QCM : Biodiversité et évolution des espèces (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les trois niveaux auxquels la biodiversité se décrit ?

La diversité des habitats, la diversité des populations et la diversité des comportements
La diversité écosystémique, la diversité spécifique et la diversité génétique
La diversité des espèces, la diversité des chaînes alimentaires et la diversité des climats
La diversité génétique, la diversité des individus et la diversité des ressources naturelles

La diversité écosystémique, la diversité spécifique et la diversité génétique

Explication

La biodiversité se décrit à l’échelle des écosystèmes, des espèces et des allèles au sein d’une espèce. La diversité des chaînes alimentaires et des climats ne constitue pas l’un des trois niveaux énoncés.

2. Un milieu abrite plusieurs espèces qui interagissent entre elles : quels éléments permettent de caractériser la diversité écosystémique de cet ensemble ?

La variété des allèles présents dans une population appartenant à une même espèce
La variété des espèces, évaluée par leur nombre, leur nature et leur abondance
La variété des relations entre espèces, indépendamment du milieu où elles vivent
La variété des écosystèmes, constitués d’un milieu, des espèces qui y vivent et de leurs interactions

La variété des écosystèmes, constitués d’un milieu, des espèces qui y vivent et de leurs interactions

Explication

La diversité écosystémique concerne des écosystèmes formés d’un milieu, des espèces qui l’habitent et de leurs interactions. La variété des espèces mesurée par leur nombre et leur abondance relève plutôt de la diversité spécifique.

3. Pour comparer la diversité spécifique de deux communautés, quels éléments faut-il considérer ?

La variété des allèles au sein d’une seule espèce et d’une population
Le nombre, la nature et l’abondance des espèces vivantes
Le nombre d’interactions, leur durée et les ressources consommées
Le nombre de milieux, leur climat et les interactions qui les relient

Le nombre, la nature et l’abondance des espèces vivantes

Explication

La diversité spécifique est caractérisée par le nombre, la nature et l’abondance des espèces vivantes. La variété des allèles au sein d’une espèce concerne la diversité génétique.

4. Dans une population d’une même espèce, que désigne la diversité génétique ?

La diversité des écosystèmes formés par un milieu et ses organismes
La diversité des interactions entre les espèces et leur environnement
La diversité des espèces qui occupent plusieurs milieux différents
La diversité des allèles qui peuvent coexister dans cette population

La diversité des allèles qui peuvent coexister dans cette population

Explication

La diversité génétique correspond à la diversité des allèles d’une même espèce, lesquels peuvent coexister dans une population. La diversité des espèces présentes dans différents milieux relève de la diversité spécifique et écosystémique.

5. Dans une forêt, des organismes vivent dans un milieu et interagissent entre eux et avec celui-ci : quel concept englobe ces éléments ?

Un écosystème comprenant les êtres vivants, leurs interactions et leur milieu de vie
Une relation biologique définie par les bénéfices reçus par deux organismes
Une communauté décrite par le nombre, la nature et l’abondance des espèces
Une population comprenant des individus d’une même espèce et leurs allèles

Un écosystème comprenant les êtres vivants, leurs interactions et leur milieu de vie

Explication

Un écosystème comprend les êtres vivants, leurs interactions mutuelles et leurs interactions avec leur milieu de vie. Une population désigne plutôt des individus d’une même espèce et ne recouvre pas l’ensemble de ces éléments.

6. Quels sont les quatre types d’interactions entre espèces considérés ici ?

La compétition, la coopération, la migration et le parasitisme
La compétition, la prédation, la symbiose et le parasitisme
La symbiose, la compétition, la reproduction et la succession écologique
La prédation, la pollinisation, la symbiose et la dispersion

La compétition, la prédation, la symbiose et le parasitisme

Explication

Les quatre types cités sont la compétition, la prédation, la symbiose et le parasitisme. La coopération et la migration ne font pas partie de cette liste de quatre interactions.

7. Deux organismes entretiennent une relation étroite : l’un en tire bénéfice au détriment de l’autre. Comment qualifier cette interaction ?

La compétition, car les organismes se disputent une même ressource
La symbiose, car les deux organismes tirent des bénéfices réciproques
La prédation, car un organisme chasse et mange l’autre
Le parasitisme, car un organisme vit aux dépens et au détriment de l’autre

Le parasitisme, car un organisme vit aux dépens et au détriment de l’autre

Explication

Le parasitisme est une relation étroite dans laquelle un organisme vit aux dépens et au détriment de l’autre. La symbiose implique au contraire des bénéfices réciproques pour les deux organismes.

8. Quels modes de reproduction permettent aux espèces de se maintenir dans un milieu ?

La reproduction sexuée et la reproduction asexuée
La reproduction par fécondation et la reproduction par migration
La reproduction par pollinisation et la reproduction par dispersion
La reproduction par division cellulaire et la reproduction par compétition

La reproduction sexuée et la reproduction asexuée

Explication

Les deux modes de reproduction permettant aux espèces de se maintenir dans un milieu sont la reproduction sexuée et la reproduction asexuée. La pollinisation est liée à certaines formes de reproduction sexuée, mais ne constitue pas à elle seule l’un des deux modes généraux.

9. Quel événement caractérise la reproduction sexuée et conduit à la formation d’un nouvel individu ?

La rencontre de deux cellules reproductrices de sexe différent
La séparation d’un organisme en deux individus sans rencontre cellulaire
La coexistence de plusieurs allèles dans une population déjà formée
La formation d’un individu sans intervention de cellules sexuelles

La rencontre de deux cellules reproductrices de sexe différent

Explication

La reproduction sexuée résulte de la rencontre de deux cellules reproductrices de sexe différent et conduit à la formation d’un nouvel individu. La formation sans intervention de cellules sexuelles caractérise la reproduction asexuée.

10. Une espèce forme un nouvel individu sans mobiliser de cellules sexuelles : de quel mode de reproduction s’agit-il ?

De la reproduction asexuée, qui forme un individu sans cellules sexuelles
De la reproduction sexuée, qui ne nécessite pas de rencontre cellulaire
De la reproduction sexuée, qui résulte de la rencontre de cellules reproductrices
De la reproduction asexuée, qui repose sur la rencontre de cellules reproductrices

De la reproduction asexuée, qui forme un individu sans cellules sexuelles

Explication

La reproduction asexuée forme un nouvel individu sans intervention de cellules sexuelles. La rencontre de cellules reproductrices caractérise plutôt la reproduction sexuée.

11. Qu’est-ce qu’une mutation génétique ?

Une modification aléatoire de l’ADN pouvant créer un nouvel allèle et modifier le phénotype
Une variation de la fréquence des allèles causée par la reproduction différentielle
Une modification orientée de l’ADN qui augmente toujours la survie d’un organisme
Une modification du phénotype qui ne change pas la séquence de l’ADN

Une modification aléatoire de l’ADN pouvant créer un nouvel allèle et modifier le phénotype

Explication

Une mutation correspond à une modification aléatoire de l’ADN, qui peut produire un nouvel allèle et influer sur le phénotype. Une variation des fréquences alléliques par reproduction différentielle relève plutôt de la sélection naturelle.

12. Comment la sélection naturelle peut-elle modifier les fréquences alléliques d’une population ?

Les individus choisissent les allèles qu’ils transmettent à leur descendance
Le hasard de l’échantillonnage modifie les fréquences sans lien avec l’environnement
Les mutations apparaissent en réponse aux besoins immédiats des organismes
Les facteurs environnementaux influencent la survie et la reproduction des organismes

Les facteurs environnementaux influencent la survie et la reproduction des organismes

Explication

La sélection naturelle agit lorsque des facteurs environnementaux influencent la survie et la reproduction, ce qui change les fréquences alléliques. Le hasard de l’échantillonnage peut aussi modifier ces fréquences, mais il correspond à la dérive génétique.

13. Dans une population soumise à la sélection naturelle, que devient généralement la fréquence d’un allèle avantageux au fil des générations ?

Elle reste stable, tandis que celle d’un allèle désavantageux disparaît
Elle diminue, tandis que celle d’un allèle désavantageux tend à augmenter
Elle varie au hasard, sans lien avec l’avantage procuré par l’allèle
Elle augmente, tandis que celle d’un allèle désavantageux tend à diminuer

Elle augmente, tandis que celle d’un allèle désavantageux tend à diminuer

Explication

La sélection naturelle favorise la hausse de fréquence des allèles avantageux et la baisse de fréquence des allèles désavantageux au fil des générations. Une variation au hasard, indépendante de l’avantage, décrit plutôt la dérive génétique.

14. Quelle situation correspond à la dérive génétique ?

Une hausse des fréquences alléliques provoquée par un avantage pour la survie
Une transmission des allèles déterminée par les préférences des organismes
Une apparition dirigée de mutations en réponse aux besoins de la population
Une variation aléatoire des fréquences alléliques dans une population au cours du temps

Une variation aléatoire des fréquences alléliques dans une population au cours du temps

Explication

La dérive génétique désigne une variation aléatoire des fréquences alléliques au cours du temps. Une variation liée à un avantage de survie relève plutôt de la sélection naturelle.

15. Deux populations connaissent des conditions comparables, mais l’une est beaucoup plus petite que l’autre : dans laquelle la dérive génétique devrait-elle être plus importante ?

Dans la population la plus grande, car un effectif élevé amplifie le hasard
De façon égale dans les deux populations, car l’effectif ne change pas la dérive
Dans la population la plus petite, car la dérive s’accentue quand l’effectif diminue
Dans celle où les individus se reproduisent davantage, quelle que soit sa taille

Dans la population la plus petite, car la dérive s’accentue quand l’effectif diminue

Explication

La dérive génétique est d’autant plus importante que la taille de la population est faible. Un effectif élevé tend au contraire à atténuer les effets du hasard sur les fréquences alléliques.

16. Que révèlent les fossiles sur la biodiversité au cours du temps ?

La biodiversité reste stable, même si les espèces fossiles diffèrent des espèces actuelles
Les espèces actuelles correspondent à l’ensemble des formes de vie ayant existé sur Terre
Les fossiles montrent que les espèces actuelles ont toutes coexisté dans les mêmes périodes
Les espèces actuelles ne représentent qu’une petite partie de la biodiversité ayant existé sur Terre

Les espèces actuelles ne représentent qu’une petite partie de la biodiversité ayant existé sur Terre

Explication

Les fossiles attestent que la biodiversité évolue en permanence et que les espèces actuelles n’en représentent qu’une petite partie de l’histoire terrestre. Ils ne montrent pas que toutes les espèces fossiles ont coexisté avec les espèces actuelles.

17. Quelle affirmation décrit le mieux la durée des disparitions d’espèces à l’échelle des temps géologiques ?

Elles se déroulent généralement en quelques années, sans épisodes de longue durée
Elles se produisent à un rythme constant, indépendamment des périodes considérées
Elles sont généralement lentes, mais peuvent aussi se produire en quelques milliers d’années
Elles sont toujours lentes et ne connaissent pas d’accélérations marquées

Elles sont généralement lentes, mais peuvent aussi se produire en quelques milliers d’années

Explication

La disparition des espèces est généralement lente, mais elle peut être extrêmement rapide à l’échelle géologique et se produire en quelques milliers d’années. L’idée d’un rythme nécessairement constant ne rend pas compte de ces épisodes rapides.

18. Quel phénomène caractérise une crise biologique à l’échelle de la planète ?

La disparition rapide de nombreux groupes dans tous les milieux
La diversification progressive de nombreux groupes dans quelques milieux
La diminution temporaire des populations dans un seul milieu
La migration durable de nombreuses espèces entre plusieurs continents

La disparition rapide de nombreux groupes dans tous les milieux

Explication

Une crise biologique se caractérise par la disparition rapide de nombreux groupes d’êtres vivants à l’échelle mondiale et dans tous les milieux. Une baisse limitée à un seul milieu ne correspond pas à cette ampleur planétaire.

19. Après une crise biologique, pourquoi les groupes survivants peuvent-ils se diversifier ?

La disparition de groupes libère des ressources et des habitats exploitables
La crise augmente directement le nombre d’espèces dans chaque groupe survivant
Les groupes disparus transmettent leurs adaptations aux groupes survivants
La crise rend les milieux plus stables et supprime la compétition entre espèces

La disparition de groupes libère des ressources et des habitats exploitables

Explication

La disparition de certains groupes libère des niches écologiques, notamment des ressources et des habitats, dont les survivants peuvent tirer parti pour évoluer et se diversifier. La crise ne transmet pas directement les adaptations des groupes disparus aux survivants.

20. À quelle époque la crise biologique Crétacé-Paléocène s’est-elle produite ?

Il y a 6,5 millions d’années
Il y a 165 millions d’années
Il y a 650 millions d’années
Il y a 65 millions d’années

Il y a 65 millions d’années

Explication

La crise Crétacé-Paléocène s’est produite il y a 65 millions d’années. La déplacer à 165 millions d’années la situerait à une époque bien antérieure.

21. Comment les cendres émises par les éruptions volcaniques ont-elles pu modifier les conditions à la surface de la Terre ?

Elles ont empêché la formation de poussières issues des impacts
Elles ont enrichi directement les océans en oxygène dissous
Elles ont accru le rayonnement solaire en dispersant les nuages
Elles ont réduit le rayonnement solaire atteignant la Terre

Elles ont réduit le rayonnement solaire atteignant la Terre

Explication

Les éruptions ont envoyé d’importantes quantités de cendres dans la haute atmosphère, ce qui a réduit le rayonnement solaire atteignant la Terre. Une hausse du rayonnement solaire irait dans le sens inverse de cet effet.

22. Quel ensemble d’indices sédimentaires appuie l’hypothèse d’impacts météoritiques lors de la crise Crétacé-Paléocène ?

De l’iridium, des spinelles nickélifères et du quartz choqué
Du fer, des cristaux de gypse et des fossiles de végétaux
Du soufre, des grains de basalte et des coquilles calcaires
Du carbone, des feldspaths altérés et du quartz non déformé

De l’iridium, des spinelles nickélifères et du quartz choqué

Explication

La présence d’iridium, de spinelles nickélifères et de quartz choqué dans les sédiments constitue un indice d’impacts météoritiques. Le basalte peut être associé à l’activité volcanique, mais les autres éléments de cette combinaison ne sont pas les indices énoncés.

23. Comment les poussières provenant des éruptions et des impacts ont-elles perturbé les réseaux alimentaires ?

Elles ont accru la luminosité et la température, accélérant la croissance des végétaux
Elles ont accru la température tout en diminuant la luminosité, stabilisant les végétaux
Elles ont réduit la luminosité et la température, perturbant le développement des végétaux
Elles ont réduit la température tout en augmentant la luminosité, favorisant les végétaux

Elles ont réduit la luminosité et la température, perturbant le développement des végétaux

Explication

Les poussières ont diminué la luminosité et la température, ce qui a perturbé le développement des végétaux et, par conséquent, l’ensemble des réseaux alimentaires. Une hausse de la luminosité ne correspond pas à l’effet attribué à ces poussières.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Biodiversité et évolution des espèces.

Quels sont les trois niveaux de biodiversité ?

La diversité écosystémique, la diversité spécifique et la diversité génétique.

À quoi correspond la diversité écosystémique ?

À la diversité des écosystèmes.

Quels éléments forment un écosystème ?

Un milieu, les espèces qui y vivent et leurs interactions.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biodiversité et évolution des espèces.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM