QCM : Changement climatique et réponses collectives (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif du Protocole de Montréal, signé le 16 septembre 1987 ?

Limiter l’extraction des ressources minérales non renouvelables
Réduire puis éliminer les substances qui appauvrissent la couche d’ozone
Réduire les émissions de dioxyde de carbone liées aux combustibles fossiles
Protéger les océans contre l’acidification provoquée par le carbone

Réduire puis éliminer les substances qui appauvrissent la couche d’ozone

Explication

Ce protocole vise à réduire puis à éliminer les substances qui appauvrissent la couche d’ozone. La réduction des émissions de dioxyde de carbone relève d’un autre enjeu environnemental.

2. Dans une approche systémique, qu’est-ce qui caractérise un système ?

Une succession d’événements sans interaction entre leurs composantes
Un inventaire d’éléments indépendants maintenus dans un état fixe
Un groupe d’éléments dont l’équilibre dépend d’une cause unique
Un ensemble d’éléments en interaction qui forme un équilibre dynamique

Un ensemble d’éléments en interaction qui forme un équilibre dynamique

Explication

Un système rassemble des éléments qui interagissent et forment un équilibre dynamique. Un inventaire d’éléments indépendants ne rend pas compte de ces interactions.

3. Quelle relation est présentée entre le PIB mondial et la consommation mondiale d’énergie de 1965 à 2014 ?

Une relation limitée au PIB de quelques pays et à leur production d’électricité
Une absence de lien notable entre le PIB mondial et la consommation d’énergie
Une relation marquée entre l’évolution du PIB mondial et celle de la consommation d’énergie
Une relation inverse entre la croissance du PIB mondial et la consommation d’énergie

Une relation marquée entre l’évolution du PIB mondial et celle de la consommation d’énergie

Explication

La période 1965-2014 est caractérisée par une relation marquée entre le PIB mondial et la consommation mondiale d’énergie. Une relation inverse ne correspond pas à ce constat.

4. Pourquoi une énergie est-elle qualifiée de renouvelable à l’échelle humaine ?

Parce que son utilisation ne mobilise aucune ressource naturelle
Parce qu’elle se renouvelle assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à cette échelle
Parce qu’elle se forme sur des durées longues, mais ses réserves sont vastes
Parce qu’elle peut être stockée sans limite après sa production

Parce qu’elle se renouvelle assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à cette échelle

Explication

Une énergie renouvelable se reconstitue assez vite pour être considérée comme inépuisable à l’échelle humaine. Des réserves vastes ne suffisent pas à rendre renouvelable une énergie qui se forme trop lentement.

5. Laquelle de ces séries regroupe les cinq principaux types d’énergie renouvelable ?

Éolien, solaire, biomasse, pétrole et géothermie
Hydraulique, nucléaire, solaire, biomasse et géothermie
Hydraulique, éolien, solaire, charbon et géothermie
Hydraulique, éolien, solaire, biomasse et géothermie

Hydraulique, éolien, solaire, biomasse et géothermie

Explication

Les cinq types cités sont l’hydraulique, l’éolien, le solaire, la biomasse et la géothermie. Le charbon, contrairement à la biomasse, est un combustible fossile.

6. Qu’est-ce qui distingue une énergie non renouvelable à l’échelle humaine ?

Elle provient de ressources naturelles dont le renouvellement est visible en quelques années
Elle se renouvelle assez vite pour suivre le rythme de sa consommation
Elle est produite à partir de sources qui ne nécessitent aucun renouvellement
Elle se renouvelle moins vite qu’elle n’est consommée, et ce renouvellement est négligeable

Elle se renouvelle moins vite qu’elle n’est consommée, et ce renouvellement est négligeable

Explication

Les énergies non renouvelables se reconstituent moins vite qu’elles ne sont consommées, avec un renouvellement négligeable à l’échelle humaine. Une énergie qui suit rapidement le rythme de sa consommation correspond plutôt à la définition d’une énergie renouvelable.

7. Quelle distinction sépare le climat de la météo ?

Le climat décrit des moyennes sur plusieurs décennies, tandis que la météo concerne un lieu et un moment précis
Le climat concerne un lieu précis, tandis que la météo décrit les moyennes de régions entières
Le climat décrit l’état atmosphérique d’un jour, tandis que la météo résume plusieurs décennies
Le climat et la météo désignent tous deux les conditions atmosphériques d’un moment précis

Le climat décrit des moyennes sur plusieurs décennies, tandis que la météo concerne un lieu et un moment précis

Explication

Le climat correspond aux conditions météorologiques moyennes sur une longue période d’au moins plusieurs décennies, alors que la météo décrit un lieu et un moment précis. L’option qui associe le climat à une seule journée inverse ces échelles temporelles.

8. Quelle affirmation explique correctement le rôle de l’effet de serre dans le réchauffement climatique ?

L’effet de serre apparaît uniquement lorsque les activités humaines émettent des gaz dans l’atmosphère
L’effet de serre naturel empêche tout réchauffement, tandis que son affaiblissement cause le problème
L’effet de serre est nuisible à la vie, car il maintient la température moyenne à −18 °C
L’effet de serre naturel est essentiel à la vie, mais son amplification excessive pose problème

L’effet de serre naturel est essentiel à la vie, mais son amplification excessive pose problème

Explication

L’effet de serre naturel rend la vie possible ; sans lui, la température moyenne serait de −18 °C, tandis que son amplification excessive pose problème. Le confondre avec un phénomène entièrement nuisible revient à ignorer son rôle naturel essentiel.

9. Dans le contexte du cycle du carbone, qu’est-ce qu’un puits de carbone ?

Un réservoir qui stocke du CO₂ et l’empêche ainsi de rejoindre l’atmosphère
Un mécanisme qui mesure les émissions de CO₂ sans en modifier le stockage
Un réservoir qui transforme le CO₂ atmosphérique en gaz à effet de serre différent
Une source qui libère du CO₂ stocké et l’ajoute à l’atmosphère

Un réservoir qui stocke du CO₂ et l’empêche ainsi de rejoindre l’atmosphère

Explication

Un puits de carbone stocke le CO₂ par un mécanisme naturel ou artificiel et limite ainsi sa présence dans l’atmosphère. Une source qui libère du CO₂ produit l’effet opposé.

10. Pourquoi le CO₂ atmosphérique continue-t-il de s’accumuler malgré l’existence de puits naturels ?

Parce que les émissions et l’absorption se compensent à l’échelle mondiale
Parce que les émissions dépassent largement la capacité d’absorption de ces puits
Parce que les puits naturels produisent davantage de CO₂ qu’ils n’en absorbent
Parce que le CO₂ ne peut pas être stocké dans des réservoirs naturels

Parce que les émissions dépassent largement la capacité d’absorption de ces puits

Explication

Le CO₂ s’accumule lorsque les émissions dépassent largement les capacités d’absorption des puits naturels. Une compensation entre émissions et absorption ne produirait pas cette accumulation.

11. Laquelle de ces séries regroupe des conséquences déjà visibles du changement climatique ?

Crises hydriques, perte de biodiversité, sécheresses et submersion des côtes
Incendies de forêt, sécheresses, inondations, cyclones et vagues de chaleur
Fonte du pergélisol, hausse des eaux, conflits liés aux ressources et cyclones
Acidification des océans, déclin agricole, migrations et crises sanitaires

Incendies de forêt, sécheresses, inondations, cyclones et vagues de chaleur

Explication

Les incendies de forêt, les sécheresses, les inondations, les cyclones et les vagues de chaleur font partie des manifestations déjà observées. La perte de biodiversité et l’acidification des océans sont également des conséquences climatiques, mais elles ne correspondent pas à la série demandée.

12. Quelle évolution physique est déjà observée dans les régions polaires et glaciaires ?

L’extension des calottes glaciaires et des glaciers, accompagnée d’une baisse du niveau des eaux
La stabilisation de la banquise et des calottes glaciaires, accompagnée de la salinisation des eaux souterraines
La fonte des glaciers, accompagnée d’une diminution du niveau marin et d’un gel accru du pergélisol
La fonte des calottes glaciaires, de la banquise et des glaciers, accompagnée de la hausse du niveau des eaux

La fonte des calottes glaciaires, de la banquise et des glaciers, accompagnée de la hausse du niveau des eaux

Explication

La fonte des calottes glaciaires, de la banquise et des glaciers, ainsi que celle du pergélisol et la hausse du niveau des eaux, figurent parmi les conséquences déjà visibles. La baisse du niveau des eaux proposée dans une autre réponse contredit cette hausse observée.

13. Comment une perturbation climatique peut-elle contribuer à accroître les conflits liés aux ressources ?

En favorisant des crises alimentaires et hydriques, des migrations, des crises sanitaires et des difficultés économiques
En provoquant des pertes agricoles et sanitaires, tout en diminuant les déplacements de population et les tensions
En améliorant l’accès aux ressources, mais en entraînant des crises économiques et des conflits locaux
En réduisant les besoins en eau et en nourriture, ce qui intensifie les migrations et les tensions économiques

En favorisant des crises alimentaires et hydriques, des migrations, des crises sanitaires et des difficultés économiques

Explication

Les risques sociaux comprennent des crises alimentaires et hydriques, des migrations massives, des crises sanitaires et des crises économiques susceptibles d’accroître les conflits. La réponse qui évoque une diminution des déplacements omet notamment les migrations massives mentionnées parmi ces risques.

14. Quelle relation entre émissions et vulnérabilité caractérise l’injustice climatique ?

Les populations qui émettent le plus subissent généralement les conséquences les plus lourdes
Les populations qui émettent le moins subissent souvent les conséquences les plus lourdes
Les populations qui émettent le plus sont les moins exposées aux conséquences climatiques
Les populations qui émettent le moins contribuent davantage au problème climatique

Les populations qui émettent le moins subissent souvent les conséquences les plus lourdes

Explication

Les pays et populations qui émettent le moins sont les plus touchés par les conséquences du changement climatique, alors qu’ils contribuent moins au problème. L’idée que les plus grands émetteurs subissent le plus les conséquences inverse cette relation.

15. Qu’est-ce qu’un point de bascule dans un système climatique ?

Une situation où le réchauffement s’accélère malgré une baisse des émissions humaines
Un seuil critique au-delà duquel le système se réorganise, souvent brusquement ou de façon irréversible
Un phénomène où les effets du climat agissent en retour sur les causes du réchauffement
Une variation graduelle qui ramène le système vers son état initial après chaque perturbation

Un seuil critique au-delà duquel le système se réorganise, souvent brusquement ou de façon irréversible

Explication

Un point de bascule est un seuil critique après lequel un système peut se réorganiser brusquement ou de façon irréversible. Le retour des effets sur les causes décrit plutôt une boucle de rétroaction.

16. Dans un système climatique, que désigne une boucle de rétroaction ?

Une estimation de la température à laquelle plusieurs systèmes climatiques basculent
Un effet du climat qui agit en retour sur ses causes et peut les stabiliser ou les amplifier
Une évolution où le réchauffement s’accélère malgré une baisse des émissions humaines
Un seuil critique qui entraîne la réorganisation brusque ou irréversible d’un système

Un effet du climat qui agit en retour sur ses causes et peut les stabiliser ou les amplifier

Explication

Une boucle de rétroaction se produit lorsqu’un effet du climat agit en retour sur ses causes, en les stabilisant ou en les amplifiant. Un seuil de réorganisation brusque correspond plutôt à la définition d’un point de bascule.

17. Quelle situation correspond à un emballement climatique ?

Un effet climatique agit en retour sur ses causes et tend à les stabiliser
Un système climatique franchit un seuil puis se réorganise de manière brusque
Le réchauffement ralentit dès que les émissions humaines commencent à diminuer
Le réchauffement s’auto-entretient et s’accélère même si les émissions humaines diminuent

Le réchauffement s’auto-entretient et s’accélère même si les émissions humaines diminuent

Explication

Un emballement climatique est un réchauffement qui s’auto-entretient et s’accélère malgré une diminution des émissions humaines. Le franchissement d’un seuil suivi d’une réorganisation décrit plutôt un point de bascule.

18. Dans quelle plage se situe le seuil estimé de bascule de la calotte du Groenland ?

Entre +1,5 °C et +2 °C de réchauffement global
Entre +2,7 °C et +4 °C de réchauffement global
Entre +2 °C et +2,7 °C de réchauffement global
Au-delà de +4 °C de réchauffement global

Entre +1,5 °C et +2 °C de réchauffement global

Explication

Le seuil estimé de bascule de la calotte du Groenland se situe entre +1,5 °C et +2 °C de réchauffement global. La plage allant de +2 °C à +2,7 °C ne correspond pas à l’estimation indiquée pour cette calotte.

19. Quelle description du GIEC est exacte concernant sa création et ses membres ?

Créé en 1988, il rassemble 195 organisations scientifiques internationales
Créé en 1988, il rassemble 195 États membres de l’ONU
Créé en 1992, il rassemble 195 organisations scientifiques internationales
Créé en 1992, il rassemble 195 États membres de l’ONU

Créé en 1988, il rassemble 195 États membres de l’ONU

Explication

Le GIEC a été créé en 1988 et réunit 195 États membres de l’ONU. La date de 1992 est associée à l’adoption de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Rio, et non à la création du GIEC.

20. Quel est le rôle du GIEC dans l’étude du changement climatique ?

Mettre en œuvre les politiques climatiques nationales et en contrôler les résultats
Évaluer et synthétiser les connaissances disponibles sans conduire ses propres recherches
Négocier des objectifs d’émissions contraignants pour les États membres de l’ONU
Mener ses propres expériences scientifiques pour produire les données climatiques de référence

Évaluer et synthétiser les connaissances disponibles sans conduire ses propres recherches

Explication

Le GIEC évalue et synthétise de manière neutre et objective les connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques disponibles, sans mener ses propres recherches. La production de données par ses propres expériences ne correspond donc pas à son rôle.

21. Quel réchauffement le scénario intermédiaire du GIEC projette-t-il approximativement ?

Plus de +4 °C, ce qui correspond à une hausse continue des émissions tout au long du siècle
Environ +2 °C, ce qui correspond à l’estimation du seuil de bascule du Groenland
Environ +2,7 °C, ce qui correspond approximativement aux engagements actuels des États signataires de l’Accord de Paris
Environ +1,5 °C, ce qui correspond à une réduction immédiate drastique des émissions

Environ +2,7 °C, ce qui correspond approximativement aux engagements actuels des États signataires de l’Accord de Paris

Explication

Le scénario intermédiaire aboutit à environ +2,7 °C et reflète approximativement les engagements actuels des signataires de l’Accord de Paris. Environ +1,5 °C correspond au scénario optimiste, qui exige une forte réduction immédiate des émissions.

22. Une région prépare une réponse aux vagues de chaleur déjà attendues et cherche aussi à limiter le réchauffement à venir. Quelle distinction décrit correctement ces deux démarches ?

L’adaptation réduit les émissions, tandis que l’atténuation protège les habitants des effets déjà inévitables.
L’adaptation traite les effets futurs, tandis que l’atténuation compense les dommages climatiques déjà subis.
L’adaptation répond aux effets inévitables, tandis que l’atténuation agit sur les émissions ou les puits de carbone.
L’adaptation augmente les puits de carbone, tandis que l’atténuation renforce la résilience aux événements extrêmes.

L’adaptation répond aux effets inévitables, tandis que l’atténuation agit sur les émissions ou les puits de carbone.

Explication

L’adaptation consiste à s’ajuster aux changements présents et futurs inévitables, alors que l’atténuation limite l’ampleur du changement climatique en réduisant les émissions ou en augmentant les puits de carbone. Réduire les émissions relève donc de l’atténuation, et non de l’adaptation.

23. Une municipalité veut rendre son adaptation aux événements extrêmes plus efficace. Quelle combinaison d’objectifs devrait-elle privilégier ?

Réduire la vulnérabilité, renforcer la résilience et éviter de créer des risques nouveaux.
Protéger les infrastructures existantes, maintenir leur exposition et compenser les dommages après coup.
Accroître les capacités d’urgence, déplacer les populations exposées et tolérer les nouveaux risques.
Réduire les émissions locales, augmenter les puits de carbone et reporter les mesures de protection.

Réduire la vulnérabilité, renforcer la résilience et éviter de créer des risques nouveaux.

Explication

Une adaptation efficace diminue la vulnérabilité, augmente la résilience face aux événements extrêmes et évite la maladaptation. Le déplacement des populations peut sembler protecteur, mais cette mesure ne suffit pas si elle crée de nouveaux risques ou vulnérabilités.

24. Une digue protège un quartier contre les inondations, mais elle augmente l’exposition d’une zone voisine à d’autres impacts climatiques. Comment caractériser cette intervention ?

Comme une adaptation efficace, puisqu’elle réduit l’exposition d’au moins une partie de la population.
Comme une atténuation, puisqu’elle limite les dommages climatiques dans le quartier protégé.
Comme une mesure de résilience, puisqu’elle maintient les activités dans le quartier protégé.
Comme une maladaptation, puisqu’elle déplace le problème ou accroît d’autres vulnérabilités.

Comme une maladaptation, puisqu’elle déplace le problème ou accroît d’autres vulnérabilités.

Explication

Une action constitue une maladaptation lorsqu’elle déplace le problème ou accroît la vulnérabilité à d’autres impacts climatiques. La protection d’un quartier ne rend donc pas l’intervention efficace si elle expose davantage une zone voisine.

25. Quel rythme de réduction des émissions est indiqué comme nécessaire pour respecter l’objectif maximal de 2 ∘C2\,^{\circ}\mathrm{C} ?

Une baisse de 30 % par an pendant 5 à 7 ans, comparable à plusieurs confinements liés à la COVID.
Une baisse de 5 à 7 % par an pendant 30 ans, comparable à un confinement lié à la COVID chaque année.
Une baisse de 2 % par an pendant 30 ans, comparable à un confinement lié à la COVID tous les cinq ans.
Une baisse de 5 à 7 % au total sur 30 ans, comparable à un confinement lié à la COVID durant cette période.

Une baisse de 5 à 7 % par an pendant 30 ans, comparable à un confinement lié à la COVID chaque année.

Explication

Le rythme indiqué est une diminution annuelle de 5 à 7 % pendant 30 ans, assimilée à l’équivalent d’un confinement lié à la COVID chaque année. Une réduction de 5 à 7 % répartie sur l’ensemble des 30 ans serait bien trop faible par rapport à ce rythme annuel.

26. Pourquoi l’histoire des sources d’énergie ne correspond-elle pas à une véritable transition énergétique ?

Parce que les nouvelles sources se sont ajoutées aux précédentes au lieu de les remplacer.
Parce que les sources précédentes ont été progressivement abandonnées dès que de nouvelles sources sont apparues.
Parce que les nouvelles sources ont surtout remplacé les sources précédentes après une longue période de coexistence.
Parce que les sources d’énergie ont diminué ensemble à mesure que la production matérielle s’accroissait.

Parce que les nouvelles sources se sont ajoutées aux précédentes au lieu de les remplacer.

Explication

Historiquement, les nouvelles sources d’énergie se sont ajoutées aux anciennes, au lieu de les remplacer, ce qui correspond à une accumulation plutôt qu’à une transition véritable. L’idée d’un abandon progressif des sources précédentes contredit ce constat.

27. Un gouvernement organise une baisse de la production matérielle en veillant à ce qu’elle soit équitable. Quelle notion cette politique décrit-elle ?

Une transition énergétique, c’est-à-dire le remplacement des sources fossiles par des sources bas carbone.
Une récession, c’est-à-dire une contraction subie dont les conséquences sont socialement injustes.
Une sobriété, c’est-à-dire une réduction choisie des consommations superflues individuelles.
Une décroissance, c’est-à-dire une réduction planifiée et équitable de la production matérielle.

Une décroissance, c’est-à-dire une réduction planifiée et équitable de la production matérielle.

Explication

La décroissance désigne une réduction planifiée et équitable de la production matérielle. Une récession correspond plutôt à une contraction subie et socialement injuste, ce qui la distingue de cette démarche.

28. Un ménage réduit volontairement ses consommations superflues tout en conservant ce qui est nécessaire à une vie digne. Quelle distinction cela illustre-t-il ?

La pauvreté est choisie et préserve les besoins essentiels, tandis que la sobriété est subie.
La sobriété réduit les besoins essentiels, tandis que la pauvreté concerne les consommations superflues.
La sobriété réduit la production matérielle à l’échelle collective, tandis que la pauvreté désigne un choix individuel.
La sobriété est choisie et préserve les besoins essentiels, tandis que la pauvreté est subie.

La sobriété est choisie et préserve les besoins essentiels, tandis que la pauvreté est subie.

Explication

La sobriété consiste à réduire volontairement les consommations superflues tout en garantissant les besoins essentiels de tous; la pauvreté, elle, est subie. Assimiler la sobriété à une réduction des besoins essentiels confond le choix de consommer moins avec la privation.

29. Quel ensemble de principes correspond au modèle de société proposé ?

La sobriété énergétique, la baisse des services essentiels et une conception de la richesse fondée sur la production matérielle.
La sobriété énergétique, l’équité sociale et une conception de la richesse dépassant le PIB.
La croissance du PIB, l’augmentation de la consommation énergétique et la compensation des inégalités.
La réduction des dépenses publiques, la compétition économique et le maintien de la richesse mesurée par le PIB.

La sobriété énergétique, l’équité sociale et une conception de la richesse dépassant le PIB.

Explication

Le modèle proposé associe sobriété énergétique, équité sociale et redéfinition de la richesse au-delà du PIB. Réduire les services essentiels ne fait pas partie de ces principes, qui visent à garantir l’équité sociale.

30. Quel groupe rassemble les gaz à effet de serre cités, avec la particularité que les halocarbures présents dans l’air sont d’origine humaine ?

La vapeur d’eau et les nuages, le dioxyde de carbone, le méthane, le dioxyde de soufre, l’ozone troposphérique et les halocarbures
La vapeur d’eau et les nuages, le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote, l’ozone troposphérique et les halocarbures
La vapeur d’eau et les nuages, le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote, l’ozone stratosphérique et les halocarbures
La vapeur d’eau et les nuages, le dioxyde de carbone, le monoxyde de carbone, le protoxyde d’azote, l’ozone troposphérique et les halocarbures

La vapeur d’eau et les nuages, le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote, l’ozone troposphérique et les halocarbures

Explication

Les gaz cités comprennent notamment le méthane et l’ozone troposphérique, ainsi que les autres éléments de la liste. L’ozone stratosphérique est un distracteur plausible, mais c’est l’ozone troposphérique qui figure parmi les gaz mentionnés.

31. Quel accord adopté au Sommet de la Terre de Rio en juin 1992 reconnaît l’existence du changement climatique et la responsabilité humaine ?

Le Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre
L’Accord de Paris sur la limitation du réchauffement mondial
La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques
La Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone

La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques

Explication

Adoptée en juin 1992 à Rio, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est le premier accord à reconnaître le changement climatique et la responsabilité humaine. Le Protocole de Kyoto est un accord climatique ultérieur, et non celui adopté lors du Sommet de Rio.

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Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Changement climatique et réponses collectives.

À quelle date le Protocole de Montréal a-t-il été signé ?

Le 16 septembre 1987.

Que vise à réduire puis éliminer le Protocole de Montréal ?

Les substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

Quelle relation le cours présente-t-il entre PIB mondial et consommation mondiale d’énergie de 1965 à 2014 ?

Une relation marquée.

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