QCM : Brassage génétique et diversité — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel résultat caractérise la méiose à partir d’une cellule diploïde après réplication de l’ADN ?

Quatre gamètes haploïdes issus de deux divisions successives
Deux gamètes diploïdes issus d’une seule division cellulaire
Un zygote diploïde formé par fusion de deux cellules
Quatre cellules diploïdes produites sans modification chromosomique

Quatre gamètes haploïdes issus de deux divisions successives

Explication

La méiose comporte deux divisions successives et transforme une cellule diploïde en quatre gamètes haploïdes. Le zygote diploïde résulte de la fécondation, et non de la méiose.

2. Quelle distinction décrit correctement les deux divisions de la méiose ?

La méiose I maintient le nombre de chromosomes, tandis que la méiose II le réduit de moitié
La méiose I produit des gamètes haploïdes, tandis que la méiose II forme un zygote diploïde
La méiose I réduit de moitié le nombre de chromosomes, tandis que la méiose II le maintient
La méiose I sépare les chromatides sœurs, tandis que la méiose II sépare les chromosomes homologues

La méiose I réduit de moitié le nombre de chromosomes, tandis que la méiose II le maintient

Explication

La première division est réductionnelle car elle sépare les chromosomes homologues et diminue le nombre chromosomique. La seconde est équationnelle car elle conserve ce nombre en séparant les chromatides sœurs.

3. À quelle étape de la méiose I les chromosomes homologues se séparent-ils vers les deux pôles de la cellule ?

À la télophase I, après la reformation des membranes
À l’anaphase I, après l’alignement des bivalents
À la métaphase I, lors de la formation des bivalents
À la prophase I, pendant la condensation des chromosomes

À l’anaphase I, après l’alignement des bivalents

Explication

L’anaphase I provoque la séparation des chromosomes homologues vers les pôles opposés. En métaphase I, les bivalents sont encore alignés sur le plan équatorial.

4. Quel mécanisme correspond au brassage interchromosomique ?

La répartition aléatoire de chromosomes homologues entiers lors de l’anaphase I
L’échange de fragments entre chromatides homologues pendant la prophase I
La séparation des chromatides sœurs pendant l’anaphase II
La fusion de deux gamètes portant des combinaisons chromosomiques différentes

La répartition aléatoire de chromosomes homologues entiers lors de l’anaphase I

Explication

Le brassage interchromosomique repose sur la séparation et la répartition aléatoire des chromosomes homologues en anaphase I. L’échange de fragments entre chromatides relève du brassage intrachromosomique.

5. Dans quelle situation le brassage intrachromosomique se produit-il ?

Lorsque des chromatides homologues échangent des portions en prophase I
Lorsque les chromatides sœurs se séparent en anaphase II
Lorsque des chromosomes homologues se répartissent au hasard en anaphase I
Lorsque deux gamètes fusionnent au cours de la fécondation

Lorsque des chromatides homologues échangent des portions en prophase I

Explication

Le brassage intrachromosomique survient en prophase I grâce à des échanges de portions entre chromatides homologues. La répartition aléatoire de chromosomes entiers correspond au brassage interchromosomique.

6. Quel est le résultat direct d’un crossing-over entre deux chromosomes homologues ?

Des chromosomes identiques ayant conservé les mêmes associations d’allèles
Des chromosomes recombinés portant de nouvelles combinaisons d’allèles
Des gamètes diploïdes contenant deux exemplaires de chaque chromosome
Des chromosomes dépourvus de centromère après séparation des homologues

Des chromosomes recombinés portant de nouvelles combinaisons d’allèles

Explication

Le crossing-over échange des fragments de chromatides entre chromosomes homologues et crée des chromosomes recombinés. Il modifie les associations d’allèles, sans produire directement des cellules diploïdes.

7. Quelle anomalie de la méiose produit des gamètes ayant un chromosome en plus ou en moins ?

Le crossing-over entre chromatides homologues au cours de la prophase I
La condensation des chromosomes homologues au début de la prophase I
L’alignement régulier des bivalents sur le plan équatorial
La non-disjonction des homologues en anaphase I ou des chromatides en anaphase II

La non-disjonction des homologues en anaphase I ou des chromatides en anaphase II

Explication

La non-disjonction correspond à une absence de séparation correcte des homologues ou des chromatides sœurs, ce qui déséquilibre le nombre chromosomique des gamètes. Le crossing-over, lui, produit une recombinaison génétique sans ajouter ni retirer un chromosome.

8. Quel énoncé associe correctement une anomalie chromosomique à son exemple viable ?

La monosomie XYY correspond au syndrome de Down
La monosomie 21 correspond au syndrome de Klinefelter
La trisomie 21 correspond au syndrome de Down
La trisomie X correspond au syndrome de Turner

La trisomie 21 correspond au syndrome de Down

Explication

Le syndrome de Down est lié à la présence de trois exemplaires du chromosome 21. Le syndrome de Turner correspond à une monosomie X, tandis que le syndrome de Klinefelter correspond au caryotype XXY.

9. Quel est le résultat possible d’un crossing-over inégal entre deux chromatides homologues mal appariées ?

Une translocation réciproque entre deux chromosomes non homologues
Une délétion sur une chromatide et une duplication sur l’autre
Une substitution d’allèles sans modification de la longueur des chromatides
Une inversion identique sur les deux chromatides homologues

Une délétion sur une chromatide et une duplication sur l’autre

Explication

Un échange de fragments de tailles différentes peut retirer une séquence à une chromatide et la dupliquer sur l’autre. Une inversion modifie l’orientation d’un segment, tandis qu’une substitution et une translocation correspondent à d’autres mécanismes chromosomiques.

10. Comment une famille multigénique se forme-t-elle au cours de l’évolution ?

Par fusion de deux chromosomes homologues sans modification des séquences
Par duplication d’un gène ancestral suivie d’une divergence par mutations
Par échange de segments entre deux gènes non apparentés lors de la fécondation
Par disparition progressive des copies d’un gène dans plusieurs populations

Par duplication d’un gène ancestral suivie d’une divergence par mutations

Explication

Une famille multigénique dérive de copies d’un même gène ancestral, qui se différencient ensuite sous l’effet de mutations accumulées. La fusion chromosomique, la perte de copies et la fécondation ne décrivent pas ce processus.

11. Quelle différence distingue la spermatogenèse de l’ovogenèse concernant le nombre de gamètes fonctionnels produits ?

La spermatogenèse produit un spermatozoïde diploïde, tandis que l’ovogenèse produit quatre ovules haploïdes
La spermatogenèse produit quatre spermatozoïdes haploïdes, tandis que l’ovogenèse produit un ovule haploïde
La spermatogenèse produit quatre spermatozoïdes diploïdes, tandis que l’ovogenèse produit un ovule diploïde
La spermatogenèse produit deux spermatozoïdes haploïdes, tandis que l’ovogenèse produit deux ovules diploïdes

La spermatogenèse produit quatre spermatozoïdes haploïdes, tandis que l’ovogenèse produit un ovule haploïde

Explication

La spermatogenèse aboutit à quatre spermatozoïdes haploïdes fonctionnels, alors que l’ovogenèse aboutit à un seul ovule haploïde. La confusion vient notamment de l’attribution erronée de la diploïdie aux gamètes.

12. Que produit la fusion des noyaux haploïdes de deux gamètes lors de la fécondation ?

Un embryon haploïde portant une seule copie de chaque chromosome
Une cellule diploïde issue de la fusion de deux noyaux diploïdes
Un gamète haploïde conservant le nombre chromosomique d’un parent
Un zygote diploïde réunissant les génomes parentaux

Un zygote diploïde réunissant les génomes parentaux

Explication

La fécondation unit deux noyaux haploïdes et rétablit ainsi la diploïdie dans le zygote. Les gamètes qui fusionnent sont haploïdes, et la fécondation ne produit pas directement un embryon haploïde.

13. Pourquoi la rencontre aléatoire de deux gamètes augmente-t-elle la diversité génétique ?

Elle transforme les chromosomes haploïdes en chromosomes identiques avant la fusion
Elle empêche la formation de nouvelles combinaisons après la méiose
Elle remplace le brassage méiotique par une copie conforme du génome parental
Elle associe au hasard des gamètes portant des combinaisons d’allèles différentes

Elle associe au hasard des gamètes portant des combinaisons d’allèles différentes

Explication

La fusion aléatoire de gamètes génétiquement différents associe de nouvelles combinaisons d’allèles et amplifie le brassage issu de la méiose. Elle ne rend pas les chromosomes identiques et ne supprime pas les effets de la méiose.

14. Dans un dihybridisme portant sur deux gènes, que produisent des parents d’origine homozygotes ?

Chacun produit un seul type de gamète pour les deux gènes étudiés
L’un produit deux types de gamètes et l’autre un seul type
Chacun produit quatre types de gamètes en proportions égales
Les deux produisent des gamètes portant plusieurs combinaisons issues d’un crossing-over

Chacun produit un seul type de gamète pour les deux gènes étudiés

Explication

Un parent homozygote pour les deux gènes possède une seule combinaison allélique et ne produit donc qu’un type de gamète. Les quatre types de gamètes caractérisent plutôt un hybride hétérozygote dans certaines conditions.

15. Que permet d’identifier le croisement de deux parents homozygotes en observant le phénotype de la génération F1 ?

La position des gènes sur des chromosomes différents grâce à l’absence de recombinants
La fréquence des crossing-over grâce à la comparaison des gamètes parentaux
Les allèles dominants et récessifs grâce à l’expression du phénotype dominant chez l’hybride
Le nombre de chromosomes homologues grâce à la formation des zygotes

Les allèles dominants et récessifs grâce à l’expression du phénotype dominant chez l’hybride

Explication

Le croisement de parents homozygotes permet d’observer dans la F1 quel phénotype s’exprime chez l’hybride et d’en déduire la dominance. L’allèle récessif peut rester masqué chez cet hybride, et ce croisement ne mesure pas directement la fréquence des recombinaisons.

16. Quel résultat attend-on dans un croisement-test impliquant deux gènes indépendants et un hybride F1 hétérozygote ?

Un seul phénotype dominant correspondant au génotype de l’hybride
Deux phénotypes parentaux majoritaires et deux recombinés minoritaires
Quatre phénotypes équiprobables issus des différentes combinaisons de gamètes
Deux phénotypes équiprobables correspondant aux deux chromosomes parentaux

Quatre phénotypes équiprobables issus des différentes combinaisons de gamètes

Explication

L’assortiment indépendant des deux gènes produit quatre combinaisons de gamètes en proportions égales dans le croisement-test, donc quatre phénotypes équiprobables. La présence de deux classes parentales majoritaires et de deux classes recombinées minoritaires caractérise plutôt des gènes liés.

17. Quel profil phénotypique révèle généralement la liaison de deux gènes dans un croisement-test ?

Deux phénotypes recombinés majoritaires et deux phénotypes parentaux minoritaires
Deux phénotypes parentaux majoritaires et deux phénotypes recombinés minoritaires
Un phénotype parental unique accompagné de trois phénotypes absents
Quatre phénotypes présents en proportions égales, sans classe majoritaire

Deux phénotypes parentaux majoritaires et deux phénotypes recombinés minoritaires

Explication

Pour deux gènes liés, les combinaisons parentales sont les plus fréquentes, tandis que les crossing-over produisent des recombinants minoritaires. Quatre classes équiprobables indiqueraient plutôt une indépendance génétique.

18. Qu’est-ce qu’un allèle pour un gène donné ?

Une paire de chromosomes portant deux gènes indépendants
Une combinaison d’allèles hérités par un individu
Un caractère observable produit par l’expression de plusieurs gènes
Une version différente d’un même gène présentant de légères variations de séquence

Une version différente d’un même gène présentant de légères variations de séquence

Explication

Un allèle est une version différente d’un même gène, définie par de légères différences dans sa séquence nucléotidique. Un caractère observable relève du phénotype, tandis qu’une combinaison d’allèles décrit le génotype.

19. Chez un individu portant deux allèles différents d’un même gène, quelle situation correspond à la codominance ?

Les deux allèles s’expriment dans le phénotype
L’allèle dominant masque l’expression de l’allèle récessif
L’allèle récessif détermine le phénotype observable
Aucun des deux allèles ne participe au phénotype

Les deux allèles s’expriment dans le phénotype

Explication

La codominance correspond à l’expression simultanée des deux allèles différents chez un même individu. Lorsque l’un des allèles s’exprime et que l’autre ne s’exprime pas, il s’agit d’une relation dominant-récessif.

20. Pour déterminer le génotype d’un individu présentant un phénotype dominant, quel croisement faut-il réaliser ?

Le croiser avec un individu homozygote récessif
Le croiser avec un autre individu au phénotype dominant
Le croiser avec un individu hétérozygote pour le même gène
Le croiser avec un individu homozygote dominant

Le croiser avec un individu homozygote récessif

Explication

Le croisement-test associe l’individu au phénotype dominant à un individu homozygote récessif afin de révéler le génotype du premier. Un croisement avec un partenaire dominant fournit généralement moins d’informations pour distinguer ses allèles.

21. Quelle différence permet de distinguer des gènes indépendants de gènes liés ?

Les gènes indépendants appartiennent au même chromosome, tandis que les gènes liés appartiennent à des chromosomes différents
Les gènes indépendants sont portés par des paires chromosomiques différentes, tandis que les gènes liés sont portés par la même paire
Les gènes indépendants sont récessifs, tandis que les gènes liés sont généralement dominants
Les gènes indépendants s’expriment ensemble, tandis que les gènes liés s’expriment séparément

Les gènes indépendants sont portés par des paires chromosomiques différentes, tandis que les gènes liés sont portés par la même paire

Explication

Des gènes indépendants se trouvent sur des paires de chromosomes différentes, alors que des gènes liés se trouvent sur la même paire de chromosomes. La dominance ou la récessivité concerne les relations entre allèles et ne définit pas la liaison génétique.

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Combien de divisions cellulaires comprend la méiose ?

La méiose comprend deux divisions cellulaires successives.

Quel est le résultat en nombre de gamètes après méiose ?

La méiose produit quatre gamètes haploïdes.

Que fait la méiose I au nombre de chromosomes ?

La méiose I divise par deux le nombre de chromosomes.

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