★ À maîtriser
Depuis 150 ans, la température globale a augmenté de 1 °C en lien avec une modification du cycle biogéochimique du carbone provoquée par les activités humaines et les gaz à effet de serre.
Depuis 2,6 millions d’années, le climat quaternaire alterne périodes glaciaires froides et périodes interglaciaires plus douces.
La dernière période glaciaire a commencé il y a 120 000 ans, s’est achevée il y a 11 000 ans et a atteint son maximum froid il y a 20 000 ans.
Compléments
Une partie des gaz à effet de serre est compensée par des puits de carbone, notamment les forêts et les océans, qui captent le CO₂.
Au maximum de la dernière glaciation, le nord de l’Europe et les Alpes étaient recouverts de glace et le niveau marin était inférieur de 120 mètres au niveau actuel.
Glaciaire froid, interglaciaire doux
★ À maîtriser
📌 Le principe d’actualisme explique les phénomènes géologiques passés par les mêmes mécanismes que ceux observés aujourd’hui.
Compléments
Les glaciers laissent, en descendant les pentes, des blocs et dépôts appelés moraines, qui constituent des indices de climats anciens.
Les peintures rupestres renseignent sur la faune d’une époque et fournissent ainsi des indices sur son climat.
★ À maîtriser
📐 Formule - Le rapport isotopique est exprimé par .
📌 Dans les précipitations neigeuses, des valeurs plus faibles de δ¹⁸O et de δD indiquent des températures locales plus froides.
Compléments
L’oxygène 18 est l’isotope lourd de l’oxygène, tandis que l’oxygène 16 en est l’isotope léger.
Lors de l’évaporation, H₂¹⁶O s’évapore plus facilement que H₂¹⁸O, tandis que H₂¹⁸O se condense plus facilement lors des précipitations.
Les foraminifères planctoniques fabriquent une coquille calcaire qui se dépose au fond de l’océan après leur mort, et le δ¹⁸O de ces carbonates permet d’identifier des périodes glaciaires et interglaciaires sur les 800 000 dernières années.
Plus froid → précipitations plus pauvres en isotopes lourds
L’axe terrestre oscille comme une toupie pendant que l’orbite change de forme
★ À maîtriser
📌 Les variations de l’insolation et de la température mesurée par les rapports isotopiques sont positivement corrélées : une insolation accrue réchauffe la Terre et une insolation réduite la refroidit.
Lors d’une entrée en glaciation, l’extension des glaces augmente l’albédo, diminue l’énergie solaire absorbée et amplifie le refroidissement.
Lors d’un refroidissement, l’océan dissout davantage de CO₂, ce qui diminue le CO₂ atmosphérique et l’effet de serre, puis amplifie le refroidissement.
Compléments
Moins d’insolation → refroidissement → davantage de glace et d’albédo
★ À maîtriser
Compléments
L’étude des isotopes de l’oxygène et du calcium permet d’estimer les paléotempératures.
L’abondance des stomates à la surface des feuilles est utilisée pour estimer la concentration passée de CO₂ atmosphérique.
L’étude des roches détritiques et des roches sédimentaires carbonatées renseigne sur l’altération chimique des continents, processus qui consomme du CO₂.
★ À maîtriser
Le Cénozoïque correspond aux 65 derniers millions d’années et, après une brève période chaude, ses 50 derniers millions d’années sont marqués par un refroidissement progressif aboutissant aux glaciations quaternaires.
La formation de chaînes de montagnes entraîne l’altération des roches silicatées, qui consomme du CO₂, réduit sa concentration atmosphérique et l’effet de serre, puis provoque un refroidissement.
Compléments
L’isolement du continent Antarctique aurait favorisé un courant circumpolaire, la formation d’une calotte glaciaire au pôle Sud et un refroidissement amplifié par l’albédo.
La formation de chaînes de montagnes aurait fermé des bassins océaniques et supprimé un courant chaud intertropical qui redistribuait la chaleur à l’échelle du globe.
Le Crétacé, de 135 à 65 millions d’années avant le présent, était une période chaude marquée par l’absence de calottes glaciaires et une forte teneur atmosphérique en CO₂, possiblement liée à l’expansion rapide des fonds océaniques et au volcanisme des dorsales.
Au Carbonifère-Permien, la faible teneur atmosphérique en CO₂ est associée à l’altération de la chaîne hercynienne et au piégeage du carbone organique dans les bassins sédimentaires sous forme de charbon.
Altération des reliefs → baisse du CO₂ atmosphérique → refroidissement
★ À maîtriser
Compléments
📌 La sensibilisation au changement climatique est freinée par la confusion entre météorologie et climatologie, entre corrélation et causalité, ainsi que par la difficulté à appréhender les différentes échelles de temps.
Arrhenius 1896 → GIEC 1988 → Kyoto 1997
★ À maîtriser
Le réchauffement climatique modifie les conditions des biotopes, peut dégrader l’état sanitaire des organismes et perturber leur reproduction et leur développement, ce qui peut réduire rapidement les populations.
La rapidité du changement climatique risque de ne pas laisser à la majorité des espèces le temps de migrer ou d’évoluer pour s’adapter.
Les vagues de chaleur augmentent les risques de déshydratation et de fatigue cardiovasculaire, ainsi que les difficultés respiratoires, particulièrement en ville.
Compléments
Certaines espèces déplacent leur aire de répartition vers les pôles ou en altitude et peuvent devenir invasives dans leurs nouveaux écosystèmes.
Le changement climatique accroît la fréquence et l’intensité de phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les incendies, les tempêtes et les inondations.
Le changement climatique favorise la propagation de maladies tropicales par la migration de vecteurs, notamment le paludisme transmis par les moustiques et le chikungunya.
★ À maîtriser
Les agrosystèmes fournissent de la biomasse, mais leur productivité est menacée par les sécheresses, les précipitations excessives, la baisse de la qualité des sols et l’augmentation des dégâts dus aux ravageurs et aux maladies des cultures.
Le réchauffement climatique menace la sécurité alimentaire, particulièrement dans les pays les plus pauvres, alors que la croissance démographique se poursuit.
📌 Les recommandations du GIEC indiquent qu’il faut réduire les émissions mondiales de GES de 20 % d’ici 2030, puis les interrompre totalement vers 2075.
Compléments
Les stratégies d’atténuation présentées comprennent le développement de sources d’énergie peu émettrices, telles que la géothermie, l’hydroélectricité, l’éolien et le solaire, ainsi que la reforestation et la végétalisation des villes.
Une taxe carbone pénalise financièrement les émissions de GES des entreprises afin de les inciter à limiter leurs rejets.
Atténuer réduit les émissions ; s’adapter modifie les pratiques
Teste tes connaissances sur Climats passés et réchauffement climatique avec 31 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle place le Quaternaire occupe-t-il dans l’histoire géologique du Cénozoïque ?
2. Quelle évolution de la température globale est observée depuis environ 150 ans, en lien avec les activités humaines ?
Mémorisez les concepts clés de Climats passés et réchauffement climatique avec 76 flashcards interactives.
Qu’est-ce que le Quaternaire ?
La troisième et la plus récente période géologique du Cénozoïque.
Depuis 150 ans, de combien la température globale a-t-elle augmenté ?
De 1 °C.
Quelles périodes alternent durant le Quaternaire depuis 2,6 millions d’années ?
Des périodes glaciaires froides et des périodes interglaciaires plus douces.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches