la couverture des besoins sans excès

Explication

Les RNP sont des repères de prévention généralement estimés à partir des Besoins Nutritionnels Moyens, afin de couvrir les besoins sans excès. Leur non-respect strict ne signifie pas automatiquement qu’une personne souffre de malnutrition ou de carence.

11. Quel apport énergétique quotidien moyen est indiqué pour une femme âgée de 18 à 59 ans ?

2600 kcal
2100 kcal
1800 kcal
2300 kcal

2100 kcal

Explication

L’apport énergétique total quotidien moyen indiqué pour les femmes de 18 à 59 ans est de 2100 kcal. La valeur de 2600 kcal correspond à la moyenne indiquée pour les hommes de 18 à 69 ans.

12. Quelle quantité d’énergie libère en moyenne la combustion d’un gramme de lipides ?

9 kcal9\ \mathrm{kcal}
7 kcal7\ \mathrm{kcal}
2 kcal2\ \mathrm{kcal}
4 kcal4\ \mathrm{kcal}

$$9\ \mathrm{kcal}$$

Explication

Un gramme de lipides libère en moyenne 9 kcal9\ \mathrm{kcal} lors de sa combustion. Les protides et les glucides fournissent chacun 4 kcal4\ \mathrm{kcal} par gramme, tandis que l’alcool en fournit 7 kcal7\ \mathrm{kcal}.

13. Dans une assiette idéale, quelle proportion devrait être occupée par les légumes crus ou cuits ?

Un tiers de l’assiette
La moitié de l’assiette
Les deux tiers de l’assiette
Un quart de l’assiette

La moitié de l’assiette

Explication

Les légumes crus ou cuits occupent la moitié de l’assiette idéale. Les protéines ou leurs substituts et les féculents occupent chacun un quart, avec de l’eau, un produit laitier et un fruit ou substitut en complément.

14. Quelle pratique correspond à une alimentation saine et variée ?

Réduire la fréquence des aliments gras, sucrés et ultra-transformés
Éviter les aliments variés pour suivre un menu répétitif
Supprimer toute catégorie d’aliments jugée moins favorable
Consommer régulièrement des boissons sucrées en petites portions

Réduire la fréquence des aliments gras, sucrés et ultra-transformés

Explication

Une alimentation saine privilégie la variété et des quantités adaptées, tout en réduisant certains produits comme les aliments gras, sucrés et ultra-transformés. Aucun aliment n’est interdit en soi, mais certains doivent être consommés moins fréquemment ou en moindre quantité.

15. Quelle valeur moyenne décrit les besoins énergétiques du nourrisson pendant ses douze premiers mois ?

180 kcal/kg/j180\ \mathrm{kcal/kg/j}
120 kcal/kg/j120\ \mathrm{kcal/kg/j}
92 kcal/kg/j92\ \mathrm{kcal/kg/j}
50 kcal/kg/j50\ \mathrm{kcal/kg/j}

$$92\ \mathrm{kcal/kg/j}$$

Explication

Les besoins énergétiques du nourrisson sont relativement stables durant les douze premiers mois, avec une moyenne de 92 kcal/kg/j92\ \mathrm{kcal/kg/j}. Cette stabilité des besoins ne signifie pas que les dépenses énergétiques augmentent progressivement au même rythme.

16. Quelle est la Référence Nutritionnelle en protéines pour un nourrisson âgé de 7 à 11 mois ?

0,75 g/kg/j0{,}75\ \mathrm{g/kg/j}
3,50 g/kg/j3{,}50\ \mathrm{g/kg/j}
2,00 g/kg/j2{,}00\ \mathrm{g/kg/j}
1,31 g/kg/j1{,}31\ \mathrm{g/kg/j}

$$1{,}31\ \mathrm{g/kg/j}$$

Explication

La RNP en protéines pour le nourrisson de 7 à 11 mois est de 1,31 g/kg/j1{,}31\ \mathrm{g/kg/j}. Cette valeur concerne cette tranche d’âge et ne signifie pas que l’apport initial du nourrisson provient exclusivement d’aliments autres que le lait.

17. Comment évolue la proportion des lipides dans l’apport énergétique total du nourrisson avec l’âge ?

Elle augmente de 40–45 % avant 6 mois à 60–65 % entre 6 mois et 1 an.
Elle passe de 50–55 % avant 6 mois à 45–50 % entre 6 mois et 1 an.
Elle reste comprise entre 35 et 40 % pendant toute la première année.
Elle passe de 45–50 % avant 6 mois à 50–55 % entre 6 mois et 1 an.

Elle passe de 50–55 % avant 6 mois à 45–50 % entre 6 mois et 1 an.

Explication

Les lipides représentent 50 à 55 % de l’apport énergétique total de 0 à 6 mois, puis 45 à 50 % de 6 mois à 1 an. La proportion diminue donc légèrement avec l’avancée dans la première année, plutôt que d’augmenter.

18. Pourquoi le miel est-il interdit avant l’âge d’un an ?

Pour éviter une baisse de l’apport énergétique
Pour limiter le risque de botulisme
Pour réduire le risque lié aux textures grumeleuses
Pour prévenir une carence en protéines

Pour limiter le risque de botulisme

Explication

Le miel est interdit avant l’âge d’un an en raison du risque de botulisme chez le nourrisson. Les risques infectieux liés aux viandes, poissons, fruits de mer, œufs crus et produits laitiers au lait cru justifient également leur éviction jusqu’à 3 ans, mais ils ne constituent pas la raison spécifique concernant le miel.

19. Quel supplément énergétique quotidien est recommandé au troisième trimestre de la grossesse par rapport aux besoins d’une femme non enceinte ?

260 kcal par jour
500 kcal par jour
700 kcal par jour
70 kcal par jour

500 kcal par jour

Explication

Le supplément énergétique atteint 500 kcal par jour au troisième trimestre, après 70 kcal au premier et 260 kcal au deuxième. La valeur de 260 kcal correspond au deuxième trimestre et non au troisième.

20. Comment évolue le supplément protéique quotidien recommandé au cours de la grossesse ?

1 g au premier trimestre, 9 g au deuxième et 28 g au troisième
9 g au premier trimestre, 28 g au deuxième et 1 g au troisième
28 g au premier trimestre, 9 g au deuxième et 1 g au troisième
1 g au premier trimestre, 28 g au deuxième et 9 g au troisième

1 g au premier trimestre, 9 g au deuxième et 28 g au troisième

Explication

Les besoins supplémentaires en protéines augmentent progressivement, passant de 1 g à 9 g puis à 28 g par jour. L’ordre proposant 9 g, 28 g puis 1 g inverse cette progression physiologique.

21. Pourquoi l’alcool est-il contre-indiqué pendant toute la grossesse ?

Parce qu’il traverse le placenta et atteint directement le sang du fœtus
Parce qu’il provoque surtout une déshydratation temporaire chez la mère
Parce qu’il réduit principalement l’absorption intestinale du fer maternel
Parce qu’il empêche généralement la digestion des protéines alimentaires

Parce qu’il traverse le placenta et atteint directement le sang du fœtus

Explication

L’alcool traverse la barrière placentaire et pénètre directement dans le système sanguin du fœtus, ce qui justifie sa contre-indication pendant toute la grossesse. La diminution de l’absorption du fer concerne un mécanisme différent et ne constitue pas la raison principale donnée ici.

22. À quel moment la supplémentation en vitamine B9 est-elle souvent recommandée ?

Dès le projet de grossesse jusqu’aux deux premiers mois
À partir du troisième trimestre jusqu’à la fin de l’allaitement
Après l’accouchement afin de favoriser la fixation du calcium
Uniquement lorsque des signes de carence apparaissent chez la mère

Dès le projet de grossesse jusqu’aux deux premiers mois

Explication

La vitamine B9 est souvent recommandée dès le projet de grossesse et jusqu’aux deux premiers mois, car elle participe notamment à la fermeture du tube neural. La vitamine D est davantage associée à l’absorption et à la fixation du calcium.

23. Quelle modification liée au vieillissement peut favoriser une déshydratation chez la personne âgée ?

Une accélération de la motricité intestinale
Une amélioration de la fixation du calcium osseux
Une augmentation des sécrétions digestives
Une diminution de la sensation de soif

Une diminution de la sensation de soif

Explication

Le vieillissement diminue notamment la sensation de soif, ce qui peut réduire spontanément les prises de boissons et favoriser la déshydratation. Les autres propositions décrivent des évolutions opposées à celles mentionnées pour le vieillissement.

24. Chez un senior de moins de 75 ans sans fragilité, quelle répartition des apports énergétiques est recommandée ?

10 à 20 % de protéines, 35 à 40 % de lipides et 40 à 50 % de glucides
25 à 30 % de protéines, 20 à 25 % de lipides et 45 à 55 % de glucides
10 à 20 % de protéines, 40 à 50 % de lipides et 35 à 40 % de glucides
35 à 40 % de protéines, 40 à 50 % de lipides et 10 à 20 % de glucides

10 à 20 % de protéines, 35 à 40 % de lipides et 40 à 50 % de glucides

Explication

Chez ces seniors, les protéines représentent 10 à 20 % de l’apport énergétique, les lipides 35 à 40 % et les glucides 40 à 50 %. La troisième proposition intervertit les fourchettes des lipides et des glucides.

25. Quel apport protéique quotidien est recommandé chez une personne âgée de plus de 75 ans ou fragilisée, sans insuffisance rénale ?

1,2 à 1,5 g/kg/j
1,0 à 1,1 g/kg/j
0,8 à 1,0 g/kg/j
1,6 à 2,0 g/kg/j

1,2 à 1,5 g/kg/j

Explication

L’apport recommandé est de 1,2 à 1,5 g de protéines par kilogramme et par jour en l’absence d’insuffisance rénale, avec 25 à 30 g de fibres quotidiennement. La fourchette de 0,8 à 1,0 g/kg/j est inférieure à la recommandation indiquée pour les personnes âgées fragilisées.

26. Quel apport hydrique quotidien aide notamment à prévenir la déshydratation et la constipation chez la personne âgée ?

1,5 à 2 litres d’eau par jour
2,5 à 3 litres d’eau par jour
0,5 à 1 litre d’eau par jour
3,5 à 4 litres d’eau par jour

1,5 à 2 litres d’eau par jour

Explication

Un apport de 1,5 à 2 litres d’eau par jour est recommandé, notamment pour limiter la déshydratation et la constipation. Les apports en vitamine D et en calcium doivent aussi être surveillés, mais ils ne remplacent pas cet objectif hydrique.

27. Comment définir la dénutrition protéino-énergétique ?

Une variation temporaire du poids provoquée par une diminution volontaire des apports
Un état pathologique lié à un déséquilibre entre apports et besoins, avec des pertes tissulaires involontaires
Une situation correspondant à un excès énergétique associé à une accumulation de masse grasse
Une affection caractérisée par des déséquilibres en micronutriments sans perte de tissus

Un état pathologique lié à un déséquilibre entre apports et besoins, avec des pertes tissulaires involontaires

Explication

La dénutrition protéino-énergétique résulte d’un déséquilibre entre les apports nutritionnels et les besoins, entraînant surtout une perte involontaire de tissu musculaire. L’excès de masse grasse et les autres déséquilibres nutritionnels relèvent plus largement de la malnutrition.

28. Quelle distinction décrit correctement la relation entre malnutrition et dénutrition ?

La dénutrition englobe la malnutrition ainsi que le surpoids et les maladies métaboliques
La dénutrition correspond principalement aux excès de micronutriments et de masse grasse
La malnutrition englobe la dénutrition ainsi que des excès comme le surpoids et l’obésité
La malnutrition désigne seulement une diminution des apports par rapport aux besoins

La malnutrition englobe la dénutrition ainsi que des excès comme le surpoids et l’obésité

Explication

La malnutrition est une notion large qui comprend la dénutrition, les carences ou excès en micronutriments, le surpoids, l’obésité et les maladies liées aux déséquilibres alimentaires. La dénutrition désigne plus spécifiquement un déficit d’apports par rapport aux besoins avec pertes tissulaires.

29. Lequel de ces mécanismes peut contribuer à l’apparition d’une dénutrition ?

Une stabilisation des besoins énergétiques
Une amélioration de l’absorption intestinale
Une diminution des apports alimentaires
Une augmentation de la masse musculaire

Une diminution des apports alimentaires

Explication

La dénutrition peut apparaître lorsque les apports diminuent, lorsque les pertes augmentent ou lorsque les besoins deviennent plus importants. Une amélioration de l’absorption intestinale ne correspond pas à l’un des mécanismes de risque mentionnés.

30. Quelle mesure est particulièrement adaptée pour prévenir la dénutrition en cas de perte d’appétit ?

Supprimer les collations et réduire la densité nutritionnelle
Privilégier des portions volumineuses avec une faible teneur énergétique
Limiter l’activité physique et espacer davantage les repas
Fractionner les repas et enrichir les préparations

Fractionner les repas et enrichir les préparations

Explication

En cas de perte d’appétit, le fractionnement des repas et l’enrichissement des préparations permettent d’augmenter les apports malgré de petites quantités consommées. Réduire la densité nutritionnelle ou espacer les repas risque au contraire d’aggraver l’insuffisance des apports.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Besoins nutritionnels et micronutrition.

Qu'est-ce que la nutrition étudie concernant les aliments ?

Les processus de transformation des aliments en nutriments.

Quel est l'objet principal de la nutrition ?

Les rapports entre la nourriture et la santé.

Que fait la diététique avec la science de la nutrition ?

Elle l'applique pour promouvoir la santé et gérer les maladies.

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Consultez la fiche de révision complète sur Besoins nutritionnels et micronutrition.

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