QCM : Biodiversité et estimation des populations (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une étude compare les milieux de vie, les espèces qui les peuplent et les différences héréditaires entre individus d’une même espèce. Quelles échelles de biodiversité ces trois angles représentent-ils ?

Écosystémique, populationnelle et spécifique
Écosystémique, spécifique et génétique
Spécifique, génétique et évolutive
Génétique, fonctionnelle et écosystémique

Écosystémique, spécifique et génétique

Explication

La biodiversité s’organise selon trois échelles : la diversité des écosystèmes, la diversité spécifique et la diversité génétique. La diversité des populations, fonctionnelle ou évolutive ne remplace pas l’une de ces trois échelles.

2. Pour recenser les plantes présentes dans une petite zone délimitée au sol, une équipe identifie toutes les espèces observables à l’intérieur de la zone. Quelle méthode utilise-t-elle ?

Un quadrat
Un inventaire global de l’écosystème
Une estimation de richesse spécifique
Un transect

Un quadrat

Explication

Un quadrat est une surface délimitée au sol dans laquelle les espèces présentes et identifiables sont relevées de façon exhaustive. Un transect est un trajet linéaire, tandis que la richesse spécifique désigne un nombre d’espèces.

3. À Avaro, un site orienté sud où la neige fond à la mi-mai compte 22 espèces recensées ; un site orienté nord où elle fond fin juillet en compte 7. Quelle comparaison correspond à ces relevés ?

Les deux sites en comptent 22
Le site sud en compte 7 et le site nord 22
Les deux sites en comptent 7
Le site sud en compte 22 et le site nord 7

Le site sud en compte 22 et le site nord 7

Explication

Les relevés indiquent 22 espèces sur le site sud, où la neige fond à la mi-mai, contre 7 sur le site nord, où elle fond fin juillet. Inverser les nombres ou les égaliser ne correspond pas aux données des deux sites.

4. Que désigne l’indice de Lincoln-Petersen dans une étude de capture-marquage-recapture ?

Une estimation du taux de survie entre deux périodes de capture
Une mesure de la proportion de femelles dans la seconde capture
Un décompte des individus distincts observés au cours des deux sessions
Une estimation de l’effectif total à partir des captures et des marques recapturées

Une estimation de l’effectif total à partir des captures et des marques recapturées

Explication

L’indice de Lincoln-Petersen estime la taille de la population à partir du nombre marqué lors de la première capture, du nombre capturé lors de la seconde et du nombre de marqués recapturés. Le décompte des individus distincts décrit les captures observées, mais ne constitue pas l’estimation de l’effectif total.

5. Pour estimer l’intervalle de confiance de l’étude des opossums, comment calcule-t-on la taille de l’échantillon lorsque certains individus ont été capturés lors des deux sessions ?

En additionnant les deux captures puis en ajoutant les individus recapturés
En multipliant les deux captures puis en divisant par les recaptures
En additionnant les deux captures puis en retranchant les individus recapturés
En soustrayant la seconde capture de la première puis en ajoutant les recaptures

En additionnant les deux captures puis en retranchant les individus recapturés

Explication

Les individus recapturés figurent dans les deux sessions et doivent être soustraits une fois pour obtenir le nombre d’individus distincts : n=n1+n2−pn=n_1+n_2-p. La multiplication des captures puis la division par les recaptures sert à estimer l’effectif par l’indice de Lincoln-Petersen, et non la taille de cet échantillon.

6. Quel est l’objectif de la génétique des populations ?

Déterminer les conditions nécessaires à la stabilité des fréquences génotypiques au fil des générations
Décrire les variations du nombre d’espèces entre les différents écosystèmes d’une région
Étudier la répartition et l’évolution des fréquences alléliques sous l’influence des pressions évolutives et du régime de reproduction
Mesurer les abondances des individus et leur répartition spatiale dans un habitat

Étudier la répartition et l’évolution des fréquences alléliques sous l’influence des pressions évolutives et du régime de reproduction

Explication

La génétique des populations s’intéresse à la répartition et à l’évolution des fréquences alléliques, en tenant compte des forces évolutives et du régime de reproduction. La stabilité des fréquences génotypiques relève plutôt de l’étude de l’équilibre de Hardy-Weinberg.

7. À partir de quelle génération les fréquences alléliques et génotypiques restent-elles constantes si les conditions de Hardy-Weinberg sont respectées ?

Après plusieurs générations de reproduction non aléatoire
Dès la génération des parents, avant tout accouplement
À partir de la deuxième génération suivant celle des parents
À partir de la génération suivant celle des parents

À partir de la génération suivant celle des parents

Explication

Lorsque les conditions de Hardy-Weinberg sont satisfaites, les fréquences deviennent constantes à partir de la génération qui suit celle des parents. La génération des parents elle-même n’est pas celle à partir de laquelle la stabilité est définie dans cette formulation.

8. En quoi la dérive génétique se distingue-t-elle de la sélection naturelle comme mécanisme d’évolution des fréquences alléliques ?

La dérive résulte du choix des partenaires, tandis que la sélection empêche la transmission des allèles aux descendants.
La dérive favorise les caractères avantageux, tandis que la sélection modifie les fréquences au hasard d’une génération à l’autre.
La dérive crée de nouveaux allèles par modification de l’ADN, tandis que la sélection échange des reproducteurs entre populations.
La dérive modifie les fréquences au hasard, tandis que la sélection favorise les allèles associés à des caractères avantageux dans l’environnement.

La dérive modifie les fréquences au hasard, tandis que la sélection favorise les allèles associés à des caractères avantageux dans l’environnement.

Explication

La dérive génétique correspond à des variations aléatoires des fréquences alléliques, alors que la sélection naturelle favorise les allèles liés à un avantage dans l’environnement. Une modification aléatoire peut aussi survenir lors d’une mutation, mais celle-ci concerne la séquence d’ADN et peut créer un nouvel allèle.

9. Quel indicateur de biodiversité correspond au nombre d’individus d’une même espèce dans une population donnée ?

L’abondance
La fréquence allélique
L’abondance relative
La richesse spécifique

L’abondance

Explication

L’abondance désigne le nombre d’individus d’une espèce dans une population donnée. La richesse spécifique, qui constitue un distracteur proche, compte plutôt les espèces présentes dans un milieu.

10. Lors d’une capture-marquage-recapture, quelle conséquence a une hausse du nombre d’individus marqués retrouvés dans la seconde capture, si les deux tailles de capture restent inchangées ?

La taille de la première capture est réévaluée à la hausse.
La taille de la seconde capture est réévaluée à la baisse.
L’effectif estimé de la population augmente.
L’effectif estimé de la population diminue.

L’effectif estimé de la population diminue.

Explication

Dans la formule N=n1n2pN=\frac{n_1n_2}{p}, le nombre de marqués recapturés pp est au dénominateur : lorsqu’il augmente, l’estimation de NN diminue. Une hausse de pp ne modifie pas les tailles observées des deux captures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Biodiversité et estimation des populations.

Combien d’espèces étaient connues en 2019 ?

1 700 000 espèces.

Quelles sont les trois échelles de la biodiversité ?

La diversité des écosystèmes, la diversité spécifique et la diversité génétique.

Que désigne la richesse spécifique d’un milieu ?

Le nombre d’espèces présentes dans ce milieu.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biodiversité et estimation des populations.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM