QCM : Besoins nutritionnels moyens — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond au besoin nutritionnel d’une personne ?

La quantité de vitamines prescrite pour compenser les dépenses liées à une activité physique intense
La quantité minimale de protéines destinée à assurer la croissance musculaire et la réparation cutanée
La quantité maximale de calories permettant d’éviter toute variation du poids corporel
La quantité moyenne de nutriments nécessaire chaque jour pour maintenir l’organisme et soutenir son activité

La quantité moyenne de nutriments nécessaire chaque jour pour maintenir l’organisme et soutenir son activité

Explication

Le besoin nutritionnel correspond à la quantité quotidienne moyenne de nutriments nécessaire au développement, au renouvellement des tissus, à la santé et à l’activité physique. La définition ne se limite donc ni aux calories, ni aux protéines, ni aux vitamines.

2. Comment le besoin nutritionnel moyen est-il établi ?

À partir des apports maximaux observés chez des adultes pratiquant une activité physique
À partir de la ration alimentaire d’une seule personne considérée comme représentative
À partir de données individuelles recueillies dans des études expérimentales et physiologiques
À partir d’estimations fondées sur la composition moyenne des aliments consommés

À partir de données individuelles recueillies dans des études expérimentales et physiologiques

Explication

Le BNM représente le besoin moyen d’une population et est estimé grâce à des données individuelles issues d’études expérimentales et de plusieurs études physiologiques. Il ne repose donc pas sur un seul sujet ni sur la seule composition des aliments.

3. Quel apport énergétique supplémentaire l’Anses préconise-t-elle pour une femme allaitante par rapport à la femme adulte de référence ?

385 kcal par jour, selon le poids du nourrisson allaité
500 kcal par jour, quelle que soit la durée de l’allaitement
500 kcal par jour, uniquement durant les premiers mois d’allaitement
737 kcal par jour, pendant la première année d’allaitement

500 kcal par jour, quelle que soit la durée de l’allaitement

Explication

L’Anses préconise un apport supplémentaire de 500 kcal par jour pour la femme allaitante, indépendamment de la durée de l’allaitement. La valeur de 737 kcal concerne un exemple de besoin énergétique d’un nourrisson de 8 kg, et non l’allaitement maternel.

4. Quel besoin énergétique quotidien est estimé pour un nourrisson de 8 kg entre la naissance et un an ?

6160kJ6160\,\text{kJ}, soit environ 1473kcal1473\,\text{kcal}
2464kJ2464\,\text{kJ}, soit environ 589kcal589\,\text{kcal}
3080kJ3080\,\text{kJ}, soit environ 737kcal737\,\text{kcal}
385kJ385\,\text{kJ}, soit environ 92kcal92\,\text{kcal}

$$3080\,\text{kJ}$$, soit environ $$737\,\text{kcal}$$

Explication

Le besoin est calculé avec 385kJ/kg/jour×8kg=3080kJ/jour385\,\text{kJ/kg/jour} \times 8\,\text{kg} = 3080\,\text{kJ/jour}, soit environ 737kcal737\,\text{kcal}. La valeur de 385kJ385\,\text{kJ} correspond à l’estimation par kilogramme et non au besoin total du nourrisson.

5. Quelle combinaison de niveaux d’activité physique et de NAP est correcte ?

L’API correspond à un NAP de 1,9 pour les deux sexes, tandis que l’APTI correspond à 1,8 pour les femmes et 2 pour les hommes
L’API correspond à un NAP de 1,8 pour les deux sexes, tandis que l’APTI correspond à 1,9 pour les femmes et 2 pour les hommes
L’API correspond à un NAP de 2 pour les hommes et les femmes, tandis que l’APTI vaut 1,8 pour les femmes et 1,9 pour les hommes
L’API correspond à un NAP de 1,8 pour les hommes et 1,9 pour les femmes, tandis que l’APTI vaut 2 pour les deux sexes

L’API correspond à un NAP de 1,8 pour les deux sexes, tandis que l’APTI correspond à 1,9 pour les femmes et 2 pour les hommes

Explication

L’activité physique importante correspond à un NAP de 1,8 pour les hommes comme pour les femmes. L’activité physique très importante correspond à 1,9 pour les femmes et à 2 pour les hommes.

6. Quel ensemble décrit correctement les fonctions des protéines dans l’organisme ?

Elles ont un rôle structural et participent notamment à l’immunité, au transport de l’oxygène et à la digestion
Elles ont principalement un rôle énergétique et régulent directement la température corporelle au repos
Elles servent surtout de réserve minérale et interviennent dans la filtration rénale des déchets
Elles assurent principalement l’hydratation des tissus et la production des vitamines intestinales

Elles ont un rôle structural et participent notamment à l’immunité, au transport de l’oxygène et à la digestion

Explication

Les protéines sont des macronutriments à rôle structural qui participent aussi à la réponse immunitaire, au transport de l’oxygène et à la digestion. Les autres propositions leur attribuent des fonctions qui ne correspondent pas à cette description.

7. Quelle distinction caractérise les protéines animales et les protéines végétales citées ?

Les protéines des céréales sont complètes, tandis que celles de la viande et des œufs sont incomplètes
Les protéines animales sont complètes, tandis que celles des céréales et des légumes secs sont incomplètes
Les protéines du lait sont incomplètes, tandis que celles des légumes secs sont complètes
Les protéines animales sont incomplètes, tandis que celles des céréales et des légumes secs sont complètes

Les protéines animales sont complètes, tandis que celles des céréales et des légumes secs sont incomplètes

Explication

Les protéines animales provenant notamment du lait, des viandes, des poissons et des œufs sont complètes. Les protéines des céréales et des légumes secs sont qualifiées d’incomplètes parce qu’il leur manque certains acides aminés essentiels.

8. Quelle association de légumes secs et de céréales complètes permet de couvrir les besoins en acides aminés dans une alimentation végétarienne ?

Un quart de légumes secs et trois quarts de céréales complètes
Une moitié de légumes secs et une moitié de céréales complètes
Deux tiers de légumes secs et un tiers de céréales complètes
Un tiers de légumes secs et deux tiers de céréales complètes

Un tiers de légumes secs et deux tiers de céréales complètes

Explication

La complémentarité recommandée repose sur un tiers de légumes secs associé à deux tiers de céréales complètes. Cette combinaison contribue à couvrir les besoins en acides aminés malgré l’incomplétude de certaines protéines végétales.

9. Quel apport protéique est recommandé chez l’adulte âgé de 18 à 65 ans ?

10 à 20 % de l’AET, avec un rapport PA/PV inférieur à 1 ou 0,83 g/kg de poids corporel par semaine
20 à 30 % de l’AET, avec un rapport PA/PV égal à 1 ou 1,50 g/kg de poids corporel par jour
10 à 20 % de l’AET, avec un rapport PA/PV supérieur à 1 ou 0,83 g/kg de poids corporel par jour
5 à 10 % de l’AET, avec un rapport PA/PV inférieur à 1 ou 0,50 g/kg de poids corporel par jour

10 à 20 % de l’AET, avec un rapport PA/PV supérieur à 1 ou 0,83 g/kg de poids corporel par jour

Explication

Chez l’adulte de 18 à 65 ans, les protéines doivent représenter 10 à 20 % de l’AET, avec un rapport PA/PV supérieur à 1 ou un apport de 0,83 g/kg de poids corporel par jour. La fréquence hebdomadaire et les autres pourcentages ou rapports ne correspondent pas à la recommandation indiquée.

10. Quelle association décrit correctement les trois fonctions principales des lipides ?

Les lipides fonctionnels forment les membranes, les lipides de structure transportent des substances et les lipides de réserve produisent des enzymes
Les lipides fonctionnels produisent du glucose, les lipides de structure stockent l’énergie et les lipides de réserve transportent des substances
Les lipides fonctionnels transportent des substances, les lipides de structure forment les membranes et les lipides de réserve stockent l’énergie
Les lipides fonctionnels stockent l’énergie, les lipides de structure produisent des hormones et les lipides de réserve forment les membranes

Les lipides fonctionnels transportent des substances, les lipides de structure forment les membranes et les lipides de réserve stockent l’énergie

Explication

Les lipides fonctionnels assurent notamment le transport, les lipides de structure constituent principalement les membranes cellulaires et les lipides de réserve stockent l’énergie dans le tissu adipeux. Confondre lipides de structure et lipides de réserve revient donc à attribuer le stockage énergétique aux membranes.

