★ À maîtriser
📌 Un mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau, tandis qu’un mouvement réflexe est involontaire et ne dépend pas d’un acte volontaire.
Dans le réflexe myotatique, le récepteur sensoriel est le fuseau neuromusculaire, constitué de cellules musculaires modifiées et de l’extrémité d’un neurone sensitif, et sensible à l’étirement du muscle.
Dans le réflexe myotatique, le neurone sensitif transmet le message à un neurone moteur par une synapse dans la substance grise de la moelle épinière, puis le message moteur rejoint le muscle par la racine ventrale et le motoneurone.
Compléments
Le test des réflexes myotatiques sert à apprécier l’intégrité du système neuromusculaire lors d’un examen de santé.
Le centre nerveux du réflexe myotatique est la moelle épinière, ce qui en fait un réflexe médullaire ou spinal.
📌 L’arc réflexe myotatique est monosynaptique, car le message nerveux ne franchit qu’une seule synapse dans la moelle épinière.
Étirement → fuseau neuromusculaire → moelle épinière → muscle
★ À maîtriser
📌 Les fibres amyéliniques, dépourvues de myéline, conduisent les signaux à une vitesse qui n’excède pas 2,3 m/s, tandis que les fibres myélinisées peuvent atteindre 120 m/s.
Compléments
La vitesse de conduction des fibres myélinisées est proportionnelle à l’épaisseur de leur gaine de myéline.
La myéline est une spirale de membrane plasmique riche en cholestérol, phospholipides et glycolipides qui isole certaines fibres nerveuses et accélère la conduction des signaux électriques.
Les oligodendrocytes produisent la myéline dans le système nerveux central, tandis que les cellules de Schwann la produisent dans le système nerveux périphérique.
La myélinisation commence au cours de la vie intra-utérine et se poursuit plusieurs années après la naissance, tandis que la démyélinisation peut survenir au cours de la vie et être à l’origine de la sclérose en plaques.
Myélinisée : rapide ; amyélinique : lente
★ À maîtriser
📌 Un potentiel d’action n’apparaît que si la stimulation dépasse une valeur seuil et conserve ensuite la même amplitude quelle que soit l’intensité de la stimulation.
Compléments
Les cellules sensorielles, les neurones et les cellules musculaires sont excitables et peuvent générer des potentiels d’action si elles sont suffisamment stimulées.
Un récepteur sensoriel génère des potentiels d’action en réponse à un stimulus, dont l’intensité est codée en fréquence, puis ceux-ci se propagent sans atténuation le long de la fibre nerveuse.
Amplitude fixe au-delà du seuil, fréquence variable selon l’intensité
★ À maîtriser
📌 Dans une synapse excitatrice, les neurotransmetteurs peuvent déclencher des potentiels d’action dans la cellule postsynaptique, tandis qu’une synapse inhibitrice empêche leur apparition.
Compléments
Parmi les neurotransmetteurs figurent :
Le sens de la transmission synaptique est imposé par la localisation des vésicules synaptiques et des récepteurs membranaires postsynaptiques.
Synapse excitatrice : déclenche ; synapse inhibitrice : empêche
★ À maîtriser
Compléments
Chaque terminaison axonique d’un motoneurone est en contact avec une seule fibre musculaire contractile au niveau d’une plaque motrice.
Dans le réflexe myotatique achilléen, la contraction du muscle extenseur entraîne l’extension du pied en réponse à l’étirement de ce muscle au niveau du tendon d’Achille.
Acétylcholine → potentiel musculaire → Ca²⁺ → contraction
★ À maîtriser
La commande du mouvement volontaire est permise par l’aire motrice primaire du cortex cérébral.
L’aire prémotrice et l’aire motrice supplémentaire planifient et organisent le mouvement, tandis que le cortex pariétal élabore les intentions du mouvement.
📌 Plus la surface attribuée à une région du corps dans l’aire motrice primaire est grande, plus la précision des mouvements de cette région est importante.
Compléments
L’aire motrice primaire contrôle la réalisation des mouvements après intégration des messages provenant du cortex pariétal, de l’aire prémotrice et de l’aire motrice supplémentaire.
Les cellules gliales entourent les neurones et contribuent à leur fonctionnement en apportant nutriments et dioxygène et en assurant une défense contre les pathogènes.
Pariétal : intention ; prémoteur : planification ; moteur primaire : exécution
★ À maîtriser
Compléments
Le corps cellulaire d’un motoneurone reçoit l’influence de nombreuses synapses, dont les messages peuvent être stimulateurs ou inhibiteurs.
Chaque fibre musculaire reçoit le message d’un seul neurone moteur.
Temporelle : même neurone à des instants rapprochés ; spatiale : neurones différents simultanément
La zone de l’aire motrice primaire consacrée aux mouvements des mains est plus étendue chez un pianiste que chez une personne ne jouant pas au piano, en lien avec une différence d’apprentissage.
Une lésion ou une maladie du système nerveux peut modifier le comportement et rendre certains mouvements difficiles ou impossibles.
Après un AVC touchant une partie de l’aire motrice primaire, la récupération motrice peut reposer sur la réorganisation de cette aire dans les zones non affectées.
Apprentissage ou lésion → réorganisation des cartes motrices
★ À maîtriser
Certaines molécules exogènes imitent des neurotransmetteurs et se fixent sur les récepteurs postsynaptiques ; le LSD se fixe sur des récepteurs à la sérotonine et la nicotine sur des récepteurs à l’acétylcholine.
La cocaïne empêche la recapture de la dopamine et l’ecstasy celle de la sérotonine, ce qui augmente l’effet de ces neurotransmetteurs.
Le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale jouent un rôle important dans le circuit de la récompense, dont l’activation procure une sensation de plaisir.
L’augmentation artificielle d’un neurotransmetteur peut diminuer sa production naturelle ; lorsque l’apport de drogue cesse, l’état de manque peut conduire à consommer de nouveau.
Compléments
L’alcool réduit le pouvoir excitateur du glutamate sur certains récepteurs.
Les molécules exogènes augmentent l’activité générale du circuit de la récompense, renforçant le comportement et pouvant conduire à un comportement addictif.
Substitution ou recapture bloquée → circuit de récompense renforcé → risque de dépendance
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1. Concernant les mouvements volontaires et réflexes :
2. Après un étirement brusque du muscle, une commande nerveuse déclenche sa contraction et limite son allongement. Concernant cette réaction :
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Qu’est-ce qui distingue un mouvement volontaire d’un mouvement réflexe ?
Le mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau, tandis que le mouvement réflexe est involontaire.
Qu’est-ce que le réflexe myotatique provoque dans un muscle étiré ?
La contraction du muscle pour s’opposer à son propre étirement.
Quels éléments interviennent dans l’arc réflexe ?
Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur.
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