QCM : Communication nerveuse et mouvements (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les mouvements volontaires et réflexes :

Un mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau.
Un mouvement réflexe est généré par le cerveau comme un mouvement volontaire.
Un mouvement réflexe est déclenché par un acte volontaire préparé par le cerveau.
Un mouvement volontaire se distingue du réflexe par son contrôle cérébral.
Un mouvement réflexe est involontaire et ne dépend pas d’un acte volontaire.

Un mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau. · Un mouvement volontaire se distingue du réflexe par son contrôle cérébral. · Un mouvement réflexe est involontaire et ne dépend pas d’un acte volontaire.

Explication

Un mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau, tandis qu’un réflexe est involontaire et ne dépend pas d’un acte volontaire. Le réflexe n’est donc pas déclenché par un acte volontaire ni généré par le cerveau comme un mouvement volontaire.

2. Après un étirement brusque du muscle, une commande nerveuse déclenche sa contraction et limite son allongement. Concernant cette réaction :

La commande nerveuse provoque la contraction d’un muscle différent de celui étiré.
La contraction contribue à opposer le muscle à son propre étirement.
La réponse nerveuse entraîne le relâchement du muscle étiré.
La réaction est involontaire et stéréotypée face à l’étirement du muscle.
La réaction correspond à un mouvement volontaire déclenché par l’étirement.

La contraction contribue à opposer le muscle à son propre étirement. · La réaction est involontaire et stéréotypée face à l’étirement du muscle.

Explication

Le réflexe myotatique est une réaction involontaire et stéréotypée qui contracte le muscle étiré afin de s’opposer à son étirement. Il concerne ce muscle, et non un autre, et ne correspond ni à un mouvement volontaire ni à un relâchement.

3. L’arc réflexe est le circuit nerveux qui aboutit à un réflexe et met en jeu :

Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur recevant la commande.
Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur.
Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un effecteur musculaire.
Un muscle effecteur, un centre nerveux et un organe sensoriel chargé de la contraction.
Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et une glande endocrine.

Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur recevant la commande. · Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur. · Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un effecteur musculaire.

Explication

L’arc réflexe associe un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur. Une glande endocrine ne remplace pas ici le muscle, et l’organe sensoriel n’assure pas la contraction.

4. Lorsqu’un muscle est étiré, quelle structure détecte ce changement dans le réflexe myotatique ?

Le fuseau neuromusculaire, sensible à l’étirement du muscle auquel il appartient.
Le récepteur cutané, constitué de cellules musculaires modifiées et d’un neurone sensitif.
Le fuseau neuromusculaire, constitué de cellules musculaires modifiées et d’une extrémité sensitive.
Le tendon, constitué de cellules musculaires modifiées et de l’extrémité d’un neurone moteur.
Le fuseau neuromusculaire, formé de cellules musculaires ordinaires et d’une extrémité motrice.

Le fuseau neuromusculaire, sensible à l’étirement du muscle auquel il appartient. · Le fuseau neuromusculaire, constitué de cellules musculaires modifiées et d’une extrémité sensitive.

Explication

Le fuseau neuromusculaire détecte l’étirement et comprend des cellules musculaires modifiées ainsi que l’extrémité d’un neurone sensitif. Il ne s’agit ni d’un récepteur tendineux ou cutané, ni d’une structure à extrémité motrice.

5. À propos du neurone :

Un neurone possède une structure polarisée et peut générer des messages nerveux.
Un neurone est une cellule capable de transmettre des messages sans pouvoir les générer.
Un neurone est une cellule dont la structure est dépourvue de polarité.
Un neurone est une cellule polarisée impliquée dans la génération de messages nerveux.
Un neurone est une cellule capable de générer des messages nerveux.

Un neurone possède une structure polarisée et peut générer des messages nerveux. · Un neurone est une cellule polarisée impliquée dans la génération de messages nerveux. · Un neurone est une cellule capable de générer des messages nerveux.

Explication

Le neurone est une cellule polarisée capable de générer des messages nerveux. Sa structure n’est pas dépourvue de polarité, et sa capacité ne se limite pas à transmettre des messages.

6. Au point de contact entre un neurone et une autre cellule, le message est transmis par libération de neurotransmetteurs. Cette zone est :

Une synapse, où des neurotransmetteurs assurent la transmission du message nerveux.
Un récepteur sensoriel, où des neurotransmetteurs transmettent le message au neurone.
Une synapse, zone de contact entre un neurone et une autre cellule.
Une jonction, où le message nerveux est transmis par libération d’hormones.
Une synapse, où le message nerveux passe par libération de neurotransmetteurs.

Une synapse, où des neurotransmetteurs assurent la transmission du message nerveux. · Une synapse, zone de contact entre un neurone et une autre cellule.

Explication

Une synapse est une zone de contact entre un neurone et une autre cellule, où des neurotransmetteurs transmettent le message. La transmission décrite n’est pas une libération d’hormones et le point de contact n’est pas un récepteur sensoriel.

7. Une cellule excitable est au repos : quelle description de son potentiel membranaire est correcte ?

La face interne de sa membrane est négative par rapport à la face externe.
Son potentiel de repos est proche de −70 mV-70\,\text{mV}.
Son potentiel de repos est une inversion transitoire de la polarité membranaire, suivie d’un retour au repos.
Au repos, une cellule excitable génère des potentiels d’action sans stimulation suffisante.
Son potentiel est d’environ −70 mV-70\,\text{mV}, avec une face interne négative par rapport à l’externe.

La face interne de sa membrane est négative par rapport à la face externe. · Son potentiel de repos est proche de $$-70\,\text{mV}$$. · Son potentiel est d’environ $$-70\,\text{mV}$$, avec une face interne négative par rapport à l’externe.

Explication

Au repos, le potentiel membranaire est proche de −70 mV-70\,\text{mV} et la face interne est négative par rapport à la face externe. Une inversion transitoire de la polarité suivie d’un retour au repos décrit un potentiel d’action, non le potentiel de repos. Une cellule excitable génère des potentiels d’action lorsqu’elle est suffisamment stimulée, et non sans stimulation suffisante.

8. Concernant la succession des événements lors d’un potentiel d’action :

Après la dépolarisation, la membrane adopte durablement une nouvelle polarité de repos.
La membrane conserve sa polarité de repos pendant toute la dépolarisation.
Le potentiel d’action correspond à une inversion transitoire de la polarité membranaire.
Le potentiel d’action est suivi d’un retour au potentiel de repos.
Une dépolarisation transitoire inverse la polarité membranaire avant le retour au repos.

Le potentiel d’action correspond à une inversion transitoire de la polarité membranaire. · Le potentiel d’action est suivi d’un retour au potentiel de repos. · Une dépolarisation transitoire inverse la polarité membranaire avant le retour au repos.

Explication

Le potentiel d’action est une inversion transitoire de la polarité, appelée dépolarisation, suivie d’un retour au potentiel de repos. La polarité ne reste donc pas inchangée pendant la dépolarisation et la modification n’est pas durable.

9. Deux stimulations dépassent le seuil, mais la seconde est plus intense que la première. Concernant les potentiels d’action produits :

Le dépassement du seuil déclenche un potentiel d’action d’amplitude stéréotypée.
L’amplitude du potentiel d’action reste identique au-delà de la valeur seuil.
Une stimulation au-dessus du seuil produit un potentiel d’action d’amplitude accrue si elle est plus intense.
La stimulation doit dépasser le seuil pour déclencher un potentiel d’action.
Les deux stimulations supraliminaires produisent des potentiels d’action de même amplitude.

Le dépassement du seuil déclenche un potentiel d’action d’amplitude stéréotypée. · L’amplitude du potentiel d’action reste identique au-delà de la valeur seuil. · La stimulation doit dépasser le seuil pour déclencher un potentiel d’action. · Les deux stimulations supraliminaires produisent des potentiels d’action de même amplitude.

Explication

Le potentiel d’action n’apparaît que si la stimulation dépasse le seuil et conserve ensuite la même amplitude, quelle que soit l’intensité. Une stimulation plus intense au-dessus du seuil n’accroît donc pas son amplitude.

10. Deux messages nerveux ont des fréquences de potentiels d’action différentes, mais des potentiels d’action d’amplitude stéréotypée. Que peut-on en déduire ?

Une fréquence stable accompagnée d’une amplitude variable code l’intensité du message.
Une fréquence plus élevée peut traduire une intensité plus grande du message nerveux.
Une amplitude accrue des potentiels d’action constitue le codage normal de l’intensité.
L’amplitude des potentiels d’action reste stéréotypée malgré une variation d’intensité.
L’intensité du message nerveux est codée par la fréquence des potentiels d’action.

Une fréquence plus élevée peut traduire une intensité plus grande du message nerveux. · L’amplitude des potentiels d’action reste stéréotypée malgré une variation d’intensité. · L’intensité du message nerveux est codée par la fréquence des potentiels d’action.

Explication

L’intensité du message nerveux est codée par la fréquence des potentiels d’action, tandis que leur amplitude reste stéréotypée. C’est donc la fréquence accrue, et non une amplitude accrue ou une amplitude variable, qui peut signaler une intensité plus grande.

11. Concernant le rôle des neurotransmetteurs :

Les neurotransmetteurs sont des ions qui propagent les potentiels d’action dans les fibres.
Les neurotransmetteurs sont des cellules qui conduisent l’information entre les synapses.
Les neuromédiateurs sont des molécules messagères assurant la transmission synaptique.
Les neuromédiateurs assurent une transmission d’information entre cellules synaptiques.
Les neurotransmetteurs sont des molécules messagères intervenant au niveau des synapses.

Les neuromédiateurs sont des molécules messagères assurant la transmission synaptique. · Les neuromédiateurs assurent une transmission d’information entre cellules synaptiques. · Les neurotransmetteurs sont des molécules messagères intervenant au niveau des synapses.

Explication

Les neurotransmetteurs, aussi appelés neuromédiateurs, sont bien des molécules messagères qui transmettent l’information au niveau des synapses. Ce ne sont ni des cellules conductrices ni les ions qui propagent les potentiels d’action le long des fibres.

12. Une cellule postsynaptique reçoit un signal dans une synapse excitatrice ou inhibitrice. Quelles propositions caractérisent ces synapses ?

Une synapse excitatrice libère les neurotransmetteurs depuis la cellule postsynaptique.
Une synapse excitatrice peut provoquer un nouveau message nerveux dans une cellule nerveuse.
Une synapse inhibitrice peut favoriser la contraction d’une cellule musculaire.
Une synapse inhibitrice empêche l’apparition de potentiels d’action dans la cellule postsynaptique.
Une synapse excitatrice peut favoriser l’apparition de potentiels d’action dans la cellule postsynaptique.

Une synapse excitatrice peut provoquer un nouveau message nerveux dans une cellule nerveuse. · Une synapse inhibitrice empêche l’apparition de potentiels d’action dans la cellule postsynaptique. · Une synapse excitatrice peut favoriser l’apparition de potentiels d’action dans la cellule postsynaptique.

Explication

Une synapse excitatrice peut favoriser l’apparition de potentiels d’action et déclencher un nouveau message nerveux dans une cellule nerveuse. Les neurotransmetteurs sont libérés depuis la cellule présynaptique, et non depuis la cellule postsynaptique. Une synapse inhibitrice empêche l’apparition de potentiels d’action ; elle ne favorise donc pas la contraction d’une cellule musculaire par cet effet. Lui attribuer la capacité de favoriser les potentiels d’action revient à inverser son rôle.

13. Lors d’un réflexe myotatique, le message sensitif atteint le relais médullaire. Quelles étapes peuvent alors se produire ?

La fixation des neurotransmetteurs sur le neurone sensitif déclenche le message moteur.
Les récepteurs du neurone sensitif provoquent directement la naissance du message moteur.
L’arrivée du message au neurone sensitif déclenche la libération de neurotransmetteurs.
Les neurotransmetteurs libérés se fixent sur des récepteurs spécifiques du neurone moteur.
Le neurone moteur libère les neurotransmetteurs qui se fixent sur les récepteurs du neurone sensitif.

L’arrivée du message au neurone sensitif déclenche la libération de neurotransmetteurs. · Les neurotransmetteurs libérés se fixent sur des récepteurs spécifiques du neurone moteur.

Explication

Au relais médullaire, l’arrivée du message au neurone sensitif déclenche la libération de neurotransmetteurs, qui se fixent sur des récepteurs du neurone moteur. La libération n’est pas attribuée au neurone moteur, et la fixation pertinente ne se fait pas sur le neurone sensitif.

14. À la jonction neuromusculaire, un message moteur atteint la terminaison du neurone. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

L’acétylcholine libérée par le neurone moteur se fixe sur des récepteurs musculaires spécifiques.
La dépolarisation de la cellule musculaire évolue en potentiel d’action musculaire.
Le neurotransmetteur libéré à cette jonction est l’acétylcholine.
La noradrénaline libérée à la jonction se fixe sur les récepteurs spécifiques de la cellule musculaire.
La fixation de l’acétylcholine sur la cellule musculaire entraîne sa dépolarisation.

L’acétylcholine libérée par le neurone moteur se fixe sur des récepteurs musculaires spécifiques. · La dépolarisation de la cellule musculaire évolue en potentiel d’action musculaire. · Le neurotransmetteur libéré à cette jonction est l’acétylcholine. · La fixation de l’acétylcholine sur la cellule musculaire entraîne sa dépolarisation.

Explication

À la jonction neuromusculaire, le neurone moteur libère de l’acétylcholine, qui se fixe sur des récepteurs musculaires et provoque une dépolarisation évoluant en potentiel d’action musculaire. Le neurotransmetteur mentionné pour cette jonction n’est pas la noradrénaline.

15. Un potentiel d’action se propage sur la membrane d’une cellule musculaire. Quelles conséquences s’ensuivent ?

Les ions calcium diffusent du hyaloplasme vers le réticulum sarcoplasmique.
Le potentiel d’action musculaire déclenche l’ouverture de canaux calciques du réticulum endoplasmique.
Les ions calcium diffusent du réticulum sarcoplasmique vers le hyaloplasme.
Le potentiel d’action musculaire déclenche l’ouverture de canaux calciques du réticulum sarcoplasmique.
La diffusion des ions calcium dans le hyaloplasme provoque la contraction musculaire.

Les ions calcium diffusent du réticulum sarcoplasmique vers le hyaloplasme. · Le potentiel d’action musculaire déclenche l’ouverture de canaux calciques du réticulum sarcoplasmique. · La diffusion des ions calcium dans le hyaloplasme provoque la contraction musculaire.

Explication

Le potentiel d’action ouvre des canaux calciques du réticulum sarcoplasmique, puis les ions calcium diffusent dans le hyaloplasme et provoquent la contraction. L’organite concerné n’est pas le réticulum endoplasmique, et le sens de diffusion proposé à l’inverse est incorrect.

16. Un motoneurone innerve plusieurs cellules musculaires. Quelle définition s’applique à leur regroupement ?

Une unité motrice rassemble les motoneurones qui innervent une même cellule musculaire.
Une unité motrice correspond à l’ensemble des cellules musculaires innervées par un même neurone moteur.
Une unité motrice regroupe les fibres nerveuses appartenant à un même nerf moteur.
Une unité motrice rassemble les cellules musculaires innervées par plusieurs neurones moteurs.
Les cellules musculaires commandées par un même neurone moteur forment une unité motrice.

Une unité motrice correspond à l’ensemble des cellules musculaires innervées par un même neurone moteur. · Les cellules musculaires commandées par un même neurone moteur forment une unité motrice.

Explication

Une unité motrice est formée des cellules musculaires innervées par un même neurone moteur. Elle ne désigne ni un regroupement de motoneurones, ni des cellules commandées par plusieurs neurones, ni des fibres nerveuses d’un nerf.

17. À propos de la commande du mouvement volontaire :

L’aire prémotrice assure à elle seule la commande du mouvement volontaire.
La commande des mouvements volontaires dépend de l’aire motrice primaire corticale.
L’aire motrice primaire du cortex cérébral permet la commande du mouvement volontaire.
L’aire motrice primaire participe à la commande des mouvements volontaires.
Le cortex cérébral comporte une aire motrice primaire impliquée dans le mouvement volontaire.

La commande des mouvements volontaires dépend de l’aire motrice primaire corticale. · L’aire motrice primaire du cortex cérébral permet la commande du mouvement volontaire. · L’aire motrice primaire participe à la commande des mouvements volontaires. · Le cortex cérébral comporte une aire motrice primaire impliquée dans le mouvement volontaire.

Explication

La commande du mouvement volontaire est permise par l’aire motrice primaire du cortex cérébral. L’aire prémotrice contribue à la planification et à l’organisation du mouvement, mais ne remplace pas cette aire dans la commande décrite.

18. Pour préparer un mouvement volontaire, plusieurs régions corticales interviennent. Quelles propositions décrivent leurs rôles ?

L’aire prémotrice participe à l’organisation du mouvement volontaire.
Le cortex pariétal planifie et organise le mouvement avec l’aire motrice supplémentaire.
L’aire motrice supplémentaire contribue à la planification du mouvement.
L’aire prémotrice et l’aire motrice supplémentaire planifient et organisent le mouvement.
Le cortex pariétal élabore les intentions associées au mouvement.

L’aire prémotrice participe à l’organisation du mouvement volontaire. · L’aire motrice supplémentaire contribue à la planification du mouvement. · L’aire prémotrice et l’aire motrice supplémentaire planifient et organisent le mouvement. · Le cortex pariétal élabore les intentions associées au mouvement.

Explication

Les aires prémotrice et motrice supplémentaire planifient et organisent le mouvement, tandis que le cortex pariétal élabore les intentions. Attribuer au cortex pariétal le rôle de planification et d’organisation confond ces fonctions.

19. Dans l’aire motrice primaire, une région corporelle occupe une surface plus grande qu’une autre. Qu’en déduit-on sur les mouvements concernés ?

Une représentation étendue dans l’aire motrice primaire correspond à des mouvements plus précis.
Une région corporelle bénéficiant d’une grande surface corticale possède une motricité plus précise.
La précision des mouvements augmente avec la surface attribuée à la région corporelle.
La région dotée d’une représentation plus vaste permet des mouvements plus précis.
Une surface corticale plus importante est associée à une meilleure précision motrice.

Une représentation étendue dans l’aire motrice primaire correspond à des mouvements plus précis. · Une région corporelle bénéficiant d’une grande surface corticale possède une motricité plus précise. · La précision des mouvements augmente avec la surface attribuée à la région corporelle. · La région dotée d’une représentation plus vaste permet des mouvements plus précis. · Une surface corticale plus importante est associée à une meilleure précision motrice.

Explication

La règle établit une relation directe entre la surface attribuée à une région dans l’aire motrice primaire et la précision de ses mouvements : une surface plus grande correspond à une précision plus importante. Les cinq formulations expriment cette même relation.

20. Dans une voie motrice, quel enchaînement conduit du message cortical à la contraction musculaire ?

Les motoneurones envoient séparément aux fibres musculaires chacun des messages synaptiques reçus.
Les axones de l’aire motrice établissent leurs synapses directement sur les fibres musculaires.
Les motoneurones intègrent les messages reçus avant d’envoyer un message moteur aux fibres.
Les motoneurones transmettent les messages reçus aux neurones de l’aire motrice, qui activent le muscle.
Les axones de l’aire motrice atteignent la moelle et y contactent les motoneurones.

Les motoneurones intègrent les messages reçus avant d’envoyer un message moteur aux fibres. · Les axones de l’aire motrice atteignent la moelle et y contactent les motoneurones.

Explication

Les neurones de l’aire motrice projettent leurs axones dans la moelle épinière et y établissent des synapses avec les motoneurones. Ceux-ci intègrent les messages reçus puis transmettent un message moteur unique aux fibres musculaires; ils ne contactent donc pas directement le muscle depuis le cortex.

21. Un motoneurone reçoit plusieurs messages successifs rapprochés provenant d’un même neurone. De quel type d’intégration s’agit-il ?

Il s’agit d’une sommation temporelle, car les messages proviennent de neurones différents au même instant.
Il s’agit d’une sommation spatiale, car les messages sont produits à des instants différents.
Il s’agit d’une sommation spatiale, car les informations sont intégrées par un motoneurone.
Il s’agit d’une sommation temporelle, car les messages proviennent du même neurone à des instants rapprochés.
Il s’agit d’une sommation temporelle, car les messages peuvent être stimulateurs.

Il s’agit d’une sommation temporelle, car les messages proviennent du même neurone à des instants rapprochés.

Explication

La sommation temporelle correspond à l’intégration de messages d’un même neurone à des instants très rapprochés. La sommation spatiale intègre des messages de neurones différents au même instant. Un motoneurone reçoit aussi de nombreux messages, qui peuvent être stimulateurs ou inhibiteurs.

22. Après un apprentissage moteur régulier, l’organisation de certaines régions cérébrales évolue. Comment définit-on cette capacité ?

La plasticité cérébrale est la capacité du cerveau à modifier son organisation en réponse à une stimulation environnementale.
La plasticité cérébrale correspond à la capacité du cerveau à adapter son organisation à son environnement.
La plasticité cérébrale rend compte de changements d’organisation cérébrale associés à l’expérience et à l’apprentissage.
La plasticité cérébrale permet au cerveau de réorganiser son fonctionnement en lien avec les stimulations reçues.
La plasticité cérébrale désigne une organisation cérébrale qui demeure inchangée malgré les stimulations environnementales.

La plasticité cérébrale est la capacité du cerveau à modifier son organisation en réponse à une stimulation environnementale. · La plasticité cérébrale correspond à la capacité du cerveau à adapter son organisation à son environnement. · La plasticité cérébrale rend compte de changements d’organisation cérébrale associés à l’expérience et à l’apprentissage. · La plasticité cérébrale permet au cerveau de réorganiser son fonctionnement en lien avec les stimulations reçues.

Explication

La plasticité cérébrale désigne la capacité du cerveau à modifier son organisation en réponse à une stimulation environnementale; l’apprentissage en illustre le rôle. Une organisation qui reste inchangée malgré les stimulations correspond à l’idée inverse.

23. Chez une personne présentant une obstruction d’un vaisseau cérébral, quelle conséquence définit l’accident vasculaire cérébral ?

L’obstruction entraîne l’arrêt de l’apport de glucose dans la zone, ce qui définit l’AVC.
L’AVC correspond à une obstruction ou rupture d’un vaisseau qui interrompt l’apport sanguin à tout le cerveau.
La rupture d’un vaisseau entraîne une augmentation de l’apport de glucose dans la zone concernée.
L’obstruction d’un vaisseau cérébral définit l’AVC lorsqu’elle prive la zone concernée de dioxyde de carbone.
L’obstruction ou la rupture d’un vaisseau entraîne l’arrêt de l’apport d’oxygène dans la zone concernée.

L’obstruction ou la rupture d’un vaisseau entraîne l’arrêt de l’apport d’oxygène dans la zone concernée.

Explication

Un AVC correspond à l’obstruction ou à la rupture d’un vaisseau qui entraîne l’arrêt de l’apport d’oxygène dans la zone concernée. La privation de glucose ou de dioxyde de carbone ne définit pas l’AVC, et l’atteinte concerne la zone touchée plutôt que tout le cerveau. Une rupture ne provoque pas une augmentation de l’apport de glucose.

24. Une molécule exogène imite un neurotransmetteur et se fixe sur un récepteur postsynaptique. Quelle association est exacte ?

Le LSD se fixe sur des récepteurs au glutamate et la nicotine sur ceux de la dopamine.
Le LSD se fixe sur des récepteurs à la sérotonine et la nicotine sur ceux de l’acétylcholine.
Le LSD se fixe sur des récepteurs à la dopamine et la nicotine sur ceux du glutamate.
Le LSD se fixe sur des récepteurs au glutamate, tandis que la nicotine cible ceux de la sérotonine.
Le LSD se fixe sur des récepteurs à la sérotonine et la nicotine sur ceux du glutamate.

Le LSD se fixe sur des récepteurs à la sérotonine et la nicotine sur ceux de l’acétylcholine.

Explication

Le LSD se fixe sur des récepteurs à la sérotonine, tandis que la nicotine cible des récepteurs à l’acétylcholine. Les associations avec la dopamine ou le glutamate ne sont pas celles décrites.

25. Une substance empêche la recapture de la dopamine, tandis qu’une autre empêche celle de la sérotonine. Quelles substances sont concernées ?

L’ecstasy empêche la recapture de la dopamine, ce qui en augmente l’effet.
La cocaïne empêche la recapture de l’acétylcholine, ce qui en augmente l’effet.
La cocaïne empêche la recapture de la dopamine, ce qui en augmente l’effet.
La cocaïne empêche la recapture de la sérotonine, ce qui en augmente l’effet.
L’ecstasy empêche la recapture de la sérotonine, ce qui en augmente l’effet.

La cocaïne empêche la recapture de la dopamine, ce qui en augmente l’effet. · L’ecstasy empêche la recapture de la sérotonine, ce qui en augmente l’effet.

Explication

La cocaïne empêche la recapture de la dopamine et l’ecstasy celle de la sérotonine; dans les deux cas, l’effet du neurotransmetteur augmente. Les associations inversées ou faisant intervenir l’acétylcholine ne correspondent pas à ces mécanismes.

26. Quels éléments jouent un rôle important dans le circuit cérébral de la récompense ?

Le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.
L’hippocampe et l’aire motrice primaire jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.
Le thalamus et le cortex visuel jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.
Le noyau caudé et le cortex moteur jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.
L’amygdale et l’aire somesthésique jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.

Le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale jouent un rôle important dans le circuit de la récompense.

Explication

Le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale jouent un rôle important dans le circuit de la récompense, dont l’activation procure une sensation de plaisir. Les autres associations remplacent ces structures par des régions qui ne sont pas désignées ici.

27. Après une augmentation artificielle prolongée d’un neurotransmetteur, l’apport de drogue cesse. Quel enchaînement peut favoriser une nouvelle consommation ?

La production naturelle augmente, puis l’arrêt de l’apport met fin à l’état de manque.
La production naturelle diminue, puis l’arrêt de l’apport supprime le besoin de consommer.
La production naturelle peut diminuer, puis l’arrêt de l’apport peut provoquer un état de manque.
La production naturelle reste inchangée, puis l’état de manque conduit à consommer de nouveau.
La production naturelle peut diminuer, puis l’état de manque peut conduire à consommer de nouveau.

La production naturelle peut diminuer, puis l’arrêt de l’apport peut provoquer un état de manque. · La production naturelle peut diminuer, puis l’état de manque peut conduire à consommer de nouveau.

Explication

Une augmentation artificielle d’un neurotransmetteur peut diminuer sa production naturelle. Lorsque l’apport de drogue cesse, l’état de manque peut alors conduire à une nouvelle consommation; les autres propositions inversent ou écartent ce lien.

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Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Communication nerveuse et mouvements.

Qu’est-ce qui distingue un mouvement volontaire d’un mouvement réflexe ?

Le mouvement volontaire est contrôlé et généré par le cerveau, tandis que le mouvement réflexe est involontaire.

Qu’est-ce que le réflexe myotatique provoque dans un muscle étiré ?

La contraction du muscle pour s’opposer à son propre étirement.

Quels éléments interviennent dans l’arc réflexe ?

Un récepteur sensoriel, un centre nerveux et un muscle effecteur.

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