11. Quelle recommandation correspond à la part des lipides dans l’apport énergétique total d’un adulte ?

Les lipides représentent 35 à 40 % de l’AET, avec des limites distinctes pour certains acides gras et pour les saturés totaux
Les lipides représentent 45 à 50 % de l’AET, avec une limite de 12 % pour certains acides gras ciblés
Les lipides représentent 20 à 25 % de l’AET, avec une limite identique pour chaque catégorie d’acides gras
Les lipides représentent 10 à 15 % de l’AET, sans distinction entre acides gras ciblés et saturés totaux

Les lipides représentent 35 à 40 % de l’AET, avec des limites distinctes pour certains acides gras et pour les saturés totaux

Explication

Chez l’adulte, les lipides doivent fournir 35 à 40 % de l’AET, avec au maximum 8 % pour les acides laurique, myristique et palmitique, et 12 % pour les acides gras saturés totaux. La limite de 8 % ne s’applique donc pas à l’ensemble des acides gras saturés.

12. Quel apport quotidien total d’EPA et de DHA est recommandé lorsque le rapport oméga-6/oméga-3 doit rester inférieur à 5 ?

500 mg, répartis en 250 mg de DHA et 250 mg d’EPA
250 mg, répartis en 125 mg de DHA et 125 mg d’EPA
1 000 mg, répartis en 750 mg de DHA et 250 mg d’EPA
750 mg, répartis en 500 mg de DHA et 250 mg d’EPA

500 mg, répartis en 250 mg de DHA et 250 mg d’EPA

Explication

L’apport recommandé est de 250 mg de DHA et 250 mg d’EPA, soit 500 mg au total, tandis que le rapport oméga-6/oméga-3 doit rester inférieur à 5. Un apport total de 250 mg sous-estime donc la recommandation indiquée.

13. Quelle distinction caractérise correctement les glucides complexes et les glucides simples ?

Les glucides complexes sont dépourvus d’amidon, tandis que les glucides simples en contiennent une proportion importante
Les glucides complexes sont constitués de lipides, tandis que les glucides simples sont constitués de protéines
Les glucides complexes contiennent de l’amidon, tandis que les glucides simples n’en contiennent pas
Les glucides complexes sont absorbés directement, tandis que les glucides simples doivent être digérés en monosaccharides

Les glucides complexes contiennent de l’amidon, tandis que les glucides simples n’en contiennent pas

Explication

La présence d’amidon distingue ici les glucides complexes des glucides simples. La digestion et l’absorption concernent une autre distinction : les glucides absorbables sont les monosaccharides.

14. Sous quelle forme les glucides peuvent-ils être absorbés par l’organisme ?

Sous forme de monosaccharides, comme le glucose, le fructose, le galactose ou le mannose
Sous forme de disaccharides, comme le saccharose et le lactose non transformés
Sous forme de glucides complexes, comme les céréales et les légumineuses entières
Sous forme de polysaccharides, comme l’amidon et les fibres alimentaires intactes

Sous forme de monosaccharides, comme le glucose, le fructose, le galactose ou le mannose

Explication

Les monosaccharides sont les unités de base des glucides et leur seule forme absorbable, notamment le glucose, le fructose, le galactose et le mannose. Les polysaccharides et les autres glucides plus complexes doivent être transformés avant l’absorption.

15. Quelle quantité minimale de glucose les organes glucodépendants doivent-ils recevoir chaque jour ?

Au minimum 50 g de glucose par jour, principalement destinés aux muscles et au tissu adipeux
Au minimum 100 g de glucose par jour pour des organes comme le cerveau, les reins et les globules rouges
Environ 200 g de glucose par jour, réservés aux organes digestifs et aux globules rouges
Environ 25 g de glucose par jour pour les organes comme le cerveau, les reins et les globules rouges

Au minimum 100 g de glucose par jour pour des organes comme le cerveau, les reins et les globules rouges

Explication

Les organes glucodépendants, notamment le cerveau, les reins et les globules rouges, doivent recevoir au minimum 100 g de glucose par jour. Les muscles et le tissu adipeux ne correspondent pas à la liste des organes cités dans cette règle.

16. Quels mécanismes contribuent notamment au maintien de la glycémie autour de 1 g/L ?

La production d’eau endogène et l’excrétion urinaire stabilisent la glycémie autour de 1 g/L
La formation des membranes cellulaires et le stockage lipidique stabilisent la glycémie autour de 1 g/L
L’action coordonnée de l’insuline et du glucagon contribue à stabiliser la glycémie autour de 1 g/L
La fermentation colique et l’absorption des fibres stabilisent la glycémie autour de 1 g/L

L’action coordonnée de l’insuline et du glucagon contribue à stabiliser la glycémie autour de 1 g/L

Explication

La glycémie reste stable autour de 1 g/L grâce notamment à l’insuline et au glucagon, qui participent à sa régulation. Les autres phénomènes proposés concernent l’hydratation, les fibres ou les lipides, et non le mécanisme principal cité.

17. Quelle répartition correspond approximativement aux pertes hydriques quotidiennes d’un adulte ?

Environ 2 L par les urines, 500 mL dans les selles et aucune perte notable par la respiration
Environ 100 à 200 mL par les urines, 0,9 L dans les selles et 1,5 L par la transpiration
Environ 0,9 L par les urines, 1,5 L dans les selles et 100 à 200 mL par la transpiration et la respiration
Environ 1,5 L par les urines, 100 à 200 mL dans les selles et 0,9 L par la transpiration, la respiration et la perspiration

Environ 1,5 L par les urines, 100 à 200 mL dans les selles et 0,9 L par la transpiration, la respiration et la perspiration

Explication

Les pertes quotidiennes totalisent environ 2,5 L, dont 1,5 L par les urines, 100 à 200 mL dans les selles et 0,9 L par la transpiration, la respiration et la perspiration. La quantité fécale est donc bien inférieure à la perte urinaire, contrairement à l’association inversée proposée.

18. Quelle combinaison décrit correctement les sources hydriques quotidiennes ?

Environ 1 L provenant de l’alimentation, 1 à 1,5 L des boissons et 300 mL d’eau endogène issue du métabolisme
Environ 1 à 1,5 L provenant de l’alimentation, 300 mL des boissons et 1 L d’eau endogène issue du métabolisme
Environ 300 mL provenant de l’alimentation, 1 L des boissons et 1 à 1,5 L d’eau endogène issue du métabolisme
Environ 2,5 L provenant des boissons, sans contribution notable de l’alimentation ni de l’eau endogène

Environ 1 L provenant de l’alimentation, 1 à 1,5 L des boissons et 300 mL d’eau endogène issue du métabolisme

Explication

Les apports hydriques quotidiens comprennent environ 1 L fourni par les aliments, 1 à 1,5 L par les boissons et 300 mL d’eau endogène produite par le métabolisme. L’eau endogène ne correspond donc pas à l’eau contenue dans les aliments consommés.

19. Pourquoi les apports hydriques doivent-ils compenser les pertes quotidiennes ?

Des apports supérieurs aux pertes empêchent la formation d’eau endogène par le métabolisme
Des apports inférieurs aux pertes favorisent le maintien du volume hydrique corporel
Des apports en quantité égale aux pertes permettent de prévenir la déshydratation
Des apports constants indépendamment des pertes suffisent à préserver l’équilibre hydrique

Des apports en quantité égale aux pertes permettent de prévenir la déshydratation

Explication

L’équilibre hydrique exige que les pertes soient compensées par des apports en quantité égale afin d’éviter la déshydratation. Des apports inférieurs aux pertes créeraient au contraire un déficit hydrique.

20. Quel apport hydrique quotidien recommandé correspond à un nourrisson âgé de 4 mois ?

100 mL/kg/jour
125 mL/kg/jour
1 mL/kcal
150 mL/kg/jour

125 mL/kg/jour

Explication

Entre 3 et 6 mois, l’apport recommandé est de 125 mL/kg/jour. La valeur de 150 mL/kg/jour concerne la période de 0 à 3 mois, tandis que 100 mL/kg/jour s’applique de 6 à 12 mois.

21. Quel rôle les vitamines jouent-elles pendant l’exercice physique ?

Elles fournissent directement la majorité de l’énergie utilisée par les muscles
Elles remplacent les protéines nécessaires à la réparation des fibres musculaires
Elles augmentent principalement la quantité d’oxygène transportée par le sang
Elles contribuent à la production d’ATP et à la neutralisation des radicaux libres

Elles contribuent à la production d’ATP et à la neutralisation des radicaux libres

Explication

Les vitamines participent à la production d’ATP ainsi qu’à la protection et à la réparation cellulaires, notamment contre les radicaux libres produits pendant l’exercice. Elles ne constituent pas la source énergétique principale et ne remplacent pas les protéines.

22. Quelle recommandation distingue les besoins vitaminiques d’un sportif du dimanche de ceux d’un sportif plus actif ?

Le sportif du dimanche suit les besoins généraux, tandis que le sportif plus actif adapte ses besoins à ses dépenses caloriques
Le sportif du dimanche adapte ses besoins aux dépenses caloriques, tandis que le sportif plus actif suit les besoins généraux
Le sportif du dimanche augmente ses vitamines, tandis que le sportif plus actif réduit ses apports généraux
Les deux sportifs suivent les mêmes besoins, quelle que soit la durée hebdomadaire de leur activité

Le sportif du dimanche suit les besoins généraux, tandis que le sportif plus actif adapte ses besoins à ses dépenses caloriques

Explication

Une activité de 1 à 3 heures par semaine correspond aux besoins de la population générale, alors qu’une pratique plus importante avec marche quotidienne conduit à adapter les besoins aux dépenses caloriques. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux situations.

23. Pour un homme dont la dépense énergétique dépasse 2200 kcal par jour, comment les besoins vitaminiques supplémentaires sont-ils calculés ?

Par tranche de 1000 kcal dépassant le seuil de 2200 kcal
Par tranche de 1000 kcal dépassant le seuil de 1800 kcal
Par tranche de 500 kcal dépassant le seuil de 2200 kcal
Par tranche de 500 kcal dépassant le seuil de 1800 kcal

Par tranche de 1000 kcal dépassant le seuil de 2200 kcal

Explication

Chez l’homme, le calcul commence au-dessus de 2200 kcal par jour et s’effectue par tranches supplémentaires de 1000 kcal. Le seuil de 1800 kcal concerne la femme, ce qui rend les autres combinaisons incorrectes.

24. Quelle différence fonctionnelle oppose les fibres solubles aux fibres insolubles ?

Les fibres solubles stimulent le transit, tandis que les fibres insolubles le ralentissent
Les fibres solubles et insolubles accélèrent le transit avec une intensité comparable
Les fibres solubles ralentissent le transit, tandis que les fibres insolubles le stimulent
Les fibres solubles irritent le tube digestif, tandis que les fibres insolubles réduisent l’inconfort

Les fibres solubles ralentissent le transit, tandis que les fibres insolubles le stimulent

Explication

Les fibres solubles ralentissent le transit et peuvent tempérer l’inconfort digestif, tandis que les fibres insolubles stimulent le transit et peuvent être irritantes. L’erreur principale consiste à attribuer ces effets aux catégories opposées.

25. Quelle quantité quotidienne de fibres est recommandée à un enfant de 7 ans ?

12 g12\ \text{g}, selon la formule aˆge+5\text{âge} + 5
7 g7\ \text{g}, en utilisant l’âge comme quantité quotidienne
35 g35\ \text{g}, en ajoutant cinq fois l’âge de l’enfant
30 g30\ \text{g}, selon une recommandation fixe de l’adulte

$$12\ \text{g}$$, selon la formule $$\text{âge} + 5$$

Explication

Entre 4 et 18 ans, le besoin se calcule avec aˆge+5\text{âge} + 5, ce qui donne 7+5=12 g7 + 5 = 12\ \text{g} par jour pour un enfant de 7 ans. La recommandation fixe de 30 g concerne les adultes de 18 à 65 ans.

26. Comment les apports recommandés en fibres sont-ils répartis chez l’adulte âgé de 18 à 65 ans ?

30 g30\ \text{g} par jour, avec une majorité de fibres solubles
25 g25\ \text{g} par jour, avec une majorité de fibres insolubles
30 g30\ \text{g} par jour, répartis à parts égales entre fibres solubles et insolubles
12 g12\ \text{g} par jour, répartis à parts égales entre les deux types

$$30\ \text{g}$$ par jour, répartis à parts égales entre fibres solubles et insolubles

Explication

De 18 à 65 ans, l’apport recommandé est de 30 g par jour, dont 50 % de fibres solubles et 50 % de fibres insolubles. La valeur de 25 g concerne une autre tranche d’âge et la formule de 12 g concerne les enfants.

27. Pourquoi l’iode revêt-il une importance particulière pendant la grossesse ?

Parce qu’il est indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes
Parce qu’il remplace le fer dans la production des globules rouges
Parce qu’il empêche toute modification de l’activité de la thyroïde
Parce qu’il constitue le principal minéral nécessaire à la formation des os fœtaux

Parce qu’il est indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes

Explication

L’iode est nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes, ce qui explique son importance particulière chez la femme enceinte. Un apport excessif peut toutefois provoquer des dysfonctionnements thyroïdiens.

28. Quel apport en calcium et quel rapport calcium/phosphore sont recommandés chez l’adulte jusqu’à 65 ans ?

3500 mg3500\ \text{mg} de calcium avec un rapport calcium/phosphore égal à 1
150 mg150\ \text{mg} de calcium avec un rapport calcium/phosphore supérieur à 2
380 mg380\ \text{mg} de calcium avec un rapport calcium/phosphore inférieur à 1
1000 mg1000\ \text{mg} de calcium avec un rapport calcium/phosphore supérieur à 1

$$1000\ \text{mg}$$ de calcium avec un rapport calcium/phosphore supérieur à 1

Explication

Chez l’adulte jusqu’à 65 ans, l’apport recommandé est de 1000 mg de calcium et le rapport calcium/phosphore doit être supérieur à 1. Les autres valeurs correspondent à d’autres minéraux ou à des rapports qui ne respectent pas la recommandation.

29. Quels suppléments minéraux faut-il ajouter par tranche de 1000 kcal dépassant le seuil énergétique applicable à un sportif ou à un travailleur de force ?

10 mg10\ \text{mg} de fer, 100 mg100\ \text{mg} de magnésium, 25 μg25\ \mu\text{g} d’iode et 2 mg2\ \text{mg} de zinc
6 mg6\ \text{mg} de fer, 150 mg150\ \text{mg} de magnésium, 50 μg50\ \mu\text{g} d’iode et 1 mg1\ \text{mg} de zinc
6 mg6\ \text{mg} de magnésium, 150 mg150\ \text{mg} de fer, 50 mg50\ \text{mg} d’iode et 1 g1\ \text{g} de zinc
1 mg1\ \text{mg} de fer, 50 mg50\ \text{mg} de magnésium, 150 μg150\ \mu\text{g} d’iode et 6 mg6\ \text{mg} de zinc

$$6\ \text{mg}$$ de fer, $$150\ \text{mg}$$ de magnésium, $$50\ \mu\text{g}$$ d’iode et $$1\ \text{mg}$$ de zinc

Explication

Chaque tranche supplémentaire de 1000 kcal entraîne l’ajout de 6 mg de fer, 150 mg de magnésium, 50 µg d’iode et 1 mg de zinc. Le seuil énergétique de départ est de 2200 kcal chez l’homme et de 1800 kcal chez la femme, mais les quantités ajoutées restent les mêmes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Besoins nutritionnels moyens.

Qu'est-ce que le besoin nutritionnel ?

La quantité moyenne de nutriments nécessaire quotidiennement pour le développement et la santé.

Qu'est-ce que le besoin nutritionnel moyen (BNM) ?

Le besoin moyen d'une population estimé à partir d'études individuelles et physiologiques.

Pourquoi le BNM est-il peu utile en cabinet de ville ?

Parce qu'il ne couvre pas le besoin nutritionnel de la majorité d'une population saine.

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