QCM : Bienfaits de l’activité physique — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise une habitude de vie ?

Une réaction provoquée par une maladie infectieuse
Un mouvement réalisé pour augmenter la dépense énergétique
Une décision ponctuelle prise pour répondre à un besoin
Un comportement répété régulièrement et devenu automatique

Un comportement répété régulièrement et devenu automatique

Explication

Une habitude de vie est un comportement régulièrement répété, suffisamment ancré dans le cerveau pour devenir automatique. Une décision ponctuelle ne possède pas cette régularité ni ce caractère automatisé.

2. Quelle définition correspond le mieux à la santé ?

Une capacité à réaliser des efforts sans ressentir de fatigue importante
Un bien-être physique, mental, émotif, spirituel, social et environnemental
Une absence de maladie physique accompagnée d’une bonne condition cardiovasculaire
Un équilibre psychologique reposant principalement sur la gestion du stress

Un bien-être physique, mental, émotif, spirituel, social et environnemental

Explication

La santé englobe plusieurs dimensions : physique, mentale, émotive, spirituelle, sociale et environnementale. La réduire à l’absence de maladie physique exclut plusieurs de ces dimensions.

3. Laquelle des situations suivantes correspond à une habitude de vie modifiable ?

Développer une maladie transmissible après une exposition
Adopter régulièrement une alimentation équilibrée
Contracter une infection après un contact avec un agent pathogène
Être porteur d’une infection transmise par une autre personne

Adopter régulièrement une alimentation équilibrée

Explication

L’alimentation fait partie des principales habitudes de vie sur lesquelles une personne peut agir. Les autres situations décrivent des maladies transmissibles liées à des agents infectieux.

4. Quel écart sépare l’espérance de vie totale de l’espérance de vie en bonne santé sans perte d’autonomie ?

Douze ans, entre 82 ans et 70 ans
Dix ans, entre 80 ans et 70 ans
Quinze ans, entre 85 ans et 70 ans
Huit ans, entre 82 ans et 74 ans

Douze ans, entre 82 ans et 70 ans

Explication

L’espérance de vie totale est de 82 ans, tandis que l’espérance de vie en bonne santé sans perte d’autonomie est de 70 ans, soit un écart de 12 ans. Les autres écarts ne correspondent pas aux valeurs indiquées.

5. Comment se définit l’activité physique ?

Une utilisation des ressources corporelles produisant un mouvement et une dépense supérieure au repos
Un jeu réglementé pouvant être compétitif ou récréatif selon les participants
Une série de mouvements planifiés visant l’amélioration de la condition physique
Une activité éveillée en position assise qui maintient les rythmes cardiaque et respiratoire au repos

Une utilisation des ressources corporelles produisant un mouvement et une dépense supérieure au repos

Explication

L’activité physique produit des mouvements qui exigent une dépense énergétique supérieure à celle du repos, fixé à 1 MET. Les mouvements planifiés visant la condition physique correspondent plus précisément à l’exercice.

6. Quelle distinction décrit correctement l’exercice et le sport ?

L’exercice est planifié pour améliorer la condition physique, tandis que le sport est un jeu régi par des règles
L’exercice est un jeu compétitif, tandis que le sport consiste en mouvements destinés à améliorer la condition physique
L’exercice est une activité spontanée, tandis que le sport est une répétition automatique d’un comportement
L’exercice se pratique assis ou couché, tandis que le sport augmente modérément la dépense énergétique

L’exercice est planifié pour améliorer la condition physique, tandis que le sport est un jeu régi par des règles

Explication

Les exercices sont structurés et planifiés pour améliorer la condition physique, alors que les sports sont des jeux encadrés par des règles. La compétition peut caractériser certains sports, mais elle ne définit pas l’exercice.

7. Quelle situation illustre un comportement sédentaire ?

Regarder une émission assis tout en restant éveillé et sans hausse notable des rythmes cardiaque et respiratoire
Suivre un entraînement planifié qui augmente progressivement la capacité cardiovasculaire
Marcher rapidement en mobilisant les grands groupes musculaires et en accélérant la respiration
Pratiquer un sport récréatif réglementé qui entraîne une dépense énergétique supérieure au repos

Regarder une émission assis tout en restant éveillé et sans hausse notable des rythmes cardiaque et respiratoire

Explication

Un comportement sédentaire se déroule à l’état éveillé en position assise, couchée ou inclinée, avec une faible variation des rythmes cardiaque et respiratoire. La marche, l’entraînement et le sport décrits impliquent une activité physique plus importante.

8. Quel indice est compatible avec une activité d’intensité modérée ?

La personne reste assise et ses rythmes cardiaque et respiratoire demeurent proches du repos
La personne ne peut plus parler facilement en raison d’une respiration très difficile
La personne respire davantage, mais peut généralement parler normalement ou presque
La personne ne mobilise qu’un petit groupe musculaire sans modifier sa température corporelle

La personne respire davantage, mais peut généralement parler normalement ou presque

Explication

Une intensité modérée augmente modérément les rythmes cardiaque et respiratoire ainsi que la température corporelle, tout en permettant généralement de parler normalement ou presque. Une parole devenue difficile correspond davantage à une intensité élevée.

9. Quels changements cognitifs peuvent apparaître dans les minutes suivant 15 à 20 minutes d’exercice modéré ?

Une baisse de la vigilance accompagnée d’un ralentissement de la décision et de la mémorisation
Une diminution de la température corporelle favorisant principalement le sommeil profond
Une meilleure vigilance, concentration, rapidité de décision, apprentissage et mémorisation
Une amélioration de la force musculaire sans modification des fonctions cognitives

Une meilleure vigilance, concentration, rapidité de décision, apprentissage et mémorisation

Explication

Après une séance modérée de 15 à 20 minutes, plusieurs fonctions cognitives peuvent s’améliorer, notamment la vigilance, la concentration, la décision, l’apprentissage et la mémorisation. Les autres réponses attribuent à tort à cet effet immédiat une baisse cognitive, un effet musculaire isolé ou un effet principalement lié au sommeil.

10. Par quel mécanisme l’exercice modéré peut-il améliorer l’humeur et atténuer l’anxiété ou le découragement ?

En augmentant uniquement les ondes thêta responsables de la détente profonde
En diminuant la présence cérébrale de sérotonine, de dopamine et de GABA
En produisant des endocannabinoïdes dès toute séance, quelle que soit sa durée
En augmentant la présence cérébrale de sérotonine, de dopamine et de GABA

En augmentant la présence cérébrale de sérotonine, de dopamine et de GABA

Explication

L’exercice modéré peut améliorer l’humeur en augmentant la présence de sérotonine, de dopamine et de GABA dans le cerveau. Les endocannabinoïdes et les endorphines sont plutôt associés aux séances modérées dépassant 40 minutes, et les ondes cérébrales ne constituent pas le mécanisme décrit ici.

11. Dans quelle mesure l’exercice régulier peut-il réduire le risque de développer une dépression majeure selon l’intensité et la durée de la pratique ?

D’environ 25 à 47 %
D’environ 5 à 12 %
D’environ 50 à 65 %
D’environ 70 à 85 %

D’environ 25 à 47 %

Explication

L’exercice régulier est associé à une réduction du risque de dépression majeure comprise entre 25 et 47 %, selon l’intensité et la durée de la pratique. Les autres fourchettes ne correspondent pas aux effets rapportés.

12. Quel mécanisme explique notamment les effets de l’exercice régulier sur le cerveau et l’acquisition d’habiletés ?

Il stimule de nouveaux vaisseaux, de nouveaux neurones et le cortex moteur.
Il agit principalement sur les os sans modifier les structures cérébrales.
Il remplace l’apprentissage moteur par une récupération cérébrale passive.
Il réduit la circulation cérébrale et ralentit l’activité du cortex moteur.

Il stimule de nouveaux vaisseaux, de nouveaux neurones et le cortex moteur.

Explication

L’exercice favorise la formation de vaisseaux sanguins et de neurones, notamment dans le cortex préfrontal et l’hippocampe, tout en stimulant le cortex moteur. Les autres propositions décrivent des effets opposés ou non établis.

13. Quel rythme cardiaque au repos caractérise approximativement un cœur entraîné chez un adulte ?

Environ 40 battements par minute
Environ 100 battements par minute
Environ 60 battements par minute
Environ 75 battements par minute

Environ 60 battements par minute

Explication

Un cœur entraîné bat approximativement 60 fois par minute au repos, contre environ 75 fois pour un cœur non entraîné. Le rythme de 40 battements par minute concerne plutôt de grands cyclistes et marathoniens.

14. Quel profil lipidique et métabolique est favorisé par l’exercice régulier ?

Un HDL et un LDL plus élevés avec une efficacité inchangée de l’insuline
Un HDL et un LDL plus bas avec une augmentation du gras viscéral
Un HDL plus élevé, un LDL plus bas et une meilleure efficacité de l’insuline
Un HDL plus bas, un LDL plus élevé et une moins bonne efficacité de l’insuline

Un HDL plus élevé, un LDL plus bas et une meilleure efficacité de l’insuline

Explication

L’exercice augmente le HDL, diminue le LDL, améliore l’efficacité de l’insuline et réduit le gras viscéral, ce qui contribue à diminuer certains risques métaboliques et cardiovasculaires. Confondre le HDL avec le mauvais cholestérol inverse les rôles de ces deux lipoprotéines.

