📌 En chromatographie sur colonne classique, la phase mobile s’écoule lentement par gravité, tandis qu’en CLHP elle est forcée sous pression par une pompe.
CLHP : phase mobile pompée sous pression ; chromatographie classique : écoulement par gravité
★ À maîtriser
📌 La CLHP permet davantage de séparations difficiles que la CPG car les solutés interagissent avec la phase stationnaire et avec la phase mobile, tandis qu’en CPG ils interagissent principalement avec la phase stationnaire.
📌 La CPG ne convient pas aux substances peu volatiles, notamment celles de masse molaire supérieure à 300 g·mol⁻¹, aux substances thermosensibles ni aux substances ionisées.
Compléments
CLHP accepte les composés peu volatils et thermosensibles, contrairement à la CPG
★ À maîtriser
📌 L’élution isocratique utilise une phase mobile de composition constante, tandis que le gradient d’élution fait varier progressivement ou par paliers les proportions de solvants selon un programme établi.
Compléments
📌 Un système isocratique peut fonctionner avec une seule pompe, tandis qu’un gradient de solvants nécessite soit une chambre de mélange basse pression, soit plusieurs pompes mélangeant les solvants sous haute pression.
Réservoir → traitement → pompe → colonne
★ À maîtriser
Lors de l’injection, l’échantillon remplit la boucle à pression atmosphérique, puis la commutation de la vanne l’insère rapidement dans le flux de phase mobile sans interrompre la circulation.
Le volume injecté en CLHP est généralement compris entre 5 et 500 μL, et vaut 30 μL sur l’appareil décrit.
Une colonne de CLHP est un tube droit en acier de 3 à 25 cm de longueur et de 0,5 à 5 mm de diamètre intérieur, contenant une phase stationnaire maintenue entre deux disques poreux.
Compléments
Charger la boucle → commuter la vanne → injecter dans le flux
★ À maîtriser
📌 En phase normale, la phase stationnaire est polaire et la phase mobile est généralement peu polaire, tandis qu’en phase inverse la phase stationnaire est apolaire et la phase mobile généralement polaire.
Compléments
Phase normale : stationnaire polaire ; phase inverse : stationnaire apolaire
★ À maîtriser
📌 Le détecteur UV mesure l’absorbance à une ou plusieurs longueurs d’onde, le détecteur à barrette de diodes fournissant en plus des informations spectrales utiles à l’identification.
Compléments
📌 Le détecteur réfractométrique mesure la différence d’indice de réfraction entre la phase mobile et l’effluent, mais il est peu sensible et inutilisable en gradient car la variation de composition provoque une dérive de la ligne de base.
UV mesure l’absorbance, fluorescence mesure l’émission, réfractométrie mesure l’indice
★ À maîtriser
L’optimisation d’une séparation en CLHP recherche un compromis entre une bonne résolution et un temps d’analyse court, en agissant notamment sur la colonne, la phase mobile, le débit et la température.
Les critères de choix d’une colonne CLHP comprennent la phase stationnaire, la longueur L, le diamètre intérieur DI et le diamètre des particules dP.
📌 La composition, la polarité et le pH de la phase mobile, ainsi que le débit, influencent fortement l’efficacité de la séparation en CLHP.
Compléments
Choix colonne, éluant, débit et température → résolution accrue et analyse plus rapide
★ À maîtriser
📌 Une bonne séparation chromatographique se traduit par des pics distincts et reproductibles, et chaque analyse doit préciser la colonne, l’éluant, le débit, le mode de détection, la quantité injectée et les réglages pertinents.
Un étalon interne doit être:
La détermination de la pureté d’un produit brut de synthèse utilise généralement une CLHP de partage en phase inverse avec une silice greffée apolaire, un mélange acétonitrile-eau en mode isocratique, une détection UV à 254 nm et un dosage par étalon interne.
Compléments
📌 La normalisation interne est réservée aux mélanges dont tous les constituants sont identifiés par des pics séparés, le composé de référence étant lui-même présent dans le mélange à quantifier.
Étalonner → injecter → mesurer l’aire → calculer la concentration
| Critère | CLHP | CPG |
|---|---|---|
| Phase mobile | Liquide | Gaz |
| Température | Souvent température ordinaire | Température plus élevée |
| Substances analysables | Peu volatiles, thermosensibles et ionisées | Substances suffisamment volatiles et thermostables |
| Interactions | Phase stationnaire et phase mobile | Principalement phase stationnaire |
| Méthode | Principe | Particularité |
|---|---|---|
| Étalonnage externe | Courbe aire-concentration ou aire-masse | Étalon préparé séparément |
| Ajouts dosés | Ajout de quantités connues au prélèvement | Tenir compte de la dilution |
| Étalon interne | Comparaison avec un composé ajouté | Temps de rétention distinct |
| Normalisation interne | Comparaison avec un constituant du mélange | Tous les constituants doivent être identifiés |
Teste tes connaissances sur Chromatographie liquide haute performance avec 24 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle caractéristique distingue fondamentalement la CLHP de la chromatographie sur colonne classique ?
2. Une séparation réalisée sur une colonne classique s’effectue lentement par gravité, tandis qu’une séparation en CLHP repose sur quel principe ?
Mémorisez les concepts clés de Chromatographie liquide haute performance avec 50 flashcards interactives.
Qu'est-ce que la chromatographie liquide haute performance (CLHP) ?
Une technique analytique dérivée de la chromatographie sur colonne avec phase mobile liquide sous pression.
Quelle est la nature de la phase mobile en CLHP ?
La phase mobile est liquide et pompée sous pression.
Quelle est la différence de circulation de la phase mobile entre chromatographie classique et CLHP ?
En classique, elle s'écoule par gravité, en CLHP elle est forcée par une pompe.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches