QCM : Biostatistiques en santé (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la probabilité :

La probabilité mesure la fréquence observée d’un événement et varie entre zéro et cent.
La probabilité mesure la vraisemblance d’un événement et varie entre moins un et un.
La probabilité mesure la vraisemblance d’un événement et varie entre zéro et dix.
La probabilité mesure la vraisemblance qu’un événement se produise et varie entre zéro et un.
La probabilité mesure la vraisemblance d’un événement et varie entre un et deux.

La probabilité mesure la vraisemblance qu’un événement se produise et varie entre zéro et un.

Explication

La probabilité exprime la vraisemblance d’un événement et appartient à l’intervalle de zéro à un. Une fréquence observée ou les autres intervalles proposés ne correspondent pas à cette définition.

2. Les variables quantitatives continues et discrètes se distinguent par :

Le nombre de caries par personne est une variable quantitative continue.
Une variable continue peut prendre un très grand nombre de valeurs possibles.
Une variable quantitative continue admet généralement davantage de valeurs possibles qu’une variable discrète.
Une variable quantitative discrète présente un ensemble limité de résultats possibles.
Une variable discrète possède un nombre limité de résultats possibles.

Une variable continue peut prendre un très grand nombre de valeurs possibles. · Une variable quantitative continue admet généralement davantage de valeurs possibles qu’une variable discrète. · Une variable quantitative discrète présente un ensemble limité de résultats possibles. · Une variable discrète possède un nombre limité de résultats possibles.

Explication

Une variable quantitative continue peut prendre un très grand nombre de valeurs, tandis qu’une variable quantitative discrète possède un nombre limité de résultats possibles. Le nombre de caries par personne est un exemple de variable discrète.

3. La population cible d’une étude correspond au groupe :

À partir duquel les participants de l’échantillon sont prélevés.
Qui rassemble les nouveaux cas utilisés pour calculer l’incidence.
Dont la composition est généralement identique à celle de la population source.
Visé par les conclusions que l’étude entend tirer.
Auquel les résultats de l’étude sont censés s’appliquer.

Visé par les conclusions que l’étude entend tirer. · Auquel les résultats de l’étude sont censés s’appliquer.

Explication

La population cible est le groupe auquel les résultats de l’étude sont censés s’appliquer et que les conclusions visent. La population source fournit les participants échantillonnés; la représentativité concerne la conformité de la composition de l’échantillon à celle de la population qu’il doit représenter.

4. Concernant la population source, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond au groupe dont la composition définit un échantillon représentatif.
Elle constitue le groupe à partir duquel l’échantillon est prélevé.
Elle désigne le groupe auquel les résultats de l’étude doivent s’appliquer.
Elle sert de groupe de recrutement des personnes incluses dans l’étude.
Elle fournit les participants sélectionnés pour former l’échantillon.

Elle constitue le groupe à partir duquel l’échantillon est prélevé. · Elle sert de groupe de recrutement des personnes incluses dans l’étude. · Elle fournit les participants sélectionnés pour former l’échantillon.

Explication

La population source est le groupe à partir duquel l’échantillon est prélevé et fournit donc les participants recrutés. Le groupe auquel les conclusions s’appliquent est la population cible; la représentativité compare la composition de l’échantillon à celle de la population qu’il doit représenter.

5. Un échantillon est représentatif lorsque sa composition :

Reproduit la composition de la seule population source, quel que soit le groupe représenté.
Reflète le nombre de cas rapporté à la population totale.
Est conforme à celle de la population qu’il doit représenter.
Concorde avec le nombre de nouveaux cas dans la population à risque.
Correspond à la composition de la population visée par sa représentation.

Est conforme à celle de la population qu’il doit représenter. · Correspond à la composition de la population visée par sa représentation.

Explication

La représentativité signifie que la composition de l’échantillon est conforme à celle de la population qu’il doit représenter. Les propositions sur les cas et les dénominateurs décrivent des indicateurs, pas la représentativité.

6. La prévalence correspond au rapport entre :

Le nombre de nouveaux cas et la population à risque.
Le nombre de personnes non malades et la population à risque.
Le nombre de nouveaux cas et la population malade.
Le nombre de cas et la population totale.
Le nombre de cas et la population à risque.

Le nombre de cas et la population totale.

Explication

La prévalence rapporte le nombre de cas à la population totale. L’incidence rapporte le nombre de nouveaux cas à la population à risque; ni les personnes non malades ni la population malade ne constituent le numérateur ou le dénominateur de la prévalence.

7. L’exactitude d’un test diagnostique mesure :

La proportion de prédictions correctes parmi toutes les prédictions réalisées.
La proportion de tests positifs parmi les personnes malades.
La proportion de personnes non malades parmi les tests négatifs.
La proportion de personnes réellement malades parmi les tests positifs.
La proportion de tests négatifs parmi les personnes non malades.

La proportion de prédictions correctes parmi toutes les prédictions réalisées.

Explication

L’exactitude rapporte les prédictions correctes à l’ensemble des prédictions, en comptant les vrais positifs et les vrais négatifs. Les autres définitions correspondent respectivement à la sensibilité, à la spécificité, à la valeur prédictive positive et à la valeur prédictive négative.

8. La sensibilité d’un test est la probabilité d’obtenir un résultat positif :

Lorsque le test est réalisé chez un individu malade.
Chez une personne malade.
Parmi les personnes ayant obtenu un résultat négatif.
Parmi les personnes malades soumises au test.
Chez une personne asymptomatique.

Lorsque le test est réalisé chez un individu malade. · Chez une personne malade. · Parmi les personnes malades soumises au test.

Explication

La sensibilité est la probabilité d’obtenir un test positif chez une personne malade; son dénominateur comprend les personnes malades. La probabilité d’un résultat négatif chez une personne non malade relève de la spécificité, et l’absence de symptômes ne définit pas à elle seule la sensibilité.

9. La spécificité d’un test diagnostique désigne la probabilité d’obtenir un résultat négatif :

Parmi les personnes non malades soumises au test.
Chez une personne non malade.
Lorsque le test est réalisé chez un individu non malade.
Chez une personne malade.
Parmi les personnes ayant obtenu un résultat positif.

Parmi les personnes non malades soumises au test. · Chez une personne non malade. · Lorsque le test est réalisé chez un individu non malade.

Explication

La spécificité mesure la probabilité d’un résultat négatif chez une personne non malade, soit les vrais négatifs parmi les non-malades. La probabilité d’un résultat positif chez les malades définit la sensibilité.

10. La valeur prédictive positive indique la probabilité :

De ne pas être malade lorsque le test est négatif.
D’être réellement malade lorsque le test est positif.
Qu’une personne avec un résultat positif soit réellement malade.
D’obtenir un résultat négatif lorsqu’une personne est non malade.
De maladie réelle parmi les personnes ayant un test positif.

D’être réellement malade lorsque le test est positif. · Qu’une personne avec un résultat positif soit réellement malade. · De maladie réelle parmi les personnes ayant un test positif.

Explication

La valeur prédictive positive est la probabilité d’être réellement malade sachant que le test est positif. La probabilité de ne pas être malade après un résultat négatif est la valeur prédictive négative; un résultat négatif chez une personne non malade relève de la spécificité.

11. Concernant la représentation des variables qualitatives :

Un diagramme en barres peut présenter les catégories d’une variable qualitative.
Les graphiques de dispersion représentent les catégories d’une variable qualitative.
Les variables qualitatives peuvent être représentées par des diagrammes en barres.
Les variables qualitatives peuvent être représentées par des histogrammes.
Les diagrammes circulaires constituent une représentation des variables qualitatives.

Un diagramme en barres peut présenter les catégories d’une variable qualitative. · Les variables qualitatives peuvent être représentées par des diagrammes en barres. · Les diagrammes circulaires constituent une représentation des variables qualitatives.

Explication

Les diagrammes en barres et circulaires conviennent aux variables qualitatives, tout comme les diagrammes en barres présentant leurs catégories. Les histogrammes et les graphiques de dispersion sont cités parmi les représentations des variables quantitatives.

12. Un chercheur souhaite représenter une variable quantitative : quelles représentations peuvent convenir ?

Une boîte à moustaches peut décrire une variable quantitative.
Un histogramme peut représenter la distribution d’une variable quantitative.
Un graphique de dispersion peut représenter des données quantitatives.
Une courbe peut représenter une variable quantitative.
Un diagramme circulaire est cité parmi les représentations des variables quantitatives.

Une boîte à moustaches peut décrire une variable quantitative. · Un histogramme peut représenter la distribution d’une variable quantitative. · Un graphique de dispersion peut représenter des données quantitatives. · Une courbe peut représenter une variable quantitative.

Explication

Les histogrammes, boîtes à moustaches, graphiques de dispersion et courbes figurent parmi les représentations possibles des variables quantitatives. Le diagramme circulaire est présenté pour les variables qualitatives.

13. La médiane d’une série de données correspond à :

La valeur qui partage les données triées en deux parties centrales.
La valeur centrale repérée après le tri des données.
La valeur la plus fréquente dans une série de données triées.
La valeur centrale d’une série de données triées.
La somme des valeurs divisée par leur nombre.

La valeur qui partage les données triées en deux parties centrales. · La valeur centrale repérée après le tri des données. · La valeur centrale d’une série de données triées.

Explication

La médiane est la valeur centrale d’une série ordonnée et partage les données triées en deux parties centrales. La valeur la plus fréquente est le mode, tandis que la somme divisée par le nombre de valeurs définit la moyenne.

14. L’écart-type d’une série de données est défini comme :

Une quantité obtenue en prenant la racine carrée de la variance.
La moyenne des carrés des écarts à la moyenne.
La racine carrée de la variance de la série.
La valeur centrale des données après leur classement.
La racine carrée de la variance associée aux données.

Une quantité obtenue en prenant la racine carrée de la variance. · La racine carrée de la variance de la série. · La racine carrée de la variance associée aux données.

Explication

L’écart-type est la racine carrée de la variance, ce qui justifie les formulations équivalentes indiquant cette opération. La moyenne des carrés des écarts à la moyenne définit la variance, et la valeur centrale correspond à la médiane.

15. À propos de l’intervalle de confiance :

Il fournit une gamme de valeurs pour estimer un paramètre inconnu de la population.
Il décrit directement la valeur calculée à partir de l’échantillon.
Il désigne la valeur exacte du paramètre de la population étudiée.
Il exprime la dispersion des observations individuelles de l’échantillon.
Il résume les catégories observées dans un échantillon.

Il fournit une gamme de valeurs pour estimer un paramètre inconnu de la population.

Explication

Un intervalle de confiance donne une gamme de valeurs servant à estimer un paramètre inconnu de la population. La valeur calculée directement décrit l’échantillon, tandis que la dispersion, la valeur exacte du paramètre et les catégories observées ne définissent pas cet intervalle.

16. Pour une moyenne, lorsque n≥30n \geq 30, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l’intervalle de confiance à 95 % :

Ses bornes sont m±1,96snm \pm 1{,}96\frac{s}{\sqrt{n}}, avec mm moyenne et ss écart-type échantillonnés.
Ses bornes sont m±1,96snm \pm 1{,}96\frac{s}{n}, avec mm moyenne et ss écart-type échantillonnés.
La marge autour de mm vaut 1,96sn1{,}96\frac{s}{\sqrt{n}}.
Les bornes se calculent avec la proportion observée pp et son complément qq.
L’intervalle est centré sur la moyenne échantillonnale mm.

Ses bornes sont $$m \pm 1{,}96\frac{s}{\sqrt{n}}$$, avec $$m$$ moyenne et $$s$$ écart-type échantillonnés. · La marge autour de $$m$$ vaut $$1{,}96\frac{s}{\sqrt{n}}$$. · L’intervalle est centré sur la moyenne échantillonnale $$m$$.

Explication

L’intervalle est centré sur la moyenne échantillonnale et sa marge vaut 1,96sn1{,}96\frac{s}{\sqrt{n}}. Remplacer n\sqrt{n} par nn est incorrect; la formule en pp et qq concerne un pourcentage.

17. Pour un pourcentage pp, avec q=1−pq=1-p, quelles expressions caractérisent l’intervalle de confiance à 95 % ?

Le centre de l’intervalle est le pourcentage observé pp.
Le terme sous la racine de la marge est pqn\frac{pq}{n}.
Ses bornes sont p±1,96pqnp \pm 1{,}96\sqrt{\frac{pq}{n}}.
La marge autour de pp est 1,96p+qn1{,}96\sqrt{\frac{p+q}{n}}.
La marge autour de pp est 1,96pqn1{,}96\sqrt{\frac{pq}{n}}.

Le centre de l’intervalle est le pourcentage observé $$p$$. · Le terme sous la racine de la marge est $$\frac{pq}{n}$$. · Ses bornes sont $$p \pm 1{,}96\sqrt{\frac{pq}{n}}$$. · La marge autour de $$p$$ est $$1{,}96\sqrt{\frac{pq}{n}}$$.

Explication

L’intervalle est centré sur pp et ses bornes s’obtiennent en ajoutant et en retranchant la marge 1,96pqn1{,}96\sqrt{\frac{pq}{n}}. Le terme sous la racine repose sur le produit pqpq, et non sur la somme p+qp+q.

18. Le risque relatif compare le risque d’événement chez les exposés et les non-exposés :

Il rapporte le risque des non-exposés à celui des exposés.
Il correspond au quotient a/bc/d\frac{a/b}{c/d} des cotes.
Il s’écrit RR=a/(a+b)c/(c+d)RR=\frac{a/(a+b)}{c/(c+d)}.
Il compare les cotes d’événement entre les groupes exposé et non exposé.
Il compare les risques de maladie chez les cas et les témoins.

Il s’écrit $$RR=\frac{a/(a+b)}{c/(c+d)}$$.

Explication

Le risque relatif est le quotient du risque chez les exposés par celui chez les non-exposés, selon RR=a/(a+b)c/(c+d)RR=\frac{a/(a+b)}{c/(c+d)}. Le quotient des cotes correspond à l’odds ratio; inverser les groupes ou comparer cas et témoins ne décrit pas cette formule.

19. Dans une étude de cohorte comparant des groupes exposés et non exposés :

L’odds ratio est la mesure caractéristique de comparaison des probabilités dans une cohorte.
Le risque relatif peut comparer la probabilité d’un événement entre les groupes.
Le risque relatif est associé à la comparaison des groupes exposés et non exposés.
La probabilité d’un événement peut être comparée entre les groupes avec le risque relatif.
Une étude cas-témoins constitue le contexte généralement associé au risque relatif.

Le risque relatif peut comparer la probabilité d’un événement entre les groupes. · Le risque relatif est associé à la comparaison des groupes exposés et non exposés. · La probabilité d’un événement peut être comparée entre les groupes avec le risque relatif.

Explication

Le risque relatif est utilisé dans les études de cohorte pour comparer la probabilité d’un événement entre groupes exposés et non exposés. L’odds ratio est généralement associé aux études cas-témoins; ces formulations attribuent donc à tort ces contextes au risque relatif.

20. Le coefficient de corrélation de Pearson permet d’évaluer :

La relation entre deux variables qualitatives sous forme de cotes.
La force de la relation linéaire entre deux variables quantitatives.
La causalité directe d’une variable quantitative sur une autre.
La force et la direction d’une association linéaire entre deux variables quantitatives.
La direction de la relation linéaire entre deux variables quantitatives.

La force de la relation linéaire entre deux variables quantitatives. · La force et la direction d’une association linéaire entre deux variables quantitatives. · La direction de la relation linéaire entre deux variables quantitatives.

Explication

Le coefficient de Pearson mesure à la fois la force et la direction de la relation linéaire entre deux variables quantitatives. Il ne démontre pas une causalité et ne mesure pas une association entre variables qualitatives sous forme de cotes.

21. Deux variables sont corrélées : quelles interprétations sont compatibles avec cette observation ?

La corrélation démontre que l’une des variables cause l’autre.
Une relation linéaire implique que la première variable provoque la seconde.
L’absence de cause commune établit la causalité entre les variables.
Une cause commune peut expliquer l’association observée entre les variables.
L’association observée ne suffit pas à établir un lien causal entre les variables.

Une cause commune peut expliquer l’association observée entre les variables. · L’association observée ne suffit pas à établir un lien causal entre les variables.

Explication

Une corrélation ne démontre pas que l’une des variables cause l’autre, car une cause commune peut expliquer leur association. Les formulations affirmant une causalité ou la déduisant de l’absence d’une cause commune dépassent ce que la corrélation établit.

22. Concernant les hypothèses nulle et alternative :

L’hypothèse nulle pose l’existence d’une différence significative au sein de chaque groupe étudié.
Les deux hypothèses portent sur la présence ou l’absence d’une différence significative.
L’hypothèse nulle pose l’absence de différence significative entre les groupes étudiés.
L’hypothèse alternative pose l’absence de différence significative entre les groupes étudiés.
L’hypothèse alternative pose l’existence d’une différence significative entre les groupes étudiés.

Les deux hypothèses portent sur la présence ou l’absence d’une différence significative. · L’hypothèse nulle pose l’absence de différence significative entre les groupes étudiés. · L’hypothèse alternative pose l’existence d’une différence significative entre les groupes étudiés.

Explication

L’hypothèse nulle pose l’absence de différence significative entre les groupes, et l’hypothèse alternative pose son existence. Les deux hypothèses portent donc sur la présence ou l’absence d’une différence entre les groupes, non au sein de chaque groupe.

23. Parmi les propositions suivantes concernant le risque α, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le risque α est le risque de première espèce lorsque l’hypothèse nulle est vraie.
Le risque α est classiquement fixé à 0,05 dans les tests statistiques.
Le risque α est le risque de deuxième espèce associé à une décision statistique.
Le risque α correspond à accepter l’hypothèse nulle alors que l’hypothèse alternative est vraie.
Le risque α correspond à accepter l’hypothèse alternative alors que l’hypothèse nulle est vraie.

Le risque α est le risque de première espèce lorsque l’hypothèse nulle est vraie. · Le risque α est classiquement fixé à 0,05 dans les tests statistiques. · Le risque α correspond à accepter l’hypothèse alternative alors que l’hypothèse nulle est vraie.

Explication

Le risque α est une erreur de première espèce : accepter l’hypothèse alternative alors que l’hypothèse nulle est vraie, avec un seuil classique de 0,05. Accepter l’hypothèse nulle alors que l’alternative est vraie décrit le risque β.

24. La valeur p correspond à :

La probabilité que le hasard suffise à rendre compte de la différence observée.
La probabilité que le hasard puisse à lui seul expliquer la différence observée.
La proportion de sujets présentant la différence observée dans chaque groupe.
La probabilité attribuée au hasard pour expliquer à lui seul l’écart constaté.
La probabilité que l’hypothèse alternative soit vraie après observation des données.

La probabilité que le hasard suffise à rendre compte de la différence observée. · La probabilité que le hasard puisse à lui seul expliquer la différence observée. · La probabilité attribuée au hasard pour expliquer à lui seul l’écart constaté.

Explication

La valeur p est présentée comme la probabilité que le hasard puisse, à lui seul, expliquer la différence observée. Elle n’est pas la probabilité que l’hypothèse alternative soit vraie ni une proportion de sujets.

25. Pour une valeur p comparée au seuil α, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Si p est inférieur ou égal à α, on rejette l’hypothèse nulle et accepte l’alternative.
Lorsque p dépasse α, l’hypothèse nulle n’est pas rejetée, mais elle n’est pas acceptée.
Si p est supérieur à α, on ne rejette pas l’hypothèse nulle sans l’accepter.
Si p est supérieur à α, on rejette l’hypothèse nulle et accepte l’alternative.
Lorsque p est inférieur ou égal à α, on conserve l’hypothèse nulle sans retenir l’alternative.

Si p est inférieur ou égal à α, on rejette l’hypothèse nulle et accepte l’alternative. · Lorsque p dépasse α, l’hypothèse nulle n’est pas rejetée, mais elle n’est pas acceptée. · Si p est supérieur à α, on ne rejette pas l’hypothèse nulle sans l’accepter.

Explication

Lorsque p est inférieur ou égal à α, l’hypothèse nulle est rejetée et l’alternative acceptée. Si p dépasse α, on ne rejette pas l’hypothèse nulle, sans pour autant l’accepter.

26. Quel test est le plus utilisé pour comparer des moyennes ?

Le test du Chi² est le test le plus utilisé pour comparer des pourcentages.
Le test de Welch est le test le plus utilisé lorsque les variances sont égales.
Le test t de Student est le test le plus utilisé pour comparer des moyennes.
Le test exact de Fisher est le test le plus utilisé lorsque les effectifs attendus sont au moins égaux à 5.
Le test de Wilcoxon est le test le plus utilisé lorsque la distribution est normale.

Le test t de Student est le test le plus utilisé pour comparer des moyennes.

Explication

Le test t de Student est le plus utilisé pour comparer des moyennes. Le Chi² sert à comparer des distributions et requiert des effectifs attendus d’au moins 5. Le test de Fisher est une possibilité lorsque les conditions du Chi² ne sont pas remplies. Welch est proposé en cas d’inégalité des variances, et Wilcoxon en cas de distribution non normale.

27. À propos des conditions de validité du test t de Student :

Le test t de Student requiert des variances inégales entre les deux groupes comparés.
La taille de l’échantillon doit être supérieure à 30 ou la variable doit suivre une distribution normale.
Les variances des deux groupes doivent être égales pour appliquer le test t de Student.
Le test de Welch est proposé lorsque les variances des groupes sont inégales.
Une distribution normale de la variable peut satisfaire la condition de distribution du test.

La taille de l’échantillon doit être supérieure à 30 ou la variable doit suivre une distribution normale. · Les variances des deux groupes doivent être égales pour appliquer le test t de Student. · Le test de Welch est proposé lorsque les variances des groupes sont inégales. · Une distribution normale de la variable peut satisfaire la condition de distribution du test.

Explication

La condition de distribution est satisfaite si n > 30 ou si la variable suit une loi normale, et les variances doivent être égales. En cas d’inégalité des variances, le test de Welch est une solution possible.

28. Concernant le test du Chi², quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le test du Chi² sert principalement à comparer les moyennes de deux groupes.
Le test du Chi² requiert des effectifs attendus d’au moins 5.
Les effectifs attendus doivent être au moins égaux à 5 pour appliquer le test du Chi².
Le test du Chi² sert à comparer des distributions entre les groupes étudiés.
Les effectifs observés doivent être strictement inférieurs à 5 pour valider le test du Chi².

Le test du Chi² requiert des effectifs attendus d’au moins 5. · Les effectifs attendus doivent être au moins égaux à 5 pour appliquer le test du Chi². · Le test du Chi² sert à comparer des distributions entre les groupes étudiés.

Explication

Le Chi² sert à comparer des distributions et requiert des effectifs attendus au moins égaux à 5. Il ne s’agit pas d’un test de comparaison des moyennes, et la condition porte sur les effectifs attendus, non observés.

29. La régression linéaire simple modélise la relation entre :

Deux variables catégorielles, l’une expliquée et l’autre explicative.
Une variable quantitative à expliquer et une variable explicative catégorielle uniquement.
Une variable catégorielle à expliquer et une variable explicative quantitative ou binaire.
Une variable quantitative à expliquer et une variable explicative catégorielle nominale.
Une variable quantitative à expliquer et une variable explicative quantitative ou binaire.

Une variable quantitative à expliquer et une variable explicative quantitative ou binaire.

Explication

La régression linéaire simple modélise une variable quantitative à expliquer à partir d’une variable explicative quantitative ou binaire. Une variable catégorielle à expliquer, notamment binaire, relève plutôt de la régression logistique. Une variable explicative nominale ne correspond pas aux types indiqués pour la régression linéaire simple.

30. Concernant l’équation de la régression linéaire simple :

Dans Y=a+bXY = a + bX, b correspond à la pente de la droite de régression.
Elle s’écrit Y=a+bXY = a + bX, avec Y comme variable à expliquer et X comme variable explicative.
Dans Y=a+bXY = a + bX, a désigne l’ordonnée à l’origine et b la pente.
Dans Y=a+bXY = a + bX, X représente la variable à expliquer et Y la variable explicative.
Dans Y=a+bXY = a + bX, a représente l’ordonnée à l’origine.

Dans $$Y = a + bX$$, b correspond à la pente de la droite de régression. · Elle s’écrit $$Y = a + bX$$, avec Y comme variable à expliquer et X comme variable explicative. · Dans $$Y = a + bX$$, a désigne l’ordonnée à l’origine et b la pente. · Dans $$Y = a + bX$$, a représente l’ordonnée à l’origine.

Explication

L’équation est Y=a+bXY = a + bX : Y est la variable à expliquer, X la variable explicative, a l’ordonnée à l’origine et b la pente. La proposition qui inverse les rôles de X et Y ne respecte pas cette définition.

31. Dans une régression linéaire simple, le coefficient b indique :

Le changement moyen de Y associé à une unité supplémentaire de X.
La valeur de l’ordonnée à l’origine lorsque X augmente d’une unité.
La valeur moyenne de Y lorsque X vaut zéro dans le modèle linéaire.
Le changement moyen de X associé à une unité supplémentaire de Y.
La probabilité de l’événement associée à une unité supplémentaire de X.

Le changement moyen de Y associé à une unité supplémentaire de X.

Explication

Le coefficient b mesure le changement moyen de Y associé à une unité supplémentaire de X. La valeur moyenne de Y lorsque X vaut zéro correspond à l’ordonnée à l’origine a, et non à b.

32. Parmi les propositions suivantes sur la régression logistique simple, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans cette équation, p représente la variable explicative quantitative ou binaire.
La variable X est la variable explicative de la régression logistique simple.
Dans cette équation, p désigne la probabilité de l’événement étudié.
Son équation s’écrit Logit⁡(p)=a+bX\operatorname{Logit}(p) = a + bX.
La probabilité de l’événement est notée p dans cette équation logistique.

La variable X est la variable explicative de la régression logistique simple. · Dans cette équation, p désigne la probabilité de l’événement étudié. · Son équation s’écrit $$\operatorname{Logit}(p) = a + bX$$. · La probabilité de l’événement est notée p dans cette équation logistique.

Explication

La régression logistique simple s’écrit Logit⁡(p)=a+bX\operatorname{Logit}(p) = a + bX, où p est la probabilité de l’événement et X la variable explicative. La variable explicative est X, et non p.

33. Concernant la régression multiple, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une régression multiple exige des variables explicatives toutes quantitatives.
Une régression multiple peut associer des variables explicatives de nature différente.
Une régression multiple relie une variable à expliquer à plusieurs variables explicatives.
Les variables explicatives d’une régression multiple peuvent être quantitatives ou qualitatives.
Dans une régression multiple, l’effet combiné de deux variables correspond à la somme de leurs effets individuels.

Une régression multiple peut associer des variables explicatives de nature différente. · Une régression multiple relie une variable à expliquer à plusieurs variables explicatives. · Les variables explicatives d’une régression multiple peuvent être quantitatives ou qualitatives.

Explication

Une régression multiple relie une variable à expliquer à plusieurs variables explicatives, qui peuvent être quantitatives ou qualitatives. L’effet combiné de deux variables peut être plus complexe que la somme de leurs effets individuels : il ne correspond donc pas nécessairement à cette somme.

34. Dans un modèle de régression multiple, comment estime-t-on l’effet associé à une variable explicative ?

L’effet d’une variable explicative se mesure à autres variables du modèle constantes.
L’effet associé à une variable s’estime en maintenant les autres variables constantes.
L’effet estimé correspond à l’association de cette variable, les autres étant maintenues constantes.
L’estimation de l’effet tient compte des autres variables explicatives du modèle.
L’effet associé à une variable s’estime en faisant varier simultanément toutes les autres variables.

L’effet d’une variable explicative se mesure à autres variables du modèle constantes. · L’effet associé à une variable s’estime en maintenant les autres variables constantes. · L’effet estimé correspond à l’association de cette variable, les autres étant maintenues constantes. · L’estimation de l’effet tient compte des autres variables explicatives du modèle.

Explication

L’effet associé à une variable explicative s’estime à autres variables constantes, ce qui permet de tenir compte des autres variables du modèle. Faire varier simultanément toutes les autres variables ne correspond pas à cette estimation.

35. À propos des données de survie :

Les données de survie décrivent le délai entre deux événements successifs d’intérêt.
Les données de survie analysent la durée jusqu’à la survenue d’un événement d’intérêt.
Les données de survie servent à analyser le délai jusqu’à un événement d’intérêt.
Les données censurées permettent d’étudier le temps écoulé avant un événement d’intérêt.
Les données de survie portent sur la durée précédant la survenue de l’événement étudié.

Les données de survie analysent la durée jusqu’à la survenue d’un événement d’intérêt. · Les données de survie servent à analyser le délai jusqu’à un événement d’intérêt. · Les données censurées permettent d’étudier le temps écoulé avant un événement d’intérêt. · Les données de survie portent sur la durée précédant la survenue de l’événement étudié.

Explication

Les données de survie, également appelées données censurées, analysent la durée jusqu’à la survenue d’un événement d’intérêt. Elles ne définissent pas le délai entre deux événements successifs.

36. Dans une étude de survie, quelle(s) distinction(s) caractérise(nt) les exclus-vivants et les perdus de vue ?

Les exclus-vivants ont quitté l’étude avant son terme, tandis que les perdus de vue restent suivis jusqu’à la clôture.
Les exclus-vivants n’ont pas subi l’événement à la clôture, tandis que les perdus de vue ont quitté l’étude avant son terme.
Les exclus-vivants ont subi l’événement avant la clôture, tandis que les perdus de vue sont encore suivis à cette date.
Les exclus-vivants sont encore suivis après la clôture, tandis que les perdus de vue sont suivis jusqu’à cette date.
Les exclus-vivants et les perdus de vue ont tous quitté l’étude avant sa clôture.

Les exclus-vivants n’ont pas subi l’événement à la clôture, tandis que les perdus de vue ont quitté l’étude avant son terme.

Explication

Les exclus-vivants n’ont pas subi l’événement à la clôture de l’étude, alors que les perdus de vue l’ont quittée avant son terme. Les autres propositions inversent ces situations ou attribuent à l’un des groupes un statut de suivi incorrect.

37. La fonction de survie S(t)S(t) correspond à :

La probabilité de survivre au moins jusqu’à la date tt.
La probabilité que la durée de survie atteigne au minimum la date tt.
La probabilité de rester sans événement jusqu’à la date tt au moins.
La probabilité d’être encore en vie à la date tt ou à une date ultérieure.
La probabilité de subir l’événement avant la date tt.

La probabilité de survivre au moins jusqu’à la date $$t$$. · La probabilité que la durée de survie atteigne au minimum la date $$t$$. · La probabilité de rester sans événement jusqu’à la date $$t$$ au moins. · La probabilité d’être encore en vie à la date $$t$$ ou à une date ultérieure.

Explication

La fonction de survie S(t)S(t) est la probabilité de survivre au moins jusqu’à la date tt. La probabilité de subir l’événement avant cette date décrit l’événement contraire, et non la fonction de survie.

38. Une courbe de Kaplan-Meier présente des chutes et de petits traits. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les chutes de la courbe représentent la survenue d’événements.
Les petits traits signalent des observations censurées sur la courbe.
Les chutes de la courbe signalent les observations censurées.
Les petits traits correspondent aux observations censurées plutôt qu’aux événements.
La courbe visualise la probabilité de survie au fil du temps.

Les chutes de la courbe représentent la survenue d’événements. · Les petits traits signalent des observations censurées sur la courbe. · Les petits traits correspondent aux observations censurées plutôt qu’aux événements. · La courbe visualise la probabilité de survie au fil du temps.

Explication

La courbe de Kaplan-Meier visualise la probabilité de survie au cours du temps ; ses chutes représentent les événements et ses petits traits les observations censurées. Attribuer les censures aux chutes confond les deux repères graphiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Biostatistiques en santé.

Que mesure une probabilité ?

La vraisemblance qu’un événement se produise.

Quelles valeurs peut prendre une probabilité, de l’impossibilité à la certitude ?

Une valeur entre 0 et 1.

Qu’est-ce qui distingue une variable quantitative d’une variable qualitative ?

Une variable quantitative est numérique et permet des opérations arithmétiques pertinentes, tandis qu’une variable qualitative décrit des catégories ou des qualités.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biostatistiques en santé.

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