15. Quel volume hebdomadaire minimal d’exercice modéré est recommandé, et comment devrait-il être réparti ?

150 minutes réparties sur au moins trois jours
300 minutes réparties sur deux jours
450 minutes réparties sur cinq jours
60 minutes concentrées sur une seule journée

150 minutes réparties sur au moins trois jours

Explication

La recommandation minimale est de 150 minutes, soit 2 heures 30, d’exercice modéré par semaine, réparties sur au moins trois jours. Elle comprend aussi des exercices aérobies ainsi que du renforcement et de l’assouplissement musculaires.

16. Comment évoluent généralement les gains de santé lorsque la durée hebdomadaire d’exercice modéré augmente ?

Ils restent faibles jusqu’à 150 minutes, puis augmentent fortement sans ralentir après 450 minutes.
Ils atteignent leur maximum dès 60 minutes et diminuent entre 150 et 300 minutes.
Ils sont importants autour de 150 minutes, augmentent jusqu’à 300 minutes, puis progressent peu au-delà de 450 minutes.
Ils progressent de manière identique quelle que soit la durée hebdomadaire pratiquée.

Ils sont importants autour de 150 minutes, augmentent jusqu’à 300 minutes, puis progressent peu au-delà de 450 minutes.

Explication

Les bénéfices sont particulièrement importants autour de 150 minutes, augmentent encore entre 150 et 300 minutes, puis progressent peu au-delà de 450 minutes, avec un risque possible de surentraînement. Une hausse constante et identique des bénéfices ne correspond donc pas à cette évolution.

17. Quelle stratégie complète le mieux une pratique régulière d’exercice pour réduire les effets de la sédentarité ?

Remplacer le sommeil par davantage d’exercice en soirée
Se lever régulièrement, s’étirer et dormir suffisamment
Maintenir les périodes assises en ajoutant quelques exercices hebdomadaires
Rester assis longtemps puis concentrer toute l’activité sur une séance

Se lever régulièrement, s’étirer et dormir suffisamment

Explication

Il est recommandé de limiter les comportements sédentaires en se levant régulièrement ou en s’étirant, tout en dormant suffisamment. Atteindre un volume hebdomadaire d’exercice ne compense pas toujours de longues périodes d’inactivité prolongée.

18. À quelle fréquence et pendant combien de temps faut-il idéalement interrompre une période sédentaire prolongée par une pause active légère ?

Une fois par matinée pendant au moins 15 minutes
Après chaque journée assise pendant environ 30 minutes
Toutes les demi-heures pendant au moins 30 à 60 secondes
Toutes les deux heures pendant environ 5 minutes

Toutes les demi-heures pendant au moins 30 à 60 secondes

Explication

Les périodes sédentaires prolongées devraient être interrompues toutes les demi-heures par une pause active légère d’au moins 30 à 60 secondes. Des pauses plus espacées ne suivent pas la recommandation donnée.

19. Quelle situation correspond à un obstacle fréquemment rencontré dans la pratique d’une activité physique ?

Une amélioration rapide de la condition physique et un accès facile aux installations
Le manque de temps, de motivation ou de plaisir, ainsi que la crainte des blessures
Une disponibilité élevée, un budget confortable et un environnement favorable
Une pratique variée, un soutien social important et une bonne confiance physique

Le manque de temps, de motivation ou de plaisir, ainsi que la crainte des blessures

Explication

Les obstacles comprennent notamment le manque de temps ou de motivation, les contraintes sociales et environnementales, l’accès difficile aux installations, le budget et la peur des blessures. Les autres propositions décrivent plutôt des conditions facilitantes ou des résultats favorables.

20. Quelle combinaison réduit le mieux le risque de blessure lors de la pratique d’une activité physique ?

Privilégier une activité intense, terminer brusquement et reprendre avant la récupération
Commencer rapidement, augmenter fortement la durée et dépasser ses limites physiques
Choisir une activité peu risquée, s’échauffer, finir progressivement et respecter ses capacités
Choisir une activité exigeante, supprimer l’échauffement et prolonger l’effort malgré la fatigue

Choisir une activité peu risquée, s’échauffer, finir progressivement et respecter ses capacités

Explication

La prévention repose sur le choix d’activités à faible risque, l’échauffement, une fin d’exercice progressive et le respect des capacités physiques. Dépasser ses limites en intensité ou en durée augmente au contraire le risque de blessure.

21. Comment l’Organisation mondiale de la santé définit-elle la santé globale ?

Un équilibre mental et social favorisant l’adaptation aux difficultés de la vie
Un état de bien-être physique, mental et social complet, au-delà de l’absence de maladie
Une capacité individuelle à éviter les infirmités dans les activités quotidiennes
Un état physique satisfaisant reposant principalement sur l’absence de maladie

Un état de bien-être physique, mental et social complet, au-delà de l’absence de maladie

Explication

La santé globale comprend un bien-être physique, mental et social complet et ne se réduit pas à l’absence de maladie. La conception limitée à l’absence de maladie correspond à l’ancienne définition, et non à celle retenue par l’OMS.

22. Laquelle des listes présente les six dimensions de la santé ?

Émotive, nutritionnelle, sportive, spirituelle, collective et professionnelle
Mentale, affective, familiale, économique, environnementale et médicale
Physique, mentale, émotive, spirituelle, sociale et environnementale
Physique, cognitive, financière, professionnelle, sociale et culturelle

Physique, mentale, émotive, spirituelle, sociale et environnementale

Explication

Les six dimensions sont physique, mentale, émotive, spirituelle, sociale et environnementale. Les autres listes remplacent certaines de ces dimensions par des domaines qui ne font pas partie de cette classification.

23. Une personne commence à faire régulièrement de l’activité physique et constate une baisse de son stress ainsi qu’un meilleur sommeil ; quel autre effet est cohérent avec cette interaction entre habitudes ?

Une augmentation de la sédentarité et une baisse de la qualité du sommeil
Une prise de poids accrue et une gestion plus difficile du stress
Une hausse de l’anxiété et une diminution de la motivation à bouger
Une alimentation plus saine et une diminution des dépendances

Une alimentation plus saine et une diminution des dépendances

Explication

L’activité physique peut réduire le stress et l’anxiété, améliorer le sommeil, favoriser une alimentation saine et diminuer les dépendances. Les autres réponses décrivent plutôt des conséquences associées à la sédentarité ou à des habitudes défavorables.

24. Quel enchaînement décrit correctement l’interaction entre un sommeil insuffisant et d’autres habitudes de vie ?

Il peut améliorer l’alimentation, renforcer le sommeil et réduire les difficultés émotionnelles
Il peut réduire l’activité physique, favoriser la prise de poids et compliquer la gestion du stress
Il peut diminuer les dépendances, accroître l’énergie et stabiliser les relations sociales
Il peut augmenter l’activité physique, réduire le poids et faciliter la gestion du stress

Il peut réduire l’activité physique, favoriser la prise de poids et compliquer la gestion du stress

Explication

Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité peut diminuer l’activité physique, favoriser la prise de poids et accroître les difficultés de gestion du stress. Les autres enchaînements attribuent au mauvais sommeil des effets qui ne correspondent pas à cette relation décrite.

25. Dans le circuit de la récompense, quelle séquence peut conduire à l’automatisation d’un comportement ?

Un déclencheur provoque une action, puis une récompense encourage la répétition de cette action
Un déclencheur produit une récompense, puis l’action empêche la répétition du comportement
Une action apparaît spontanément, puis un déclencheur remplace la récompense au fil du temps
Une récompense provoque une action, puis un déclencheur renforce progressivement son automatisation

Un déclencheur provoque une action, puis une récompense encourage la répétition de cette action

Explication

Le circuit fonctionne comme une boucle où le déclencheur pousse à agir, tandis que la récompense renforce la répétition jusqu’à l’automatisation. La récompense n’est donc pas l’élément qui déclenche initialement l’action.

26. Quel rôle la dopamine joue-t-elle dans le circuit de la récompense ?

Elle déclenche l’action initiale en réponse à un signal avant toute intervention de la récompense
Elle empêche l’automatisation d’un comportement en diminuant progressivement son attrait
Elle assure la livraison finale de la récompense et contribue à la satisfaction, à la détente ou au plaisir
Elle coordonne principalement les relations sociales qui suivent l’obtention de la récompense

Elle assure la livraison finale de la récompense et contribue à la satisfaction, à la détente ou au plaisir

Explication

La dopamine assure la livraison finale de la récompense et produit une sensation de satisfaction, de détente ou de plaisir. Le déclenchement initial de l’action appartient à une autre étape de la boucle, et la dopamine ne bloque pas son automatisation.

27. Quel exemple illustre une libération de dopamine pouvant atteindre un niveau bien supérieur à celui associé au chocolat ou au café ?

La consommation modérée de chocolat ou de café dans le cadre d’une alimentation habituelle
Une activité physique régulière suivie d’un sommeil de bonne qualité
Une conversation agréable avec des proches dans un environnement sain
La consommation de nicotine, d’alcool ou de fentanyl, ainsi que certains comportements compulsifs

La consommation de nicotine, d’alcool ou de fentanyl, ainsi que certains comportements compulsifs

Explication

La nicotine, l’alcool, le fentanyl et certains comportements compulsifs peuvent produire jusqu’à vingt fois plus de dopamine que le chocolat ou le café. Les autres situations peuvent être gratifiantes, mais elles ne correspondent pas au niveau de libération décrit.

28. Quelle démarche correspond à la modification d’une mauvaise habitude ?

Repérer le déclencheur devenu obstacle, agir sur lui, puis évaluer les résultats
Supprimer la récompense immédiate, modifier l’action, puis conserver le déclencheur
Observer les résultats obtenus, choisir un objectif, puis éviter toute modification du contexte
Remplacer l’action nuisible par une activité bénéfique, sans analyser son déclencheur

Repérer le déclencheur devenu obstacle, agir sur lui, puis évaluer les résultats

Explication

Modifier une mauvaise habitude exige d’identifier le déclencheur qui fait obstacle, d’intervenir sur cet obstacle et d’évaluer ensuite les résultats. Dans une habitude bénéfique, le déclencheur amorce l’action et n’est pas traité comme un obstacle à supprimer.

29. Lequel des éléments suivants peut constituer un obstacle au changement d’une habitude ?

Une règle qui encadre une activité pratiquée sous forme de jeu
Un endroit associé à l’habitude ou un objet utilisé dans celle-ci
Une activité physique planifiée pour améliorer la condition physique
Une récompense qui survient après l’action et renforce le comportement

Un endroit associé à l’habitude ou un objet utilisé dans celle-ci

Explication

Un obstacle au changement peut prendre la forme d’un endroit ou d’un objet, mais aussi d’une émotion ou d’un moment. Les autres réponses décrivent respectivement une récompense, un exercice et un sport, plutôt que des types d’obstacles.

30. Quelle situation illustre le mieux une activité sédentaire plutôt qu’une activité physique ?

Regarder une série assis, avec une faible hausse du rythme cardiaque et respiratoire
Marcher rapidement, avec une dépense énergétique et une hausse du rythme cardiaque
Faire des exercices planifiés pour améliorer sa condition physique générale
Jouer à un sport récréatif selon des règles avec d’autres participants

Regarder une série assis, avec une faible hausse du rythme cardiaque et respiratoire

Explication

Une activité sédentaire est réalisée éveillé en position assise, couchée ou inclinée et sollicite très peu les systèmes cardiaque et respiratoire. La marche rapide, l’exercice planifié et le sport impliquent une activité physique plus intense ou structurée.

31. Quelle caractéristique permet de distinguer un exercice d’un mouvement ordinaire ?

Il est structuré et planifié pour améliorer la condition physique
Il est pratiqué sous forme de jeu selon des règles compétitives ou récréatives
Il est réalisé assis ou couché avec une faible sollicitation cardiorespiratoire
Il se définit par une dépense énergétique sans objectif d’amélioration physique

Il est structuré et planifié pour améliorer la condition physique

Explication

Un exercice est un mouvement structuré et planifié dans le but général d’améliorer la condition physique. Une activité sous forme de jeu réglé correspond plutôt à un sport, tandis qu’une faible sollicitation en position assise ou couchée caractérise la sédentarité.

32. Quelle situation correspond à la définition d’un sport ?

Effectuer un déplacement dont l’intensité entraîne une dépense énergétique accrue
Rester éveillé en position inclinée avec une faible hausse du rythme cardiaque
Participer à un match récréatif organisé selon des règles précises
Répéter seul un mouvement planifié pour améliorer sa condition physique

Participer à un match récréatif organisé selon des règles précises

Explication

Un sport est une activité pratiquée sous forme de jeu et encadrée par des règles, qu’elle soit compétitive ou récréative. Un mouvement planifié sans forme de jeu relève de l’exercice, tandis que les autres situations décrivent la sédentarité ou une activité physique générale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Bienfaits de l’activité physique.

Qu'est-ce qu'une habitude de vie selon la définition initiale ?

Un comportement bien ancré dans le cerveau, répété régulièrement.

Que comprend la santé selon sa définition ?

Le bien-être physique, mental, émotif, spirituel, social et environnemental.

Qu'est-ce qu'une habitude de vie devenue un automatisme ?

Un comportement bien ancré dans le cerveau et répété régulièrement.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Bienfaits de l’activité physique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM