QCM : Biocénoses aquatiques et macrobenthos (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un étang, des insectes ne fréquentent l’eau qu’au stade larvaire, tandis que des oiseaux y trouvent leur nourriture. Ces organismes appartiennent-ils à la biocénose aquatique ?

Oui, mais seulement les insectes au stade larvaire en font partie
Oui, car une partie de leur cycle vital ou de leurs activités dépend de l’eau libre
Non, car seuls les organismes immergés appartiennent à la biocénose
Non, car ils ne vivent pas en permanence dans l’eau libre

Oui, car une partie de leur cycle vital ou de leurs activités dépend de l’eau libre

Explication

La biocénose aquatique inclut les organismes dont une partie du cycle vital se déroule en eau libre ou dont certaines activités en dépendent. La restriction au stade larvaire, l’exigence d’une présence permanente et la limitation aux organismes immergés sont des interprétations trop étroites.

2. Lorsqu’un écologue établit le répertoire taxonomique d’une biocénose, quelle unité utilise-t-il comme base d’étude ?

Le biotope
Le genre
La population
L’espèce

L’espèce

Explication

L’espèce constitue l’unité taxonomique de base utilisée pour étudier une biocénose. Une population désigne un ensemble d’individus, le biotope est le milieu, et le genre est un rang taxonomique supérieur.

3. Deux mares sont comparées en comptant les taxons qui y coexistent : la première en compte 12 et la seconde 19. Quel descripteur ce décompte permet-il de comparer ?

Les effectifs totaux, correspondant au nombre d’individus
La diversité des effectifs, correspondant à leur répartition entre espèces
La densité, correspondant au nombre d’individus par volume
La richesse spécifique, correspondant à la diversité alpha

La richesse spécifique, correspondant à la diversité alpha

Explication

La richesse spécifique compte les espèces ou taxons coexistant dans un milieu et correspond à la diversité alpha. Les effectifs comptent des individus, la diversité décrit la répartition de leurs effectifs entre espèces, et la densité rapporte les individus à une surface ou un volume.

4. Une étude d’un lac ne retient que les organismes d’une zone peu profonde et réalise peu de prélèvements. Pourquoi son image de la biocénose peut-elle différer de celle d’une étude couvrant tout le lac avec davantage de prélèvements ?

Les caractéristiques du biotope déterminent à elles seules l’image obtenue
Les limites du biotope, l’échelle, l’effort et les organismes retenus influencent l’image obtenue
L’image dépend de l’échelle et de l’effort, mais pas des organismes retenus
La différence vient principalement du nombre d’espèces recensées, indépendamment du protocole

Les limites du biotope, l’échelle, l’effort et les organismes retenus influencent l’image obtenue

Explication

L’image observée dépend des limites choisies pour le biotope, de l’échelle d’étude, de l’effort d’échantillonnage et des organismes retenus. Attribuer l’écart au seul biotope ou écarter les choix de protocole omet des facteurs qui influencent cette image.

5. Après une pollution chimique dans un cours d’eau, quel changement peut-on attendre dans la communauté qui y vit ?

Elle change seulement si la pollution transforme physiquement le lit du cours d’eau
Elle reste inchangée, car la communauté est indépendante du biotope
Elle peut se modifier, car les biocénoses reflètent les caractéristiques du biotope
Elle reflète le biotope, mais une modification du milieu ne change pas ses organismes

Elle peut se modifier, car les biocénoses reflètent les caractéristiques du biotope

Explication

Les biocénoses reflètent les caractéristiques du biotope ; une modification du milieu peut donc modifier les communautés qui y vivent. L’indépendance de la communauté et l’idée qu’une transformation physique serait nécessaire contredisent ce lien.

6. Pour repérer une altération écologique, une équipe choisit un groupe taxonomique dont elle connaît bien la biologie et les exigences écologiques. Quel rôle ce groupe peut-il jouer ?

Un échantillon représentatif défini par le nombre d’individus recensés
Une biocénose complète décrivant tous les organismes du milieu
Un bio-indicateur révélant une altération du milieu
Un agent de perturbation provoquant l’altération du milieu

Un bio-indicateur révélant une altération du milieu

Explication

Un bio-indicateur est un groupe taxonomique qui aide à mettre en évidence une altération grâce à une bonne connaissance de sa biologie et de ses exigences écologiques. Il ne désigne ni l’ensemble de la biocénose, ni la cause de l’altération, ni un groupe défini par son abondance.

7. Quel ensemble correspond à la définition du macrobenthos ?

Les animaux pluricellulaires invertébrés vivant sur ou dans les substrats aquatiques et mesurant au moins 500 μm, avec un seuil parfois fixé à 250 μm
Les animaux pluricellulaires invertébrés vivant en pleine eau et mesurant au moins 500 μm, avec un seuil parfois fixé à 250 μm
Les animaux pluricellulaires vertébrés vivant sur ou dans les substrats aquatiques et mesurant au moins 500 μm, avec un seuil parfois fixé à 250 μm
Les animaux pluricellulaires invertébrés vivant sur ou dans les substrats aquatiques, quelle que soit leur taille

Les animaux pluricellulaires invertébrés vivant sur ou dans les substrats aquatiques et mesurant au moins 500 μm, avec un seuil parfois fixé à 250 μm

Explication

Le macrobenthos regroupe des animaux pluricellulaires invertébrés associés aux substrats aquatiques, avec un seuil de taille généralement de 500 μm et parfois de 250 μm. Les vertébrés ne correspondent pas à la définition, l’absence de seuil omet un critère, et la pleine eau ne désigne pas la vie sur ou dans le substrat.

8. Dans un cours d’eau, un taxon est observé sur des galets soumis à un courant fort. Quelle affinité d’habitat correspond le mieux à cette observation ?

Une affinité rhéophile, liée aux courants forts et aux substrats grossiers
Une affinité sténotope, liée aux courants forts et aux substrats grossiers
Une affinité limnophile, liée aux courants forts et aux substrats grossiers
Une affinité limnophile, liée aux eaux calmes et aux substrats grossiers

Une affinité rhéophile, liée aux courants forts et aux substrats grossiers

Explication

Les taxons rhéophiles préfèrent les courants forts et se rencontrent souvent sur des substrats grossiers comme les galets. « Limnophile » renvoie aux eaux calmes, tandis que « sténotope » décrit l’étroitesse des exigences d’habitat, non une préférence de courant.

9. Un taxon est capable de vivre dans une gamme étendue d’habitats. Comment le caractériser ?

Comme sténotope, car il tolère une gamme étendue d’habitats
Comme rhéophile, car il tolère une gamme étendue d’habitats
Comme limnophile, car il tolère une gamme étendue d’habitats
Comme eurytope, car il tolère une gamme étendue d’habitats

Comme eurytope, car il tolère une gamme étendue d’habitats

Explication

Un taxon eurytope tolère une gamme large d’habitats, contrairement à un taxon sténotope dont les exigences sont étroites. Les termes rhéophile et limnophile concernent la préférence de courant, et non l’étendue des habitats tolérés.

10. Dans un sédiment meuble, un groupe d’annélides détritiphages prolifère alors que l’eau est peu oxygénée. Quelle interprétation écologique est la plus pertinente ?

Il s’agit probablement d’oligochètes, dont l’abondance signale souvent un excès de matière organique et une forte oxygénation
Il s’agit probablement d’oligochètes, dont l’abondance signale souvent un déficit de matière organique et une hypoxie
Il s’agit probablement d’oligochètes, dont l’abondance signale souvent un excès de matière organique et une hypoxie
Il s’agit probablement de bryozoaires, dont l’abondance signale souvent un excès de matière organique et une hypoxie

Il s’agit probablement d’oligochètes, dont l’abondance signale souvent un excès de matière organique et une hypoxie

Explication

Les oligochètes vivent notamment dans les substrats meubles, consomment des détritus et contribuent à la bioturbation; leur prolifération indique souvent un excès de matière organique et une hypoxie. Un déficit organique inverse le signal, une forte oxygénation contredit l’hypoxie, et les bryozoaires sont des colonies de polypides.

11. Quelle organisation caractérise les bryozoaires ?

Des colonies de polypides portant des cnidocystes dans des cystides
Des colonies d’annélides portant un lophophore dans des cystides
Des colonies de polypides portant un lophophore dans des cystides
Des colonies de polypides portant un lophophore dans des gemmules

Des colonies de polypides portant un lophophore dans des cystides

Explication

Les bryozoaires sont organisés en colonies de polypides portant un lophophore dans des cystides. Les gemmules sont associées aux spongiaires, les cnidocystes aux cnidaires, et les annélides ne forment pas cette organisation coloniale.

12. En observant la coquille de deux mollusques dulçaquicoles, comment distinguer un gastéropode d’un bivalve ?

Le gastéropode a deux valves et le bivalve une coquille sans valve
Le gastéropode a une coquille sans valve et le bivalve en a deux
Le gastéropode a une valve et le bivalve en a deux
Le gastéropode a deux valves et le bivalve en a une

Le gastéropode a une valve et le bivalve en a deux

Explication

La distinction repose sur le nombre de valves : une chez les gastéropodes, deux chez les bivalves. Inverser les nombres confond les groupes, tandis que la forme spiralée ne définit pas le nombre de valves et que l’absence de valve ne caractérise aucun des deux ici.

13. Un mollusque dulçaquicole respire en remontant à la surface pour prendre de l’air atmosphérique par un pneumostome et ne possède pas d’opercule. À quel groupe appartient-il ?

Aux bivalves filtreurs
Aux gastéropodes à respiration branchiale sans opercule
Aux gastéropodes prosobranches
Aux gastéropodes pulmonés

Aux gastéropodes pulmonés

Explication

Les pulmonés respirent l’air atmosphérique par un pneumostome et n’ont pas d’opercule. Les prosobranches respirent par des branchies et possèdent un opercule; les bivalves respirent aussi par des branchies.

14. Dans un cours d’eau, un inventaire révèle des Margaritiferidae, des gastéropodes prosobranches et des Unionidae. Quel groupe indique la plus forte sensibilité à la pollution organique ?

Les Margaritiferidae
Les Unionidae
Les gastéropodes prosobranches
Les gastéropodes pulmonés

Les Margaritiferidae

Explication

La sensibilité à la pollution organique décroît en commençant par les Margaritiferidae, suivis des gastéropodes prosobranches, puis des pulmonés et des Unionidae. Placer les prosobranches ou les Unionidae en tête inverse cet ordre; les pulmonés sont également moins sensibles que les Margaritiferidae.

15. Un bilan de conservation des écrevisses d’une région distingue des espèces indigènes et introduites. Quelle situation correspond aux informations établies pour ces populations ?

Quatre espèces autochtones protégées et menacées, face à trois espèces exotiques compétitrices
Trois espèces autochtones protégées et menacées, face à quatre espèces exotiques compétitrices
Trois espèces exotiques protégées et menacées, face à quatre espèces autochtones compétitrices
Trois espèces autochtones protégées et menacées, face à quatre espèces exotiques sans compétition

Trois espèces autochtones protégées et menacées, face à quatre espèces exotiques compétitrices

Explication

Les trois espèces autochtones sont protégées et en voie de disparition, tandis que quatre espèces exotiques leur font concurrence. Intervertir les nombres ou les statuts déforme ces faits, et nier la compétition contredit leur relation écologique décrite.

16. Dans un milieu partagé, une espèce d’écrevisse allochtone peut se reproduire dès un an, tandis que l’espèce autochtone doit attendre au moins trois ans. Quel effet ces différences, associées à une croissance plus rapide et à une plus grande agressivité de l’espèce allochtone, ont-elles ?

Elles favorisent l’espèce autochtone grâce à sa reproduction tardive
Elles renforcent le désavantage compétitif de l’espèce allochtone
Elles renforcent le désavantage compétitif de l’espèce autochtone
Elles égalisent la compétition entre les deux espèces

Elles renforcent le désavantage compétitif de l’espèce autochtone

Explication

La croissance plus rapide, l’agressivité et la reproduction plus précoce des espèces allochtones les avantagent face aux autochtones, qui se reproduisent au plus tôt après trois ans. L’interprétation inverse attribue à tort cet avantage aux espèces autochtones; ces différences n’égalent pas la compétition.

17. Un insecte passe son stade larvaire dans l’eau et son stade adulte dans l’air. Quel type de cycle décrit cette alternance de milieux ?

Un cycle à mues successives
Un cycle amphibie
Un cycle à métamorphose complète
Un cycle holobiotique

Un cycle amphibie

Explication

Un cycle amphibie alterne entre les milieux aquatique et aérien, tandis qu’un cycle holobiotique se déroule dans un seul milieu. La métamorphose complète et les mues décrivent le développement, pas l’alternance des milieux.

18. Chez une éphéméroptère, un stade aérien intermédiaire ne peut pas se reproduire. Que doit-il faire pour devenir l’adulte reproducteur ?

Se reproduire avant de devenir l’imago
Achever une métamorphose complète en nymphe
Revenir au stade larvaire avant de muer
Effectuer une dernière mue pour devenir l’imago

Effectuer une dernière mue pour devenir l’imago

Explication

Le pré-imago des éphéméroptères ne peut pas se reproduire et effectue une dernière mue pour devenir l’imago. L’imago est le stade reproducteur, et cette séquence ne comporte pas de retour au stade larvaire ni de métamorphose complète.

19. Une larve prélevée dans un cours d’eau présente deux griffes à chaque patte, deux cerques et aucune branchie abdominale. Quel ordre correspond à ces caractères ?

Les odonates
Les trichoptères
Les éphéméroptères
Les plécoptères

Les plécoptères

Explication

Les larves de plécoptères possèdent deux griffes par patte, deux cerques et sont dépourvues de branchies abdominales. Les éphéméroptères ont une seule griffe et des branchies abdominales, tandis que les autres choix ne correspondent pas à cette combinaison diagnostique.

20. Deux larves d’insectes aquatiques sont comparées : la première a une griffe par patte et des branchies abdominales, la seconde deux griffes par patte et aucune branchie abdominale. À quel ordre appartient la première ?

Aux odonates
Aux plécoptères
Aux trichoptères
Aux éphéméroptères

Aux éphéméroptères

Explication

Les larves d’éphéméroptères possèdent des branchies abdominales et une seule griffe par patte. Les plécoptères présentent le profil opposé, avec deux griffes et sans branchies abdominales.

21. Dans un prélèvement, une larve porte un fourreau et possède des pygopodes courts servant à s’ancrer. Quelle forme larvaire de trichoptère présente ces caractères ?

La forme nageuse
La forme campodéiforme
La forme épibenthique
La forme éruciforme

La forme éruciforme

Explication

Les trichoptères à fourreau sont éruciformes et leurs pygopodes courts servent à l’ancrage. Les formes libres campodéiformes ont des pygopodes plus longs qui participent à la locomotion.

22. Dans un tronçon où la communauté de macroinvertébrés diffère de celle d’un tronçon voisin, quelle série de paramètres physiques et morphologiques pourrait expliquer cette différence ?

La température, le courant, le substrat, la profondeur et la structure du lit, des berges et de la ripisylve
La richesse en ions, la température et la distance à la source
La production biologique, l’abondance des poissons et la richesse spécifique
L’oxygène dissous, la matière organique et les minéraux dissous

La température, le courant, le substrat, la profondeur et la structure du lit, des berges et de la ripisylve

Explication

La répartition des macroinvertébrés dépend notamment de paramètres physiques et morphologiques tels que la température, le courant, le substrat, la profondeur, le lit, les berges et la ripisylve. L’oxygène et les substances dissoutes relèvent des caractéristiques chimiques, tandis que les autres réponses mêlent des facteurs trophiques ou des caractéristiques biologiques.

23. Deux stations ont des courants et des substrats semblables, mais leurs communautés de macroinvertébrés diffèrent. Quel ensemble de mesures chimiques serait pertinent pour rechercher une explication ?

La profondeur, la pente du lit et le profil des berges
La largeur du lit, la ripisylve et la distance à la source
La température, la vitesse du courant et la nature du substrat
L’oxygène dissous, la nature et la quantité de matière organique et de minéraux dissous

L’oxygène dissous, la nature et la quantité de matière organique et de minéraux dissous

Explication

Les communautés peuvent être influencées par l’oxygène dissous ainsi que par la nature et la quantité de matière organique et de minéraux dissous. La profondeur, le lit, les berges, la température et le courant sont des facteurs physiques ou morphologiques, et non l’ensemble chimique demandé.

24. Comment appelle-t-on une communauté caractéristique correspondant aux conditions naturelles et structurelles d’un type de milieu aquatique ?

Un biocénotype
Un taxon
Un biotope
Un bioindicateur

Un biocénotype

Explication

Un biocénotype est la communauté caractéristique associée aux conditions naturelles et structurelles d’un type de milieu aquatique. Le biotope désigne le milieu, un taxon est un groupe de classification et un bioindicateur sert à renseigner sur l’état du milieu.

25. En comparant plusieurs tronçons d’un même cours d’eau de l’amont vers l’aval, quelle évolution générale des conditions est attendue ?

Les caractéristiques thermiques, trophiques et morphodynamiques évoluent
Les caractéristiques trophiques évoluent, tandis que les autres s’inversent
Les caractéristiques morphodynamiques évoluent, mais les autres restent stables
Les caractéristiques thermiques évoluent, mais les autres restent stables

Les caractéristiques thermiques, trophiques et morphodynamiques évoluent

Explication

Les caractéristiques thermiques, trophiques et morphodynamiques changent longitudinalement de l’amont vers l’aval. Les réponses qui isolent une seule catégorie ou supposent la stabilité des autres ne rendent pas compte de cette évolution conjointe.

26. Pour déterminer le niveau typologique d’un cours d’eau, une équipe doit choisir les facteurs à considérer. Quel ensemble convient ?

La vitesse du courant, le substrat, la profondeur et la quantité de matière organique
La thermie, les ions dissous, la pente, l’altitude, la largeur du lit et la distance à la source
La thermie, l’oxygène dissous, la matière organique et la nature des berges
Les espèces présentes, leur abondance et la richesse spécifique observée

La thermie, les ions dissous, la pente, l’altitude, la largeur du lit et la distance à la source

Explication

Les niveaux typologiques reposent sur la thermie, la richesse en ions dissous et des facteurs morphodynamiques, notamment la pente, l’altitude, la largeur du lit et la distance à la source. La composition observée des communautés ou la matière organique ne remplace pas cet ensemble de facteurs.

27. Quelle succession respecte l’ordre des zones longitudinales d’un cours d’eau, de l’amont vers l’aval ?

Crénon, métarhithron, épirhithron, hyporhithron, potamon
Crénon, épirhithron, potamon, métarhithron, hyporhithron
Crénon, épirhithron, métarhithron, hyporhithron, potamon
Épirhithron, crénon, métarhithron, hyporhithron, potamon

Crénon, épirhithron, métarhithron, hyporhithron, potamon

Explication

La succession longitudinale est le crénon, puis l’épirhithron, le métarhithron, l’hyporhithron et enfin le potamon. Les autres séquences déplacent une zone de son ordre ou omettent le crénon.

28. Deux lacs sont comparés : le lac A contient peu d’éléments dissous et produit peu de matière organique, tandis que le lac B est enrichi et présente une production primaire plus élevée. Comment les classer ?

Le lac A est oligotrophe et le lac B eutrophe
Le lac A est eutrophe et le lac B oligotrophe
Les deux lacs sont oligotrophes
Les deux lacs sont eutrophes

Le lac A est oligotrophe et le lac B eutrophe

Explication

Un lac oligotrophe contient peu d’éléments dissous et produit peu de matière organique, alors qu’un lac eutrophe est enrichi et présente une production primaire plus élevée. Inverser les catégories confond leurs caractéristiques, et classer les deux lacs dans la même catégorie ignore leurs différences.

29. Dans un lac enrichi, des observations montrent une eau turbide, une production primaire concentrée près de la surface et peu d’oxygène dans les eaux profondes. Quel mécanisme explique le mieux ces observations ?

La lumière atteint uniformément la masse d’eau et répartit l’oxygène entre toutes les profondeurs
La production primaire se concentre au fond et y consomme l’oxygène des couches profondes
La transparence accrue laisse la lumière atteindre le fond et déplace la production vers les profondeurs
La turbidité réduit la pénétration lumineuse et limite la production aux couches superficielles

La turbidité réduit la pénétration lumineuse et limite la production aux couches superficielles

Explication

Dans un lac eutrophe, l’eau turbide freine la pénétration de la lumière : la production primaire se concentre près de la surface et l’oxygène disponible diminue en profondeur. La transparence accrue décrit un autre fonctionnement, tandis que les réponses attribuant la production au fond inversent sa localisation.

30. Un territoire comprend plusieurs milieux aquatiques dont les eaux s’écoulent vers un même exutoire. Quel terme désigne ce territoire ?

L’hydrosphère
Le bassin versant
La biocénose aquatique
Le système aquatique

Le bassin versant

Explication

Le bassin versant est le territoire dont les eaux convergent vers un même exutoire. Le système aquatique désigne la partie immergée, l’hydrosphère l’ensemble des eaux terrestres et la biocénose les organismes vivants associés au milieu aquatique.

31. Dans une rivière, des écrevisses autochtones côtoient des espèces allochtones, dont Astacus leptodactylus. Quelle interprétation de leur rapport à la peste de l’écrevisse est correcte ?

Les autochtones sont sensibles, tandis que toutes les allochtones sont porteuses saines, y compris Astacus leptodactylus.
Les autochtones sont porteuses saines, tandis que la plupart des allochtones sont sensibles, sauf Astacus leptodactylus.
Les autochtones sont sensibles, tandis que la plupart des allochtones sont porteuses saines, sauf Astacus leptodactylus.
Les autochtones sont sensibles, tandis que la plupart des allochtones sont porteuses saines, sauf Procambarus clarkii.

Les autochtones sont sensibles, tandis que la plupart des allochtones sont porteuses saines, sauf Astacus leptodactylus.

Explication

La peste de l’écrevisse est provoquée par Aphanomyces astaci : les espèces autochtones y sont sensibles et la plupart des allochtones sont porteuses saines, avec Astacus leptodactylus comme exception. L’inversion des statuts confond sensibilité et portage sain, l’inclusion d’Astacus leptodactylus oublie l’exception, et Procambarus clarkii ne remplace pas l’exception indiquée.

32. En observant un insecte adulte, on distingue une paire d’ailes, un abdomen segmenté et des pièces copulatrices à son extrémité. Quelle interprétation de son anatomie est correcte ?

Les ailes sont portées par le thorax et les pièces copulatrices par les segments terminaux de l’abdomen, avec deux paires chez les diptères.
Les ailes sont portées par l’abdomen et les pièces copulatrices par les segments terminaux du thorax.
Les ailes sont portées par le thorax et les pièces copulatrices par les pièces buccales de la tête.
Les ailes sont portées par le thorax et les pièces copulatrices par les segments terminaux de l’abdomen.

Les ailes sont portées par le thorax et les pièces copulatrices par les segments terminaux de l’abdomen.

Explication

Chez l’adulte, le thorax porte les ailes et les segments terminaux de l’abdomen portent les pièces copulatrices. L’option sur les ailes abdominales confond les régions du corps, celle sur les pièces buccales les situe sur la tête, et celle sur deux paires d’ailes méconnaît la caractéristique des diptères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Biocénoses aquatiques et macrobenthos.

Quels organismes composent une biocénose aquatique ?

Les organismes dont une partie du cycle vital se déroule obligatoirement en eau libre ou dont certaines activités en dépendent.

Quelle unité taxonomique sert de base à l’étude d’une biocénose ?

L’espèce.

Que mesure la richesse spécifique dans un milieu donné ?

Le nombre d’espèces ou de taxons coexistants.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biocénoses aquatiques et macrobenthos.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM