QCM : Climats passés et réchauffement climatique (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle place le Quaternaire occupe-t-il dans l’histoire géologique du Cénozoïque ?

C’est la première période, qui marque le début du Cénozoïque.
C’est la troisième et la plus récente période du Cénozoïque.
C’est la dernière période du Mésozoïque, avant le Cénozoïque.
C’est la deuxième période, située au milieu du Cénozoïque.

C’est la troisième et la plus récente période du Cénozoïque.

Explication

Le Quaternaire est la troisième et la plus récente période géologique du Cénozoïque. Le situer au milieu du Cénozoïque ne tient pas compte de son caractère le plus récent.

2. Quelle évolution de la température globale est observée depuis environ 150 ans, en lien avec les activités humaines ?

Une hausse d’environ 2 °C, liée à une modification du cycle de l’azote et aux gaz à effet de serre.
Une hausse d’environ 1 °C, liée à une modification du cycle de l’eau et aux aérosols naturels.
Une hausse d’environ 1 °C, liée à une modification du cycle du carbone et aux gaz à effet de serre.
Une baisse d’environ 1 °C, liée à une diminution du cycle du carbone et des gaz à effet de serre.

Une hausse d’environ 1 °C, liée à une modification du cycle du carbone et aux gaz à effet de serre.

Explication

Depuis 150 ans, la température globale a augmenté d’environ 1 °C en lien avec la modification humaine du cycle biogéochimique du carbone et les gaz à effet de serre. Une hausse associée au cycle de l’azote confond le mécanisme en cause.

3. Quelle succession caractérise le climat du Quaternaire depuis 2,6 millions d’années ?

Une succession de périodes glaciaires de plus en plus froides, sans phases plus douces.
Une alternance de périodes glaciaires froides et de périodes interglaciaires plus douces.
Une alternance de périodes volcaniques froides et de périodes interglaciaires plus douces.
Une alternance de périodes arides froides et de périodes humides plus chaudes.

Une alternance de périodes glaciaires froides et de périodes interglaciaires plus douces.

Explication

Le climat quaternaire alterne des périodes glaciaires froides et des périodes interglaciaires plus douces. Une succession de glaciations sans phases plus douces ne rend pas compte de cette alternance.

4. Quel repère chronologique décrit la dernière période glaciaire ?

Elle a commencé il y a 120 000 ans, a atteint son maximum froid il y a 20 000 ans et s’est achevée il y a 11 000 ans.
Elle a commencé il y a 20 000 ans, a atteint son maximum froid il y a 11 000 ans et s’est achevée il y a 120 000 ans.
Elle a commencé il y a 11 000 ans, a atteint son maximum froid il y a 20 000 ans et s’est achevée il y a 120 000 ans.
Elle a commencé il y a 120 000 ans, a atteint son maximum froid il y a 11 000 ans et s’est achevée il y a 20 000 ans.

Elle a commencé il y a 120 000 ans, a atteint son maximum froid il y a 20 000 ans et s’est achevée il y a 11 000 ans.

Explication

La dernière période glaciaire s’étend du début situé il y a 120 000 ans à la fin située il y a 11 000 ans, avec un maximum froid il y a 20 000 ans. Intervertir les dates du maximum et de la fin modifie l’ordre réel des événements.

5. Comment le principe d’actualisme aide-t-il à interpréter les phénomènes géologiques anciens ?

Il les attribue principalement à des changements rapides propres aux temps anciens.
Il les interprète à partir des seules formes visibles dans les roches anciennes.
Il les explique par des mécanismes différents de ceux observés aujourd’hui.
Il les explique par les mêmes mécanismes que ceux observés aujourd’hui.

Il les explique par les mêmes mécanismes que ceux observés aujourd’hui.

Explication

L’actualisme consiste à expliquer les phénomènes géologiques passés à l’aide des mécanismes observés aujourd’hui. L’idée de mécanismes différents pour le passé contredit directement ce principe.

6. Comment l’étude des pollens permet-elle de reconstituer les climats passés ?

La glaciologie identifie les pollens pour reconstituer la végétation passée, puis en déduire le climat local.
La palynologie identifie les pollens pour reconstituer les courants marins, puis en déduire le climat global.
La palynologie identifie les pollens pour reconstituer la végétation passée, puis en déduire le climat local.
La palynologie identifie les pollens pour dater les roches, puis en déduire directement leur température.

La palynologie identifie les pollens pour reconstituer la végétation passée, puis en déduire le climat local.

Explication

La palynologie étudie les grains de pollen ; la végétation reconstituée fournit ensuite des indices sur le climat du lieu. Les pollens ne servent pas ici à reconstituer les courants marins.

7. Quelle expression définit le rapport isotopique δ18O\delta^{18}\mathrm{O} d’un échantillon par rapport à une référence ?

(18O/16O)eˊchantillon(18O/16O)reˊfeˊrence×1000\frac{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{échantillon}}}{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{référence}}}\times 1000
1000×[(16O/18O)eˊchantillon(16O/18O)reˊfeˊrence−1]1000\times\left[\frac{(^{16}\mathrm{O}/^{18}\mathrm{O})_{\text{échantillon}}}{(^{16}\mathrm{O}/^{18}\mathrm{O})_{\text{référence}}}-1\right]
1000×[(18O/16O)reˊfeˊrence(18O/16O)eˊchantillon−1]1000\times\left[\frac{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{référence}}}{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{échantillon}}}-1\right]
1000×[(18O/16O)eˊchantillon(18O/16O)reˊfeˊrence−1]1000\times\left[\frac{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{échantillon}}}{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{référence}}}-1\right]

$$1000\times\left[\frac{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{échantillon}}}{(^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O})_{\text{référence}}}-1\right]$$

Explication

Le calcul compare le rapport 18O/16O^{18}\mathrm{O}/^{16}\mathrm{O} de l’échantillon à celui de la référence, soustrait 1, puis multiplie par 1000. Inverser échantillon et référence change le sens de la comparaison.

8. Dans des précipitations neigeuses, que suggèrent des valeurs plus faibles de δ18O\delta^{18}\mathrm{O} et de δD\delta\mathrm{D} ?

Des températures locales plus chaudes.
Une température globale plus élevée sur une longue durée.
Des températures locales plus froides.
Une évaporation locale plus intense, sans indication thermique.

Des températures locales plus froides.

Explication

Dans les précipitations neigeuses, des valeurs plus faibles de δ18O\delta^{18}\mathrm{O} et de δD\delta\mathrm{D} indiquent des températures locales plus froides. Des valeurs faibles ne signalent donc pas des températures locales plus chaudes.

9. Que permettent de reconstituer les mesures de δ18O\delta^{18}\mathrm{O} ou de δD\delta\mathrm{D} dans les carottes glaciaires ?

L’évolution de la température locale au cours des 800 dernières années.
L’évolution de la température globale au cours des 800 000 dernières années.
L’évolution du niveau marin au cours des 800 000 dernières années.
L’évolution de la température globale au cours des 80 000 dernières années.

L’évolution de la température globale au cours des 800 000 dernières années.

Explication

Les mesures de ces rapports isotopiques dans les carottes glaciaires servent à reconstituer l’évolution de la température globale sur les 800 000 dernières années. Elles ne portent pas sur une période de seulement 800 ans.

10. Quelle modification caractérise l’obliquité terrestre et quel est son effet sur les saisons lorsqu’elle est faible ?

Elle modifie la forme de l’orbite et augmente le contraste entre été et hiver.
Elle modifie l’inclinaison de l’axe et réduit le contraste entre été et hiver.
Elle modifie la direction de l’axe et réduit le contraste entre été et hiver.
Elle modifie la distance moyenne au Soleil et décale les saisons.

Elle modifie l’inclinaison de l’axe et réduit le contraste entre été et hiver.

Explication

L’obliquité correspond aux variations de l’inclinaison de l’axe terrestre, et une faible obliquité atténue le contraste saisonnier. La variation de la direction de l’axe relève de la précession, pas de l’obliquité.

11. Une orbite terrestre devient presque circulaire au cours d’un cycle orbital : quel changement saisonnier est associé à cette évolution ?

Le contraste entre l’été et l’hiver diminue, car l’excentricité varie la forme de l’orbite.
Le contraste entre l’été et l’hiver diminue, car la précession varie l’inclinaison de l’axe.
Le contraste entre l’été et l’hiver augmente, car l’excentricité varie la direction de l’axe.
Le contraste entre l’été et l’hiver augmente, car l’obliquité varie la forme de l’orbite.

Le contraste entre l’été et l’hiver diminue, car l’excentricité varie la forme de l’orbite.

Explication

L’excentricité décrit la variation de la forme de l’orbite ; lorsqu’elle est presque circulaire, le contraste entre l’été et l’hiver diminue. L’obliquité concerne l’inclinaison de l’axe et n’explique donc pas la forme de l’orbite.

12. Quel paramètre orbital décrit le changement de direction de l’axe terrestre, avec un cycle d’environ 20 000 ans ?

La précession, qui modifie aussi le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord.
L’obliquité, qui modifie aussi le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord.
L’excentricité, qui modifie aussi le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord.
L’inclinaison orbitale, qui modifie aussi le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord.

La précession, qui modifie aussi le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord.

Explication

La précession est la variation de la direction de l’axe terrestre et son cycle dure environ 20 000 ans ; elle affecte le contraste saisonnier dans l’hémisphère Nord. L’obliquité concerne plutôt l’inclinaison de l’axe.

13. Pourquoi les scientifiques calculent-ils l’insolation à 65° de latitude Nord pour étudier les variations climatiques ?

Parce que cette région reçoit une insolation identique à celle de l’équateur.
Parce que les paramètres orbitaux ne varient qu’au nord de cette latitude.
Parce que cette latitude représente la température moyenne de tous les océans.
Parce que cette région est un lieu où les glaciers se forment et fondent.

Parce que cette région est un lieu où les glaciers se forment et fondent.

Explication

La latitude de 65° Nord est étudiée parce que les glaciers s’y forment et y fondent, et que l’insolation y est calculée à partir des variations orbitales. Cette latitude ne représente pas la température moyenne des océans.

14. Si les rapports isotopiques indiquent une hausse de température, quelle évolution de l’insolation est attendue d’après leur relation avec le climat ?

Une insolation stable, car les rapports isotopiques ne reflètent pas la température.
Une baisse de l’insolation, car une diminution du rayonnement réchauffe la Terre.
Une hausse de l’insolation, car insolation et température sont positivement corrélées.
Une baisse de l’insolation, car insolation et température sont négativement corrélées.

Une hausse de l’insolation, car insolation et température sont positivement corrélées.

Explication

L’insolation et la température estimée par les rapports isotopiques sont positivement corrélées : une insolation accrue réchauffe la Terre. Une baisse de l’insolation tend au contraire à refroidir la planète.

15. Comment l’extension des glaces peut-elle amplifier le refroidissement au début d’une glaciation ?

Elle augmente l’effet de serre, ce qui réduit l’énergie solaire reçue par la Terre.
Elle diminue l’albédo, ce qui accroît l’énergie solaire absorbée par la Terre.
Elle diminue l’albédo, ce qui réduit l’énergie solaire absorbée par la Terre.
Elle augmente l’albédo, ce qui réduit l’énergie solaire absorbée par la Terre.

Elle augmente l’albédo, ce qui réduit l’énergie solaire absorbée par la Terre.

Explication

Une surface couverte de glace a un albédo accru, réfléchit davantage l’énergie solaire et en absorbe moins, ce qui amplifie le refroidissement. Une baisse de l’albédo augmenterait au contraire l’absorption solaire.

16. Lors d’un refroidissement, quel enchaînement décrit la rétroaction de l’océan sur le CO₂ atmosphérique ?

L’océan dissout moins de CO₂, le CO₂ atmosphérique baisse et l’effet de serre s’affaiblit.
L’océan dissout davantage de CO₂, le CO₂ atmosphérique baisse et l’effet de serre se renforce.
L’océan dissout davantage de CO₂, le CO₂ atmosphérique augmente et l’effet de serre s’affaiblit.
L’océan dissout davantage de CO₂, le CO₂ atmosphérique baisse et l’effet de serre s’affaiblit.

L’océan dissout davantage de CO₂, le CO₂ atmosphérique baisse et l’effet de serre s’affaiblit.

Explication

En se refroidissant, l’océan dissout davantage de CO₂ ; la baisse du CO₂ atmosphérique affaiblit l’effet de serre et amplifie le refroidissement. Une moindre dissolution ferait plutôt augmenter le CO₂ atmosphérique.

17. Que désigne une paléoceinture climatique ?

Une zone actuelle délimitée par des mesures de température et de précipitations.
Une succession de couches glaciaires indiquant la durée d’un cycle orbital.
Un ensemble de fossiles utilisé pour dater une formation géologique.
Une grande formation géologique caractéristique d’un climat ancien.

Une grande formation géologique caractéristique d’un climat ancien.

Explication

Une paléoceinture climatique est une grande formation géologique caractéristique d’un climat ancien. Une zone définie par des mesures météorologiques actuelles ne correspond pas à cette notion.

18. Quelle association entre une roche et le climat ancien qu’elle indique est correcte ?

Les tillites témoignent d’un climat chaud et humide.
La bauxite témoigne d’un climat tempéré et aride.
Le charbon témoigne d’un climat froid et sec.
Les évaporites témoignent d’un climat chaud et aride.

Les évaporites témoignent d’un climat chaud et aride.

Explication

Les évaporites sont caractéristiques d’un climat chaud et aride. Les tillites indiquent plutôt un climat froid, tandis que la bauxite et la latérite sont associées à une altération en climat chaud et humide.

19. Par quel mécanisme la formation de chaînes de montagnes peut-elle contribuer au refroidissement climatique ?

L’altération des roches silicatées consomme du CO₂, ce qui réduit l’effet de serre.
La formation des montagnes accroît la circulation d’eaux chaudes, ce qui refroidit l’atmosphère.
L’altération des roches silicatées libère du CO₂, ce qui renforce l’effet de serre.
La formation des montagnes bloque les vents, ce qui diminue directement l’énergie solaire reçue.

L’altération des roches silicatées consomme du CO₂, ce qui réduit l’effet de serre.

Explication

L’altération des roches silicatées consomme du CO₂ atmosphérique, ce qui réduit l’effet de serre et entraîne un refroidissement. La libération de CO₂ proposée dans un distracteur irait au contraire dans le sens d’un renforcement de l’effet de serre.

20. Quelle évolution caractérise les 50 derniers millions d’années du Cénozoïque ?

Une stabilité thermique prolongée qui s’achève avec les glaciations quaternaires.
Un refroidissement progressif qui aboutit aux glaciations quaternaires.
Une alternance régulière de périodes chaudes et froides depuis le début du Cénozoïque.
Un réchauffement progressif qui aboutit à une période chaude quaternaire.

Un refroidissement progressif qui aboutit aux glaciations quaternaires.

Explication

Après une brève période chaude, les 50 derniers millions d’années du Cénozoïque sont marqués par un refroidissement progressif qui aboutit aux glaciations quaternaires. La stabilité prolongée ne rend pas compte de cette tendance au refroidissement.

21. Quelle prévision Svante Arrhenius a-t-il formulée en 1896 au sujet d’un doublement du CO₂ atmosphérique ?

Il entraînerait un réchauffement de 4 °C.
Il entraînerait un réchauffement de 2 °C.
Il entraînerait une hausse de 4 °C des précipitations.
Il entraînerait un refroidissement de 4 °C.

Il entraînerait un réchauffement de 4 °C.

Explication

En 1896, Arrhenius prévoit qu’un doublement du taux de CO₂ dans l’air entraînerait un réchauffement de 4 °C. La valeur de 2 °C correspond à un seuil évoqué dans le contexte d’objectifs climatiques, et non à cette prévision.

22. Quel événement associé à la reconnaissance institutionnelle du changement climatique a lieu en 1988 ?

La formulation d’une prévision de réchauffement liée au doublement du CO₂.
La publication d’un accord international visant à réduire les gaz à effet de serre.
La création du GIEC et la validation du constat d’une origine humaine du changement climatique.
L’établissement clair du lien entre émissions humaines et changement climatique.

La création du GIEC et la validation du constat d’une origine humaine du changement climatique.

Explication

En 1988, le GIEC est créé et valide le constat de l’origine humaine du changement climatique. L’accord de réduction des gaz à effet de serre relève du protocole de Kyoto, conclu en 1997.

23. Que représente le protocole de Kyoto conclu en 1997 ?

La création d’un groupe chargé d’évaluer les connaissances climatiques.
Un accord des États fixant un objectif de réduction des gaz à effet de serre.
L’établissement du lien entre émissions humaines et changement climatique.
Une prévision scientifique reliant le doublement du CO₂ à un réchauffement donné.

Un accord des États fixant un objectif de réduction des gaz à effet de serre.

Explication

Le protocole de Kyoto marque en 1997 un accord des États sur un objectif de réduction des gaz à effet de serre. La création du GIEC, proposée comme distracteur, date de 1988 et correspond à un autre jalon.

24. Quelle confusion peut freiner la compréhension des enjeux climatiques ?

Confondre les émissions de gaz à effet de serre avec les phénomènes météorologiques extrêmes.
Confondre le temps étudié par la météorologie avec le climat étudié par la climatologie.
Confondre la mesure des températures avec l’étude de la reproduction des organismes.
Confondre l’évolution du climat avec la formation des chaînes de montagnes.

Confondre le temps étudié par la météorologie avec le climat étudié par la climatologie.

Explication

La confusion entre météorologie, qui concerne le temps, et climatologie, qui concerne le climat, peut freiner la sensibilisation. Les phénomènes météorologiques extrêmes sont des conséquences possibles du changement climatique, et non l’objet de cette distinction.

25. Comment le réchauffement climatique peut-il entraîner une diminution rapide de certaines populations ?

Il stabilise les biotopes, améliore l’état sanitaire des organismes et accélère leur reproduction.
Il améliore le développement des organismes, mais empêche leur adaptation aux changements saisonniers.
Il réduit la température des biotopes, ce qui interrompt les migrations et renforce les populations.
Il modifie les biotopes, dégrade l’état sanitaire des organismes et perturbe leur reproduction ou leur développement.

Il modifie les biotopes, dégrade l’état sanitaire des organismes et perturbe leur reproduction ou leur développement.

Explication

La modification des biotopes et la dégradation de l’état sanitaire peuvent perturber la reproduction et le développement des organismes, puis réduire rapidement les populations. Une amélioration générale de leur état sanitaire, comme le suggère un distracteur, n’est pas le mécanisme décrit.

26. Pourquoi la rapidité du changement climatique représente-t-elle un risque pour de nombreuses espèces ?

Elle peut ne pas leur laisser le temps de migrer ou d’évoluer pour s’adapter.
Elle leur laisse le temps de migrer, mais réduit nécessairement leur capacité à se reproduire.
Elle permet aux espèces de s’adapter par évolution avant que leurs habitats ne changent.
Elle empêche les espèces de subir des changements dans leurs conditions de vie.

Elle peut ne pas leur laisser le temps de migrer ou d’évoluer pour s’adapter.

Explication

Le changement climatique peut évoluer trop rapidement pour que la majorité des espèces migre ou évolue à temps pour s’adapter. La possibilité d’une adaptation évolutive avant les changements d’habitat inverse cette relation entre rapidité et capacité d’adaptation.

27. Quels effets les vagues de chaleur peuvent-elles avoir sur la santé humaine, particulièrement en ville ?

Elles réduisent les risques de déshydratation, mais accroissent les infections et les allergies.
Elles provoquent surtout une baisse de la fatigue cardiovasculaire et des difficultés respiratoires.
Elles augmentent les risques de déshydratation, de fatigue cardiovasculaire et de difficultés respiratoires.
Elles augmentent les risques de blessures, de troubles digestifs et de fatigue musculaire.

Elles augmentent les risques de déshydratation, de fatigue cardiovasculaire et de difficultés respiratoires.

Explication

Les vagues de chaleur augmentent les risques de déshydratation et de fatigue cardiovasculaire, ainsi que les difficultés respiratoires, particulièrement en milieu urbain. Les blessures et les troubles digestifs proposés dans un distracteur ne sont pas les effets de santé mentionnés ici.

28. Quelle combinaison de facteurs peut menacer la productivité des agrosystèmes face au changement climatique ?

Réduction de la biomasse, baisse de la demande alimentaire et stabilisation des maladies des cultures
Hausse des températures, recul des précipitations et amélioration de la qualité des sols
Diminution des ravageurs, pluies régulières et augmentation de la fertilité des sols
Sécheresses, précipitations excessives, dégradation des sols et dégâts accrus des ravageurs et des maladies

Sécheresses, précipitations excessives, dégradation des sols et dégâts accrus des ravageurs et des maladies

Explication

La productivité des agrosystèmes peut être affectée par les sécheresses, les précipitations excessives, la baisse de la qualité des sols et les dégâts croissants des ravageurs et des maladies. Une amélioration de la qualité des sols, contrairement à ce que propose une autre réponse, ne figure pas parmi les menaces décrites.

29. Pourquoi le réchauffement climatique constitue-t-il une menace particulière pour la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres ?

Parce qu’il menace la sécurité alimentaire alors que la croissance démographique se poursuit
Parce qu’il ralentit la croissance démographique tout en augmentant les réserves alimentaires
Parce qu’il réduit la demande alimentaire et renforce les capacités de production locales
Parce qu’il touche principalement les pays riches dont la population est en forte hausse

Parce qu’il menace la sécurité alimentaire alors que la croissance démographique se poursuit

Explication

Le réchauffement menace la sécurité alimentaire, particulièrement dans les pays les plus pauvres, tandis que la population mondiale continue de croître. L’idée d’un ralentissement démographique contredit cette croissance qui se poursuit.

30. Une politique réduit la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre sans chercher à modifier les pratiques quotidiennes face aux conséquences du réchauffement ; de quel type de stratégie s’agit-il ?

D’une stratégie d’adaptation, qui transforme les pratiques pour faire face aux effets du changement climatique
D’une stratégie de sécurité alimentaire, qui répond aux besoins liés à la croissance démographique
D’une stratégie d’atténuation, qui réduit les émissions ou la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre
D’une stratégie de prévention agricole, qui protège les cultures contre les ravageurs et les maladies

D’une stratégie d’atténuation, qui réduit les émissions ou la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre

Explication

L’atténuation consiste à limiter les émissions de gaz à effet de serre ou à diminuer leur concentration atmosphérique. L’adaptation, la confusion la plus plausible ici, porte plutôt sur la modification des pratiques face aux effets du réchauffement.

31. Une région modifie ses façons de produire, de consommer, d’habiter et de se déplacer pour faire face aux effets du changement climatique ; quelle démarche met-elle en œuvre ?

Une stratégie d’atténuation, qui limite les émissions ou la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre
Une stratégie d’adaptation, qui transforme les pratiques pour répondre aux effets du changement climatique
Une stratégie de sécurisation alimentaire, qui vise à répondre aux besoins d’une population croissante
Une stratégie de reforestation, qui augmente la couverture végétale et les réserves de biomasse

Une stratégie d’adaptation, qui transforme les pratiques pour répondre aux effets du changement climatique

Explication

L’adaptation consiste à modifier les façons de produire, de consommer, d’habiter ou de se déplacer afin de faire face au changement climatique. La limitation des émissions relève plutôt de l’atténuation, même si elle contribue à agir sur le changement climatique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Climats passés et réchauffement climatique.

Qu’est-ce que le Quaternaire ?

La troisième et la plus récente période géologique du Cénozoïque.

Depuis 150 ans, de combien la température globale a-t-elle augmenté ?

De 1 °C.

Quelles périodes alternent durant le Quaternaire depuis 2,6 millions d’années ?

Des périodes glaciaires froides et des périodes interglaciaires plus douces.

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