QCM : Chimie générale et biochimie (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle longueur caractérise approximativement l’échelle d’un noyau atomique ?

Environ 10−15 m10^{-15}\ \text{m}
Environ 10−6 m10^{-6}\ \text{m}
Environ 1,6×10−35 m1,6\times10^{-35}\ \text{m}
Environ 10−9 m10^{-9}\ \text{m}

Environ $$10^{-15}\ \text{m}$$

Explication

Le noyau atomique possède une taille caractéristique de l’ordre de 10−15 m10^{-15}\ \text{m}. Une longueur de 10−9 m10^{-9}\ \text{m} correspond plutôt à l’échelle d’une molécule, tandis que la longueur de Planck est bien plus petite.

2. Quelle proposition décrit correctement la contribution de Dalton en 1808 ?

Il met en évidence l’électron dans des rayons cathodiques.
Il identifie le noyau atomique grâce à une expérience de diffusion.
Il publie une théorie de l’atome dans « A new system of chemical philosophy ».
Il découvre le neutron en étudiant la structure du noyau.

Il publie une théorie de l’atome dans « A new system of chemical philosophy ».

Explication

Dalton propose une théorie de l’atome en 1808 dans « A new system of chemical philosophy ». La découverte de l’électron est attribuée à Thompson, celle du noyau à Rutherford et celle du neutron à Chadwick.

3. Quelle association entre une découverte et son année est correcte ?

Thompson découvre l’électron en 1897.
Rutherford découvre le neutron en 1897.
Chadwick découvre le noyau en 1911.
Dalton découvre l’électron en 1932.

Thompson découvre l’électron en 1897.

Explication

Thompson découvre l’électron en 1897, Rutherford le noyau en 1911 et Chadwick le neutron en 1932. Les autres associations confondent les particules ou leurs découvreurs.

4. Quelle description distingue correctement le noyau atomique du cortège électronique ?

Le noyau contient les protons et les neutrons, tandis que le cortège contient les électrons.
Le noyau contient les neutrons, tandis que le cortège contient les protons.
Le noyau contient les protons, tandis que le cortège contient les neutrons.
Le noyau contient les électrons, tandis que le cortège contient les protons et les neutrons.

Le noyau contient les protons et les neutrons, tandis que le cortège contient les électrons.

Explication

Le noyau est constitué de nucléons, c’est-à-dire de protons et de neutrons, alors que les électrons se trouvent dans le cortège électronique. Inverser ces constituants revient à confondre les deux parties de l’atome.

5. Quelle propriété permet de distinguer le proton du neutron ?

Le proton est neutre, tandis que le neutron porte une charge positive.
Le proton est positif, tandis que le neutron est électriquement neutre.
Le proton et le neutron portent des charges négatives identiques.
Le proton porte une charge négative, tandis que le neutron est positif.

Le proton est positif, tandis que le neutron est électriquement neutre.

Explication

Le proton porte une charge positive de +1,602×10−19 C+1,602\times10^{-19}\ \text{C}, tandis que le neutron est neutre. La confusion entre le signe de la charge du proton et celui de l’électron conduit aux autres propositions.

6. Que représente le numéro atomique ZZ d’un atome neutre ?

La masse totale des particules du noyau.
Le nombre de protons, égal au nombre d’électrons.
Le nombre total de nucléons, égal au nombre de neutrons.
Le nombre de neutrons, égal au nombre de protons.

Le nombre de protons, égal au nombre d’électrons.

Explication

Le numéro atomique ZZ correspond au nombre de protons et, pour un atome neutre, au nombre d’électrons. Le nombre total de nucléons est donné par le nombre de masse AA.

7. Deux atomes sont des isotopes lorsqu’ils possèdent…

Le même nombre de nucléons mais des nombres de protons différents.
Le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents.
Des nombres différents de protons et de neutrons, avec la même charge.
Le même nombre de neutrons mais des nombres de protons différents.

Le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents.

Explication

Les isotopes ont le même numéro atomique ZZ, donc le même nombre de protons, mais des nombres de masse AA différents en raison d’un nombre de neutrons différent. Des nombres de protons différents correspondent à des éléments chimiques différents.

8. Que se passe-t-il lorsqu’un atome devient un ion ?

Il gagne ou perd des électrons sans modifier son noyau.
Il gagne ou perd des protons sans modifier son cortège électronique.
Il modifie son numéro atomique en changeant de niveau d’énergie.
Il transforme des neutrons en électrons dans son noyau.

Il gagne ou perd des électrons sans modifier son noyau.

Explication

La formation d’un ion résulte d’un gain ou d’une perte d’électrons, tandis que le noyau et le numéro atomique restent inchangés. Une modification du nombre de protons changerait l’élément chimique.

9. Un atome qui gagne deux électrons devient quelle espèce ?

Un anion de charge négative.
Un isotope de charge nulle.
Un cation de charge positive.
Un neutron de charge négative.

Un anion de charge négative.

Explication

Le gain d’électrons augmente la charge négative de l’atome et forme un anion. À l’inverse, la perte d’électrons produit un cation positif.

10. Que représente la valeur 6,02214076×10236,02214076\times10^{23} dans le système de la mole ?

Le nombre d’entités contenues dans une mole.
Le volume en litres occupé par une mole de gaz.
La charge électrique portée par une mole de protons.
La masse en grammes d’une mole d’électrons.

Le nombre d’entités contenues dans une mole.

Explication

Une mole contient exactement 6,02214076×10236,02214076\times10^{23} entités, nombre appelé constante d’Avogadro. La masse par mole relève de la masse molaire et ne correspond pas à cette valeur.

11. Une solution contient 0,20 mol0,20\ \text{mol} d’une espèce dans 0,50 L0,50\ \text{L} de solution. Quelle est sa concentration molaire ?

2,5 mol⋅L−12,5\ \text{mol·L}^{-1}
0,70 mol⋅L−10,70\ \text{mol·L}^{-1}
0,10 mol⋅L−10,10\ \text{mol·L}^{-1}
0,40 mol⋅L−10,40\ \text{mol·L}^{-1}

$$0,40\ \text{mol·L}^{-1}$$

Explication

La concentration molaire se calcule par CA=nAVsolutionC_A=\frac{n_A}{V_{\text{solution}}}, donc CA=0,200,50=0,40 mol⋅L−1C_A=\frac{0,20}{0,50}=0,40\ \text{mol·L}^{-1}. La masse du soluté ne doit pas être utilisée à la place de la quantité de matière.

12. Laquelle des propositions décrit correctement les nombres quantiques d’un électron ?

Le nombre ll définit la couche, tandis que nn définit la sous-couche.
Le spin définit la couche, tandis que mm définit la sous-couche.
Le nombre mm définit la couche, tandis que le spin définit la sous-couche.
Le nombre nn définit la couche, tandis que ll définit la sous-couche.

Le nombre $$n$$ définit la couche, tandis que $$l$$ définit la sous-couche.

Explication

Le nombre quantique principal nn caractérise la couche et le nombre azimutal ll la sous-couche. Confondre leurs rôles revient à attribuer à ll la définition de la couche, ce qui est incorrect.

13. Selon le principe d’exclusion de Pauli, combien d’électrons au maximum peuvent occuper une même case quantique ?

Trois électrons, avec des spins alternés.
Deux électrons, avec des spins opposés.
Deux électrons, avec des spins identiques.
Un électron, quel que soit son spin.

Deux électrons, avec des spins opposés.

Explication

Une case quantique ne peut contenir que deux électrons au maximum, et leurs spins doivent être opposés afin qu’ils ne possèdent pas les quatre mêmes nombres quantiques. Des spins identiques dans une même case violeraient le principe de Pauli.

14. Comment la règle de Hund organise-t-elle le remplissage de plusieurs cases d’une même sous-couche ?

Les électrons occupent les cases avec des spins opposés dès le premier remplissage.
Une seule case est remplie jusqu’à sa capacité avant les autres cases.
Les cases sont occupées séparément par des électrons de même spin avant tout appariement.
Chaque case reçoit deux électrons avant que la case suivante soit occupée.

Les cases sont occupées séparément par des électrons de même spin avant tout appariement.

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée des cases par des électrons de même spin, puis leur appariement. La limitation à deux électrons par case relève du principe d’exclusion de Pauli, et non de la règle de Hund.

15. Quelle organisation caractérise le tableau périodique et les éléments d’un même groupe ?

Il comporte 7 périodes et 18 groupes, dont les éléments ont nécessairement le même nombre de couches.
Il comporte 18 périodes et 7 groupes, dont les éléments ont une structure nucléaire similaire.
Il comporte 7 périodes et 18 groupes, dont les éléments ont une structure électronique externe similaire.
Il comporte 18 périodes et 7 groupes, dont les éléments ont une masse atomique externe similaire.

Il comporte 7 périodes et 18 groupes, dont les éléments ont une structure électronique externe similaire.

Explication

Le tableau périodique comprend 7 périodes et 18 groupes, et les éléments d’un même groupe présentent une structure électronique externe similaire. Le nombre de couches électroniques est plutôt lié à la période, tandis que la structure nucléaire ne définit pas l’appartenance à un groupe.

16. Quelle association entre familles chimiques et structure électronique est correcte ?

Les gaz rares ont un électron manquant dans une sous-couche p, les halogènes ont une valence remplie et les alcalins ont deux électrons dans une sous-couche s.
Les gaz rares ont un électron dans une sous-couche s, les halogènes ont une valence remplie et les alcalins ont un électron manquant dans une sous-couche p.
Les gaz rares ont une valence incomplète, les halogènes ont deux électrons dans une sous-couche s et les alcalins ont une sous-couche p remplie.
Les gaz rares ont une valence remplie, les halogènes ont un électron manquant dans une sous-couche p et les alcalins ont un électron dans une sous-couche s.

Les gaz rares ont une valence remplie, les halogènes ont un électron manquant dans une sous-couche p et les alcalins ont un électron dans une sous-couche s.

Explication

Les gaz rares possèdent une couche de valence remplie, les halogènes sont à un électron de compléter leur sous-couche p et les alcalins possèdent un électron dans une sous-couche s. La tendance des halogènes à gagner un électron ne doit pas être confondue avec celle des alcalins, qui tendent à en perdre un.

17. Que décrit la règle de l’octet lors de la formation de liaisons chimiques ?

Les atomes tendent à remplir huit couches électroniques avant d’établir une liaison chimique.
Les atomes tendent à atteindre huit nucléons dans leur noyau en modifiant leur nombre de masse.
Les atomes tendent à posséder huit électrons internes sans modifier leur structure périphérique.
Les atomes tendent à acquérir la structure électronique du gaz rare voisin avec huit électrons périphériques.

Les atomes tendent à acquérir la structure électronique du gaz rare voisin avec huit électrons périphériques.

Explication

La règle de l’octet concerne les électrons périphériques : les atomes tendent à adopter la configuration du gaz rare le plus proche. Le nombre de masse décrit la composition du noyau et ne correspond pas au contenu de cette règle.

18. Quelle conséquence découle du principe d’incertitude de Heisenberg pour un électron ?

Sa position est connue précisément dès que son énergie totale est mesurée.
Sa position et sa quantité de mouvement ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision arbitraire.
Sa position et sa quantité de mouvement peuvent être mesurées simultanément avec une précision illimitée.
Sa quantité de mouvement devient nulle dès que sa position est déterminée.

Sa position et sa quantité de mouvement ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision arbitraire.

Explication

La relation Δx Δp≥ℏ2\Delta x\,\Delta p \geq \frac{\hbar}{2} impose une limite fondamentale à la précision conjointe de la position et de la quantité de mouvement. Elle ne signifie pas que la quantité de mouvement devient nulle lorsqu’on mesure la position.

19. Comment définir correctement une orbitale atomique ?

Une ligne géométrique décrivant exactement le mouvement de l’électron.
Une zone de l’espace où la probabilité de trouver l’électron est grande.
Une trajectoire déterminée que l’électron suit autour du noyau.
Une région du noyau où la charge de l’électron est concentrée.

Une zone de l’espace où la probabilité de trouver l’électron est grande.

Explication

Une orbitale représente une zone de probabilité associée à une case quantique, où la présence de l’électron est probable. Elle ne correspond pas à une trajectoire déterminée, contrairement à l’image classique d’une orbite.

20. Dans l’équation de Schrödinger Hψ=EψH\psi=E\psi, quel rôle joue ψ\psi ?

Elle représente directement la probabilité de présence de l’électron.
Elle représente la fonction d’onde de l’électron.
Elle représente l’opérateur hamiltonien du système.
Elle représente l’énergie totale de l’électron.

Elle représente la fonction d’onde de l’électron.

Explication

Dans cette équation, ψ\psi est la fonction d’onde, tandis que HH est l’opérateur hamiltonien et EE l’énergie totale. La probabilité de présence est reliée à ∣ψ∣2|\psi|^2, et non à ψ\psi lui-même.

21. Quel phénomène caractérise une liaison covalente entre deux atomes ?

L’attraction entre deux noyaux dépourvus d’électrons
La répulsion entre deux paires d’électrons isolées
La mise en commun d’électrons provenant des deux atomes
Le transfert complet d’électrons d’un atome vers l’autre

La mise en commun d’électrons provenant des deux atomes

Explication

Une liaison covalente se forme lorsque deux atomes mettent en commun des électrons. Le transfert d’électrons correspond plutôt à la formation d’une liaison ionique.

22. Combien de paires d’électrons partagées contient une liaison triple ?

Deux paires d’électrons partagées
Quatre paires d’électrons partagées
Une paire d’électrons partagée
Trois paires d’électrons partagées

Trois paires d’électrons partagées

Explication

Une liaison triple contient trois paires d’électrons, soit six électrons partagés. Une liaison double n’en contient que deux paires.

23. Deux orbitales moléculaires possèdent 8 électrons liants et 2 électrons antiliants ; quel est l’ordre de liaison obtenu ?

55
−3-3
33
1010

$$3$$

Explication

L’ordre de liaison se calcule par 12(Nliants−Nantiliants)\frac{1}{2}(N_{\text{liants}}-N_{\text{antiliants}}), soit 12(8−2)=3\frac{1}{2}(8-2)=3. Les électrons antiliants diminuent donc l’ordre de liaison au lieu de l’augmenter.

24. Quelle association entre une molécule et son ordre de liaison est correcte ?

O2\mathrm{O_2} possède un ordre de liaison égal à 11
F2\mathrm{F_2} possède un ordre de liaison égal à 33
H2\mathrm{H_2} possède un ordre de liaison égal à 22
N2\mathrm{N_2} possède un ordre de liaison égal à 33

$$\mathrm{N_2}$$ possède un ordre de liaison égal à $$3$$

Explication

L’ordre de liaison vaut 33 pour N2\mathrm{N_2}, tandis qu’il vaut 11 pour H2\mathrm{H_2} et F2\mathrm{F_2}, et 22 pour O2\mathrm{O_2}. L’association proposée pour F2\mathrm{F_2} inverse notamment les valeurs de ces deux molécules.

25. Que produit l’hybridation sp³ d’une orbitale 2s et de trois orbitales 2p ?

Une orbitale hybride entourée de trois orbitales s
Trois orbitales hybrides équivalentes orientées dans un plan
Deux orbitales hybrides et deux orbitales p inchangées
Quatre orbitales hybrides équivalentes orientées tétraédriquement

Quatre orbitales hybrides équivalentes orientées tétraédriquement

Explication

L’hybridation sp³ combine une orbitale 2s et trois orbitales 2p pour former quatre orbitales hybrides équivalentes dirigées vers les sommets d’un tétraèdre. L’hybridation sp² produit trois orbitales hybrides, et non quatre.

26. Quelle géométrie et quel angle décrivent correctement les quatre liaisons du méthane CH4\mathrm{CH_4} ?

Une géométrie linéaire avec des angles de 180∘180^\circ
Une géométrie tétraédrique avec des angles de 109,5∘109,5^\circ
Une géométrie plane avec des angles de 120∘120^\circ
Une géométrie coudée avec des angles de 107∘107^\circ

Une géométrie tétraédrique avec des angles de $$109,5^\circ$$

Explication

Dans le méthane, les quatre liaisons sont orientées vers les sommets d’un tétraèdre régulier et forment des angles de 109,5∘109,5^\circ. La géométrie plane à 120∘120^\circ correspond plutôt à un carbone hybridé sp², comme dans l’éthylène.

27. Que mesure l’électronégativité d’un atome engagé dans une liaison covalente ?

Sa capacité à attirer les électrons de la liaison
Son aptitude à former des orbitales moléculaires antibondantes
La distance entre son noyau et l’atome lié
La quantité d’électrons qu’il partage avec son voisin

Sa capacité à attirer les électrons de la liaison

Explication

L’électronégativité décrit la capacité d’un atome à attirer vers lui les électrons d’une liaison covalente. Elle ne mesure pas directement le nombre d’électrons partagés ni la distance internucléaire.

28. Une liaison porte une charge partielle δ=2,0×10−20 C\delta=2,0\times10^{-20}\ \mathrm{C} et une distance d=1,0×10−10 md=1,0\times10^{-10}\ \mathrm{m} ; quel est son moment dipolaire ?

2,0×10−40 C⋅m2,0\times10^{-40}\ \mathrm{C\cdot m}
5,0×109 C⋅m5,0\times10^{9}\ \mathrm{C\cdot m}
2,0×10−30 C⋅m2,0\times10^{-30}\ \mathrm{C\cdot m}
2,0×10−10 C⋅m2,0\times10^{-10}\ \mathrm{C\cdot m}

$$2,0\times10^{-30}\ \mathrm{C\cdot m}$$

Explication

La relation μ=δd\mu=\delta d donne μ=(2,0×10−20)(1,0×10−10)=2,0×10−30 C⋅m\mu=(2,0\times10^{-20})(1,0\times10^{-10})=2,0\times10^{-30}\ \mathrm{C\cdot m}. La multiplication doit porter à la fois sur la charge partielle et sur la distance.

29. Quelle association distingue correctement les interactions de Keesom et de London ?

Keesom implique des doublets non liants, tandis que London implique des noyaux atomiques
Keesom implique des ions, tandis que London implique des liaisons hydrogène
Keesom implique des dipôles instantanés, tandis que London implique des dipôles permanents
Keesom implique des dipôles permanents, tandis que London implique des dipôles instantanés

Keesom implique des dipôles permanents, tandis que London implique des dipôles instantanés

Explication

Les interactions de Keesom concernent des dipôles permanents, alors que les interactions de London reposent sur des dipôles instantanés et induits. Les deux appartiennent à la famille des interactions de van der Waals, mais leur origine diffère.

30. Comment une interaction de London apparaît-elle entre deux molécules voisines ?

Une rotation nucléaire permanente aligne les charges des deux molécules
Une fluctuation électronique crée un dipôle instantané qui en induit un autre
Un transfert d’électrons forme deux ions qui s’attirent à distance
Une liaison hydrogène relie deux atomes fortement électronégatifs

Une fluctuation électronique crée un dipôle instantané qui en induit un autre

Explication

Une fluctuation rapide de la densité électronique crée un dipôle instantané, lequel induit un dipôle dans une molécule voisine et provoque une attraction. Cette interaction ne résulte pas d’un transfert complet d’électrons entre les molécules.

31. Quelle condition décrit correctement une liaison hydrogène ?

Un hydrogène lié à un carbone interagit avec un métal dépourvu d’électrons
Deux atomes d’oxygène partagent une paire d’électrons dans une liaison covalente
Un hydrogène lié à un atome fortement électronégatif interagit avec un atome Y portant un doublet libre
Un ion positif attire un ion négatif sans intervention d’un hydrogène

Un hydrogène lié à un atome fortement électronégatif interagit avec un atome Y portant un doublet libre

Explication

Une liaison hydrogène associe un hydrogène lié à un atome fortement électronégatif à un atome électronégatif Y possédant au moins un doublet non liant. L’interaction ionique entre charges opposées ne nécessite pas la présence d’un hydrogène.

32. Pourquoi une molécule d’eau peut-elle établir jusqu’à quatre liaisons hydrogène ?

Elle possède quatre hydrogènes capables de donner chacun une liaison
Elle possède deux hydrogènes donneurs et deux doublets non liants sur l’oxygène
Elle possède deux oxygènes portant chacun deux charges négatives
Elle possède quatre doublets non liants répartis entre ses deux hydrogènes

Elle possède deux hydrogènes donneurs et deux doublets non liants sur l’oxygène

Explication

Chaque molécule d’eau possède deux atomes d’hydrogène pouvant participer comme donneurs et deux doublets non liants sur l’oxygène pouvant participer comme accepteurs. Ces quatre sites permettent jusqu’à quatre liaisons hydrogène par molécule.

33. Quelle propriété distingue un composé amphiphile d’un composé hydrophile ou hydrophobe ?

Il contient des liaisons covalentes entre toutes ses molécules
Il possède à la fois des groupements hydrophiles et hydrophobes
Il reste insoluble dans l’eau comme dans les corps gras
Il se dissout dans l’eau et dans les corps gras avec la même facilité

Il possède à la fois des groupements hydrophiles et hydrophobes

Explication

Un composé amphiphile comporte simultanément des régions attirées par l’eau et des régions qui lui sont défavorables. Un composé hydrophile est soluble en milieu aqueux, tandis qu’un composé hydrophobe ou lipophile est soluble dans les corps gras mais insoluble dans l’eau.

34. Pourquoi des composés hydrophobes s’agrègent-ils lorsqu’ils sont placés dans l’eau ?

Pour réduire au maximum leur contact avec les molécules d’eau
Pour transformer leurs groupements apolaires en groupements polaires
Pour exposer davantage leurs régions apolaires au milieu aqueux
Pour multiplier leurs liaisons hydrogène avec les molécules d’eau

Pour réduire au maximum leur contact avec les molécules d’eau

Explication

L’effet hydrophobe correspond au regroupement des composés hydrophobes afin de diminuer leur surface de contact avec l’eau. Les liaisons hydrogène concernent plutôt le rapprochement de groupes polaires compatibles, et non l’agrégation des régions apolaires.

35. Lorsqu’ils forment une bicouche dans l’eau, comment s’orientent les phospholipides ?

Leurs chaînes lipidiques et leurs têtes polaires alternent dans une seule couche
Leurs têtes polaires se regroupent au centre et leurs chaînes lipidiques touchent l’eau
Leurs chaînes lipidiques se regroupent au centre et leurs têtes polaires touchent l’eau
Leurs têtes polaires s’agrègent entre elles et leurs chaînes lipidiques restent dispersées

Leurs chaînes lipidiques se regroupent au centre et leurs têtes polaires touchent l’eau

Explication

Les phospholipides forment une bicouche en rassemblant leurs chaînes lipidiques hydrophobes à l’intérieur, tandis que leurs têtes polaires restent exposées à l’eau. L’orientation inverse placerait les régions hydrophobes au contact du milieu aqueux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Chimie générale et biochimie.

Quelle est la taille approximative d'une cellule en mètres ?

10⁻⁶ m.

Quelle est la plus petite échelle de longueur mentionnée dans les ordres de grandeur ?

1,6 × 10⁻³⁵ m, la longueur de Planck.

En quelle année Dalton a-t-il publié sa théorie de l’atome ?

1808.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Chimie générale et biochimie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM