QCM : Navigation aérienne et instruments (42 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Lors d’une approche, un pilote veut connaître la distance verticale entre l’avion et le relief situé directement sous lui. Quelle mesure convient ?
Le niveau de vol établi au calage standard
La hauteur mesurée au radioaltimètre
L’altitude déterminée par un GNSS
L’altitude mesurée par un altimètre calé au QNH
La hauteur mesurée au radioaltimètre
Explication
La hauteur est référencée à la surface du sol et se mesure directement au radioaltimètre. Le QNH et le GNSS servent à déterminer l’altitude par rapport au niveau moyen des mers, tandis que le calage standard définit les niveaux de vol.
2. Un pilote doit connaître la distance verticale de son avion par rapport au niveau moyen des mers. Quelle grandeur et quelle méthode correspondent à ce besoin ?
La hauteur, obtenue avec un altimètre calé au QFE
L’altitude, obtenue avec un altimètre calé au QNH ou avec un GNSS
Le niveau de vol, obtenu avec un altimètre calé au QNH
La hauteur, obtenue directement avec un radioaltimètre
L’altitude, obtenue avec un altimètre calé au QNH ou avec un GNSS
Explication
L’altitude est la distance verticale entre l’avion et le niveau moyen des mers; elle peut être mesurée par un altimètre calé au QNH ou par un GNSS. La hauteur renvoie au sol, et le niveau de vol repose sur le calage standard.
3. En croisière, un avion est référencé au calage standard de 1013,25 hPa et son altitude indiquée est de 35 000 pieds. Quel niveau de vol cela représente-t-il ?
FL 3 500
FL 35
FL 35 000
FL 350
FL 350
Explication
Un niveau de vol exprime une altitude en centaines de pieds à partir du calage standard; 35 000 pieds correspondent donc à FL 350. FL 35 omet le facteur cent, tandis que FL 35 000 reprend la valeur en pieds au lieu du nombre de centaines.
4. Lors d’un contrôle, on demande ce que fait l’altimètre avec la pression reçue par sa prise statique. Quel fonctionnement faut-il décrire ?
Il mesure la pression statique et la convertit en altitude selon la loi de pression ISA
Il mesure directement la hauteur au sol et l’affiche sans conversion barométrique
Il mesure la pression dynamique et la convertit en vitesse selon la loi de pression ISA
Il mesure la température ambiante et en déduit l’altitude sans pression statique
Il mesure la pression statique et la convertit en altitude selon la loi de pression ISA
Explication
L’altimètre est un baromètre : il mesure la pression statique puis la convertit en altitude selon la loi de pression ISA. La pression dynamique sert à d’autres mesures, et une hauteur au-dessus du sol relève du radioaltimètre.
5. Un technicien explique les hypothèses utilisées pour convertir la pression en altitude. Quelle description distingue correctement le rôle des deux hypothèses ?
La pression de référence fixe le zéro des altitudes, et la température ISA décrit une distribution généralement vérifiée
La pression de référence mesure la température réelle, et la température ISA fixe la pression au niveau du terrain
La pression de référence fixe le zéro des altitudes, et la température ISA est une hypothèse de conversion rarement vérifiée
La température ISA fixe le zéro des altitudes, et la pression de référence est une hypothèse de conversion rarement vérifiée
La pression de référence fixe le zéro des altitudes, et la température ISA est une hypothèse de conversion rarement vérifiée
Explication
La pression de référence définit le zéro des altitudes, tandis que la distribution de température conforme à la loi ISA constitue une hypothèse de conversion rarement satisfaite en réalité. Inverser ces rôles confond le calage et le modèle atmosphérique; dire que la distribution ISA est généralement vérifiée contredit ce caractère rarement observé.
6. Un pilote règle son altimètre pour lire l’altitude de l’avion par rapport au niveau de la mer. Quel code de calage doit-il utiliser ?
QNH
Calage standard
QFE
Radioaltimètre
QNH
Explication
Le QNH est le calage qui permet de connaître l’altitude par rapport au niveau de la mer. Le QFE fournit la hauteur au-dessus du terrain, tandis que le calage standard sert aux niveaux de vol.
7. Au sol, un pilote souhaite régler son altimètre à la pression de l’altitude du terrain afin de lire sa hauteur au-dessus de ce terrain. Quel calage convient ?
QNH
QFE
Calage standard
Radioaltimètre
QFE
Explication
Le QFE correspond à la pression à l’altitude du terrain et permet d’obtenir la hauteur au-dessus de celui-ci. Le QNH donne l’altitude par rapport à la mer, alors que le calage standard sert aux niveaux de vol.
8. Lors d’une approche de nuit, un pilote veut connaître la distance verticale entre l’avion et le terrain situé juste en dessous. Quel instrument fournit cette mesure ?
L’altimètre barométrique
Le radioaltimètre
Le récepteur de navigation par satellites
Le système de mesure de distance
Le radioaltimètre
Explication
Le radioaltimètre mesure la hauteur de l’avion par rapport au sol, ce qui est utile notamment lors des approches. L’altimètre barométrique indique une altitude selon son calage, tandis que les deux autres réponses ne désignent pas l’instrument de mesure de hauteur décrit.
9. Un appareil émet une onde vers le sol, reçoit son écho sur une seconde antenne et exploite le temps de trajet ainsi que la modulation du signal. Quel principe de mesure utilise-t-il ?
Calculer la position à partir des signaux satellites reçus simultanément
Calculer la hauteur à partir de la seule intensité de l’écho reçu
Calculer l’altitude à partir de la pression atmosphérique et du calage
Calculer la hauteur à partir du temps de trajet et de la modulation de fréquence
Calculer la hauteur à partir du temps de trajet et de la modulation de fréquence
Explication
Le radioaltimètre déduit la hauteur du temps de trajet de l’onde et de la modulation de fréquence de son signal. La pression et le calage relèvent de l’altimétrie barométrique, les satellites servent au positionnement GNSS, et l’intensité seule ne correspond pas au principe décrit.
10. Deux instruments donnent des altitudes différentes lorsque la pression et la température atmosphériques varient. Quelle distinction explique cet écart entre le GNSS et l’altimètre classique ?
Le GNSS calcule une altitude barométrique indépendante de la pression et de la température, tandis que l’altimètre classique calcule une altitude géométrique
Le GNSS calcule une altitude géométrique indépendante de la pression et de la température, tandis que l’altimètre classique calcule une altitude barométrique
Le GNSS calcule une altitude géométrique dépendante de la pression et de la température, tandis que l’altimètre classique calcule une altitude barométrique
Le GNSS calcule une hauteur au-dessus du sol, tandis que l’altimètre classique calcule une altitude géométrique indépendante de l’atmosphère
Le GNSS calcule une altitude géométrique indépendante de la pression et de la température, tandis que l’altimètre classique calcule une altitude barométrique
Explication
Le GNSS fournit une altitude géométrique qui n’est pas influencée par la pression ni la température, alors que l’altimètre classique calcule une altitude barométrique. L’altitude barométrique et l’altitude géométrique sont inversées dans une réponse, la dépendance atmosphérique est attribuée à tort au GNSS dans une autre, et la hauteur au-dessus du sol correspond au radioaltimètre.
11. Une approche GNSS doit être rendue assez précise pour guider un avion jusqu’à 200 ft du sol. Quel dispositif apporte la surveillance et la correction du signal nécessaires ?
EGNOS
L’ILS
L’altimètre barométrique
Le radioaltimètre
EGNOS
Explication
EGNOS surveille et corrige le signal GNSS afin de permettre une approche guidant l’avion jusqu’à 200 ft du sol. Le radioaltimètre mesure la hauteur au-dessus du sol, l’altimètre barométrique mesure une altitude liée à la pression, et l’ILS est un système de radionavigation installé au sol.
12. Un avion avance dans une masse d’air qui se déplace par rapport au sol. À quelle référence correspond sa vitesse vraie (TAS) ?
À la masse d’air dans laquelle il évolue
À la vitesse affichée par l’anémomètre
À la vitesse du son dans l’air ambiant
À la Terre, indépendamment du vent
À la masse d’air dans laquelle il évolue
Explication
La TAS est la vitesse réelle de l’avion par rapport à la masse d’air qui l’entoure. La référence à la Terre caractérise la vitesse sol, l’anémomètre affiche l’IAS et la vitesse du son intervient dans le nombre de Mach.
13. Une pilote prépare un plan de vol et doit fournir la vitesse utilisée pour les calculs aérodynamiques et pour déterminer la vitesse sol en navigation. Quelle vitesse doit-elle renseigner ?
La TAS, éventuellement exprimée sous forme de Mach
L’EAS, éventuellement exprimée sous forme de Mach
La GS, éventuellement exprimée sous forme de Mach
L’IAS, éventuellement exprimée sous forme de Mach
La TAS, éventuellement exprimée sous forme de Mach
Explication
La TAS sert aux calculs aérodynamiques et au calcul de la vitesse sol pour la navigation; elle est indiquée dans le plan de vol sous forme de TAS ou de Mach. La GS est la vitesse par rapport à la Terre, l’IAS est affichée au pilote et l’EAS représente la pression dynamique en tenant compte de la densité.
14. Dans un air où la vitesse du son vaut 250m/s, un avion vole à une TAS de 200m/s. Quel est son nombre de Mach ?
−50, différence en m/s
0,8, rapport sans dimension
200, vitesse en m/s
1,25, rapport sans dimension
$$0{,}8$$, rapport sans dimension
Explication
Le nombre de Mach est le rapport M=aTAS; ici, 200/250=0,8. La valeur 1,25 inverse le rapport, tandis que −50 est une différence de vitesses et 200 conserve une unité de vitesse.
15. Lors d’un contrôle du système anémométrique, quelles pressions doivent être fournies par le tube Pitot et la prise statique pour déterminer la vitesse affichée ?
Le Pitot fournit la pression totale et la prise fournit la pression statique
Le Pitot fournit la pression dynamique et la prise fournit la pression totale
Le Pitot fournit la pression statique et la prise fournit la pression totale
Le Pitot fournit les pressions totale et statique et la prise n’en fournit aucune
Le Pitot fournit la pression totale et la prise fournit la pression statique
Explication
Le tube Pitot mesure la pression totale et la prise statique mesure la pression statique; leur différence permet de déterminer la vitesse affichée par l’anémomètre. Inverser les mesures, attribuer les deux au Pitot ou remplacer la pression totale par la pression dynamique ne respecte pas cette répartition.
16. Un avion vole à une TAS de 200m/s dans une masse d’air de densité égale à 0,64ρ0. Quelle EAS correspond à cette situation ?
200m/s
250m/s
160m/s
128m/s
$$160\,\mathrm{m/s}$$
Explication
La relation est EAS=ρ0ρTAS; ainsi, 0,64×200=0,8×200=160m/s. Le résultat 128m/s omet la racine, 250m/s inverse le rapport et 200m/s reprend la TAS sans correction.
17. Pour une situation donnée, le facteur de compressibilité vaut f=0,92 et la CAS est de 150kt. Quelle EAS en découle ?
150kt
138kt
12kt
163kt environ
$$138\,\mathrm{kt}$$
Explication
La relation est EAS=fCAS; on obtient donc 0,92×150=138kt. Environ 163kt vient de la division par le facteur, 12kt d’une soustraction incorrecte et 150kt de l’absence de correction.
18. Un observateur au sol suit un avion poussé par un vent arrière. Quelle vitesse décrit le déplacement de l’avion par rapport à la Terre ?
La vitesse indiquée (IAS)
La vitesse vraie (TAS)
La vitesse sol (GS)
La vitesse équivalente (EAS)
La vitesse sol (GS)
Explication
La vitesse sol décrit le déplacement de l’avion par rapport à la Terre et résulte de la composition de la TAS et du vent. La TAS est définie par rapport à la masse d’air, l’EAS représente la pression dynamique et l’IAS est la vitesse affichée au pilote.
19. Un avion vole vers l’est à une TAS de 180kt, tandis qu’un vent de 30kt souffle vers l’ouest. Quelle est sa vitesse sol vectorielle ?
150kt vers l’ouest
180kt vers l’est
150kt vers l’est
210kt vers l’est
$$150\,\mathrm{kt}$$ vers l’est
Explication
La vitesse sol est la somme vectorielle de la TAS et du vent; les vecteurs étant opposés, 180−30=150kt vers l’est. L’addition des normes donnerait 210kt, tandis que les réponses orientées vers l’ouest inversent ou négligent la direction résultante.
20. Un avion vole en régime supersonique et le tube Pitot est précédé d’une onde de choc droite. Quelle méthode faut-il utiliser pour calculer son nombre de Mach à partir des pressions ?
L’équation de Rayleigh, avec la pression totale de l’écoulement libre
La formule de Saint-Venant, après correction de la pression derrière l’onde
La formule de Saint-Venant, appliquée directement aux pressions mesurées
L’équation de Rayleigh, avec la pression mesurée derrière l’onde de choc
L’équation de Rayleigh, avec la pression mesurée derrière l’onde de choc
Explication
En supersonique, l’onde de choc modifie l’écoulement avant le Pitot : le calcul du Mach utilise l’équation de Rayleigh et la pression située derrière le choc. La formule de Saint-Venant correspond au calcul direct subsonique, tandis que la pression totale de l’écoulement libre n’est pas mesurée derrière l’onde.
21. Un jet évolue à basse altitude puis à haute altitude. Quelle association de limites de vitesse opérationnelles doit-on retenir ?
MMO en Mach à basse altitude, VMO en CAS à haute altitude
VNE en CAS à basse altitude, MMO en CAS à haute altitude
VMO en Mach à basse altitude, VNE en Mach à haute altitude
VMO en CAS à basse altitude, MMO en Mach à haute altitude
VMO en CAS à basse altitude, MMO en Mach à haute altitude
Explication
Pour les jets, la VMO est une limite opérationnelle exprimée en CAS à basse altitude, alors que la MMO est une limite opérationnelle exprimée en Mach à haute altitude. Inverser VMO et MMO confond leurs domaines, VNE est une limite de CAS à ne pas dépasser, et MMO n’est pas exprimée en CAS.
22. Quel instrument indique le taux de montée ou de descente d’un aéronef, en pieds par minute ou en mètres par seconde ?
Le variomètre, ou VSI
L’anémomètre
L’altimètre
Le récepteur GPS
Le variomètre, ou VSI
Explication
Le variomètre, aussi appelé VSI, mesure le taux de montée ou de descente de l’aéronef. L’anémomètre mesure sa vitesse dans l’air, l’altimètre indique l’altitude et le GPS peut fournir la vitesse au sol.
23. Après un changement de régime, un pilote remarque que son variomètre classique réagit avec retard. Quel dispositif d’un IVSI actuel contribue à compenser ce délai ?
Une prise de pression statique supplémentaire
Un anémomètre intégré
De petits accéléromètres
Un système de chauffage de sonde
De petits accéléromètres
Explication
Les IVSI actuels utilisent de petits accéléromètres pour compenser le retard des variomètres classiques, qui était d’environ 6 à 9 secondes. La prise statique sert à mesurer la variation de pression, tandis que l’anémomètre et le chauffage de sonde ne compensent pas ce délai.
24. Quels sont les trois paramètres mesurés par un avion pour calculer des paramètres barométriques, de température et de vitesse ?
La pression statique, la pression dynamique et la température d’impact totale
La pression totale, la pression statique et la température réelle de l’air
La pression statique, la pression dynamique et la température extérieure réelle
La pression totale, la pression dynamique et la température d’impact totale
La pression statique, la pression dynamique et la température d’impact totale
Explication
Les trois paramètres mesurés sont la pression statique, la différence entre pression totale et pression statique (pression dynamique) et la température d’impact totale. La pression totale remplace à tort la pression dynamique dans la deuxième réponse, la température réelle dans la troisième, et la pression totale dans la quatrième.
25. Pourquoi un avion mesure-t-il la température d’impact totale plutôt que la température réelle de l’air ?
La pression statique empêche de mesurer directement la température réelle de l’air
La température réelle de l’air est mesurable directement, mais elle est peu utile
La pression dynamique empêche de mesurer directement la température réelle de l’air
La vitesse de l’avion empêche de mesurer directement la température réelle de l’air
La vitesse de l’avion empêche de mesurer directement la température réelle de l’air
Explication
La vitesse de l’avion rend impossible la mesure directe de la température réelle de l’air, d’où la mesure de la température d’impact totale. La pression dynamique et la pression statique sont des confusions avec les paramètres de pression, tandis que la température réelle n’est pas mesurée directement.
26. Un bulletin indique un vent de 240° à 18 nœuds. Que décrivent ces deux valeurs ?
Le cap de l’avion et la vitesse de la masse d’air
La direction vers laquelle se déplace l’avion et sa vitesse sol
La route de l’avion et la vitesse du vent par rapport à l’avion
La direction d’où vient la masse d’air et sa vitesse
La direction d’où vient la masse d’air et sa vitesse
Explication
Le vent se caractérise par la direction d’où il vient et par sa vitesse, généralement exprimée en nœuds. La direction de déplacement de l’avion et sa vitesse sol décrivent le mouvement de l’avion, tandis que cap et route ne définissent pas le vent.
27. Un avion est poussé latéralement par le vent et suit au-dessus du sol une trajectoire différente de l’axe de son nez. Quelle notion désigne cette trajectoire réelle par rapport à la Terre ?
La dérive
Le cap
La vitesse vraie
La route
La route
Explication
La route est la trajectoire réellement suivie par l’avion par rapport à la surface de la Terre. Le cap désigne l’axe du nez, la dérive l’angle entre cap et route, et la vitesse vraie le déplacement par rapport à la masse d’air.
28. Lorsqu’un pilote vérifie la direction vers laquelle pointe le nez de l’avion, quelle grandeur consulte-t-il ?
Le cap
La direction du vent
La route
La dérive
Le cap
Explication
Le cap correspond à la direction de l’axe de l’avion, vers laquelle pointe son nez. La route est la trajectoire réelle au sol, la dérive est l’angle entre les deux, et la direction du vent indique d’où vient la masse d’air.
29. Un avion se déplace à travers une masse d’air qui elle-même se déplace par rapport au sol. Quelle vitesse décrit le mouvement de l’avion par rapport à cette masse d’air ?
La dérive
La vitesse du vent
La vitesse sol, ou GS
La vitesse vraie, ou TAS
La vitesse vraie, ou TAS
Explication
La vitesse vraie (TAS) est définie par rapport à la masse d’air et son vecteur suit l’axe de l’avion. La GS est mesurée par rapport au sol, la dérive est un angle, et la vitesse du vent décrit le déplacement de la masse d’air.
30. Une pilote navigue en se référant aux routes et aux cours d’eau, en appliquant le principe « voir et éviter ». Quelles conditions météorologiques doivent être réunies pour qu’elle poursuive en VFR ?
Des conditions VMC ou IMC
Des conditions VMC
Des conditions IMC
Des conditions VMC uniquement si l’espace est non contrôlé
Des conditions VMC
Explication
Le VFR repose sur l’observation visuelle et exige des conditions VMC dans les espaces qui le permettent. L’alternative VMC ou IMC concerne l’IFR; les repères visuels ne dispensent pas des VMC, et le caractère contrôlé de l’espace ne change pas cette exigence.
31. Un pilote doit effectuer un vol dans une météo difficile, sans pouvoir se fier aux repères extérieurs. Quel régime de vol correspond à cette situation, sous réserve des qualifications nécessaires ?
Le vol IFR, fondé sur les repères visuels et le contrôle aérien
Le vol VFR, fondé sur les repères visuels et le contrôle aérien
Le vol IFR, fondé sur les instruments et le contrôle aérien
Le vol VFR, fondé sur les instruments et des qualifications particulières
Le vol IFR, fondé sur les instruments et le contrôle aérien
Explication
L’IFR permet de voler dans presque toutes les conditions météorologiques en s’appuyant sur les instruments et le contrôle aérien, avec des qualifications particulières. Les repères visuels caractérisent le VFR, tandis que l’IFR ne dispense pas du contrôle aérien ni des qualifications.
32. Pour préparer un vol IFR, une équipage doit organiser les phases de départ, de route et d’arrivée. Quelle séquence décrit correctement le déroulement prévu ?
Obtenir une clairance, suivre une SID, déposer le plan de vol, effectuer la route, suivre une STAR, puis approcher la piste
Déposer le plan de vol, obtenir une clairance, suivre une STAR, effectuer la route, suivre une SID, puis approcher la piste
Déposer le plan de vol, obtenir une clairance, suivre une SID, effectuer la route, suivre une STAR, puis approcher la piste
Déposer le plan de vol, obtenir une clairance, suivre une SID, effectuer la route, approcher la piste, puis suivre une STAR
Déposer le plan de vol, obtenir une clairance, suivre une SID, effectuer la route, suivre une STAR, puis approcher la piste
Explication
Un vol IFR comprend le dépôt obligatoire du plan de vol et l’obtention d’une clairance, puis un départ SID, une phase en route, une arrivée STAR et enfin l’approche. L’ordre proposé par la clairance avant le dépôt omet l’étape obligatoire initiale; SID et STAR sont respectivement liées au départ et à l’arrivée.
33. Qu’est-ce que la radionavigation permet de déterminer grâce à l’exploitation des ondes électromagnétiques ?
La trajectoire, la météo ou la consommation d’un aéronef
La position, la trajectoire ou la vitesse d’un aéronef
La vitesse, la masse ou l’altitude d’un aéronef
La position, l’altitude ou la consommation d’un aéronef
La position, la trajectoire ou la vitesse d’un aéronef
Explication
La radionavigation exploite les ondes électromagnétiques pour déterminer la position, la trajectoire ou la vitesse d’un aéronef. L’altitude, la consommation, la météo et la masse ne sont pas les grandeurs définissant cette fonction.
34. Un équipement de bord fournit seulement l’écart latéral par rapport à une route théorique. Peut-il être considéré comme un moyen de radionavigation selon le critère des données fournies ?
Non, car il faut fournir une distance mesurée
Non, car il faut fournir un azimut ou un relèvement
Oui, car l’écart par rapport à une route théorique suffit
Oui, mais seulement s’il fournit aussi une information météorologique
Oui, car l’écart par rapport à une route théorique suffit
Explication
Un moyen de radionavigation répond au critère s’il fournit au moins une donnée parmi l’azimut ou le relèvement, la distance, ou l’écart par rapport à une route théorique. Exiger une distance ou un relèvement ajoute une condition qui n’est pas requise; une donnée météorologique ne fait pas partie des critères.
35. Un pilote cherche à identifier les moyens de radionavigation au sol selon leur fonction. Quelle association est correcte ?
ADF/NDB et VOR pour la direction, DME pour la distance, ILS pour l’atterrissage
ADF/NDB et DME pour la direction, VOR pour la distance, ILS pour l’atterrissage
ADF/NDB et VOR pour la distance, DME pour l’atterrissage, ILS pour la direction
VOR et DME pour la direction, ADF/NDB pour la distance, GNSS pour l’atterrissage
ADF/NDB et VOR pour la direction, DME pour la distance, ILS pour l’atterrissage
Explication
Les moyens au sol comprennent l’ADF/NDB et le VOR pour la direction, le DME pour la distance et l’ILS comme aide à l’atterrissage; les moyens GNSS utilisent des satellites. Associer le DME à la direction ou le VOR à la distance intervertit leurs fonctions, tandis que l’ILS n’est pas un système satellitaire.
36. Un avion utilise une navigation RNAV et surveille en permanence sa précision; un avertissement se déclenche si celle-ci devient insuffisante. Quelle capacité décrit cette fonction supplémentaire ?
La capacité RNAV sans surveillance
La navigation GNSS sans fonction d’alerte
Le concept PBN sans exigence de capteur
La capacité RNP
La capacité RNP
Explication
La RNP est une RNAV qui ajoute la surveillance permanente de la précision et une alerte lorsque celle-ci devient insuffisante. La RNAV seule ne comporte pas cette exigence supplémentaire; PBN définit des exigences de performance sans imposer un capteur précis, et le GNSS ne désigne pas à lui seul cette fonction d’alerte.
37. Un avion poursuit sa navigation après la perte des signaux satellitaires. Quel système peut continuer à calculer sa position à partir d’une position initiale connue et des mouvements mesurés ?
Le récepteur GNSS
L’altimètre classique
Le radar secondaire
La centrale inertielle (IRS)
La centrale inertielle (IRS)
Explication
La centrale inertielle est autonome : elle estime la position à partir des accélérations et des rotations depuis un point de départ connu. Le récepteur GNSS dépend des signaux satellitaires, le radar secondaire sert au contrôle radar et l’altimètre mesure l’altitude.
38. En vol, une centrale inertielle enregistre les accélérations de l’avion. Dans quel ordre le calculateur en déduit-il la vitesse puis la distance ?
Il intègre la distance pour obtenir la vitesse, puis la vitesse pour obtenir l’accélération.
Il déduit directement la distance de l’accélération, puis intègre la distance pour obtenir la vitesse.
Il intègre l’accélération pour obtenir la vitesse, puis la vitesse pour obtenir la distance.
Il intègre la vitesse pour obtenir l’accélération, puis l’accélération pour obtenir la distance.
Il intègre l’accélération pour obtenir la vitesse, puis la vitesse pour obtenir la distance.
Explication
La double intégration se fait dans l’ordre suivant : l’accélération intégrée donne la vitesse, puis la vitesse intégrée donne la distance. Inverser les intégrations confond leurs résultats, intégrer la vitesse pour obtenir l’accélération inverse la relation et l’accélération ne donne pas directement la distance.
39. Dans un dispositif de contrôle radar en route, quel rôle joue le radar secondaire au sol ?
Il mesure les précipitations autour de l’avion et transmet leur intensité codée.
Il interroge le transpondeur de l’avion, qui répond avec des données codées.
Il reçoit une interrogation du transpondeur et lui transmet des données codées.
Il détecte l’avion sans réponse du transpondeur et lui transmet des données codées.
Il interroge le transpondeur de l’avion, qui répond avec des données codées.
Explication
Le radar secondaire interroge l’avion et son transpondeur répond avec des données codées. La réponse initiée par le transpondeur inverse le sens de l’échange, la mesure des précipitations relève du radar météorologique embarqué et la détection sans réponse ne décrit pas le fonctionnement du secondaire.
40. Un contrôleur a besoin d’identifier un avion, de connaître son altitude et de recevoir ses intentions. Quel mode de transpondeur fournit cet ensemble d’informations ?
Le mode A
Le mode C
Un mode militaire
Le mode S
Le mode S
Explication
Le mode S transmet l’identification, l’altitude et les intentions. Le mode A concerne l’identification, le mode C l’altitude et les modes militaires constituent une catégorie distincte.
41. Un avion transmet automatiquement sa position GNSS aux contrôleurs et aux autres avions sans attendre de question au sol. Quel système de surveillance utilise-t-il ?
La radio de contrôle aérien
Le radar secondaire
L’ADS-B
La navigation inertielle
L’ADS-B
Explication
L’ADS-B diffuse automatiquement les données de l’avion à partir de sa position GNSS, à destination des contrôleurs et des autres aéronefs. Le radar secondaire repose sur une interrogation au sol, la navigation inertielle concerne le calcul de position et la radio de contrôle sert aux échanges vocaux.
42. Dans une zone où le GPS est brouillé, un contrôleur reçoit en outre des messages ADS-B indiquant des appareils inexistants. Quelle vulnérabilité explique cette situation ?
La dépendance au GPS et l’absence de chiffrement du signal
Le chiffrement du signal et l’indépendance vis-à-vis du GPS
L’interrogation au sol et la mesure radar de la position
La navigation inertielle et l’absence de transmission radio
La dépendance au GPS et l’absence de chiffrement du signal
Explication
L’ADS-B dépend du GPS et son signal n’est pas crypté : le brouillage peut compromettre la position transmise et l’absence de chiffrement permet de générer de faux appareils. L’hypothèse d’un signal chiffré ou indépendant du GPS inverse ces caractéristiques, tandis que l’interrogation au sol relève du radar secondaire.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Navigation aérienne et instruments.
Quelle distance verticale définit la hauteur d’un avion ?
La distance entre l’avion et la surface du sol.
Quel instrument mesure directement la hauteur d’un avion ?
Le radioaltimètre.
Quelle distance verticale définit l’altitude d’un avion ?
La distance entre l’avion et le niveau moyen des mers.